TEXTES d’ANTIPAS - TAHAT KÔL news huitième année, numéro spécial du 1er novembre 2003
URL : http://users.skynet.be/mauriceandre/ MAIL : mauriceandre@skynet.be
Dépôt légal à la Bibliothèque Royale de Belgique, 4 Avenue de l’Empereur, 1000 Bruxelles. Belgique.
Editeur responsable : Maurice Eugène ANDRE, directeur du mensuel Textes d’Antipas – Tahat Kôl news
54, Quai du Halage 4600 Visé Belgique ( 0032 – (0) 4 374 24 62
Dans ce numéro
Page 1 : Avec la question sous-jacente
« Trouvera-t-on un jour du PLUTONIUM dans CERTAINES décharges PUBLIQUES ? », nous publions la chaîne des différentes désintégrations successives du PLUTONIUM 241 … un déchet hautement dangereux dont se débarrassent certains industriels …
Pages 2-3 : Comment vérifier une chaîne de
désintégrations* radioactives ?
Pages 4 – 5 : Considérations sur la fuite en avant de la SCIENCE.
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Page 2
Comment vérifier une chaîne de désintégrations radioactives ?
Je suis conscient que parmi les lecteurs, certains désirent pouvoir vérifier l’exactitude des chaînes de désintégrations radioactives. Je vais donc accéder à cette demande de caractère didactique, et donner une méthode simple et efficace de vérification.
Pour cela je suis obligé de rappeler quelques petites notions nucléaires à garder en mémoire. Les atomes radioactifs sont des atomes qui émettent des rayonnements de particules alpha ou bêta, parfois alpha et bêta, et souvent des rayonnements de type électromagnétiques gamma, ces derniers ne participant pas à une modification notable de l’atome quand il se modifie ou transmute, comme cela se passe quand il émet une émission alpha ou une émission bêta. C’est en effet du cœur même de l’atome que part une émission bêta. Il en est de même pour l’émission alpha.
Rappelons rapidement qu’une émission bêta est d’ordinaire une projection hors du cœur de l’atome, à une vitesse de 200 000 Km/seconde, d’un électron négatif qui va traverser tout le cortège électronique de l’atome, pour s’éloigner de l’atome émetteur et frapper éventuellement des cellules vivantes, par ce qu’on appelle « une ionisation ». Je regrette que par le passé, on ait défini une émission bêta, via le mot ‘désintégration’. Car ce mot désintégration laisse imaginer aux personnes non averties que l’atome se casse, ou ‘se désintègre en de multiples morceaux’, alors qu’il ne perd qu’une infime partie de lui-même en « désintégrant ». J’aurais préféré que soit utilisé le mot « rayonner » quand un atome émet un rayonnement, et non le mot « désintégrer » quand l’atome émet un rayonnement. L’usage étant établi, j’en montre le défaut didactique majeur. Donc il est admis que lorsqu’un atome émet une particule subatomique on parle de transmutation en disant que l’atome désintègre. Ainsi vous voilà averti.
Que se passe-t-il réellement quand un atome désintègre en perdant un électron issu de son cœur ? (On dit ‘une émission nucléaire’, le mot nucléaire signifiant « relatif au cœur de l’atome »). Il se passe effectivement ceci : « l’atome concerné voit un de ses neutrons (un neutron est neutre électriquement) se changer en un proton de masse quasi équivalente mais chargé lui, positivement, tandis que l’électron qui neutralisait sa charge, est expédié à grande vitesse hors du cœur de l’atome. L’atome perd alors une masse infime : 1836 fois plus légère qu’un proton et 1838 fois plus légère qu’un neutron. Un neutron est un peu plus lourd que le proton, et j’ai dit « un peu », rappelez-le vous.
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Page 3
Comme on a l’habitude de noter un atome par un symbole (par exemple B ou Bb) précédé par un nombre « a » égal à celui des protons existants en son cœur, (‘a’ étant baptisé « numéro atomique », le tout suivi par un autre nombre (par exemple le nombre « ma ») qui note le nombre total des protons et des neutrons présents dans le cœur de l’atome (soit le nombre ma, baptisé lui « masse atomique », on a que l’atome se présente alors sous la forme didactique suivante :
a Bb am par exemple 94 Pu 239
ce dernier signifiant « 94 protons - PLUTONIUM - 239 (protons + neutrons) »
Dans cet exemple 94 est le nombre/numéro atomique (a) de l’atome, et 239 est la masse atomique (ma) de cet atome.
Et maintenant arrivons aux transmutations
Partant de l’hypothèse qu’un atome radioactif en mode bêta, est de la forme a Bb am, on aura quand il aura désintégré (soit perdu un bêta nucléaire) qu’il deviendra l’atome a+1 Cc am.
Prenons l’exemple de l’atome dit communément « strontium 90 » qui désintègre en bêta négatif et qui est en fait l’atome 38 Sr 90. Que deviendra-t-il quand il désintégrera ?
Il deviendra l’atome 39 Y 90 c’est-à-dire l’Yttrium 90, lui-même radioactif en mode bêta négatif également. Et quand l’Yttrium 90 désintégrera, il deviendra le 40 Zr 90 qui est un atome stable (non radioactif) nommé le Zirconium 90 qui fait partie du zirconium naturel à 52% environ. Non avons donc vu la chaîne des désintégrations nucléaires suivantes:
38 Sr 90
| bêta
39 Y 90
| bêta
40 Zr 90
stable
(suite au prochain bulletin). C’était un exposé de Maurice Eugène ANDRE.
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CONSIDERATIONS
SUR
LA FUITE EN AVANT DE LA SCIENCE
Examinons « les fruits » de la SCIENCE qui vont avoir un énorme impact sur notre avenir. Il y a le « CLONAGE », dérive grave qui bientôt se retrouvera dans nos assiettes. Les OGM également se retrouveront dans nos aliments. L’uranium qui se trouve dans les armes radioactives modernes se retrouvera en myriades de poussières radioactives dans notre air que nous respirons. D’autres atomes radioactifs ultra dangereux (notamment les uraniums mélangés à des plutoniums, les césiums 137 et compagnie) sont produits par milliards de milliards par jour. Ils se retrouveront partout dans notre environnement, nos eaux et nos décharges, comme en souffrent déjà sous silences radios et TV complices, les victimes actuelles nombreuses, de la catastrophe de TCHERNOBYL et des agissements coupables des industriels indélicats. La « SCIENCE » est complètement déboussolée. Elle obéit à la règle sordide de la chasse frénétique au GAIN FINANCIER, quelles qu’en soient les conséquences ‘scientifiques’. à
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LA SCIENCE EST UNE FAUSSE PROPHETESSE. Ses promesses s’avéreront fallacieuses. Elle fait quelques merveilles en chirurgie grâce à la découverte des facultés inouïes des possibilités de restauration du corps humain, mais par ailleurs la SCIENCE attaque la santé de tous les êtres vivants, et le devenir de chacun d’entre nous.
Les foules sont complètement manipulées sur les sujets scientifiques. La formidable propagande que font à la science les grands médias n’est pas innocente, car elle est malheureusement dirigée par des inconscients qui ont le pouvoir d’éloigner les véritables trouveurs savants comme Mirko BELJANSKI, et de les faire mourir.
L’ humanité avance comme dans un épais brouillard qui LA CONDUIRA DROIT A LA CATASTROPHE PLANETAIRE. Il faut et il suffit seulement de prendre une fois conscience de l’inconscience inouïe du lobby nucléaire pour prendre la mesure de la démesure du gigantisme du dérèglement MORTEL actuel de LA SCIENCE, avec la complicité imbécile silencieuse de la grande presse.
Que faire pour s’opposer à la destruction de la Terre et de ses habitants ? Il n’y a qu’une réponse humaine : « Faire l’effort de s’informer vraiment, et refuser catégoriquement et obstinément le mensonge, en le combattant pas à pas, pendant toute notre vie ».