Textes d’Antipas – Tahat Kôl news » événements du 1 au 15 août 2003.
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« En observant le climat qui se fâche partout … et bien d’autres choses encore … j’ai la nette impression que notre civilisation sécrète un poison qui l’anéantira. Malgré eux, les hommes sont dirigés par une espèce spéciale de leurs semblables : les politiciens qui s’estiment capables de se jeter à corps perdu dans « la gestion de tous les aspects des vies de leurs électeurs » en faisant les pires bêtises avec notre Globe terrestre et les éléments vitaux qui déterminent les frontières de la possibilité de la vie : l’air et ses paramètres, les eaux de surfaces et les rivières et leurs paramètres, les eaux des mers et les animaux marins et leurs paramètres, les animaux terrestres et les bétails, qu’ils considèrent comme matière à tout faire, les plantes et forêts, les cultures et les origines génétiques des espèces cultivées, etc.
Sans posséder le moins du monde les qualités morales et scientifiques requises pour décider de gérer l’ensemble des paramètres qui rendent la vie possible sur la Terre, les politiciens estiment que la légitimité de leurs actions relève de leurs scores électoraux !
On en arrive ainsi à un monsieur politicien ‘deuble You Bush’ de peu de culture générale scientifique, qui déclarerait la guerre à n’importe quelle nation du monde qui lui porterait ombrage … et personne pour lui résister … Diable, 400 voix de plus que son concurrent malheureux quand il fut élu, cela ne lui donne-t-il pas le droit ‘légitime et politique’ d’envoyer n’importe quel Américain combattre et mourir au bout du monde ?
(suite page 2)
TEXTES d’ANTIPAS – TAHAT KÔL NEWS d’août 2003
8ème année ---- Il n’y a pas de numéro au mois juillet 2003 : nous avons fait relâche.
Dépôt légal à la Bibliothèque Royale de Belgique, boulevard de l’Empereur, n° 4 à 1000 Bruxelles
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Editeur responsable et directeur de publication : Maurice Eugène ANDRE, auteur spécialisé en protection NBCR (nucléaire, biologique, chimique, radiologique), président du Parti Progressiste Belge (PPB). Quai du Halage, 54 --- 4600 Visé --- Belgique. Téléphones 04 374 24 62.
Email : mauriceandre@skynet.be URL : http://users.skynet.be/mauriceandre/
« Textes d’Antipas – Tahat Kôl news » événements du 1 au 15 août 2003. Page 2.
(Suite de la page 1) …/…
La vague de chaleur de ces derniers jours en Europe, a remis certaines pendules à l’heure, et les milliers de morts qui s’en sont suivies en France, montrent brutalement que la vie humaine n’est possible qu’entre certaines limites, oui certains paramètres élémentaires qui échappent aux politiciens et politiciennes. La récente panne gigantesque d’électricité aux Etats Unis et au Canada montre bien que les politiciens US et canadiens n’avaient pas prévu cela non plus, et qu’ils dirigent sans diriger vraiment. Imaginez les systèmes de contrôle des missiles atomiques américains qui se mettraient à donner ordre de tirer en urgence sur les villes américaines. Est-ce vraiment impossible ? Et qui parmi les politiciens a prévu cela ? Un système trop sophistiqué n’est-il pas toujours fragile ? Je pense sincèrement que les Américains étaient beaucoup moins vulnérables du temps où ils vivaient avec une multitude de cow-boys et roulaient dans des véhicules tirés par des chevaux. Maintenant l’Amérique a atteint une puissance mortelle qui me fait penser à la disparition soudaine des dinosaures. Je crois que le dinosaure américain va disparaître brusquement car il est entré en grave conflit avec la Terre qui le porte et qui va le secouer de sa surface ». MEA.
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« Textes d’Antipas – Tahat Kôl news » d’août 2003. Dépôt légal. Page 2.
CALCUL DE L’IRRADIATION RECUE PAR UN POINT CHAUD DANS UN POUMON, CAS DE L’URANIUM APPAUVRI.
Exposé de Maurice-Eugène ANDRE
1. Pour bien comprendre cet exposé, il faut préalablement savoir que les atomes instables sont appelés ‘atomes radioactifs’, et qu’ils sont des atomes « tireurs omnidirectionnels » qui bombardent leur entourage de projections corpusculaires subatomiques, et / ou de rayonnements de type électromagnétiques, certains sans désemparer pendant des centaines de milliers d’années.
2. Les tirs observés et qui émanent des atomes radioactifs, peuvent être classés en plusieurs catégories :
- le tir corpusculaire bêta est un tir d’électrons projetés du cœur de l’atome (du noyau) à la vitesse d’environ 200 000 Km par seconde ; détectable avec un radiamètre ou chambre d’ionisation.
(suite page 3)
« Textes d’Antipas–Tahat Kôl news » d’août 2003. Page 3.
- le tir corpusculaire neutronique, tirant des neutrons issus du cœur de l’atome avec des vitesses élevées variables ;
- le tir corpusculaire alpha tire des particules venant du cœur de l’atome, particules ayant chacune une masse importante de 7348 électrons. Elles sont éjectées à environ 20 000 Km par seconde, et sont composées d’un ensemble de 2 neutrons accolés à 2 protons ; le tir alpha est le tir ionisant le plus lourd qui existe et qui fut erronément ignoré dans sa nocivité il n’y a pas très longtemps encore, parce que tiré de l’extérieur du corps il ne franchissait pas la barrière de la peau … Mais tiré de l’intérieur du corps par des amas d’atomes ayant passé la barrière cutanée, il est redoutable pour le déclenchement des cancers qu’il provoque. Le tir alpha est détectable avec un radiamètre correctement conçu.
- le tir électromagnétique gamma qui n’a pas de masse et qui se propage à l’entour de l’atome, de manière omnidirectionnelle, à la vitesse de 300 000 Km par seconde qui est également la vitesse de la lumière. Le tir gamma a une longueur d’onde qui est propre au radionuclide (ou radionucléide) qui l’émet, et cette longueur d’onde est « une signature » identifiant précisément chaque radionuclide émetteur gamma, notamment détectable par un spectromètre. Le tir gamma est détectable avec un radiamètre aussi, et avec un spectromètre, ce dernier précisant à quel atome on a affaire.
3. Les dommages constatés dans les cellules vivantes soumises à des tirs ionisants trop importants, conduisent parfois à la mort et souvent à des maladies graves comme les différents cancers.
Les tirs définis et cités ci-avant, (tirs alpha, bêta, gamma et neutroniques) sont appelés « rayonnements ionisants ». Ils sont TOUS préjudiciables à la vie quand ils dépassent le pouvoir de restauration des cellules. Les tirs gamma issus du sol (radioactivité naturelle) et les rayons cosmiques provenant de l’univers, ne dépassent normalement pas 1/10ème de REM par an (0,001 sievert) et ne sont pas dangereux, contrairement à ce que l’ancienne école tentait de faire croire, cette école confondant entre effets de la radioactivité artificielle dangereuse et effets de la radioactivité naturelle non manipulée.
L’ionisation IN SITU au coeur des cellules, produit directement des acides, des bases, et des radicaux divers, tels HOH, OH, perturbant/déstabilisant directement leur ADN.
Chacune de nos 100 000 milliards(1) de cellules comptent jusqu’à 200 000 milliards de molécules, elles-mêmes formées d’ensembles de nombreux d’atomes. C’est un monde absolument prodigieux, très compliqué, qui se gère selon des lois précises et harmonieuses que nous NE devons en aucun cas perturber « à la racine » dans leur fonctionnement, sous peine d’affliger tout l’ensemble du corps de maladies graves.
Note (1) : Pour un homme de 70 kg.
« Textes d’Antipas – Tahat Kôl news » d’août 2003 Page 4.
L’action nocive des rayonnements cités, s’exerce aisément sur le matériel génétique qu’elle détruit ou désorganise dangereusement, comme nous l’avons précisé.
On sait que nos cent mille milliards de cellules qui composent notre corps, possèdent chacune de l’ADN (acide désoxyribonucléique), lequel ADN « dirige » via programmation les développements - comportements - et fin de vie, (apoptose ou suicide des cellules) de chacune de nos cellules.
4. Toucher à l’organisation naturelle de l’ADN est une action incroyablement irresponsable, coupable d’ignorance abyssale, et d’un manque de respect total de la création, qui existe. Aucun homme n’est capable de gérer l’ADN, et de prévoir les conséquences de pareilles incursions criminelles.
5. Page suivante, nous abordons le calcul de l’irradiation interne que subit un poumon qui retient une particule insoluble d’UA (uranium appauvri qui contient seulement de l’uranium 238, car le minerai a été appauvri en uranium 235) d’un diamètre d’un micromètre (soit 1 millième de millimètre ou 10- 6 mètre). Cette irradiation fut appelée « effet de proximité » par la personne qui la découvrit dès 1974 et publia sur ce sujet dans une revue internationale à but scientifique en 1978.
6. Avant d’exposer les calculs démontrant qu’une poussière d’uranium 238 (ou UA) délivre des doses significatives aux environs immédiats du site pulmonaire où elle s’est logée, il faut préalablement savoir :
n que l’uranium métallique U 238 ou UA est un tireur alpha-gamma avec 77% de tirs alpha d’une énergie cinétique de 4,195 MeV et 23% de tirs alpha d’une énergie de 4,147 MeV ;
n pour les calculs nous retiendrons la valeur moyenne de 4,184 MeV d’énergie cinétique pour les particules alpha émises par l’uranium 238 ou UA ;
- que les particules alpha sont 7348 fois plus lourdes que les électrons, et qu’elles perdent toute leur énergie cinétique sur une distance très petite de 50 micromètres ou de 1/20ème de mm, ce qui produit une énorme ionisation des cellules concernées ;
Ce fut une grave erreur par le passé de sous-estimer la nocivité grave des particules alpha agissant à partir de l’intérieur d’un organisme.
CALCUL DE L’EFFET DE PROXIMITE PROVOQUE PAR DE L’URANIUM AYANT PENETRE
A L’INTERIEUR DE L’ORGANISME
7. Nous considérons que toute particule qui pénètre l’organisme est une sphère, cela pour la facilité des calculs. Le volume d’une sphère est de 4/3 x p x R3 = 8/6 x p x (D/2)3 = 8/6 . p . D3 / 8 = 1/6 . p . D3 C’est cette dernière équation est notre relation de départ : (0)
a. Volume supposé sphérique pour la facilité du calcul, d’une particule d’un diamètre de 10 - 6 mètre ou d’1 micromètre de diamètre :
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V = 1/6 x p x D 3 = 1/6 x p x (10 - 6 mètre) 3 = 1/6 . p . 10-18 m 3
ou 1/6 p . 10 - 15 litre La réponse soulignée ci avant est notre relation (1).
b. Poids d’une particule d’uranium 238 (ou d’UA) supposée sphérique et d’un volume donné par la relation (1) ci avant (diamètre de 1 µm) :
Un litre d’UA pesant 18 950 grammes, on peut écrire, si L représente un litre d’UA :
1/6 p . 10 - 15 L pèse 1/6 . p . 10 - 15 x 18 950 g
ou 1/6 . p . 18,95 . 10 - 12 gramme relation (2).
La réponse soulignée ci avant donne notre relation (2) qui est le poids de la particule d’UA .
Calcul de la radioactivité de la particule définie par la relation (2). Le nombre de désintégrations par seconde que dégage la particule d’UA considérée, d’un diamètre d’un micron, est en rapport direct avec le poids connu d’un curie d’U 238 qui pèse 3 tonnes d’uranium 238, et qui présente 37 milliards de désintégrations par seconde ou Becquerels (Bq). Le nombre de Bq ou désintégrations par seconde observé, dépend essentiellement du poids de l’UA examiné. On peut par exemple calculer combien 1 gramme d’U 238 (ou d’UA) donne de Bq . La réponse sera que 37 milliards de Bq étant issus de 3 tonnes d’U 238, on aura que 1 gramme d’U 238 donnera
3 000 000 de fois moins de désintégrations, soit qu’on aura 12 333 Bq par gramme d’U 238.
Ou bien que : 1 gramme d’U 238 délivre 12 333 Bq ou désintégrations par seconde, ceci pour information.
C. Nombre de Bq (désintégration par seconde) délivré par la particule d’UA considérée.
Ce nombre vaut : p . 18,95 . 10 -12 g . 1/6 . 37 Bq . 10 9 . 1/3 000 000 =
p . 10 – 3 . 37 . 18,95 . Bq . 1/6 . 1/3 000 000 (relation 3).
D. Calcul du nombre d’erg libéré par seconde par la particule,
sachant que 5 MeV = 8.10 – 6 erg (1 erg valant 10 – 7 joule) et 4,184 MeV (valeur moyenne de la particule alpha de l’UA) valant 6,7. 10– 6 erg.
Le nombre recherché vaut :
p . 10 - 3 . 37 . 18,95 . 6,7 . 10 - 6. 1/6 . 1/3000000 . erg / sec (relation 4).
E. Calcul du volume de la sphère de chair irradiée de 50 µm de rayon =
Vsph = 4/3 . p . (50 . 10 – 6 m)3 =
4/3 . p . 125 . 10 - 12 litre (relation 5).
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F. Calcul du poids d’une sphère de chair de 50 µm de rayon :
On peut estimer que le poids d’un cm 3 de chair = le poids d’un cm 3 d’eau ou 1 gramme et qu’en conséquence le poids de la sphère de chair envisagée (irradiée) est de :
4/3 . p . 125 . 10 – 9 g. relation (6)
G. Irradiation en erg par gramme et par seconde de la sphère de chair ionisée par les tirs alpha émis par la particule d’UA d’un µmètre de diamètre, particule prisonnière dans un poumon :
Le résultat recherché est donné par le rapport suivant : relation (4) divisée par la relation (6).
p . 10 - 3 . 37 . 18,95 . 6,7 . 10 - 6. 1/6 . 1/3000000 . erg / sec divisé par 4/3 . p . 125 . 10 – 9 g =
1, 569017 . 10 – 6 . erg . sec -1 . g -1 relation (7)
Comme une année contient 3,1536 . 10 7 secondes, on constate une irradiation interne pulmonaire et ponctuelle de 3,1536 x 10 7 x 1,569017 x 10 – 6 erg par gramme par année =
49, 382275 erg par gramme par an. Soit en RAD : (49, 382 / 100) RAD par an ; et comme l’EBR (2) des alpha est de 10, on a le résultat final suivant :
4, 938 REM par an dans la sphère vivante irradiée par l’UA.
En tenant compte de la valeur arrondie nous avons donc une irradiation prouvée, ponctuelle permanente qui totalise 5 REM (0,05 sievert) par an infligée à un poumon par une poussière d’UA d’un diamètre d’1 micromètre ou millième de millimètre (donc invisible à l’œil) dans une petite sphère vivante appelée ‘hot zone’. C’est l’expression même de « l’effet de proximité » en une zone ponctuelle interne. En tenant compte également des irradiations GAMMA que nous pouvons évaluer au 1/5ème des irradiations alpha, nous avons
une irradiation annuelle totale ponctuelle de
5 REM (alpha) + 1 REM (gamma) = 6 REM (totaux) par an et par emplacement d’une poussière d’UA d’1 µm de diamètre bloquée dans un poumon. relation (8)
Note 2 : EBR = facteur d’Efficacité Biologique Relative, qui donne les dégâts biologiques en REM étant donné que 1 RAD x l’EBR = X REM. L’EBR varie avec le type de rayonnement : il vaut 1 pour les gamma, les rayons X, et les bêta, il vaut de 10 à 20 pour les alpha, et 20 pour les tirs neutroniques.
Note 3 : Si un amas de poussières d’UA de 5 micromètre de diamètre reste prisonnier dans un poumon, nous aurons une irradiation de 6 rem/an x 5 3 = 750 rem/an, dans une « hot zone » d’où partira le cancer.
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Fait par Maurice-Eugène ANDRE, auteur spécialisé en protection NBCR à 4600 Visé, Belgique, avec la collaboration bénévole de notre ami français Œil de Lynx, le jeudi 21 août 2003. Reproduction interdite sans l’autorisation de l’éditeur. Deuxième édition.
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Dépôt légal à la Bibliothèque Royale de Belgique en ce mois d’août 2003.
Original imprimé en Belgique dans « Textes d’Antipas – Tahat Kôl New » d’août 2003.