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Giorgio Brunacci
travaille à
gauchedroite


La découverte d’une peinture liée à l’imaginaire, notamment celtique, est peut-être ce qui a le plus marqué Giorgio Brunacci lors de son arrivée en France, au début des années quatre-vingt. En Italie, ce domaine lui était inconnu ; déjà cependant, il était touché par le surréalisme et la peinture métaphysique – il aimait beaucoup Chirico. Intrigué, il s’est plongé dans le genre… puis en est ressorti par détestation de toutes les sortes de tiroirs et d’étiquettes. Mais un appui sur le plancher stable d’un certain réel (portraits, paysages, natures silencieuses, voire reprises détournées de maîtres anciens) lui permit un nouvel envol, mélangeant les genres et développant une vision onirique très personnelle, dans un amour absolu de la peinture, de l’huile et du souci de la belle fabrication.

« Pour moi, on ne peut pas être artiste sans être d’abord un bon artisan. De la même façon, il est possible de se définir comme un peintre de l’imaginaire, à condition de ne pas oublier que l’imagination est voisine de palier de la mémoire, elles ne vont pas l’une sans l’autre. »

En même temps, c’est par la peinture qu’il se sent entrer en communion avec l'univers. « Même si les choses les plus exceptionnelles ont déjà été réalisées, il y a toujours la possibilité d'innover, d'inventer sa propre mythologie. Être peintre est une façon de donner une signification à cette vie. »

mlb