"State was wrong, they were Wright"
Tout le monde ou presque sait que le premier engin volant digne de ce nom était l'oeuvre des frères Wright. Ces deux américains étaient passionnés de machines volantes. Leur activité principale était la construction de vélos, mais ils passaient tout leur temps libre a réaliser des prototypes de planneurs qu'ils finançaient eux-mêmes. Bref, de l'investissement privé (on ne me voit pas venir sur ce coup là).
Et c'est grâce à eux qu'en 1903 eut lieu le premier vol contrôlé d'un engin motorisé.
Ce que les gens ne savent généralement pas, par contre, c'est que dans cette course à la conquête du ciel les frères Wright avaient un adversaire de taille : Samuel Langley.
L'inégalité du combat était flagrante. Non seulement, Langley était un éminent scientifique alors que les frères Wright n'étaient que des "bouseux". Mais surtout, Langley était abondamment subsidié par l'état (plus précisément le U.S. War Department), qui lui avait attribué 50.000$ en 1898 pour réaliser un prototype d'avion avec pilote (Langley avait déjà réussi à faire voler des engins motorisés, mais sans pilote).
Petit interlude financier : il faut multiplier les 50.000$ par environ 25 pour obtenir la valeur en $ actuels, ce qui nous donne approximativement 1 250 000 $ actuels = un bon gros million d'Euros.
Langley disposait dans son équipe de recherche de 7 ouvriers, 3 charpentiers et d'un ingénieur. Excusez du peu. Mais tout ça n'a pas empêché Langley d'échouer de façon assez spectaculaire.
Pensant qu'il était plus prudent d'expérimenter sur l'eau, Langley dépensa la moitié de son budget à construire une catapulte flottante géante pour lancer l'avion. Deux tentatives, deux ploufs, et le pilote faillit se noyer.
Bref, le flop intégral. Un petit comique du Congrès Américain ajouta même que “The only thing Langley made fly was government money.”
Les experts du U.S. War Department en conclurent que (c'est moi qui souligne): "we are still far from the ultimate goal, and it would seem as if years of constant work and study by experts, together with the expenditure of thousands of dollars, would still be necessary before we can hope to produce an apparatus of practical utility on these lines."
Voilà, voilà. Si c'est l'état qui le dit... c'est que c'est vrai...
Voilà.
Ploum ploum ploum.
...
Neuf jours plus tard les frères Wright réalisaient le premier vol habité, dans un engin ayant couté approximativement 2000$ (de l'époque). SHLAAAAAAAAAA!!!!
CA VOUS MET LA PATATE POUR LA SEMAINE UNE HISTOIRE COMME CA!
Heureusement que l'état finance la recherche, hein!
Mais ce n'est qu'un exemple, je propose donc que nous n'en tirions pas de conlusion hâtive. Restons sobres.
Tout comme nous ne tirerons pas de conclusion hâtive du fait que la Sabena (subsidiée par l'état) a fait faillite alors que Virgin et Ryanair, dont les prix sont de trois à six fois moins chers que ceux qui étaient pratiqués par la Sabena, sont des sociétés qui se portent bien.
HEIN ZIGLOU QU'ON VA PAS TIRER DE CONCLUSION HÂTIVE!!!
Sacré Ziglou.
Pour ceux que l'aventure des frères Wright intéressent, allez donc ici ou là ou encore par ici.
Que la force (de vous lever tous les matins) soit avec vous.
Harry Peal.
Next update : 20 Novembre 2005.
Robert, célibataire endurci, décida une fois arrivé à la pension, qu'il
lui fallait trouver femme. Quoique un peu bourru, Robert semblait
être un bon parti.
Robert se mit donc à lire les petites annonces matrimoniales dans les journaux les plus en vogue de la capitale.
C'est qu'elles étaient nombreuses à vouloir trouver chaussure à leur pied, les petites coquines.
Robert, de sa plus belle plume, écrivit ainsi plus de vingts lettres d'amour, et les posta. Elles furent toutes retournées à l'expéditeur, toutes les adresses étaient inconnues.
Robert, fou de rage, ne comprenait pas. Il vérifia les enveloppes, il y avait pourtant correctement écrit les adresses qu'il avait lues dans les annonces : micheline@yahoo.fr, josianebloublou@hotmail.com, ...
Robert mangea sa soupe, seul, triste.
Mais Robert se ressaisit, il se dirigea vers le bureau de poste avec les enveloppes. Il alla à l'accueil, et montrant les enveloppes, demanda des explications quant à l'échec des envois.
La réceptioniste regarda les enveloppes, elle comprit, et légèrement amusée elle lui répondit "Monsieur, vous êtes victime de la fracture technologique".
Robert, soudain effrayé, demanda imédiatement "...et ça se plâtre, ça?"
Les émeutes sont telles en France que l'on a dépassé le millier de voitures incendiées. Et bien sûr
personne n'est insensible à cette catastrophe.
J'ai inventé une blague de bistrot. C'est très con. C'est pour votre pomme. Tant pis pour vous (en plus,
elle est longue).
Christian Dior vient de lancer un nouveau parfum qui sent bon les Voges, il se nomme "Voges en Coulis".
Rachid, pour l'anniversaire de sa femme, rassemble ses économies et se dit qu'il va lui offrir ce parfum. Il
entre dans une petite boutique familiale, et s'adresse à la vendeuse dans
un français teinté de l'accent de son pays d'origine :
"Bijour Midime, ji vodri Vouje on Couli".
La vendeuse le regarde d'un air choqué : "Comment ça? vous voulez m'enculer?
Chériiiiii! Y a un monsieur qui dit qu'y veut m'enculer".
Le mari descend et dit à Rachid d'un ton ferme : "Alors l'ami, on veut enculer ma femme?"
Rachid est confus :"C'i oune malontondou Missiou, j'i vodri jouste Vouje on Couli". Le mari
s'énerve : "Quoi, c'est moi que tu veux enculer, crétin?".
Le ton monte, et finalement la police intervient pour calmer le jeu. La vendeuse et son mari expliquent
à l'agent ce qui s'est passé. Puis c'est au tour de Rachid de parler : "Aaah Missiou l'ijon di poulice,
tout ça c'i jouste oune grooos malontondou. J'i vo jouste Vouje on Couli".
L'agent est outré : "C'est qu'il insiste, l'animal! tout ça va finir devant le juge,
mon gaillard! Suivez moi au poste".
Rachid passe finalement devant le juge, évidemment le quiproquo continue, et Rachid se ramasse 3 ans
de prison ferme pour insulte à magistrat.
Rachid arrive à la prison. C'est son premier jour. Il est un peu nerveux. Il a entendu des choses
atroces sur ce qui se passe en prison et ce qu'on fait subir aux "nouveaux".
Il est seul, assis dans la cour. Un groupe de prisonniers s'amasse autour de lui. Le "chef"
du groupe lui demande :"Alors, pourquoi t'es ici toi?".
Alors Rachid lui répond : "Oh, moi, j'i vouli jouste Vouje on......heuuuu.... j'i igorgi mi fimme i mi onfonts
avic oune grosse couto".