Relief Milieu biologique
Tourisme

Ci-dessous, adaptation d'un extrait de la carte Ferraris, dressée en 1778 par le Comte Joseph de Ferraris, à la demande de l'impératrice Marie-Thérèse
(cliquez sur l'image pour l'agrandir)


Aperu d'un recensement en humains et en animaux du 19 fvrier 1799


tournee

Quelques faits et dates de l'histoire de mon village, relevés dans les archives de l'Etat

Quelques vieilles pierres et dates anciennes relevées dans mon village


SITUATION GEOGRAPHIQUE

Petit village rural de la Province de Lige, situ en bordure de la Nationale 30, une dizaine de kilomtres dAywaille, 3 kilomtres de Werbomont et 7 kilomtres de Ferrires, Ernonheid tait, jusqu la fusion des communes, lune des plus petites communes de Belgique.

Depuis le 1er janvier 1977, il est rattach lentit dAywaille dont il occupe lextrme sud.

Aujourdhui intgr larrondissement de Lige, il dpendait jusquen 1976, de larrondissement de Huy-Waremme.

Avec ses trois hameaux "Faweux", "Pouhons" et "La Leve", il stend sur 430 hectares (5/100 du territoire de lentit) de forts, de taillis, de ptures et de quelques rares parcelles cultives.

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Carte plus détaillée en pdf

Voir carte Ferraris datant de 1775 environ
dressée entre 1771 et 1778 à l'initiative du comte de Ferraris.

Ernonheid vu de l'espace
(vue Google Earth)

Voir extrait du Plan Popp d'Ernonheid
réalisés entre 1842 et 1879, pour les communes des provinces du Hainaut et de Liège

 

ETYMOLOGIE

Officiellement et selon le dictionnaire de Grandgagnage, ltymologie dErnonheid serait la suivante : Ernon, driv du nom dun personnage nomm Arno et heid, driv du germain heide qui signifie bruyre.

De mme que Erna Piery, lieu-dit dont on retrouve dj mention dans un record de 1425, aurait la mme origine.

En ralit, jai acquis la conviction que cette hypothse tait errone. Il ma t confirm trs rcemment, et de source trs bien informe, que RENA est un fort ancien mot celte qui signifiait frontire, borne . Cela, je lavais lu, il y a plus de 25 ans, dans un bouquin dont je nai jamais retrouv les coordonnes.

Rena dans beaucoup de toponymes wallons signifie borne, limite, comme Rena-ry, ruisseau limite. Le roman étant Renal, on pourrait avoir Renal-mont : mont limite, devenu ensuite Renarmont (Polain Eugène « Le Vieux Liège » n° 36 p. 83 année 1936). On pourrait attribuer la même origine à Renaville, disparu, situé à la limite des Seigneuries d'Aywaille et de Comblain.

Donc, tout logiquement, il faut lire Es Ren Piery et Es Ren heid . Rien voir avec Arnon et encore moins avec le renard. Le premier tant effectivement un endroit fort pierreux et le second fut jadis rput pour ses bruyres qui attiraient les mohlis qui y venaient placer leurs ruches la saison des bruyres en fleurs.

Mais quelle tait donc cette frontire qui fut baptise Ren ? Fort probablement, il y eut-il dans les temps anciens, une borne frontire qui selon mes dductions, aurait pu tre un lieu de jonction entre la Principaut de Lige, la Principaut de Stavelot et le Duch de Luxembourg. Il est intressant de noter que de nos jours et fort peu de choses prs, sy rejoignent les arrondissements administratifs de Lige, de Huy et de Verviers.

Lorigine de Faweux est Fawe mot wallon tomb en dsutude qui signifie htre (Faweux = htraie - dictionnaire wallon de Jean HAUST). Pouhon drive de pouxher, pouher, mot wallon qui veut dire puiser (il y existe une source deau minrale).

Quant La Leve, il s'agirait d'une trs ancienne chausse comme en tmoigne le Docteur L. Thiry dans La Poralle - Miraculeuse Dieu et Saint-Pierre d'Aywaille (p.6) : A hauteur de Baronheid, elle disparat et est remplace par une leve, jadis pave et connue sous le nom de pav de Charlemagne


Le château de Grimonster

UN PEU DHISTOIRE

Sous l'Ancien Rgime, ERNONHEID dpendait de la principaut de Stavelot et du comt de Logne. La seigneurie d'Ernonheid et des Pouhons relevait en fief de la cour féodale de Stavelot. Il y existait une cour de justice dite la Cour de Pouhon.

L’histoire de Pouhon se confond avec celle des alternatives de prosprit et de dcadence par lesquelles passrent les installations industrielles qui lui donnaient toute son importance.
La dcadence avoue dans les reliefs de la mayeurie fut irrmdiable ; des villages tout entiers disparurent au point que nul n’arrive les situer ; seule la chapelle rige par les Neufforge demeura gardienne de leurs cendres et de leur pieux souvenir.

En 1685, Paul Herman de Boileau, seigneur de Vilhain et sa femme, Marie Gallo de Salamnca, donnèrent au prieur du monastère de Bernardfagne, leur part dans la dite seigneurie d'Ernonheid, l'autre moitié avait pour seigneur en 1699 et 1732, Eugène Louis de Maizier.
Ernonheid continue d'appartenir indivisément au prieur de Bernardfagne et au seigneur laïque jusqu'à la révolution française.

Les archives nous révèlent qu’entre 1560 et 1570, le seigneur engagiste de Durbuy a tenté d’augmenter la redevance des métallurgistes et mentionnent les protestations de Noël d’Ernonhé et de Remacle de Noirfalize demeurant aux Pouhons. Cette redevance était un droit de passage sur le minerai, tant par eau que par terre, dans la Terre de Durbuy.

Le 26 juillet de chaque année, jour où l’on fête Ste Anne, une messe est célébrée en la chapelle Sainte Anne des Pouhons.

Quant à la chapelle d’Ernonheid, construite en 1666, ce n’est qu’en 1705 qu’elle acquit le droit de posséder des fonts baptismaux et d’y célébrer les sépultures. Elle fut consacrée en 1739 en l’honneur de Saint Joseph. Enfin, c’est en 1921 qu’elle fut reconstruite telle qu’on peut la voir maintenant, seule la tour ancienne ayant subsisté.

Le petit tableau ci-dessous retrace, en quelques lignes, quelques faits marquants de lhistoire du village dont on peut retrouver des traces crites.

Priode romaine

57 av. J.C. - 450 ap. J.C.

Selon le Docteur Thiry, une chausse qui reliait Havelange My, croise au Faweux, "la voie des Ligeois"

Fin du 14e et 15e siècles

1384 1482

Dbut de lindustrie du fer dans la valle des Pouhons

Fin du 15e et début 16e siècles

1482 1555

Industrie du fer Pouhon

1524 : Construction de la Chapelle Ste-Anne

Fin du 16e et 17e siècles

1555 1713

1666 : Construction de la Chapelle dErnonheid qui deviendra glise en 1739

Fin de l'Ancien Régime

1794 1830

1802 : Après le Concordat, Ernonheid devient une paroisse à part entière et ne dépend plus de la paroisse de My

1808 : Impt sur les ruches - barrire page (octroi) Ernonheid (Barrire de Bosson)
Le Maire dErnonheid est de Thier de GRIMONSTER

L'Indépendance

1830

Projet de runion des communes de Ferrires, Werbomont et Ernonheid propos par le Commissaire royal

Sous Lopold Ier

1831 - 1865

Construction de lcole communale

1840 : premire restauration de lglise

Sous Lopold II

1865 - 1909

La malle-poste Aywaille-Manhay passe Ernonheid

Fin de loctroi Basse-Bosson

Deux foires annuelles Ernonheid (mars et mai)

Sous Albert Ier

1909 - 1934

En 1914, le village est incendi - un civil est pendu

1922 : deuxime restauration de lglise

1924 : tlphone public Ernonheid (dans un caf)

Sous Lopold III

1934 - 1950

1947 : lectrification du village

Sous Baudouin Ier

1950 - 1994

1966 : installation de leau alimentaire

1975 : installation de la tldistribution


RELIEF ET HYDROGRAPHIE

Le village proprement dit stale sur un plateau culminant une altitude maximale de 370 mtres. Par contre, ses hameaux, dans le vallon de la Lembre ont un relief plus accident (altitude minimale : 300 mtres).

L'tang de Grimonster

Une nappe phratique est prsente sur lensemble du plateau dErnonheid et elle est capte par de nombreux habitants qui ont creus des puits ce qui, de nos jours serait interdit.

En effet, Ernonheid est inclus dans la zone de protection des eaux carbo-gazeuses de Bru-Stoumont, zone dans laquelle des prcautions de dversements deaux et autres produits liquides doivent tre prises afin dviter toute pollution. Signalons, toutefois, que leau capte Ernonheid nest pas carbo-gazeuse.

A certains endroits, cette nappe affleure et donne naissance divers ruisselets (sources).

Ruisseaux rpertoris sur le territoire du village

Le débit de ces ruisseaux est sensiblement plus faible qu’il ne l’était aux siècles derniers. A cela, plusieurs raisons, entre autres : le drainage artificiel - les plantations de résineux et les bassins d’orage construits en bordure de l’autoroute.

  • le ruisseau de Bosson : se jette dans la Lembre aux Pouhons - il constitue la frontire, tantt avec Werbomont, tantt avec Harz

  • la Lembre : communment appele le ruisseau du Pouhon sur le territoire dErnonheid - se jette dans lOurthe Vieuxville

  • le ruisseau du Pourceau Pr : se jette dans la Lembre Grimonster - constitue une frontire avec Ferrires

  • le petit ru de Schinle (ou Chinl) : long de quelques centaines de mtres, se jette dans la Lembre La Leve. Ce dernier est devenu, au fil des ans, le rcolteur dune bonne partie des eaux uses du village !!!

Le ruisseau du Pouhon à Sainte-Anne
il n'est pas encore nommé Lembrée

 

Il faut savoir, en effet, que jadis, le ruisseau de Bosson actionnait un moulin banal au lieu-dit Moulin de Bosson et que l’eau de la Lembrée servait à faire tourner les nombreuses machines nécessaires à l’industrie métallurgique florissante dans ce vallon, aux 15e et 16e siècles. Il est vrai que plusieurs barrages (dont on peu encore observer certaines traces) avaient été édifiés sur le cours de ces ruisseaux (également sur la Schinlée) pour pouvoir bénéficier de la force hydraulique nécessaire.

GEOLOGIE

Le sous-sol du village dErnonheid fait partie dun massif de lEodvonien et plus particulirement du Siegnien de nature schisto-grseuse, bord dune zone du Gedinnien et dune zone de lEmsien.

Petit pont sur le ruisseau du Pouhon

Lensemble est un mlange de schistes et de grs colors, accompagns de psammites et de quartzites varis.

Le Siegnien constitue lpine dorsale du massif Eodvonien, ce qui est normal car cest un complexe de roches arnaces des plus rsistantes lrosion.

Le Siegnien infrieur est la plus grseuse des trois assises constituantes.

La part phyllitique augmente dans les Siegniens moyen et suprieur qui prsentent, localement, des bancs de schistes roses.

Il est signaler que les murs de plusieurs anciennes maisons dErnonheid ont t construites avec des pierres extraites du sol mme du village (les dernires ont t arraches au sol la fin des annes 60 au lieu-dit La Jachre). et l, subsistent des "trous" qui tmoignent de cette extraction.

MILIEU BIOLOGIQUE

Jusquau milieu du 19e sicle,les forts de feuillus occupaient la majeure partie de nos rgions dArdenne et un grand nombre de terrains taient incultes, car couverts de bruyres, de gents ou de fougres. Ces landes fournissaient le supplment ncessaire pour subvenir aux besoins de lagriculteur ardennais : les terres de culture, situes proximit des villages, livraient une nourriture trs restreinte (seigle, avoine, pomme de terre...), vu la pauvret et lpuisement des sols.

Les landes servaient alors de pturages communs, o tous les troupeaux pouvaient trouver une nourriture, pauvre mais efficace.

En mme temps, les fermiers rcupraient le gent et la bruyre comme litire pour les animaux, car la paille tait rare.

De temps autre, ces landes bruyres taient mises en culture aprs essartage et/ou cobuage (ptures-sarts). On y semait habituellement du seigle, parfois du sarrasin, pendant deux ou trois saisons; aprs quoi, le sol tait puis et le champs restait en jachre pendant quelques annes.

Quant aux forts de feuillus, elles taient partiellement converties en landes bruyres par lextension du pturage, ou en terres sarts par lapplication de lessartage. De plus, elles souffraient des pratiques sylvicoles des ardennais, qui y trouvaient le bois duvre et le bois de chauffage, ainsi que le charbon de bois et lcorce tanner.

Cest ainsi que la haute futaie originelle base de chne et de htre fut remplace par un maigre taillis de chne.

La loi de 1847 mit fin ces pratiques nfastes et poussa au reboisement. Le pin sylvestre apparut en premier lieu dans ces nouvelles plantations, mais vu les rsultats mdiocres de cette nouvelle essence, il fut rapidement remplac par lpica.

Depuis lors, de grands massifs sombres et compacts de sapins prirent une importance toujours croissante dans la grande fort ardennaise et remplacrent, peu peu, la plupart des landes et des ptures-sarts.

La conversion des terres laboures en prairies permanentes date de cette mme poque (fin du 19e sicle).

De nos jours, classifi dans lArdenne atlantique, le massif forestier du secteur Ferrires-Ernonheid, occupant uniquement des roches odvoniennes, est domin par la chnaie-boulaie (chne-bouleau) typique en ce qui concerne les feuillus.

On peut galement y observer, sur des sols dgrads, avec effleurement des rochers, la variante Leucobryum . Sur les bas des versants colluvionns orients au sud, la variante violette des bois comportant un grand nombre despces tendance msotrophe et mso-eutrophe. Sur les sols frais, la variante dryoptris des chartreux . Enfin, sur les versants exposition sud, on trouve une variante thermophile alouchier et nflier .

Dans ce secteur odvonien, il faut galement citer la prsence de  chnaies-frnaies (chne-frne), de frnaies lache espace , ainsi que de petits fragments d Aulnaie oligotrophe (aulne). Et une variante frache de la chnaie-charmaie (chne-charme) a t rpertorie sur quelques versants au nord.

Sources
  • Carte des sols de la Belgique - Harz 159 W
    Edit sous les auspices de lInstitut pour lencouragement de la Recherche Scientifique dans lIndustrie et lAgriculture (I.R.S.I.A.) - 1970
  • Carte dvaluation biologique
    Institut de Botanique - Universit de Lige - 1985

 

UTILISATION DU SOL

  • Trs peu de cultures (mas - orge - seigle)
  • Une majorit de ptures, parfois fort humides o le drainage artificiel savre ncessaire, mais nest pas toujours entretenu
  • Pratiquement pas darbres fruitiers (les quelques vergers dantan avec leurs varits rustiques ont t rduits en bois de chauffage)
  • Jusqu linstallation du rseau de distribution deau, pratiquement chaque maison avait son puits deau potable et ceux-ci taient galement nombreux dans les ptures. Seuls quelques uns subsistent.

DEMOGRAPHIE

La dmographie du village a trs fortement rgress aprs la seconde guerre mondiale, comme dailleurs dans la plupart de nos villages dArdenne. La dnatalit et lexode rural pour des raisons conomiques en sont la cause essentielle.

Il faut cependant remarquer que depuis la fin des annes 60, la population du village a inflchi sa courbe descendante et que lexode rural a rgress de faon importante (la construction de lautoroute E25, dans les annes 80, a accentu cette tendance).

Cest ainsi quau cours des dernires annes, un certain nombre de jeunes natifs dErnonheid, ont choisi de fixer leurs attaches dans leur village natal et que dautres manifestent le dsir dy revenir.

Si lon ajoute que des "citadins" ont t sensibles aux charmes de mon village et y ont lu domicile, que ce soit pour y profiter dune retraite bien mrite ou encore pour sy installer avec des enfants en bas-ge, il est parier qu laube du troisime millnaire, Ernonheid peut connatre un nouvel essor dmographique, voire une renaissance de son conomie.

La dmographie du village a trs fortement rgress aprs la seconde guerre mondiale, comme dailleurs dans la plupart de nos villages dArdenne. La dnatalit et lexode rural pour des raisons conomiques en sont la cause essentielle.

LACTIVITE ECONOMIQUE

Lactivit conomique de mon village se rsume, aujourdhui, peu de choses en regard de son pass.

Si lon excepte quelques retraits qui ont conserv un petit cheptel, il ne reste que deux fermes en pleine activit. Comme dans dautres rgions rurales, le nombre de fermes en activit na cess de dcrotre au cours des dernires annes. Cest ainsi que les fermes subsistantes ont vu leur superficie saccrotre en mme temps que leur cheptel.

Dautre part, nombre de terres de pture, lorsquelles ne sont pas retournes en friche ou converties en terrains btir, ont vu arriver de petits troupeaux de moutons et plus prs de nous, des chevaux de selle ou dattelage.

Si aujourdhui, lactivit conomique de notre village est rduite une peau de chagrin, il faut savoir quil nen fut pas toujours ainsi. Et il nest pas ncessaire de remonter lpoque de lindustrie mtallurgique mentionne ci-avant, ni mme celle, plus proche, o deux foires annuelles tenaient leurs assises sur la place du village, pour en retrouver les traces.


La route de Grand-Trixhe vers le Doyard

Si, jusqu la fin des annes 50, chaque maison avait son table et ses quelques "btes", on pouvait, galement, se procurer presque tous les biens de consommations utiles lpoque, en ne quittant pas son village.

Une salle de spectacles avait sa propre troupe de comdiens amateurs qui y organisait des "concerts" en wallon qui ravissaient nos villageois.

Noublions pas un mcanicien de vlos et ses frres, lun marchal-ferrant et lautre charron, tous trois situs sur la place du village, o devait rgner, cette poque, une activit que nous avons du mal imaginer de nos jours.

Ajoutons les commerants ambulants qutaient le marchand de ptrole (raccordement au rseau lectrique en 1947 et leau courante en 1966), le boulanger, le boucher, le lgumier ou encore les fameux "tchouk-tchouk" chez lesquels on pouvait se procurer les tissus ncessaires au mnage et lhabillement avec tout ce quil fallait pour les confectionner.

Notons encore le nom dun lieu-dit (Al Brictreye) qui laisse supposer qu une certaine poque, on fabriqua mme des briques Ernonheid.

Un nouvel essor conomique du village est bien difficile entrevoir dans lavenir. Nanmoins, je pense que la majorit des habitants dErnonheid sont heureux davoir t pargns, jusqu prsent, par limplantation de lun de ces parcs artisanaux qui ont dfigur le paysage de communes voisines, tout en y crant fort peu demplois.

TOURISME

Les amoureux de la nature peuvent effectuer, partir dErnonheid, de trs jolies promenades en toutes saisons, en prenant toutefois quelques précautions en période de chasse.

Par exemple en se dirigeant vers Grimonster et son chteau par la Heid des Rotins ou par la Fontaine des Princes (*).
A partir de Grimonster, le retour au village peut se faire par des itinraires trs varis :


Le Thier dè Statte

Photo Isabelle Defroidmont

  • par Ferot, Rouge-Minire et Saint-Roch.
  • en remontant le cours de la Lembre, vers la Chapelle Sainte-Anne en passant par La Leve.
  • La Leve, le promeneur pourra bifurquer vers la Croix Christophe et les bois de Xhoris, vers Piromboeuf ou encore vers le bois de Mahousseux rput pour ses myrtilles

A ce propos, mentionnons les promenades de l ADEPS organises, depuis plusieurs annes, l'une au dbut du mois de janvier et l'autre, le jour de lAscension. Sans oublier le tronon du parcours des Grandes Randonnes Ardennes-Eiffel qui traverse le village sur plusieurs kilomtres.

(*) La Fontaine des Princes est un très ancien captage d'eau qui servit à alimenter le château de Grimonster (d'où son nom). Son origine doit être très lointaine.