TEXTES  d’ANTIPAS -  TAHAT KÔL news  

Neuvième année                  Deuxième édition                       Numéro du 07 janvier 2004  

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Dépôt légal  à  la   Bibliothèque  Royale  de  Belgique,  4 Avenue  de  l’Empereur,  1000   Bruxelles. Belgique.

Editeur responsable : Maurice Eugène ANDRE,  auteur spécialisé en protection  nucléaire,  biologique,

chimique, radiologique (NBCR),  directeur du mensuel  Textes d’Antipas – Tahat Kôl news

54, Quai du Halage      4600 Visé.    Belgique      ( 0032 – (0) 4  374 24 62

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Dans ce numéro : premier cours de formation

en RADIOPROTECTION  

 

en pages 1 à 5 vous trouverez :

 

 

LES DIFFERENTS   RAYONNEMENTS IONISANTS ISSUS DE LA NATURE, mais

aussi INFLIGES en plus grande quantité de manière ARTIFICIELLE.

 

LEURS DANGERS RESPECTIFS

« Quiconque augmente artificiellement le taux des irradiations naturelles,

commet une mauvaise action, nocive à la santé des populations. (MEA) »

 

Cas traités  dans ce numéro :

 

 

- le potassium 19 K 40

 

- les rayons cosmiques

 

- le carbone 14

 

- les radons

 

- le tritium

 

 

Première partie.   (in Textes d’Antipas – Tahat Kôl news du 07 janvier 2004)    deuxième édition    Page 1

 

LES DIFFERENTS  RAYONNEMENTS  IONISANTS naturels, mais aussi infligés en plus artificiellement,  ET  LEURS  DANGERS  RESPECTIFS         (par MEA)

         

1.         MISE AU POINT :     Dans toutes les  luttes,  qu’elle qu’en soit la nature, il faut savoir identifier l’agresseur et trouver un moyen de le neutraliser.

 

2.         IDENTIFIER L’AGRESSEUR

 

En matière de lutte contre les rayonnements,  il faut distinguer entre

 

a) les rayonnements NON  IONISANTS (ondes lumineuses, soleil, ondes calorifiques (chaleur), ondes acoustiques, ondes radio et radar, etc.),     et

 

b) les RAYONNEMENTS  IONISANTS, issus des centrales nucléaires, des bombes atomiques ou thermonucléaires, et des déchets nucléaires.

 

3.         Les rayonnements IONISANTS sont composés de projections de particules matérielles subatomiques (plus petites que les atomes) et/ou de rayons gamma (ondes électromagnétiques  proches des rayons X).

 

Les rayonnements IONISANTS sont NOCIFS pour la VIE.  On peut détecter leur présence et les mesurer  à l’aide d’appareil détecteur : les radiamètres ou chambres à ionisation (compteurs Geiger), et aussi les spectromètres.

 

4.         POURQUOI   DETECTER  LES RAYONNEMENTS IONISANTS ?

 

PARCE QUE :

 

les rayons (ou rayonnements) ionisants sont des moyens d’agression dangereux qui échappent à tous nos sens : la vue ne les détecte pas (ils sont invisibles) ;  l’ouie ne les détecte pas (ils sont inaudibles) ;  ils traversent le corps entièrement sans que nous ressentions le moindre signal de douleur (ils sont insensibles) ; ils n’ont pas d’odeur (ils sont inodores) ; ils n’ont pas de couleur (ils sont incolores) ; et ils n’ont pas de goût (ils sont insipides).  Ils échappent donc à la perception de tous nos cinq sens, et c’est pourquoi il est légitime de tenter de détecter leur présence éventuelle via un compteur Geiger, pour protéger notre santé et même notre vie..

 

5.         LA  COMPOSITION  DES  RAYONNEMENTS  IONISANTS

 

Ils sont souvent composés d’électrons lancés à grande vitesse (les rayons bêta qui voyagent à 200 000 Km par seconde)  accompagnés de rayons gamma qui eux se propagent instantanément dans toutes les directions (vitesse de propagation  égale à celle de la lumière : 300 000 Km par seconde). 

Il y a aussi les rayons alpha, composés chacun d’une masse de 2 protons et de 2 neutrons, lancés à 20 000 Km par seconde, et dont on a longtemps sous-estimé les effets ultra nocifs lors des contaminations internes.  

 

6.         QUELS SONT LES PHENOMENES OU ACTIONS CREANT DES   

             RAYONNEMENTS IONISANTS NATURELS ?

 

a) On trouve des rayonnements ionisants naturels qui sont les rayons gamma diffus issus de l’uranium et du thorium contenus dans la croûte terrestre ayant traversé les écrans naturels des sols. Ils sont dirigés verticalement vers le haut aux endroits où ils émergent du sol. Ils ne sont pas puissants et peuvent se mesurer aisément avec un Geiger. On trouve en effet avec un appareil Geiger que ces rayonnements valent UN millisievert par AN.

 

 

 

PREMIERE  PARTIE   (in Textes d’Antipas – Tahat Kôl news du 07 janvier 2004)       deuxième édition     Page 2

 

LES DIFFERENTS  RAYONNEMENTS  IONISANTS naturels, mais aussi infligés en plus artificiellement,  ET  LEURS  DANGERS  RESPECTIFS                                                                                                                                                                       

 

…/…   Comme un SIEVERT vaut 100 REM, un millisievert par an vaut 1/10ème de REM par an.

 

b)         POURQUOI  PARLER  DE  SIEVERT,  MAIS AUSSI  DE  REM ?   

 

Le REM (Roentgen Equivalent Man) est une unité qui s’applique aisément et volontairement à l’homme, et pour cette raison essentielle, il ne faut pas la négliger, surtout si certains essaient vraiment de l’évacuer de leur langage.

 

Rappelons que le REM existe toujours, et que le Sievert vaut officiellement  100 REM.

 

 

c) Pourquoi le REM ne doit-il pas être oublié ? Parce que  SI UN HOMME  reçoit 500 REM, il est condamné à mort. Evidemment il s’agit d’une irradiation totale concernant toutes les cellules de son corps et non pas seulement le bout de son petit doigt : une telle irradiation porte un NOM : c’est l’irradiation IN TOTO, qui concerne TOUTES les cellules de son corps.

 

 

d)         AUTRES  SOURCES  NATURELLES  D’IRRADIATIONS :   LE POTASSIUM 40

 

            Notre corps contient 3 sortes de potassium (symbole K de l’ancien mot KALIUM) dont 2 sortes sont stables (non radioactives) et une sorte est radioactive. Ceci dans les proportions suivantes : le 19 K 39 (non radioactif) pour 93,1% du potassium total ; le 19 K 40 (radioactif) pour 0, 00118% du potassium total; le 19 K 41 (non radioactif), pour 6,88% du potassium total.

(Sources référentielles : CRC Handbook of Chemistry and Physics, page B-255, edition 1972-1973, USA.)

 

7.                     Beaucoup de physiciens ont essayé de « diaboliser » notre potassium K 40 en assurant « que nous étions tous radioactifs ». A l’examen sérieux de la question, nous voyons que seulement 0,001 pourcent de notre potassium total est radioactif, soit 0,001 atome sur cent, ou  UN ATOME SUR CENT MILLE ATOMES DE POTASSIUM environ. Comme le potassium est naturellement uniformément réparti là où il doit se trouver et ne forme pas d’amas radioactifs dans l’organisme, il n’y a jamais « accumulation d’atomes radioactifs de potassium dans notre organisme à un endroit particulier », ce qui élimine d’office toute effet d’irradiation nocive, ou «  effet de proximité », effet dont nous aborderons la notion plus tard.

 

En effet, pour devenir nocifs, des atomes radioactifs doivent « se grouper par amas dans l’organisme ». Le nucléaire ‘produit’ des quantités considérables de 19 K 40, ce qui crée une véritable pollution généralisée et artificielle de cet élément.    

 

8.         LES RAYONS COSMIQUES

 

            Les rayons cosmiques sont des débris subatomiques lancés à très grande vitesse en direction de la terre. Leur vitesse est telle, qu’ils passent aisément à travers les cortèges électroniques des atomes de la matière, cortèges qui eux tournent seulement à la vitesse de 200 000 Km par seconde. Ceci a pour résultats que certains rayons cosmiques parviennent à traverser la terre entière sans toucher un seul de ses atomes.

 

Or le pouvoir ionisant d’une particule dépend uniquement du freinage de cette particule quand elle traverse un milieu vivant. Si la particule n’est pas freinée, ou peu freinée, on ne constate AUCUNE ionisation, donc pas de dégâts au niveau biologique.

 

Les rayons cosmiques on un facteur EBR (Efficacité  Biologique nocive Relative) inférieur à 0,1 et moins. Ils sont donc au moins dix fois moins dangereux que les rayons gamma qui ont eux un EBR de 1. 

 

9.    Différentes valeurs des facteurs EBR : rayons cosmiques : EBR = 0,1 ; rayons X , gamma et      

rayons bêta : EBR = 1 ;  rayons alpha : EBR = de 10 à 20 ; rayons neutroniques : EBR = 20 et plus.

                                                                                                                                

(in Textes d’Antipas – Tahat Kôl news du 07 janvier 2004)                deuxième édition                  page 3

 

LES DIFFERENTS  RAYONNEMENTS  IONISANTS naturels, mais aussi infligés en plus artificiellement,  ET  LEURS  DANGERS  RESPECTIFS         (par MEA)

 

                                                                                                                                

 10.              LE CARBONE 14

 

a.         Communément appelé « le carbone 14 », le 6 C 14 est un tireur bêta négatif naturel, dont la proportion dans l’atmosphère a été fortement modifiée en le produisant artificiellement en grandes quantités notamment par les explosions nucléaires et la fission nucléaire dite pacifique. Ce gaz est formé d’atomes qui présentent une demi-vie radioactive de 5730 ans et  n’émettent aucun rayon gamma : c’est pourquoi on dit que « le C 14 fait partie des tireurs bêta purs ». Quand un de ses atomes désintègre, il émet alors un électron négatif animé d’une faible énergie cinétique de 0,156 MeV pour transmuter en l’élément 7 N 14 qui est l’azote naturel, à 99,63 % de l’azote total (N) de l’atmosphère.

 

b.         On constatera premièrement que le 6 C 14 donne donc immédiatement un élément stable  (non radioactif) après désintégration : l’azote atmosphérique naturel. Il ne forme donc pas quand il désintègre, une succession (ou chaîne de filiation) d’atomes radioactifs de natures différentes, cas qui existent souvent avec les produits de fission, matière que nous examinerons plus tard en détail.

 

c.         Rappelons ici que l’atmosphère terrestre est composée de 78 % d’azote (N), de 21 % d’oxygène (O) et de 1 % de gaz rares (néon, krypton, xénon, radon, etc.).

 

d.         Coupons ici aussi, et immédiatement  les ailes à un canard qui a la vie dure et qui fait croire partout :

«  Que le radon dans l’air naturel est un danger permanent ».

 

 

Rétablissons la vérité en diffusant la vérité, qui est que

 

« le gaz radon  dans L’AIR LIBRE  est le gaz le plus rare de tous les gaz rares qui existe dans l’atmosphère ».

 

            Nous examinerons d’ailleurs plus tard  les cas des différents  radons, ceci afin que le nucléaire ne trompe plus le public en essayant de faire croire « que la Nature est partout radioactive ».

 

e.         Pour terminer avec le 6 carbone 14,  disons que la radioactivité que nous lui devions a été fortement augmentée par les moyens criminels de production artificielle du carbone 14 que furent les bombes atomiques, thermonucléaires, et l’industrie nucléaire mondiale perdurante.

 

f.          Nous pouvons lire dans la traduction officielle française de « Effects of Nuclear Weapons (USA) Edition Samuel Glasstone », les lignes suivantes, page 437, in para. 9.34 :

 

 

« La réserve totale de carbone 14 dans la nature, y compris les océans, l’atmosphère et les organismes vivants (biosphère), est évaluée entre 50 à 80 tonnes ; sur ce total une tonne environ se trouve dans l’atmosphère et 0,2 tonne dans la biosphère. On estime qu’avant septembre 1961, les essais nucléaires avaient produit 0,65 tonne de carbone 14 dont la moitié s’était dissoute dans les océans. Par conséquent, au cours de cette période la quantité de carbone 14 contenue dans l’atmosphère a augmenté de 30 % par rapport à la valeur normale (1950). »                                                                   

 

(in Textes d’Antipas – Tahat Kôl news,   du 07 janvier 2004)         deuxième édition        Page 4

 

LES DIFFERENTS  RAYONNEMENTS  IONISANTS naturels, mais aussi infligés en plus artificiellement,  ET  LEURS  DANGERS  RESPECTIFS     (par MEA)                                           

 

11.       LES RADONS

 

            Les radons naturels sont l’ACTINON (89 Rn 219), le THORON (89 Rn 220) et le RADON 222 ou 89 Rn 222.

 

a.         L’actinon a une demi-vie radioactive  de 4 secondes et provient de la chaîne de désintégration de l’uranium 235. Il n’existe pratiquement pas dans l’atmosphère naturelle, mais peut exister dans des locaux non ventilés contenant de l’uranium 235. Dans ce cas il s’agit d’un stockage artificiel de l’actinon via des stockages artificiels d’U 235, et ceci peut s’avérer dangereux pour les poumons car tous les radons sont des tireurs alpha.

 

b.         Le thoron a une demi-vie radioactive de 55 secondes et provient de la chaîne de

désintégration du 90 thorium 232. Il n’existe pratiquement pas dans l’atmosphère naturelle

mais peut, comme l’actinon, se trouver dans des locaux non ventilés stockant du 90 Th 232 

: il s’agit alors d’un stockage artificiel.

 

Dangerosité : créée artificiellement via des stockages artificiels de 90 Th 232.

 

c.          Le radon 222 (90 Rn 222) a une demi-vie radioactive de 3, 823 jours et provient de la

chaîne de désintégration de l’uranium 238. Sa demi-vie radioactive de près de 4 jours est plus

significative que celles de l’actinon et du thoron.

 

Néanmoins, la présence de radon 222 dans l’atmospère naturelle libre (donc ventilée)

n’existe pas non plus.

 

Les analyses de l’air naturel n’en trouvent pas de trace. Parmi tous les gaz naturels de la

planète, il bat tous les records de rareté, comme ceci est par exemple signalé sur le site

http://villemin.gerard.free.fr/science/Les Lourds.

Ce site intéressant mentionne que l’atmosphère planétaire contient un total 2,4 Kg de Rn 222.

Cependant des physiciens et physiciennes continuent à raconter des ‘bêtises’ sur le

radon et ses méfaits. Ceci fait énormément de plaisir au nucléaire qui voudrait faire croire : »

à tout le monde que « la Nature est  partout meurtrière en matière de radioactivité ».

 

Ils ne pipent mot de l’importante vérité suivante : « Le radon 222 peut devenir très

nocif quand il est contenu dans les eaux alimentaires qui peuvent en contenir énormément,

ce qui conduit alors à des irradiations de l’estomac et des poumons, comme ce fut le cas à

Visé, ville belge située sur la Meuse. »

 

12. C’est en janvier 1971 que je découvris que l’eau alimentaire de Visé contenait

énormément de radon 222. Il me fallut 2 années de luttes et d’accrochages avec toutes les

autorités, à tous les échelons, pour les décider à fermer en 1974 le captage coupable

nommé le Pletrou, qui desservait à la population visétoise de l’eau radonifère à plus de

un million de becquerels au mètre cube en radon 222. Ce captage était foré dans un

puits situé dans une veine uranifère locale et venait d’un cours d’eau souterain

d’Allemagne en traversant d’autres veines uranifères souterraines, qui autrefois furent

exploitées en Allemagne, et rejoignait La Meuse juste sous le niveau de ce fleuve, à Visé.

 

Le radon 222 est dangereux dans les cuisines desservies par l’eau alimentaire radonifère et dans les salles de bain,  aussi dans  les endroits non ventilés où le radon peut être respiré par des humains, comme dans les mines d’uranium et les salles de stockage des composés uranifères : ce sont souvent des stockages dûs aux activités nucléaires, donc des manipulations artificielles.

                                                                                                                     

(in Textes d’Antipas – Tahat Kôl news du 07 janvier 2004)               deuxième édition                       Page 5

 

LES DIFFERENTS  RAYONNEMENTS  IONISANTS naturels, mais aussi infligés en plus artificiellement  et  LEURS  DANGERS  RESPECTIFS         (par MEA)                                                                                                           

13.       LE   TRITIUM

 

                        Il existe plusieurs isotopes naturels d’hydrogène (H) qui sont respectivement :

 

a.                     le  1 H 1 ou hydrogène naturel non radioactif avec un proton comme noyau atomique ;

 

b.                     le  1 H 2 ou deutérium naturel non radioactif avec 1 proton et 1 neutron comme noyau atomique ;

 

c.                     le   1 H 3 ou tritium, hydrogène radioactif naturel, qui est l’hydrogène lourd ayant 1 proton et 2 neutrons comme noyau atomique. 

 

Dangers du tritium : 70% de notre corps est fait d’eau, et donc 70% de notre corps est vulnérable au TRITIUM.

 

Le danger éventuel du tritium provient non seulement de son intégration possible dans la

molécule d’eau H2O devenant alors HTO ou TTO (où T = tritium ou 1H3), mais surtout de sa

production industrielle bouleversant le pourcentage de sa présence naturelle, et par suite la

nature de notre biosphère.

 

Dans une nature vierge de pollutions industrielles tritiées, le tritium n’est pas suffisamment présent que pour présenter un danger sanitaire. La présence naturelle du tritium est comprise dans la fourchette 0,1 à 1 becquerel par litre d’eau. (sources UNSCEAR 1993). Mais déjà en France, les mesures approchent parfois maintenant 10 Becquerels par litre d’eau, en tritium.

 

14.         LE VRAI  DANGER  EST  DE  VARIER  NOS  FACTEURS  BIOLOGIQUES

 

Imaginez que des industriels commencent à vouloir augmenter notre température corporelle

qui est pratiquement de 37°C. Dès qu’un DIXIEME DE PLUS est atteint, nous atteignons

déjà une température de 40, 7°C et nous frôlons la méningite. Encore deux ou trois degrés de

plus, et notre cerveau est irrémédiablement détruit. C’est pourquoi si nous doublons notre

température, nous serons ni plus ni moins décédés et dans la situation des poulets bouillis

prêts à être servis à table. Cet exemple simple pour exprimer le fait que nous devons

absolument refuser que les paramètres naturels soient manipulés par des industriels,

notamment le taux de la radioactivité naturelle qui est de 1/10ème de REM par année.

 

                       Ainsi, depuis des millénaires et des millénaires, les hommes se sont adaptés aux facteurs de la radioactivité naturelle, de la température ambiante,  des variations climatiques existantes sur la Terre, de la nourriture naturelle que produisent les sols naturels, des fruit naturels que produisent les arbres reproduits eux-mêmes selon leur espèce, des bestiaux reproduits naturellement selon leur espèce, et  notre potentiel de restauration naturelle de nos cellules nous conduit à vivre vers les cent à cent vingt-cinq années.

 

Or subir une augmentation corporelle de la radioactivité ambiante interne et/ou externe CHANGE   la manière dont notre ADN est normalement agressé, et réagit, c’est-à-dire, change notre programme de résistance naturelle aux agressions de la vie courante.  Alors notre potentiel naturel  de résistance aux maladies peut brusquement s’effondrer et nous conduire à une fin fatale, si le taux de la radioactivité ambiante est augmenté. Par exemple, l’augmentation artificielle inconsidérée du taux de tritium peut   gravement nuire à notre santé. Quand l’atome de tritium désintègre (transmute), il n’est plus de l’hydrogène (lourd ou pas), mais devient du 2 He 3, soit de l’hélium 3, ce qui perturbe gravement chimiquement la réplication de l’ADN dans les cellules contaminées par le tritium. Est également nocive toute poussière radioactive pénétrant dans les poumons, notamment des poussières d’uranium en provenance de l’utilisation des projectiles avec UA (uranium appauvri), ceci provoquant « des effets de proximité » ou ionisations très importantes localisées dans de petits espaces pulmonaires (points chauds).

                                                                                                                             (à suivre)