DIFFERENCES

       fondamentales            ENTRE

 

 LA RADIOACTIVITE      NATURELLE     RN    

       ET

 LA RADIOACTIVITE      ARTIFICIELLE  RA

 

   

            Partie I - pages 1 à 6.                                                                                                            Page 1

 

Suite aux bruits faisant    allusion à une guerre imminente contre l’Irak, et à sa préparation, des tonnes d’uranium vont nous passer au-dessus de  la tête, dans des vols transportant les armes à uranium.

 

Voici un document qui donne quelques notions et précisions sur les dangers de la radioactivité en général et des  armes radioactives en particulier.

   

 

INTRODUCTION par Irma CLOES, secrétaire générale de l’association  SURVIE – Belgique.

 

« Chères amies et chers amis,

 

Pour les nouveaux correspondants il est  nécessaire de présenter  Maurice Eugène ANDRE, l’auteur du présent article sur les différences entre la radioactivité naturelle et la radioactivité artificielle, article qu’il intitule  « Avertissement   1 –    2002 ». 

 

 

Maurice Eugène ANDRE est un expert maintenant connu internationalement en matière nucléaire.

 

Il est cité comme tel, pages 328, -29, -30, -31, -32, -33, -34, -35,  dans le récent livre

‘Uranium appauvri, la guerre invisible’

aux éditions Robert Laffont,  février 2001, Paris.

 

Note*: Maurice Eugène ANDRE est aussi appelé MEA, mot formé de ses initiales.

 

Déjà en 1976, Maurice ANDRE  était cité par  l’ingénieur français Daniel Parker, parmi les 4 personnalités les plus marquantes de la contestation antinucléaire au niveau mondial.

 

Dans son document « différences capitales entre la radioactivité naturelle et la radioactivité artificielle », l’ingénieur

Daniel Parker, cite en 1976, QUATRE noms de personnes qui connaissent  les effets de proximité en matière de radioactivité, effets très nocifs, peu connus des spécialistes.

 

 

Ces 4 experts sont selon Daniel Parker les personnes suivantes :       

 

Geesaman (USA),

Gofman (USA),

Tamplin (USA),

Maurice André (Belgique).

 

 

Ces personnes ont spécialement étudié les rayons alpha,  et les ‘points chauds’.

 

Les effets de proximité sont provoqués par le rayonnement alpha INTERNE venant de matières radioactives internes au corps humain, donc de matières radioactives ayant pénétré dans un corps vivant, notamment dans les profondeurs des poumons où ils provoquent des « points chauds ». Les atomes radioactifs émetteurs de rayonnements alpha sont à l’origine  de fortes irradiations locales internes, et la cause de cancers.

 

En dehors de l’organisme, les atomes émetteurs de rayons alpha, sont pratiquement inoffensifs.

 

Mais quand ces atomes sont introduits à l’intérieur du corps, ils sont très dangereux.

Qu’est-ce qu’un rayon alpha ?

 

 

 Page 2.

 

C’est un rayon ionisant formé de DEUX neutrons accolés à DEUX  protons.

Qu’est-ce qu’un rayon ionisant ?

Posons la question

à Maurice Eugène  ANDRE.

Voici sa réponse :

« Un rayon ionisant est un rayonnement transportant une énergie directionnelle qui est capable de perturber l’ADN ainsi que les atomes formant la matière vivante que ce rayon heurte ou traverse.»

Qu’est-ce qu’un rayon alpha ?

Encore une fois posons la question à notre expert MEA.

Voici sa réponse :

« Le rayon alpha est un projectile sub-atomique, c’est-à-dire plus petit que l’atome. Il est formé de 2 protons et de 2 neutrons accolés ensemble, et est lancé en dehors du cœur d’un atome à la vitesse de

20 000 kilomètres par seconde. 

 

Le rayon alpha est dangereux  quand il est dirigé contre les cellules vivantes à partir de l’intérieur du corps. Il n’est pas dangereux quand il est lancé à partir de l’extérieur du corps. Mais répétons que si le rayon alpha est tiré à partir d’un site intérieur au corps, il est vraiment très nocif.»

 

Daniel Parker, fut rappelons-le, un des excellents collaborateurs du grand pionnier antinucléaire français, Jean Pignero ;

 

Jean Pignero édita les arguments scientifiques antinucléaires  de Maurice Eugène André, parce que ces arguments étaient inédits et très importants.

Jean Pignero édita notamment les preuves mathématiques données par Maurice Andre, qui prouvaient la nocivité des matières radioactives émettrices de rayonnements alpha quand ces matières radioactives s’introduisaient à l’intérieur de l’organisme, même en très faible quantité.

 

Ces preuves importantes et irréfutables de la dangerosité de la contamination nucléaire, établissent mathématiquement la gravité des irradiations alpha internes,  suite aux effets de proximité, comme savent en délivrer le plutonium 239 et l’uranium 238 ou UA, quand ces atomes radioactifs ont pénétré dans l’organisme.

 

Les irradiations décrites, sont  peu connues dans les cercles spécialisés de la presse.

 

Elles sont d’intenses irradiations internes ponctuelles, dues aux poussières radioactives inhalées, notamment les poussières d’U A.

 

Les preuves mathématiques de la dangerosité du nucléaire, furent publiées dans la collection PRI en 1977, sous le titre

«  Le plutonium, cauchemar intégral  »  n° 65-66 des 2e et 3e trimestre 1977, pages 3245 à 3249 – aux éditions PRI - 1977 -  directeur de la publication, monsieur Jean PIGNERO,   actuellement retraité.

 

Notons que monsieur Jean PIGNERO fut un des éditeurs des travaux du Docteur Pierre Pizon, de Paris.

 

Ce médecin spécialisé était un  expert en irradiations, agréé devant les  tribunaux français.

 

Les preuves des dangers des rayons alpha internes, établies

par Maurice Eugène ANDRE,

furent publiées également dans la revue scientifique internationale

ETUDES & EXPANSION,

n°276 d’avril - mai- juin 1978,

revue éditée en Belgique.

 

Le docteur Pierre PIZON, de Paris,  médecin – écrivain scientifique spécialisé, se référa aux calculs de Maurice Eugène ANDRE, en publiant en 1978, dans

 

« Le manuel du biologiste anti-nucléaire »,

pages 3556, édition PRI, n° 70-72, 1er trimestre 1978,  numéro spécial,

ce  qui  suit:

 

 

«  Maurice E. André, qui a justement appelé cette éventualité « l’effet de proximité » dès 1974 (« Risques nucléaires inacceptables », Survie universelle) a procédé en avril 1976 au calcul de la dose locale apportée par le blocage de particules radioactives,  circonstance qui supprime la décroissance selon l’inverse du carré de la distance et fait intervenir la permanence de l’ionisation.

                            

 

 

                                                   Page 3.

 

 

    M. E. André a étudié le cas de l’immobilisation dans le tissu pulmonaire d’un agrégat de plutonium 94 Pu 239, émetteur de particules alpha de 5,15 MeV,  d’électrons  et de  rayonnement gamma de transition, formant une poussière de diamètre  égal à 1 micron. Cet agrégat libère  dans la sphère de tissu de rayon égal à 50 microns, un total de 113 592 rads par an.

 

    On conçoit aisément d’une part que l’accumulation incessante à une dose aussi énorme ne puisse que déterminer de très graves perturbations cellulaires avec, dans le cas présent, l’induction du cancer du poumon, d’autre part que l’exposition à la radioactivité d’une poussière de plutonium de 1 micron soit  indécelable.  »    

 

Note : « Indécelable, via les moyens techniques  tels que la radiographie, le compteur Geiger, le  spectromètre, ou via tout autre détecteur. Seul le calcul  peut révéler la très forte  irradiation interne que subissent les cellules entourant directement une poussière radioactive piégée dans un organisme. Seul le calcul peut donner la grandeur exacte de  l’irradiation que les cellules concernées subissent ».  

 

Maurice Eugène ANDRE a le mérite d’avoir étudié ces irradiations internes et d’en avoir le premier vraiment calculé les valeurs.

 

Du fait que tenter de rectifier ce qui était enseigné d’inexact en matière nucléaire, était très difficile, étant donné beaucoup de ‘barrages’ à franchir, dans les grands médias notamment,

Maurice Eugène ANDRE se rendit compte que les décisions se prenaient en manipulant le niveau politique.

 

Il observa que l’information des hommes politiques était cadenassée par des personnes ‘placées’ dans l’entourage direct des ministres, ceci par des groupes de pression et/ou des lobbies.

 

En fait, aucune information correcte relative aux erreurs propagées par le lobby nucléaire, ne parvenait aux ministres belges.

 

 

Aussi Maurice Eugène ANDRE estima que c’était fort injuste et malhonnête de tromper ainsi des personnes qui doivent prendre la responsabilité des grandes décisions et des décisions importantes relatives au nucléaire.

 

C’est pourquoi il fonda le Parti Progressiste belge (PPB) le 27 avril 1978 et le Parti des Européens progressistes le 7  mars 1989.

 

Terminons notre présentation pour le nouveau lecteur, en disant que Maurice ANDRE a professé durant des années à la Force Aérienne belge, comme officier instructeur certifié en qualité de spécialiste NBCR à fonction exclusive , ces dernières lettres signifiant : «  certifié à fonction exclusive en protection nucléaire, biologique, chimique et radiologique ».

Sa certification NBCR eut lieu en 1966,  alors qu’il était jeune capitaine. Elle fut obtenue par l’intéressé avec 95% du total des points, et comme premier de sa promotion NBCR.  

Mais il ne s’est pas arrêté là. Depuis sa spécialisation contre les dangers de l’atome radioactif, il a fait des études spécialisées complémentaires, et presté de  nombreuses conférences. Il a écrit des articles, des travaux importants.

 

C’est  une garantie pour tous et toutes, de savoir que notre expert ne reniera  jamais son serment de servir et protéger la vie humaine contre toute agression de type NBCR.

Jamais, MEA, comme on l’appelle, ne trahira sa mission.  Retraité, il continue à étudier l’atome.

Il considère cette mission comme une mission à remplir en permanence.

Croyant sincèrement en Dieu, respectant profondément la vie, MEA servira  jusqu’à  son  dernier  souffle.

 

Ce pionnier antinucléaire, très qualifié, est un exemple pour nous tous.

En pages intérieures l’article annoncé.

 

13 Septembre 2002.          

Pour  l’association         

SURVIE - BELGIQUE,

Irma CLOES,

Secrétaire Générale.

 

Page 4.

 

GSM de contact  immédiat : 0032  0495 -  42 12  00

Avertissement  1-2002 de  

Maurice Eugène ANDRE.              

 

 

Cher public,

 

Je vous mets encore une fois en garde contre ce qui ne vous a jamais été dit à propos des dangers nucléaires.

 

C’est pourquoi je rédige le présent texte

« avertissement 2002 ».

 

Cet avertissement est important pour vous aider à vous défendre contre  les amalgames colportés et diffusés par le lobby nucléaire sous le regard  complice de l’assourdissant silence des « écologistes politiques » et des médias.

 

Il faut, POUR vous protéger contre les dangers nucléaires,- qui sont imminents -, connaître les différences entre les effets de la radioactivité naturelle  et les effets de la radioactivité  artificielle.

 

Il vous faut connaître ces différences entre ce qui est naturel, et ce qui ne l’est pas, afin de ne pas vous laisser irradier par contamination interne.

 

 

Il faut absolument que vous compreniez que la radioactivité contient quelques pièges mis en place contre vous. Et qu’il est facile pour des ingénieurs du nucléaire, de camoufler ces pièges en pots de fleurs. Fleurs qui peuvent vous donner la mort.

 

Pourquoi ces pièges sont-ils mis en place contre VOUS ?

 

Parce que c’est VOUS tous et toutes, vous la foule, qui peut changer les choses en prenant conscience des dangers qui vous menacent.

 

Vous avez le POUVOIR de décider, oui de faire supprimer ces dangers.

Parmi ces pièges camouflés en permanence en pots de fleurs par le lobby nucléaire, se trouve l’effet alpha interne de proximité, dont on ne vous parle JAMAIS. Curieux ce silence à ce propos, n’est-ce pas ?

 

Afin de ne plus vous faire piéger par la propagande subtilement mensongère du nucléaire, je vous conseille de lire la suite de mon article, et de le reproduire via INTERNET.

 

Je vous demande de retenir en permanence, que les propos du Lobby nucléaire sont fourbes, et comptent sur une certaine complexité des questions nucléaires pour vous abuser, VOUS le public, qui n’a fait que peu d’études sur le sujet nucléaire.  

 

La technique utilisée pour vous mentir en permanence.

 

La « technique du mensonge » utilisée est indolore, comme les irradiations sont indolores, mais dangereuses. Elles sont aussi ‘inaudibles’.  Et apparemment incolores…

 

La « technique » que je dénonce, consiste à dénoncer les propos qui ont une apparence scientifique, mais qui n’ont qu’une apparence scientifique. 

 

Avec cette fourberie ressemblant à des propos scientifiques réels, la conscience populaire  s’endort et la méfiance aussi. C’est alors NON point la science qui s’occupe de vous, qui vous parle, mais une apparence de science, le

 

‘scientisme nucléaire’.

 

A. Le lobby nucléaire voudrait vous faire croire que ce qu’il « produit » est naturel !

 

C’est là son grand rêve, son désir : se confondre avec la nature, et paraître naturel.

 

Mais sa fourberie est de ‘cacher en permanence’  qu’il change constamment la nature de la radioactivité naturelle pour en faire de l’artificielle accumulée dans des produits très dangereux.

 

C’est ainsi que le nucléaire extrait des MILLIERS DE TONNES de matières qui présentent de la radioactivité naturelle au départ, pour terminer par en faire DES TONNES de matières contenant de la radioactivité artificielle à l’arrivée. C’est le cas de la production de l’uranium métallique  pour les armes  radioactives à UA, uranium appauvri, notamment.

 

Page 5.

 

B. -       Le lobby nucléaire fait d’énormes efforts pour arriver à ce que même des scientifiques arrivent à  confondre entre RA radioactivité artificielle, et RN radioactivité naturelle.

 

C’est ‘dans l’intérêt supérieur  du nucléaire’ un enjeu TRES important, que la confusion s’établisse dans votre esprit, entre ces deux domaines : 

 

le naturel et l’artificiel.

 

En effet, vous accepterez le naturel et refuserez l’artificiel.

 

Le lobby nucléaire le sait.

 

C’est pourquoi il fera tout pour faire croire

que la radioactivité artificielle est de la radioactivité naturelle.

 

C’est pourquoi j’ai informé mes collègues scientifiques des autres disciplines, au sujet des énormes différences qui existent entre la radioactivité artificielle A, et la radioactivité naturelle N.

 

Je vais maintenant vous informer, vous le public.

 

Ceci afin de vous protéger face à ce qui va arriver de dangereux dans le monde.

 

Certains d’entre vous ignorent encore l’effet de proximité en radioactivité.

 

Or c’est extrêmement important pour vous de comprendre ce que c’est.

 

Ajoutons que certains ne distinguent évidemment pas bien entre

la radioactivité naturelle

 

et la  radioactivité  artificielle.

 

C’est normal puisque personne ne vous l’a jamais expliqué.

 

De nombreuses interventions issues des milieux financiers, et des milieux nucléaires, tentent de maintenir en permanence la confusion entre la RA et la RN, afin de ne pas léser  le lobby nucléaire, dont l’image, doit absolument rester  « naturelle ».

 

Ainsi même l’utilisation de l’uranium dans les armes sera alors « naturelle » et dès lors, « admise ».

 

Il est maintenant URGENT en ces jours de tensions internationale grave, de mettre définitivement les choses au point  en matière de radioactivité, d’autant plus que l’OMS (organisation mondiale de la santé) ne l’a pas  correctement fait, parce qu’elle semble avoir partie liée avec l’AIEA, du fait que cette dernière est la vitrine mondiale de la vente du nucléaire.

 

Quant au Secrétaire Général de l’ONU, il n’a pas reçu la formation scientifique suffisante et nécessaire, pour être conscient qu’il est temps de mettre les choses à leur place dans les meilleurs délais, en ce qui concerne le nucléaire et ses petits et grands commerces. 

 

Les  parties de l’ONU, que sont l’OMS et l’AIEA, ont eu trop de liberté pour diffuser trop d’amalgames en matière nucléaire, et c’est grave maintenant.   

 

LE PREMIER DE CES AMALGAMES est LA CONFUSION PERMANENTE (VOULUE), ENTRE LA RADIOACTIVITE  NATURELLE (RN) ET LA RADIOACTIVITE  ARTIFICIELLE  (RA), comme je l’ai précisé.

 

Le mot “ naturel ”, plait aux gens et c’est bien normal. Mais que signifie le mot ‘naturel’ quand on parle de radioactivité ?

 

Voyons le Larousse.  

 

Le mot NATUREL signifie en langue française, (ainsi que dans les autres langues)

: « naturel : qui appartient à la nature et qui en est le fait, - qui est issu directement de la nature, - qui n’est pas dû au travail de l’homme, - qui n’est pas altéré, modifié, falsifié par l’homme ».

 

La radioactivité naturelle RN,  sera donc celle qui réellement et scientifiquement parlant,  appartient à la Nature, qui est le fait de la Nature, qui n’a été NI altérée, NI modifiée, NI falsifiée par quiconque.

 

La radioactivité artificielle, quant à elle, est de la radioactivité produite artificiellement, soit par des installations techniques comme les radiographies,  les centrales nucléaires, etc., soit provenant d’actions humaines qui modifient les distances existant dans la nature entre les atomes radioactifs naturels naturellement répartis dans le globe terrestre.

 

 

 

 

Page 6.

 

 

En cas de fabrication de radioactivité artificielle RA, on a notamment le cas où des atomes qui étaient naturellement  dispersés entre eux dans la nature, vont se retrouver groupés entre eux via des techniques industrielles, au point d’en faire des matières compactes qui n’existent pas dans la nature sous forme métallique, et qui sont très dangereuses, certaines pour des milliards d’années, comme l’uranium 238 métallique, qui a une demi-vie radioactive de 4 milliards 510 millions d’années.

 

Ces atomes radioactifs et naturels, trouvés dans la nature au sein de minerais combinés avec d’autres atomes,   ne se retrouveront plus jamais dans leurs positions naturelles initiales après des manipulations industrielles que je dénonce. On peut considérer ces manipulations d’atomes radioactifs, comme très nocives pour tous, nous allons le voir.  

 

Il ne suffit donc pas de constater ‘en laboratoire’ que la radioactivité naturelle possède des atomes radioactifs qui désintègrent  en modes alpha, bêta et gamma, comme on le constate pour les atomes artificiels aussi, pour en tirer comme conclusion que ce sont deux radioactivités dont les effets sont identiques.

Se permettre  d’affirmer qu’il n’y a pas de différence entre la radioactivité naturelle et la radioactivité artificielle, relève de l’ignorance.

 

Les affirmations enseignant que radioactivité naturelle ou artificielle, c’est chou vert et vert chou, sont inexactes. Les effets des deux radioactivités RA et RN sont essentiellement différents.

 

Les affirmations assimilant radioactivité naturelle et artificielle, procèdent d’une vue purement théorique,  lacunaire, souvent             passionnelle,  qui ne concorde pas avec la réalité constatée tant sur le terrain sanitaire que sur le terrain tout court.

 

De plus de telles affirmations issues  « des laboratoires » sont  amputées de la connaissance de l’effet alpha interne de proximité. Et c’est inadmissible.

 

Aller jusqu’à nier ex cathedra que des différences entre radioactivité naturelle et artificielle n’existent pas, notamment du fait que « naturel » ne signifie pas nécessairement « non nocif », est hors de propos scientifiques. Ce sont des affirmations véhiculées par des personnes n’ayant pas beaucoup travaillé sur le terrain, mais beaucoup dans les milieux fermés des laboratoires, ou dans l’enseignement,  sans avoir étudié l’effet alpha interne de proximité en radioactivité, sur le terrain en général, et sur le « terrain santé » des irradiés internes, en particulier.

 

Les affirmations et informations lacunaires, disant que la radioactivité naturelle est dangereuse, viennent toutes du nucléaire, et elles ne tiennent pas la route face à la réalité des faits sanitaires constatés.

 

D’autre part, la compréhension totale des phénomènes radioactifs de la création toute entière, n’est pas abordée, mais effleurée par des suppositions fabulant sur des périodes éloignées de nous … par des millions d’années.

 

En réalité la radioactivité naturelle RN vient principalement de DEUX sources d’origines naturelles différentes.

 

 

Sources naturelles de la radioactivité :

 

1)         les rayons gamma naturels diffus ;

 

2)         les rayons cosmiques  

 

 

Commençons par les rayons gamma diffus : ils émanent des minerais uranifères et des thoriums disséminés dans  l’entièreté du  globe terrestre.

 

 

2ème partie pages 7 à 12.                                               Page 7.

 

 

Les rayonnements radioactifs terrestres,  issus de la radioactivité naturelle,  arrivent à l’air libre

après être passés à travers des couches de rochers et de terre faisant office d’écrans protecteurs.

 

Du fait de l’existence naturelle de ces écrans terrestres protecteurs, la nature procède à un choix des rayonnements qui émergeront du sol à l’air libre.

 

Ainsi seront éliminés par les écrans terrestres et n’arriveront pas directement en surface, à l’air libre : les rayons alpha et les rayons bêta qui ont été émis initialement sous terre.

 

En effet, un rayon alpha  ne parcourt que quelques centimètres dans l’air et quelques fractions de millimètres dans de la terre ;  le rayon bêta, franchit seulement quelques mètres dans l’air et quelques centimètres dans la terre, ou dans de l’eau.

 

Il s’en suit que dans une nature non polluée, non manipulée par l’homme, la radioactivité naturelle RN, est donc pratiquement uniquement constituée de rayons gamma filtrés par les couches de terre et de roches traversées qui les séparaient de la surface du sol.

 

En surface, les rayons gamma arrivent diffus, assez faibles, et suivent pratiquement la direction verticale.

 

Pourquoi la direction verticale?

 

Parce que toute oblique partant du sous-sol, est plus longue pour arriver à la surface de la terre, que toute verticale.

 

Et plus long a été le chemin parcouru, plus le rayonnement est éliminé, car plus grande a été l’épaisseur des écrans terrestres faisant obstacle.

 

Les rayonnements gamma naturels sont des rayonnements que cite souvent la propagande nucléaire pour leur attribuer tous les méfaits.

 

Dans la nature inviolée, ils ne provoquent pas de méfaits. Ils se déplacent à la vitesse de 300 000 km à la seconde, pratiquement la vitesse de la lumière dans le vide.

 

Ils sont formés de rayons électromagnétiques du même type que les rayons X, que vous connaissez bien en allant vous faire radiographier.

 

Les rayons gamma traversent plus facilement la matière que les rayons bêta et alpha. Ceci comme nous l’avons vu.

 

Les rayons bêta sont constitués d’électrons expulsés du centre de l’atome, et non de son cortège d’électrons périphériques.

 

Ils se déplacent à 200 000 kilomètres par seconde.

 

Ils sont moins pénétrants  (attention, pénétrants ne veut pas nécessairement dire ici, ‘dangereux’.)

que les rayons gamma.

 

Leur énergie cinétique est absorbée par quelques centimètres de terre, voire plus.

 

Les rayons alpha sont des rayons,-(projectiles subatomiques, - subatomique signifiant plus petit que l’atome)-, qui  sont formés chacun de 2 protons accolés à 2 neutrons.

 

Chaque rayon alpha vient du cœur d’un atome radioactif désintégrant en mode alpa et chaque rayon alpha a une masse de 7348 électrons. Il est éjecté à la vitesse de 20 000 km par seconde. Il est issu du cœur de l’atome radioactif, qui l’expulse. Il ne traverse pratiquement pas la matière, parce que toute son énergie cinétique est rapidement absorbée par la matière, étant donné qu’à l’échelle des parties constituantes de la matière, les rayons alpha sont de gros projectiles subatomiques vite arrêtés par la matière.

 

Emis de l’extérieur du corps, les rayons alpha ne sont pas dangereux.

 

Par contre quand les rayons alpha sont émis de l’intérieur du corps par des matières radioactives ayant pénétré dans le corps, ils deviennent très dangereux pour la matière vivante qu’ils pénètrent en faible profondeur en perturbant l’ADN des groupes de cellules irradiées par une forte densité ponctuelle d’ionisation.

 

                                                          

 

Page 8

 

Les rayons alpha internes en milieu vivant, limitent  leurs zones d’ionisations à de petites sphères, au sein de la matière  vivante, sphères d’un rayon de l’ordre de 50 micromètres (1 micromètre = un millième de millimètre).

 

 

LES RAYONS COSMIQUES

 

Quant aux rayons cosmiques, ils NE sont NI formés de rayons électromagnétiques de type gamma, NI d’électrons de type rayons bêta, mais de morceaux ultimes de matières lancées dans l’espace par les sortes de grands accélérateurs de matière qui constituent notre univers.

 

Les rayons cosmiques n’irradient pas à proprement parler, significativement les êtres vivant sur la terre.

 

Ils ne produisent JAMAIS d’effets de proximité, parce  qu’ils ne sont constitués de matières radioactives pouvant s’intégrer ou se combiner à d’autres matières. Ils ne sont pratiquement pas freinés ni arrêtés par la matière.          Ils n’ionisent donc que très peu la matière, et ceci de manière strictement uniforme dans tous points de notre corps, soit uniformément IN TOTO, selon l’expression consacrée. Ils ne sont pas nocifs pour les personnes vivant dans la biosphère.

 

Nous avons parlé des effets de proximité.

 

Mais QUE sont les effets de proximité ?

 

Les effets de proximité sont des effets d’ionisations intenses, limitées à de petits volumes internes très localisés. Les effets de proximité sont dangereux pour la santé.

 

Ils sont  principalement les effets de rayons alpha éjectés d’atomes radioactifs, qui eux se  sont introduits à l’intérieur d’un organisme.

 

La densité d’ionisation qu’engendrent localement les rayons alpha, est telle que l’ionisation locale enregistrée atteint des millions de fois la valeur de l’ionisation naturelle.

 

Ce phénomène provient du fait que les rayons alpha sont très lourds à l’échelle histologique, et bien plus  petits que les atomes dont ils sont éjectés.

 

En effet les rayons alpha ont chacun une masse de 7348 électrons et sont environ 10 000 fois plus petit qu’un atome d’hélium.  Au niveau cellulaire, ils sont donc des projectiles redoutables quand ils sont tirés à bout portant des cellules à l’intérieur du corps. Une action prolongée des rayons alpha aux mêmes sites intérieurs au corps, est très nocive.

 

Le noyau d’un l’atome est pratiquement 10 000 fois plus petit que l’atome entier, soit l’atome comprenant le noyau et le cortège périphérique de ses électrons.

 

Les dimensions des petits atomes (hydrogène, hélium, lithium, beryllium, bore)

sont en effet de l’ordre suivant :

 

1) le noyau seul de l’atome, a une dimension de l’ordre de 10 -13 centimètre, ce qui vaut en langage courant,

1 centimètre divisé par 10 millions, et ce qui est ainsi obtenu encore une fois divisé par 1 million ;

 

2) l’atome complet, (entouré de son cortège d’électrons périphériques qui naviguent autour du noyau à la vitesse de 200 000 km par seconde), a une dimension 10 000 fois plus grande que le noyau atomique seul.

Ceci donne une dimension de l’ordre de 10 -8 centimètre, ou de 1 cm divisé par 100 millions. 

 

Les irradiations des rayons alpha internes, provoquent localement une forte densité d’ionisation : ce sont les fameux « points chauds » en matière d’irradiations internes. La notion de densité d’ionisation a échappé à beaucoup d’experts. En effet ils confondent en général entre irradiation immédiate et brève, avec irradiation de longue durée et en des points très localisés. La densité d’ionisation fait appel à des notions plus proches de la réalité.

 

Il faut comprendre que l’irradiation subie par des atomes désintégrant directement dans le corps, n’est pas une irradiation instantanée, mais une irradiation locale permanente. Et il faut dès lors tenir compte de la permanence de l’irradiation, ce qui conduit à la notion de densité d’ionisation, et de l’effet de proximité.

 

              

         Page  9

 

A partir de l’intérieur de l’organisme où ils se trouvent, les atomes radioactifs irradient évidemment les cellules du corps par l’intérieur du corps.  Ces rayonnements  internes provenant de sources radioactives artificielles internes, introduites dans le corps,- par accidents, blessures ou  contaminations -, peuvent être émis à de très courtes distances des cellules elles-mêmes.

 

Comme l’intensité d’une irradiation est inversement proportionnelle à la distance qui existe entre  la source émettrice de rayonnements et les cellules irradiées, on a qu’à très courte distance entre les cellules et les atomes radioactifs  désintégrant en site interne, - on a dis-je -, dans la situation où  existe une très courte distance entre les atomes radioactifs et les cellules, que de très intenses irradiations sont délivrées à quelques groupes de cellules. Et quand la distance est telle que le contact est pratiquement établi entre matières radioactives internes et cellules vivantes, on atteint alors l’effet de proximité immédiate entre atomes radioactifs et cellules vivantes irradiées.  Alors on a des irradiations très  puissantes à l’échelle histologique (échelle des cellules). Ces irradiations sont très localisées, ponctuelles, à l’intérieur de l’organisme qui contient des matières radioactives  émettrices alpha : ce sont souvent des poussières radioactives qui se sont fixées à l’intérieur du corps via les poumons. En fait ces poussières radioactives parvenues à l’intérieur du corps, agissent comme centres géométriques de zones sphériques corporelles intérieures violemment  irradiées.  

 

Un tel phénomène ne se produit jamais avec des émissions bêta, gamma, X, ou rayons cosmiques, parce que dans le cas de tels rayons, la densité d’ionisation qu’ils provoquent, est très faible par rapport à la densité d’ionisation interne que provoquent les rayons alpha internes.

 

En parlant de la radioactivité artificielle RA, nous constatons de plus tous les jours les re-concentrations extraordinairement nocives des atomes  radioactifs artificiels dans les chaînes alimentaires, contrairement aux atomes radioactifs naturels.

 

Examinons maintenant les rayons cosmiques.

La personne qui craint les rayons cosmiques ignore que ceux-ci ne provoquent pas  d’effet de proximité, et donc pas des  irradiations intenses localisées.

 

Les personnes craignant les rayons cosmiques, ignorent que les rayons cosmiques sont diffus et d’intensité permanente faible. Les ‘rayons’ cosmiques viennent de l’espace extra-terrestre et sont constitués de fragments ultimes de matières cosmiques. Ils voyagent à des vitesses énormes. Ils traversent aisément de grandes quantités de matières sans heurter les atomes formant ces grandes quantités de matières, et sans pratiquement les ioniser, donc les toucher. Ils passent en grande partie dans l’immensité du vide que contient en réalité la matière.       

 

 

Récapitulons :

 

Les rayons cosmiques ne produisent pas d’effet de proximité,  comme le font les matières émettrices de rayons alpha artificiellement conçues, et ayant pénétré à l’intérieur de  l’organisme humain.

 

De plus, les rayons cosmiques  ne se ‘re-concentrent’ jamais dans la matière des molécules que nous mangeons, et qui forment notre nourriture, comme   les poireaux, les carottes, les pommes de terre, le blé, le lait, etc.

 

Les rayons cosmiques ne se concentrent jamais non plus dans nos organes, ni dans notre corps. Ceci parce qu’ils ne constituent pas de la matière radioactive ou non, qui pourrait s’intégrer à la nôtre.

 

Ils ne produisent donc jamais, comme je le répète à  nouveau, jamais d’effet de proximité, effet dont nous reparlerons encore plus loin. 

 

La radioactivité NATURELLE RN n’est donc  PAS dangereuse pour l’homme qui existe avec elle depuis des millénaires.

 

Ceci pour autant que des industriels ou des militaires, ne la manipulent pas : nous nous expliquerons plus loin à ce sujet.

 

Ceux qui prétendent que la radioactivité naturelle RN, est dangereuse,                

 

n’ont aucune preuve de leurs affirmations.

 

 

 

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De plus ils cachent les graves dangers de la radioactivité artificielle qui crée des isotopes qui n’existent pas dans la nature.

 

OUI, en réalité la radioactivité artificielle RA, crée des atomes radioactifs artificiels que la radioactivité naturelle RN, n’avait pas créés.

 

Citons DIX  sortes d’atomes radioactifs artificiels, hors d’une liste de plus de  DEUX CENTS :

 

1)    les atomes artificiels d’iode 129 ; demi-vie de 17 millions d’années ; c’est un tireur redoutable qui bien que présent est difficile à détecter du fait qu’il ne tire que des rayons bêta sans se signaler par des gamma qui eux seraient facilement détectables par les spectromètres ; les atomes d’iode 129 propageront les cancers de la thyroïde dans le monde pendant des siècles et des siècles ;

 

2)  les atomes artificiels d’iode 131, demi-vie de 8,07 jours ; tireurs bêta + gamma ; ces atomes d’iode 131 attaquent les glandes thyroïdes et augmentent les cas de cancers ;

 

3)    les atomes artificiels de césium 134, demi-vie de 2,05 années ; tireurs bêta et gamma qui irradient tout l’intérieur du corps car ils s’intègrent dans tous les muscles du corps ;

 

4)   les atomes artificiels de césium 135, demi-vie 3 millions d’années ; tireurs bêta à 100 % donc difficile à détecter ; provoquent des cancers et leucémies,  partout dans le monde, mais plus sournoisement.

 

5)   les atomes artificiels de césium 137, demi-vie de 30,23 années ; tireurs bêta + gamma ; irradient l’intérieur de tout le corps : conséquences des cancer et leucémies comme constatés après l’accident de Tchernobyl ;

 

6)    les atomes artificiels de strontium 90, demi-vie   28,1 années, tireurs bêta à 100%, sont difficiles à détecter car les spectromètres ne détectent que les atomes tireurs gamma ; se concentrent dans les os et les moelles des os, proquent des cancers et leucémies ;

 

7) les atomes artificiels de zirconium 93, demi-vie 1 500 000 années,  tireurs bêta uniquement donc difficile à détecter ; attaquent les poumons et les os ; augmentent les cas de cancers.

 

8) les atomes artificiels de niobium 94, demi-vie 20 000 années, tireurs bêta + gamma ; attaquent le tractus gastro-intestinal, les poumons et les os ; augmentent les cas de cancers dans le monde.  

 

9) les atomes artificiels de plutonium 239,  demi-vie 24 400 années, tireurs  alpha + gamma ; ces atomes artificiels sont les plus violents poisons que les hommes aient jamais inventés ; ils attaquent les cellules des voies intestinales, des poumons, des os et du cerveau ;

 

10) le métal artificiel uranium 238, demi-vie 4 milliards et 510 millions d’années, tireur alpha, émetteur

gamma sur 48 kilo électron-volt ; attaque les reins, le tractus gastro-intestinal, le cerveau et les   

poumons.

 

La radioactivité artificielle RA, est en réalité des millions de fois plus dangereuse que la radioactivité naturelle RN.

 

Voyez à ce sujet les irradiés par des sources radioactives artificielles dont les césiums 134 et 137. Ces personnes souffrent comme des martyrs pendant de longs mois avant de mourir, souvent amputés. De telles irradiations létales ne se sont jamais produites avec la radioactivité naturelle RN.  

 

Pour étayer leurs affirmations mensongères à propos de la nocivité de la radioactivité naturelle RN, les thuriféraires de l’atome radioactif artificiel RA, se contentent de « répéter » ou « affirmer                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                  ce qu’ils chantent sur tous les toits et les médias, mais ils n’ont jamais donné aucune preuve de ce qu’ils avancent.

 

Pour arriver à nous mentir, ils affirment se baser sur la radioactivité qui régnait voici des … millions d’années ! 

 

Mais, scientifiquement personne n’était présent avec des appareils de mesures voici des millions d’années.

 

Pour affirmer ceci ou cela, et en déduire maintenant, cela ou ceci avec certitude, il faut être une pythonisse.

 

 

 

 

 

 

 

 

Page 11.

 

 

La radioactivité naturelle RA, aurait tué des millions de personnes ou d’animaux » . . . !

Nous sommes là dans un film de science-fiction.

Il en est de même de certaines personnes qui prétendent affirmer sans sourciller, que le soleil présente des réactions nucléaires identiques à celles de la radioactivité artificielle RA ou de la bombe atomique ou thermonucléaire. Cependant  une bombe atomique ou thermonucléaire, atteint plus de cent millions de degrés en son centre, nous le savons, et ce n’est pas le cas du soleil.

 

                    

Car le soleil atteint une température de seulement  6000° à sa surface et  de 15 millions de degrés en son centre.

Ce n’est visiblement pas le même phénomène que la bombe atomique ou thermonucléaire . . . et nous avons dû supporter jusqu’à ce jour sur les médias pas mal de théories à éclater de rire.

 

N’empêche qu’il y a des prêtres inconditionnels du scientisme parmi la presse (voir le Larousse) qui s’arrangent bien avec les mensonges les plus grotesques, les plus irrationnels, pourvu qu’ils aient, comme un moine, l’habit du moine sans en avoir la sagesse.

 

Ce qui précède signifie que   : pas mal  d’universitaires imprudents et de hauts fonctionnaires idem,  ayant accès aux médias,   disent n’importe quoi sans connaître  les réactions atomiques et thermonucléaires, ni leurs températures , ni rien des    températures du soleil. Ce dernier ne fissionne pas du tout ses atomes et il ne fusionne pas non plus ses atomes. Sinon le soleil atteindrait très brutalement une température telle, qu’il exploserait comme un engin nucléaire, ou thermonucléaire,  et le système solaire en entier disparaîtrait dans sa forme actuelle, ainsi que toute vie sur la terre.

 

Nous vivons aujourd’hui avec de beaux parleurs ayant un accès trop facile aux médias, parfois des physiciens mal informés mais connus … et contaminés … par la propagande grotesque du lobby nucléaire. Ces personnes sont cependant prises au sérieux par les dirigeants des médias  … et le grand public croit ce qu’ils diffusent sur les ondes.

 

Ces ‘farceurs’ se prennent très au sérieux, donnant « une impression de sérieux », croyant peut-être qu’ils comprennent beaucoup de choses du nucléaire et de la radioprotection. Ils diffusent partout dans les grandes composantes de l’ONU  (l’OMS, l’AIEA, etc.), et de la presse, des conceptions totalement fausses, erronées.

 

 Nous vivons donc en une période folle, avec de nombreuses armes atomiques et beaucoup de scientifiques qui ne font plus de la science, mais du scientisme en forme de caisse de résonance avec tout ce qu’ils voient et entendent dans les TV et les « émissions scientifiques ».

 

Si Einstein revenait, il n’en croirait ni ses yeux ni ses oreilles !

 

Il verrait une science bien malade, pratiquant un scientisme de mauvais goût, animé par un amour immodéré  du  « As-tu vu  le Prof UNTEL à la       TV ? » et de l’argent, au point de dérailler complètement dans le domaine scientifique du nucléaire et principalement  de celui de la radioprotection.

 

Actuellement nous disposons de compteurs Geiger, et autres,  que trop peu de physiciens savent utiliser correctement sur le terrain.

 

Par exemple, toute mesure de la radioactivité naturelle, doit toujours se prendre à un mètre du sol.

 

Combien pratiquent correctement ?

 

N’ont-ils pas le culot d’apporter des minerais d’uranium devant les caméras, « afin de prouver » que

‘la radioactivité naturelle’ émet de manière isotrope ?

(ici, isotrope signifie : « qui émet des rayonnements dans toutes les directions de manière identique »)

 

Or nous avons vu qu’en faisant des mesures de la radioactivité dans la nature, à un mètre du sol, dans un paysage  naturel non manipulé, nous avons relevé que seuls en général des rayons gamma émergent du sol, et qu’ils ont en grande majorité une direction verticale.

 

Aussi « l’expérience » produite devant les télés avec du minerai d’uranium, supprime évidemment tous les écrans de sol, puisque le minerai présenté n’est plus dans le sol, mais au-dessus du sol dans le studio ou ailleurs.

 

De ce fait les rayons alpha et bêta émis par l’uranium et ses produits de filiation, seront également présents dans le studio face au détecteur et à la caméra, et alors auront un comportement isotrope pour l’expérience.

 

 

                           

 

Page 12

 

Et les rayons gamma auront un comportement identique aussi (ils seront isotropes) contrairement à ce qui se passe dans la nature dans la biosphère où nous vivons.                       

 

Ces mises en scène dans des studios, ou des laboratoires, ont donc pour but de falsifier la réalité dans laquelle vivent les humains et les animaux dans une nature non manipulée.

 

MAINTENANT,  AVEC LES APPAREILS EXISTANTS   

 

Nous possédons MAINTENANT des appareils très précis, comme les spectromètres qui n’ont jamais existé naguère et qui mentionnent immédiatement à quels radioéléments nous avons affaire. Nous comprenons l’atome naturel et l’atome artificiel. Nous constatons les horreurs qui arrivent  suite à l’existence de l’atome radioactif artificiel créé par les technocrates du nucléaire.

 

Cependant combien comprennent vraiment correctement l’atome pour ne pas confondre RA radioactivité artificielle, avec RN radioactivité naturelle ?

 

Beaucoup ‘enseignent’  pour des motifs de lucre.

Mais que vaut leur enseignement ?

 

Ne défendons surtout pas le nucléaire en tentant de culpabiliser la Nature avec sa radioactivité naturelle.

 

Notamment  en jetant tant d’amalgames en pâture dans les médias comme le fait le lobby nucléaire et ses valets.  

 

Face à un examen scientifique sérieux  on constate que la radioactivité naturelle, -dont les rayons cosmiques font partie -,  n’est pas suffisamment ionisante que pour nuire à la vie. Car elle ne dépasse pas le potentiel de restauration de notre système immunitaire.  

 

L’intensité de l’ionisation naturelle ne dépasse pas en effet le potentiel de restauration des cellules de l’organisme. Ceux qui affirment le contraire ne me paraissent pas avoir une formation suffisante et nécessaire en RADIOPROTECTION pour  comprendre et expliquer la réalité qui nous fait face aujourd’hui.

 

Disons simplement qu’un  homme se promenant dans une Nature QUI SERAIT respectée par les scientifiques, et par les technocrates, n’aura rien à craindre de la Nature, sauf parfois de certaines  d’eaux contenant  trop de radon 222.  

 

Sachons que la radioactivité naturelle (RN) ne s’est jamais concentrée dans les chaînes alimentaires, CONTRAIREMENT à la RA radioactivité artificielle, sinon les hommes n’auraient jamais existé sur ce globe.

 

Par contre la radioactivité artificielle (RA) montre qu’elle se concentre  dans de nombreuses molécules de la biosphère.

 

Or la biosphère est la zone terrestre, aérienne et aquatique du globe où nous évoluons et vivons. Et là dans le milieu où la vie se perpétue, ces molécules contaminées commencent sérieusement à nous menacer.

 

Certains aimeraient  impliquer la radioactivité naturelle dans les cancers et les leucémies, - évidemment, suivez mon regard...  

 

C’est là en effet, le grand  rêve du lobby nucléaire.

 

Ce lobby veut disculper la radioactivité artificielle (RA) … qu’il produit et disperse constamment dans le milieu vivant. Il veut cacher les crimes que la RA commet, … en montrant de préférence du doigt un autre coupable qui serait la radioactivité naturelle, RN, afin de lui faire endosser la responsabilité de bien des maladies et cancers et lui attribuer les maux dont la RA radioactivité artificielle, est en réalité responsable.   

 

De ces produits toxiques créés par la RA, fait partie par exemple, la création du redoutable iode radioactif 129 dont le nucléaire ne parle jamais, parce  qu’il en produit en permanence en grandes quantités.

 

Une fois présent, l’iode 129, très nuisible, sera avec l’humanité pendant des millions d’années. Voilà un joli cadeau empoisonné du nucléaire dont on ne parle jamais dans les médias.

 

 

 

3ème partie pages 13 à 18.                               Page 13.

  

 

Comme nous l’avons vu, cet iode 129 artificielle produite par le nucléaire en grandes quantités, a une demi-vie radioactive de 17 millions d’années, et est maintenant présent partout, attaquant la glande thyroïde de milliers de personnes.

 

Mais le nucléaire parle uniquement de l’iode 131 qui n’a que 3,823 jours de demi-vie radioactive, alors que cet iode 131 disparaît bien plus vite que l’iode 129. C’est vraiment trop  ‘gros’ pour quiconque connaît vraiment le nucléaire, et les isotopes, ainsi que leurs dangers.

 

La radioactivité artificielle (RA) est  très dangereuse, car ses techniques permettent  de produire des sources radioactives  compactes ou au contraire gazeuses, distinctes, transportables, ponctuelles,  puissamment dangereuses, qui se manipulent aisément. notamment pour le terrorisme.  Ce qui n’est JAMAIS le cas de la radioactivité naturelle. 

 

Par exemple, le volume d’un simple grain de riz, en plutonium 239,  ‘bien utilisé’ par un terroriste, pourrait affecter la santé de 10 millions de personnes. 

 

Selon le savant John W. GOFMAN (USA), co-découvreur du plutonium, aucune société saine ne devrait tolérer la présence de plutonium sur la terre.

 

Les sources de RA radioactivité artificielle  peuvent (et c’est très dangereux) être transportées,  déplacées, car elles sont saisissables et mouvantes à volonté.

 

Elles sont capables d’être rapidement déplacées d’un point à un autre, éloignées ou  rapprochées d’un l’homme, ou d’une grande foule pour nuire à cette grande foule. Ceci n’est jamais le cas de la radioactivité  naturelle qui ne saurait nuire à personne.

 

La Radioactivité naturelle RN est fixée dans son ensemble à un paysage, attenante au sous-sol,  au lieu.

 

La RN radioactivité naturelle, ne peut  JAMAIS produire des effets de proximité, puisqu’elle ne peut ni se transporter, ni se rapprocher, ni s’éloigner de nous, par exemple quand nous marchons ou voyageons.

 

La RN radioactivité naturelle, est pratiquement essentiellement composée de rayons gamma diffus et de rayons cosmiques, nous l’avons vu et  nous y reviendrons.

 

Constatons donc une fois pour toutes, qu’on ne peut NI s’éloigner, NI se rapprocher, de la radioactivité naturelle, et que de ce fait elle n’est jamais dangereuse. Car une radioactivité devient dangereuse quand elle s’approche de nous, de nos cellules, et pas autrement.

 

Par exemple en se promenant dans paysage, ou en en s’y déplaçant vite ou lentement, peu importe, la RN radioactivité naturelle ne représente jamais un danger, parce qu’on ne  peut jamais s’en saisir pour nuire. C’est une radioactivité naturelle, du paysage. On ne peut s’en saisir pour la mettre dans nos mains, ou dans une bombe, ou une arme.

 

Le cas est possible avec de la radioactivité artificielle RA sous forme de source radioactive ou de métaux radioactifs.

 

On ne sait pas se saisir de la radioactivité naturelle d’un paysage, (nous l’avons vu) comme on peut se saisir d’un objet, qui serait une source radioactive artificielle intense.

 

La radioactivité naturelle RN n’est pas un objet dont on peut se saisir, rappelons-le. Par contre la radioactivité artificielle  RA, est toujours contenue dans un objet, une matière, et on peut s’en saisir comme d’une arme silencieuse très dangereuse, en l’approchant de l’endroit où l’on voudrait nuire.

 

Une source radioactive métallique artificielle  est un objet, répétons-le encore et toujours. Sous peu de volume il peut contenir une ENORME radioactivité. Cela n’existe pas avec la radioactivité naturelle RN.

 

Une source radioactive artificielle RA est vraiment très dangereuse.

 

Pour se protéger de son danger (consistant à être facilement et puissamment irradié par elle), on la place dans « son château de plomb » pour se blinder contre son potentiel mortel d’irradiation.

 

 

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Voici une vérité immuable et qui distingue bien entre la RA radioactivité artificielle, et la radioactivité naturelle RN : «  On peut  s’éloigner ou se rapprocher de sources RA de radioactivité artificielle, mais jamais de la radioactivité naturelle RN. 

 

On peut évidemment placer volontairement des sources radioactives métalliques dans un paysage, à des fins d’exercices, pour les rechercher et les trouver.

 

Plus tragiquement on peut se contaminer dans une belle nature, en se promenant dans une zone polluée de matières radioactives, telle que de  l’UA (uranium dit appauvri) dispersé sur le sol.

 

On peut aussi respirer des poussières radioactives disséminées, ou flottant dans l’atmosphère. Surtout quand elles sont issues de métaux radioactifs (comme l’UA) pulvérisés sur le sol. Quand le vent se lève il s’empare de poussières tombées sur le sol pour les réintroduire dans l’air ambiant que nous respirons.

 

L’air peut contenir des métaux radioactifs, métaux obtenus artificiellement nous le savons. Un air qui a été mélangé  avec des milliards de très fines poussières métalliques radioactives provenant des explosions  des bombes à UA ou d’obus à UA, est un air toxique.

 

Les métaux radioactifs brûlent en effet, comme expliqué, par phénomène pyrophorique, qui est le phénomène de la combustion spontanée des très petites particules métalliques radioactives qui deviennent alors des aérosols radioactifs en suspension.

 

C’est ce qui s’est produit au cours des tirs avec armes contenant de l’uranium.  Comme ce fut le cas, par exemple avec les poussières d’UA  qui sont pyrophores et que respirèrent les hommes et femmes de la GUERRE DU GOLFE.

 

 

 

Effets des rayons cosmiques.

 

Il est impossible de s’éloigner ou de se rapprocher des rayons cosmiques, en se promenant dans un paysage, car ils viennent du fond de l’espace et leurs effets ne sont pas influencés par notre position sur la terre.  Les rayons cosmiques, sont naturels, partout présents, et sans effet de proximité possible. Ils ne sont pas nocifs.

 

Certains persisteront à incriminer la nocivité de la radioactivité naturelle en évoquant la nocivité du radon 222 qui est un gaz faisant partie des descendants des produits de filiation de l’ Uranium 238. 

 

Mais, le radon étant un GAZ, EST de surplus un gaz NOBLE : ce qui signifie qu’il ne peut se combiner avec d’autres molécules.

 

Car le mot « noble » en chimie, est un mot qui signifie :

« gaz noble ou qui ne se combine à aucun autre corps simple ou composé ».

 

Le radon NE saurait  pas non plus produire d’effets de proximité, puisqu’il ne sera jamais présent dans une ou des molécules radioactives SOLIDES qui se feraient piéger dans un organe, et s’approcherait alors de  cette manière, très près des cellules de cet organe pendant très longtemps.

 

La demi-vie du radon 222 n’est que de 3, 823 jours.

 

Du fait de cette courte demi-vie, le radon 222 ne dispose pas de temps suffisant pour irradier intérieurement des cellules en mode alpha, pendant de longs mois à bout portant, afin de produire des effets de proximité. 

 

A moins de boire journellement de l’eau radioactive pendant des années, ou de prendre des bains en utilisant pendant des années de l’eau ‘radonifère’ chauffée qui se dégaze alors à chaque bain dans les salles de bains.

 

 

 

Notons que la nature disperse effectivement dans l’air, 3 gaz  émetteurs alpha naturels sont :

 

- le radon 222, demi-vie radioactive de 3,823 jours, (chaîne de désintégration de l’U 238);                        

 

- le gaz radon 220 ou thoron (chaîne de désintégration du Th 232), demi-vie radioactive de près de 55 secondes ;

 

- le gaz radon 219 ou actinon, (chaîne de désintégration de l’U 235), demi-vie radioactive de près de 4 secondes.

 

Ces demi-vies radioactives courtes ne permettent aucun effet de proximité.

 

Effectivement cet effet de proximité se produit uniquement suite à des irradiations alpha internes, au même endroit,  pendant de longues périodes de temps.

 

Ajoutons que c’est vrai que le radon 222 est un gaz qui peut être dangereux pour les poumons, mais que, comme déjà dit, il ne peut y produire des effets de proximité. 

 

Sa demi-vie radioactive qui n’est que de 3,823 jours, (près de 4 jours donc), ne permet pas de longues irradiations, à moins, comme précisé,  d’en absorber tous les jours pendant des années.

 

Le gaz radioactif radon 222  n’existe en quantités significatives qu’uniquement où il s’accumule : dans des endroits peu ventilés.  Notamment où des travailleurs du nucléaire le respirent: dans les mines d’uranium.

 

Mais que vont-ils faire dans ces endroits malsains  ces hommes ?      Sinon ‘gagner leur vie’ en détruisant la vie d’autrui.

 

Cette mauvaise action est commise via l’industrie nucléaire qui œuvre pour les armes nucléaires, et maintenant pour les armes RADIOACTIVES à UA.

 

Jamais le radon n’est dangereux à l’air libre.

 

Car il s’y trouverait trop dilué. Il peut toutefois être dangereux dans l’eau non ventilée, (dite eau ‘radonifère’). Pourquoi ?

 

Parce que ce gaz est aisément soluble en grande quantité dans l’eau, ce qui est souvent ‘oublié’. Il peut alors se retrouver en quantités significatives dans les captages et vienra à l’aior libre dans les cuisines et les salles de bains,-comme déjà précisé-, via l’eau utilisée, qui dégaze lors de l’élévation de la température de l’eau. J’ai vécu ce cas ici à Visé, cas que j’ai découvert en 1973, et que j’ai fait éradiquer (période 1973-74) en faisant fermer le captage  radioactif « du Plétrou »  qui débitait plus d’un million de Becquerels de Rn 222 par mètre cube, dans l’eau officiellement ‘potable’ , eau qui était desservie aux  habitants de Visé via les robinets des maisons alimentées par les canalisations de la Ville de Visé.

 

Les robinets de Visé,  Belgique.

 

Je trouvai en 1973 que les robinets d’eau supposée potable,  débitaient de l’eau polluée en radon 222 à plus d’un million de becquerels par m3, alors que le maximum autorisé est de 400 Bq par m3.

 

Pour rappel 1 becquerel  = 1désintégration par seconde  =  27 pico curies ;    l’eau de Visé débitait plus de  30 000  pico curies par m3 d’eau … potable.  Je fis fermer ce captage radioactif, mais je fus pour cela, obligé de me battre contre de nombreuses « autorités politiques » totalement ignorantes des questions nucléaires.

 

Le captage coupable, était foré dans une veine d’eau souterraine venant d’Allemagne, passant au travers de mines d’uranium, et rejoignait de manière souterraine, la rivière MEUSE ici à Visé,  en Belgique. Il fut fermé définitivement fin 1974, suite à mes interventions qui débutèrent en janvier 1973 et continuèrent jusqu’à l’automne 1974.

 

 

 

 

 

 

 

Parlons maintenant de l’uranium appauvri, dit  « UA ».  

 

Est-il est un produit de l’industrie nucléaire ?

 

OUI, car c’est de l’uranium 238 duquel on a extrait le maximum d’uranium 235, ce dernier étant le métal avec lequel ont fait des bombes atomiques.

 

Donc l’U A est un produit radioactif artificiel

 

Ne parvient-il pas dans les poumons de nos soldats ? OUI. –

 

L’UA n’est-il pas beaucoup plus dangereux que le ou les radons ?  OUI.

Bien plus dangereux.

 

Pourquoi alors, certains « experts » parlent-ils du radon quand on parle des dangers de l’UA ?

Pour « mélanger torchons et  serviettes » évidemment : soit, fausser le problème. 

 

 

                                               Page 16.

 

Réfléchissons.

 

Doit-on dire aux troupes : « Soldats qui partez à la bataille, attention aux rayons cosmiques et au radon ! » ?

 

 

Au lieu de leur dire ce qu’il faut absolument  leur dire sur l’U A, et que voici :

 

                       

« Soldats, sur le champ de bataille, attention aux poussières d’uranium provenant des explosions des charges des projectiles avec uranium appauvri ! »                        

 

Doit-on vraiment parler du radon alors, ou de l’uranium dans les armes ?

 

Doit-on parler du radon et des rayons cosmiques, ceci pour faire plaisir au lobby nucléaire ? Ainsi qu’aux  scientifiques ‘attardés’ qui vivent constamment ‘dans leur tête’ au milieu d’un  laboratoire ?

 

Et les innocentes victimes, comme les enfants, face aux armes à l’uranium ?

 

L’UA n’est-il pas bien plus dangereux que le radon et les rayons cosmiques ?

 

Certains scientifiques sont-ils devenus barjots pour mettre en avant des ‘détails de laboratoire’ ?

 

Au lieu de parler d’uranium, ils parlent du radon et des rayons cosmiques ! … Au lieu de parler des canons avec armes radioactives, ils tergiversent sur la radioactivité naturelle ! 

 

Ne sont-elles pas plus dangereuses ces armes à l’uranium, que toutes les molécules gazeuses de radon du globe terrestre tout entier ? Ignore-t-ils ces scientifiques « attardés », qu’en cette année 2002, on sait dorénavant que plus de 150 000 enfants iraqiens sont  maintenant décédés d’avoir respiré des poussières d’ UA, et pas du tout du gaz radon? 

 

Que parmi nos soldats (US aussi), certains ont été assassinés par l’ UA ? 

 

Est-ce normal  de devenir myopes au point de parler des rayonnements naturels en lieu et place de l’ U A, quand on doit parler de l’ U A ? 

 

Et est-ce normal que des gouvernements occidentaux et l’OMS, prônent ‘les droits de l’homme’ d’un côté, et assassinent par derrière, leurs soldats,  au profit des gains du lobby nucléaire ? Et laissent vendre de l’ U A dans les armes?                                                                                                      

 

Résumons-nous donc à propos de la conduite à tenir : situons correctement le danger des sources de radioactivité artificielle  comme l’UA.

 

Eliminons dorénavant des discussions sérieuses, les questions oiseuses qui tentent d’impliquer le soit disant danger de la radioactivité naturelle, ceci pour satisfaire les criminels du nucléaire.

 

Le danger des sources radioactives artificielles, (dont l’ UA),  lâchées dans la nature (l’atmosphère, les eaux, sur le sol)  existe lui vraiment : parce que les sources radioactives artificielles sont mobiles sous forme de poussières notamment,  et elles ont la faculté de s’approcher de nous malgré nous : elles provoquent alors des effets très dangereux de proximité, soit  EXTERNES, soit de proximité INTERNES.

 

Surtout si les matières radioactives sont pulvérisées et dispersées en petits fragments (particules, poussières, aérosols) dans l’atmosphère (attention alors aux poumons).  Ce qui est le cas de l’ UA lors des tirs avec projectiles contenant de l’ UA, car l’ UA est pyrophore : il se pulvérise et prend feu spontanément lors des chocs violents des impacts d’obus et de bombes.

 

Prenons donc conscience et enseignons que personne NE peut devenir plus radioactif qu’il n’est, du fait de l’influence de la radioactivité NATURELLE non manipulée qui est généralisée et égale en tout point de notre corps et de l’air.  Par conséquent que PERSONNE ne risque de « se contaminer » par la radioactivité naturelle dans une NATURE vierge.

 

Que l’on peut rester des heures, des jours, des mois, des années, sur des roches granitiques sans jamais se contaminer de manière nocive du fait de ce séjour .  Qu’on peut aussi aller en avion sans crainte de l’effet des rayons cosmiques : à ce sujet le lobby nucléaire et des scientifiques mal informés font des comparaisons grotesques quand ils prétendent que l’effet des rayons cosmiques est de la même famille que les effets des isotopes créés par les industries nucléaires.

 

                     

 Page 17.

 

 

 

Récapitulons : la nature nous donne des rayons cosmiques.  Egalement quelques atomes radioactifs dispersés dans la masse terrestre. Notre corps contient lui-même une quantité strictement limitée de potassium (le K40) faiblement radioactif, uniformément réparti dans le corps, donc sans effet de proximité possible. Ce K 40 amorce en nous des réactions de nature chimique et biologique indispensables à la vie.

 

Dans la nature, les radons naturels sont inoffensifs, car dispersés naturellement. Il existe aussi du carbone 14 radioactif à haute altitude : il se transforme en azote 14 non radioactif, nécessaire à la vie. 

 

Arrivons maintenant aux manipulations possibles.

           

Les atomes radioactifs que nous donne la NATURE sont inoffensifs pour l’homme  à condition QUE   des technocrates NE commencent PAS à les concentrer en  les manipulant industriellement

 

En intervenant sur la radioactivité naturelle on peut la rendre dangereuse.

 

Par exemple en   délocalisant des atomes radioactifs naturels pour procéder à leur concentration artificielle dans de grands complexes industriels nucléaires.  

 

Car dans un tel cas, des technocrates falsifient , altèrent, et modifient   le caractère  de la répartition NATURELLE de la radioactivité naturelle, faisant en sorte que des atomes radioactifs d’origine naturelle initialement très éloignés les uns des autres, soient pratiquement mis les uns contre les autres, notamment sous forme de métaux, ceux-ci concentrant de ce fait des millions de fois la radioactivité naturelle par unité de masse considérée. Ainsi les technocrates créent une radioactivité artificielle super concentrée, comme l’uranium métallique  238  ( l’U A).

 

MANIPULATION publique DES FOULES.    

 

C’est ainsi qu’on peut voir des millions de personnes manipulées via les grands quotidiens et la TV, car on leur affirme  que le métal uranium 238 est ‘naturel’... Il est bien évident qu’on ne trouve jamais dans la nature des uraniums métalliques comme on trouve dans cette même nature des pépites métalliques d’or...

 

Pour arriver à produire de l’uranium 238 métallique, il faut pratiquer de nombreuses opérations ou manipulations industrielles sur des centaines, voire des milliers de tonnes de terre ou de minerais uranifères.

 

La terre et ces minerais contiennent des atomes d’uranium 238 évidemment :  ils sont dispersés dans la masse du globe terrestre  et sont donc inoffensifs pour nous du fait de l’existence de 3 facteurs,

à savoir : dispersion, - écran, - distance.   

 

Oui du fait de leur dispersion dans tout le globe terrestre ; ensuite du fait de l’écran que forme le sol entre eux et nous ;  enfin du fait de la distance qui nous sépare d’eux dans une Nature, distance  non manipulée, car la meilleure manière de supprimer ou diminuer  un danger d’irradiation,  est d’augmenter la distance entre nous et la/les sources de radioactivité. 

 

Tout comme un chimiste compétent pourrait avec les plantes composant votre gentille et reposante pelouse, extraire quelques gouttes d’un poison violent,  ainsi quelqu’un de puissant financièrement, peut  donner l’ordre à des technocrates d’extraire et de rassembler des atomes radioactifs naturels  dispersés  naturellement dans des sols, et en faire un concentré radioactif dangereux.

 

Ce sont des opérations industrielles qui regroupent par espèces, des atomes radioactifs naturels, comme par exemple ceux de l’uranium 238 naturel, pour en faire de l’U 238 métallique. Ce faisant on pose des actes rompant délibérément les lois naturelles de dispersion auxquelles ces atomes  étaient préalablement  soumis de  manière naturelle.

 

Des centaines, voire des milliers de tonnes de minerais  seront extraites des profondeurs de la terre et ensuite manipulées industriellement par des technocrates, pour en extraire  des atomes naturels radioactifs dans le but de les regrouper.

     

 

 

                      Page 18.

 

 

Par après,  on présentera via TV, et autres médias, dont des communiqués de l’OMS,  le produit final, par exemple de l’uranium 238 métallique

en certifiant qu’il  s’agit là d’une matière métallique brillante radioactive et naturelle  émettant des rayonnement naturels … peu dangereux.

 

En réalité, comme nous l’avons compris, les métaux radioactifs sont des produit finaux artificiels introuvables comme tels dans la nature, et présentant de plus de la radioactivité artificiellement  concentrée et dangereuse alors. 

 

Retenons donc bien , QUE lorsque le lobby nucléaire nous parle de ‘radioactivité naturelle’,  il faut rester très vigilant !  

 

Des matières naturelles au départ, deviennent TRES dangereuses  du fait de leur transformation industrielle concentrant leur radioactivité dans « le produit fini ».  

 

De telles ALTERATIONS de la NATURE, relatives à la  radioactivité NATURELLE,   n’ont plus rien à voir avec la notion la plus élémentaire  de ce qui est NATUREL.

 

Il s’agit en fait, dans le chef du lobby nucléaire, de manipuler au maximum le sens des mots,  afin de tromper les gens sans éveiller le sens de la légitime défense devant la production de poisons redoutables, nuisibles pendant des millénaires, et plus. 

 

IL  EXISTE  TROIS  MANIERES   de  ‘créer’   de  la  radioactivité artificielle, qui nous le savons maintenant, sera toujours dangereuse).                                                                                                                                                                   

 

Le lobby  nucléaire  procède comme suit :

 

1)  il CONCENTRE de la radioactivité NATURELLE  pour la transformer en radioactivité ARTIFICIELLE tout en continuant à l’appeler « radioactivité naturelle  », nous l’avons vu et le savons maintenant ;

 

2)         il crée directement des atomes radioactifs ARTIFICIELS en  bombardant avec des neutrons des atomes NATURELS ;

 

3) il  casse (fissionne) dans les bombes ATOMIQUES ou bien dans des centrales nucléaires, des atomes naturels ou non naturels, en procédant à leur éclatement appelée ‘fission nucléaire’ : ce qui crée des milliards de milliards d’atomes radioactifs  artificiels qui s’introduiront un jour  dans la biosphère.

 

Ces atomes artificiels, qu’on  appelle « produits de fission » ou « déchets nucléaires »,  seront dangereux  pendant des  centaines  de  milliers  d’années, et plus. 

        

 

 

 

 

Pourquoi certaines industries reçoivent-elles l’ordre de chercher et regrouper des atomes naturels d’uranium  238 ?        

 

Voici la réponse :

 

Quand les atomes d’uranium 238 sont regroupés, les industries nucléaires disposent alors de nombreux atomes groupés formant des ensembles qui présentent la particularité  de pouvoir se transformer automatiquement en

PLUTONIUM 239.

 

Comment ?

 

En les bombardant avec des neutrons quand ils sont groupés en grand nombre dans un espace suffisamment restreint.

 

On les bombarde avec des neutrons en des installations spécialement conçues.  

 

Le plutonium 239 est très cher parce qu’il est un des explosifs nucléaires créés par les scientifiques pour des impératifs « d’utilité financière »  et de défense.                                 

 

Comment les scientifiques  ‘créent-ils’  du  plutonium 239, le plus toxique des poisons jamais créés sur terre  ?

 

C’est simple pour eux dès lors qu’il disposent d’uranium 238.

 

 

 

 

4ème partie pages 19 à 24.                                    Page 19.

 

 

 

Il leur suffit de ‘savoir’ qu’un ATOME d’uranium 238 bombardé par des neutrons, finit par capter un de ces neutrons, et alors devenir ipso facto de ce fait, UN ATOME d’uranium 239.

 

Ensuite il suffit de ‘savoir’ que l’atome d’uranium 239 ne va pas rester de l’uranium 239, mais qu’étant radioactif,  il désintègre.

 

En désintégrant, il se transforme en un autre élément chimique, également radioactif.

 

Il deviendra ainsi assez rapidement, du neptunium 239.   

 

Ce dernier (le Np 239)  est radioactif également et désintègre  en transmutant très vite en  plutonium 239.

 

Le plutonium 239 a une  demi-vie radioactive de 

24 400 années, et est un explosif nucléaire apprécié, car vendu  très cher !

 

Notes: Les demi-vies radioactives permettant cette production rapide de plutonium 239 sont les suivantes : 

 

•           uranium 239, demi-vie de 23,5 minutes ; 

 

•           neptunium  239, demi-vie de  2, 35 jours.

 

           

AFIN ‘d’obtenir’  beaucoup de plutonium 239, impératif financier et militaire des nations nucléaires, il faut évidemment disposer de beaucoup d’atomes d’uranium 238  au départ. 

 

Ceci explique l’extraction intensive des minerais uranifères afin d’en extraire le maximum d’atomes d’uranium 238. Ensuite les technocrates  groupent les atomes d’uranium 238 extraits, dans le but de les rassembler de manière à parvenir à les irradier avec des neutrons.

 

Ainsi ils parviennent  à provoquer leur transmutation  en PLUTONIUM 239. 

 

 

 

 

Voici  l’équation nucléaire qui résume en une ligne ce que nous venons d’expliquer :

 

 

U238(n,gamma)U239bêta- gNp239bêta- gPu 239

 

 

Sachez de plus que, même si le directeur d’une centrale nucléaire voulait empêcher  cette réaction nucléaire créant le plutonium dans son réacteur,  il n’y parviendrait pas, car il est impossible de l’éviter.

 

Toutes les centrales nucléaires produisent donc du plutonium en irradiant avec des neutrons le contenu du coeur de la centrale nucléaire, qui contient toujours, - même en partie-,  de l’uranium 238.

 

QUE DEVIENT LE PLUTONIUM 239 créé, qui sera ensuite inévitablement irradié par  des  NEUTRONS dans le réacteur nucléaire, puisqu’il ‘naît’ dans le réacteur nucléaire, comme expliqué ?

 

Quand du Pu 239 est frappé par des neutrons dans un réacteur nucléaire, le centre de l’atome de plutonium se brise en deux ou en trois  morceaux d’atome. L’atome cassé laisse alors échapper une énergie, théoriquement de 200 MeV par atome cassé,  mais en pratique de 180  MeV

 

Note : 1 MeV = 1 méga électrons-volts ou million d’électrons-volts ;  1 eV = un électron-volt = l’énergie cinétique nécessaire à un électron pour franchir une barrière de potentiel  de 1 volt. 

 

Quant aux morceaux d’atomes de plutonium 239 qui se casseront (qui se fissionneront) en deux ou trois morceaux, que deviendront-ils ? 

 

Ils se  dirigeront immédiatement les uns vers les autres pour constituer en  d’autres atomes plus légers que le plutonium,   et  seront appelés 

“ ATOMES RADIOACTIFS  ARTIFICIELS ”.

 

Ils seront alors devenus une partie des fameux   DECHETS NUCLEAIRES  également   appelés  “ PRODUITS DE FISSION  NUCLEAIRE ”.

 

Comme dans très peu de matière, il y a déjà un nombre gigantesque d’atomes,(voir le nombre d’AVOGADRO) il suffit de casser les atomes d’une masse de 6 Kg de plutonium 239 seulement, pour arriver à dégager une chaleur vraiment énorme  comme dans celle d’une bombe atomique  de type  Hiroshima. Ou dans celle obtenue dans une centrale nucléaire qui casse des atomes pendant des jours mais lentement, et stocke au fur et à mesure sa dangereuse quantité de radioactivité dans son coeur.

 

 

                            Page 20.

 

 

Toutes les deux, la bombe atomique ou la centrale nucléaire, cassent les atomes de la même manière. Ils produisent les mêmes déchets radioactifs, mais en des temps différents évidemment :

 

1)                   la bombe en quelques fractions de seconde ;

 

2)         la centrale en quelques étale une explosion identique en l’étalant sur quelques  mois.

 

 

Ainsi, en une année de 52 semaines une centrale nucléaire de 1000 mégawatts électriques, produit les déchets radioactifs correspondant aux déchets de 1617 bombes atomiques de ‘type Hiroshima’.

 

La bombe d’Hiroshima avait une puissance exacte de 14 kilotonnes (kt) de trinitrotoluène (TNT), ce qui fait qu’une centrale nucléaire de 1000 mégawatts électriques de puissance, produit en un an la même quantité de chaleur et de déchets radioactifs

qu’une bombe atomique de  14 kt x 1617 = 22, 6 mégatonnes

 

 

Cela les industries nucléaires ne le disent PAS non PLUS.                             

 

 

 

 

 

 

 

QUE  DEVIENNENT  LES  MORCEAUX des atomes brisés dans un réacteur (atomes fissionnés) ?   

 

Les morceaux d’atomes brisés, y compris ceux du plutonium brisé, (donc fissionné), comme déjà dit, se reconstituent immédiatement en d’autres atomes plus légers et déséquilibrés : ces atomes déséquilibrés sont radioactifs.

 

On les appelle

ATOMES RADIOACTIFS ARTIFICIELS ou DECHETS NUCLEAIRES.

 

C’est ici la troisième ‘façon’ citée, de produire de la  radioactivité ARTIFICIELLE.

 

Elle finira entièrement  dans NOTRE ENVIRONNEMENT. 

 

Ces atomes déséquilibrés (donc radioactifs) provenant de la reconstitution d’atomes brisés (fissionnés), forment une classe radioactive artificielle particulière d’environ 200 isotopes (atomes) radioactifs artificiels différents.

 

Ce sont eux qui sont les  « produits de fission » : ceux-ci se désintègrent également avec le temps.

 

Ils produisent en se désintégrant « des chaînes de filiation » artificielles radioactives.

 

Ils émettent des rayons bêta et gamma. 

 

Le redoutable strontium 90 fait exception et n’émet que des rayons bêta négatifs de relativement faible énergie et pas de rayons gamma. Ceci le rend plus difficilement détectable.

 

Le grave danger qu’il représente est lié au fait qu’il se concentre dans les os, car l’organisme le confond avec le calcium.

 

Voilà encore une caractéristique de la RA radioactivité artificielle : l’organisme ne connaissant pas ces isotopes nouveaux, il est trompé par eux dans ses choix, et ces atomes artificiels radioactifs finissent par se loger dans ‘des organes préférentiels’, empoisonnant ainsi au cours du temps tous les organismes vivants.

 

Où qu’ils soient, en nous où ailleurs,  les isotopes radioactifs artificiels désintègrent en silence et se transformeront constamment au cours du temps en d’autres atomes radioactifs artificiels qui désintégreront à leur tour, et ainsi de suite,  en engendrant les chaînes de filiation radioactives ARTIFICIELLES.

 

De ces chaînes radioactives artificielles, le lobby nucléaire NE parle JAMAIS.

 

Le Lobby nucléaire pollue donc constamment invisiblement et dangereusement, en affirmant

qu’il ne pollue pas.

 

Les atomes radioactifs artificiels créés par le nucléaire évolueront jusqu’au moment où ils arriveront à former des atomes stables, donc NON radioactifs.

 

Dès maintenant à l’heure où je vous parle, le globe terrestre est déjà pollués pour pratiquement l’éternité.

 

Ces transmutations permanentes d’atomes radioactifs artificiels,  et les irradiations continuelles qui en découlent et en découleront, pourront durer

 

 

 

                                               Page 21.

 

 

des centaines de milliers d’années à partir de l’instant où ces atomes déséquilibrés furent créés par les TECHNOCRATES  du nucléaire.

 

Le nombre de personnes qui en souffriront dans le monde, est énorme, incalculable.

 

 

 

 

 

 

EVALUATION  DES  DEGATS  DEJA  IRREPARABLES  de  la  radioactivité   artificielle RA.

 

Si on considère la fabrication d’atomes déséquilibrés artificiels par bombardement neutronique seulement, et si on leur ajoute  la délocalisation et la manipulation des atomes naturels radioactifs qui sont ensuite artificiellement concentrés via l’industrie nucléaire, et enfin en ajoutant la fission des atomes naturels ou artificiels pratiquée par les procédés industriels qui conduisent à la production de matières radioactives DANGEREUSES, nous obtenons tous les méfaits et tous les  poisons radioactifs créés par les technocrates du Lobby nucléaire.

 

Sans oublier l’UA des obus et des bombes, UA qui sera dispersé dans l’atmosphère, sur les sols, et dans les eaux, suite aux « combats  à venir ».

 

Ces poisons sont nombreux, invisibles quand ils agissent sur des êtres vivants, redoutables même en TRES PETITES QUANTITES à la fois : c’est la totalité de la radioactivité ARTIFICIELLE RA, introduite dans la biosphère, qui est vraiment criminelle, car notre environnement et nos aliments seront de plus en plus pollués au cours du temps.

 

C’est dire que,  la très dangereuse radioactivité artificielle, est indécelable par nos  5 sens et qu’elle frappera insidieusement pendant des siècles dans le futur !

 

Nous ne possédons AUCUN moyens de détection par nos propres sens.

 

Toute production de ces matières contenant de la radioactivité artificielle RA,  est UN CRIME non encore répertorié par nos lois.

 

Car toute matière contenant de la radioactivité artificielle RA, propage des poisons redoutables, dans la BIOSPHERE,   la NOURRITURE, les BOISSONS, les FRUITS et LEGUMES , l’AIR , les SOLS , etc., et contamine invisiblement nos corps par les aliments, y compris via la viande, les poissons et l‘eau. 

 

La radioactivité ARTIFICIELLE  multiplie les cancers et les leucémies,  partout dans  le monde : c’est un très grand crime encore impuni à ce jour, mais qui sera sévèrement sanctionné dans le futur

 

C’est UN CRIME ABOMINABLE  contre l’humanité entière ,  tant  actuelle  que future.

 

 

RADIOACTIVITE : EFFETS  INTERNES  DE  PROXIMITE. 

 

De QUOI s’agit-il ?

Pourquoi les effets internes de proximité  sont-ils  à  ce jour restés cachés au public et aux militants de tous les mouvements antinucléaires ?                   

 

Parce que la connaissance de l’existence des effets internes de proximité, permettait de NE PAS  remettre à trente ans la sortie du nucléaire.

 

Il faut impérativement ETRE SORTI du nucléaire, au maximum endéans les trois années à venir.  Et non pas dans  les 30 années à venir !

 

Sinon nous risquons le point de non retour dans la pollution nucléaire du monde vivant.

 

 

EFFET  interne   DE  PROXIMITE.  DE QUOI S’AGIT- IL EXACTEMENT ?

 

 

 

Voici : lors de leurs nombreux essais atomiques, les Américains avaient découvert que des éléments radioactifs émetteurs ALPHA, n’étaient pas dangereux quand ils restaient à l’extérieur du corps humain, - mais QUE par contre ils étaient extrêmement dangereux lorsqu’ils pénétraient à l’intérieur du corps. 

 

                       

 

                       

 

 

Page 22.

 

Ceci fut établi par de nombreuses autopsies qui constatèrent de graves dégâts à des organes internes, de personnes qui furent contaminées avec des émetteurs ALPHA par voie interne, via la respiration, la nourriture, les boissons et les plaies.

 

 

Le nucléaire crée en effet AUSSI DES ATOMES ARTIFICIELS LOURDS RADIOACTIFD que sont  les principaux émetteurs ALPHA artificiels suivants :

 

les plutoniums  236, 238, 239, 240, 242, 244 ; les américiums  241, 243 ; les californiums 243, 244, 245, 246, 247, 248 ; etc.

 

Les Américains avaient constaté ces faits.

 

Mais ils n’avaient pas trouvé une explication mathématique à  ces phénomènes très carcinogènes.

 

Aussi, en qualité de spécialiste en protection nucléaire, biologique,  chimique, et radiologique, je me suis attaché à cette question et je décidai de l’élucider .

 

Dès 1974, je découvris  l’explication mathématique relative à ces phénomènes nécrosants internes, dûs à la contamination interne par des atomes émetteurs ALPHA.

 

Je publiai cela en 1976 et 1978. 

 

Plusieurs revues à caractère scientifique international publièrent  ma découverte.

 

Ceci de 1976 à 1978, sous le titre

« PLUTONIUM, POUMONS ET EFFETS DE PROXIMITE » et titres similaires. 

 

Parmi ces revues, il y avait notamment la revue PRI, comme déjà exposé , PRI signifiant « protection contre les rayonnements ionisants » dont le directeur était à l’époque, monsieur Jean PIGNERO,  en France.

 

Mon travail parut dans PRI numéro hors série,  65-66 – 2e et 3e trimestre 1977, titré « le plutonium cauchemar intégral-2 ».

 

Cet article sur l’effet de proximité parut dans ce numéro, pages 3245 à 3249 ; il était signé par moi à la date du 2 avril 1976.

 

Mon article sur l’effet de proximité en radioactivité parut également en 1978, dans  la publication internationale scientifique 

ETUDES  § EXPANSION, n° 276 de 1978,

titrée ‘Spécial énergie’,

tandis que mon article scientifique occupait les pages 303 à 311, et portait le titre « Plutonium, poumons et effet de proximité », par Maurice E.  ANDRE, ancien officier NBC à la Force Aérienne belge.

 

Je suis donc indiscutablement le premier scientifique à avoir publié, - preuves à l’appui- sur le sujet des effets de proximité en radioactivité,  et dès 1976 à propos de l’effet de proximité des émetteurs ALPHA en sites internes au corps.

 

Que je sache, je suis le premier scientifique à  avoir vraiment calculé et établi l’impact de ces irradiations internes mesurées en rads,  via des calculs  précis relevant de la radioprotection. Et j’en suis fier.

 

Je ne publie pas à nouveau ici les calculs qui débouchent sur l’explication  mathématique des EFFETS INTERNES DE PROXIMITE, car on peut encore les consulter dans les revues citées.

 

Il faut que les lecteurs du présent article sache que ces calculs  révèlent, et expliquent, pourquoi et comment le plutonium 239 attaque directement nos cellules, et y perturbe gravement leur ADN. 

 

 

 

 

 

Une poussière de PLUTONIUM 239 de seulement 1 millième de millimètre d’épaisseur,  (soit de 1 micromètre)

qui  est parvenue à pénétrer dans un poumon via la respiration, délivre à une partie minuscule  du poumon, plus de 100 000 rads par année, via des tirs alpha.

 

Sera concernée,  la zone pulmonaire vivante entourant directement la poussière radioactive.

 

Ceci signifie pour les cellules concernées, une dose exprimée en REM, de plus de UN MILLION de rem par an.  

 

Les rads définissent en effet la dose absorbée en rapport avec l’énergie ionisante introduite dans les cellules concernées.

 

Ces notions peuvent être   converties en notions de dégâts  biologiques, soit en REM.

 

 

 

                                               Page 23.

 

 

Ceci donne effectivement plus de 1 million de REM par an infligés aux cellules concernées.

 

Soit donc que les 100 000 RAD mentionnés, doivent être multipliés par le facteur EBR (facteur EBR de 10 pour des tirs alpha internes) pour donner les REM encaissés.

 

note : les abréviations RAD et REM ne prennent pas de ‘s’ au pluriel).

 

Un rad multiplié par l’EBR (efficacité biologique relative) donne X rem, ceux-ci exprimant les dégâts biologiques.

 

Ensuite en comparant avec la VRN (valeur de la radioactivité naturelle), nous constatons que la poussière radioactive de Pu 239  inflige localement au poumon une irradiation de 10 millions de fois la VRN.

 

La VRN est la valeur de la radioactivité naturelle au point irradié. La valeur de la radioactivité naturelle est de 1 dixième de rem par an, pour chaque partie de notre corps (soit IN TOTO).   

 

Donc la VRN est valable pour toutes nos cellules  y compris également les cellules qui seront concernées ou non par un « point chaud » dans le futur.

 

En effet,    1 million de rem, divisés par un dixième de rem,  =  10 millions de fois la VRN.

 

 

Une poussière radioactive ALPHA constituée de Pu 239, génère donc ce qu’on appelle “ un point chaud dans le poumon ” si elle est prisonnière du poumon..

 

Une telle irradiation PONCTUELLE est si INTENSE qu’elle équivaut en tenant compte du facteur EBR des rayonnements alpha internes,  à une irradiation ponctuelle ayant une intensité redoutable.

Ce phénomène très ionisant ponctuellement et interne au poumon, conduit rapidement à un début de cancer dans la zone contenant « le point chaud » concerné.

Elles sont loin les croyances d’irradiations faibles par contamination internes alpha !  En réalité les contaminés internes reçoivent des doses très élevées, pas du tout en total body, mais à l’échelle histologigue et en des « points chauds ».

 

Soit à l’échelle de la composition des tissus des êtres vivants.

 

En fait aucun appareil n’existe pour enregistrer ces doses internes ponctuelles intenses. Car les appareils de détection, pour y parvenir, devraient être aussi petits que la poussière de plutonium d’un micron d’épaisseur.

 

 

 

 

C’est pourquoi seul le calcul de l’effet de PROXIMITE peut à ce jour évaluer correctement la véritable grandeur de l’irradiation  très  nocive encaissée localement lors d’une contamination interne.

 

Le phénomène de l’effet interne de proximité CONDAMNE TOUTES LES INDUSTRIES NUCLEAIRES A L’arrêt  IMMEDIAT  partout sur la planète.

 

Ceci comme me l’écrivit le Dr. Prof. en physique nucléaire, l’Allemand Jens SCHEER, après avoir pris connaissance de ma découverte et de mes calculs.

 

Calculs qui  révèlent l’intensité de l’irradiation ALPHA interne due au plutonium.

 

Voir à ce sujet,  sa lettre en langue anglaise qu’il m’adressa en 1976,  et qu’il suffit de me demander en photocopie, pour l’obtenir.

 

Voilà pourquoi sous la pression du lobby nucléaire, l’existence de l’effet interne de proximité fut depuis des années caché aux militants antinucléaires, car la connaissance de l’effet interne de proximité condamne le nucléaire à la fermeture totale immédiate dans le monde entier. 

 

Cela fait l’affaire du nucléaire de fermer les vannes de la connaissance aux Peuples ! Car il est bien évident que le cancer se propagera par métastases à partir des endroits internes irradiés ponctuellement de manière intense  chez les victimes ayant respiré des poussières radioactives, tombées soit des nuages de TCHERNOBYL, soit en provenance de retombées d’essais atomiques,  soit en provenance de rejets aériens radioactifs issus de centrales nucléaires accidentées ou non,  ou d’autres  phénomènes injectant des poussières radioactives dans l’atmosphère.

 

 

           Page 24.

 

 

Il est établi que la radioactivité artificielle a multiplié significativement le nombre des cancers et des leucémies dans le monde.

 

C’est une honte pour des scientifiques de participer à ce grand génocide disséminé sur la Planète Terre toute entière. »    

 

Note de l’auteur : des  imperfections orthographiques peuvent exister dans ce texte pour impression électronique.

 Je remercie ceux qui voudront bien me le signaler.

 

 

 

Auteur et éditeur responsable : Maurice Eugène ANDRE, Président du Parti Progressiste belge (PPB),

et du Parti des Européens Progressistes (PEP).

Spécialisé en protection nucléaire, biologique, chimique et radiologique (NBCR).

 

Quai du Halage, 54     B- 4600 Visé,    BELGIQUE.

 

GSM de contact    (0032) 0495  42 12 00

 

E-Mail   < mauriceandre@skynet.be >

 

Sites de la vérité :

 

< http://users.skynet.be/mauriceandre/ >

 

< http://membres.lycos.fr/mauriceandre1930/ >

 

J’autorise les chercheurs de vérité à diffuser le présent article sur le NET.

 

Edition électronique du 17 septembre 2002.                                      MEA.

 

Fin de l’article « Différences fondamentales entre la radioactivité naturelle RN, et la radioactivité artificielle RA. »