Espéranto
Espoir d'un monde plus fraternel

 

Le mythe de la Tour de Babel

Selon les traditions judéo-chrétiennes, Nemrod, le "roi-chasseur" régnant sur les descendants de Noé, eut l'idée de construire à Babel (Babylone) une tour assez haute pour que son sommet atteigne le ciel (le trône de Dieu). Mais Dieu fit échec à cette entreprise en introduisant la "confusion" (la diversité) des langues.

En somme, le mythe de la Tour de Babel met en scène des hommes qui essayent, non seulement d'assouvir leur désir de gloire et de puissance, mais qui, surtout, essayent pathétiquement de se transcender, alors même qu'il leur est impossible de se détacher de leur essence : ils ne sont que des hommes, pas des dieux. Pour cette audace, Dieu les punit en les "confondant" à travers leur moyen d'expression : la langue.

En multipliant les langues, Dieu divise les hommes et annihile chez eux toute ambition de dépassement.

http://membres.lycos.fr/gre21/hm_babel.htm#0


La tour de Babel
Pieter Brueghel

La recherche d’une langue universelle

On recense depuis le Moyen-Age plus de 1000 essais de construction de langue. Les motifs et les méthodes sont différents. La palette s’étend de la Lingua ignota, langue secrète de Saint Hildegarde de Bingen (1098-1179) à la langue Klingon qu’a inventée le linguiste nord-américain Marc Okrand pour la série «Star Trek». Ici, nous nous intéresserons principalement aux projets de langue qui ont eu pour but de faciliter la communication internationale.

On sait l'importance historique de la langue latine en Occident. Son influence, loin de se limiter à la période de l'empire romain, a perduré jusqu'aux temps modernes et, parmi les lettrés et dans l'Église (les documents officiels Vatican sont encore aujourd'hui rédigés en latin), jusqu'à nos jours.

Pourtant, dès le XVIIe siècle, dans une Europe qui croit moins aux vertus du latin, plusieurs philosophes recherchent une langue universelle propre à exprimer le vrai. Descartes et le Père Mersenne en France, Godwin et Wilkins en Angleterre, puis le Tchèque Comenius et Leibniz, participent à cette recherche.

Dans son Harmonie Universelle (1636), le Père Mersenne recherche une langue à fondement naturel, sans convention, que l'on comprendrait sans l'avoir apprise.
Cyrano de Bergerac met en scène un personnage parlant encore la langue de Nature, langue matrice parfaite, parlée par le premier homme, exprimant le Vrai et permettant de communiquer avec les animaux.


En fait, le français s'impose très vite en Europe comme interlangue véhiculaire. Son déclin dans ce rôle au XIXe et XXe siècle sera accompagné par le développement des interlangues artificielles.

Au XIXe siècle, les méthodes de langues universelles fleurissent avec Cl.A. Letellier, l'abbé espagnol Otos Ochando, Lucien de Rudelle, qui fait la synthèse de dix langues de sa connaissance, A. de Vertus qui, avec La langue primitive basée sur l'idéographie lunaire, ramène toutes les langues à une orthographe primitive, F.-M. Schleyer, inventeur du Volapük, A. Zopff, Strasbourgeois, membre du Grand Orient de France, créateur de la Pacajino, grammaire internationale intitulée «messagère de la paix», H.J.F. Parrat et sa stoechiophonie ou la langue simplifiée, et surtout L. Zamenhof, l'inventeur de l'Esperanto à la fin du XIXsiècle.

http://www.institut-de-france.fr/bibliotheques/instlangues.htm

Lazare Louis ZAMENHOF
(15 décembre 1859 - 14 avril 1917)

Lazare Louis Zamenhof naquit et grandit à Bialystok, qui se trouve aujourd'hui en Pologne, mais, qui à sa naissance, se trouvait sous protectorat russe.

Dans cette ville, au passé chargé, vivaient principalement cinq communautés : des Polonais, des Russes, des Allemands, des Juifs et des Lithuaniens. On y ressent plus cruellement que partout ailleurs, la malédiction de Babel. On y parle russe, allemand, yiddish, blanc-russe...

Les communautés étaient soudées et relativement hermétiques les unes par rapport aux autres, et les sentiments inter ethniques se situaient entre la haine, l'animosité ou l'indifférence.

C’est dans ces circonstances que très tôt, germe dans la tête de Louis Lazar Zamenhof, le projet d’une langue idéale, une langue neutre, facile d'accès qui, en marge de la langue maternelle de chacun, résoudrait les problèmes de communication. Comprendre l'autre sans lui imposer son mode de pensée amènerait l'humanité à se retrouver, pensait Zamenhof.

Zamenhof utilise le russe chez lui et le polonais dans la rue. Au lycée, il excelle en allemand, en français, en latin et en grec.

Sous la surveillance de son père, il aborde l'hébreu et quelques indices laissent croire que le lituanien ne lui était pas inconnu.

Avant de quitter le lycée en 1879 (il a 19 ans), il achève son premier essai de langue universelle qu'il abandonne dans les mains de son père quand il va étudier la médecine à Moscou puis à Varsovie.

Son père, censeur de la presse juive, est bien placé pour savoir à quels dangers exposerait la découverte, chez un étudiant juif sans relations, de papiers rédigés en une langue secrète. Il détruit donc son premier projet.
En 1886, Zamenhof se spécialise en ophtalmologie et l'année suivante, commence à exercer à Varsovie.

En 1887, il se marie avec Maria Zilbernick et après des années de travail, il publie la première brochure de la langue internationale, d'abord en russe, puis en polonais, en français, en allemand et en anglais. C’est un petit fascicule, Lingvo Internacia, qu'il signe du pseudonyme de "Doktoro Esperanto". L'ouvrage reçoit un accueil chaleureux, car la langue est facile, logique et harmonieuse, sa grammaire s'apprend en une demi-heure, et elle possède une réelle beauté littéraire.

Un mouvement de soutien s'organise et prend de l'ampleur : en 1905, Zamenhof préside le premier Congrès international espérantiste à Boulogne-sur-Mer. 

En 1905, Zamenhof publia son "Fundamento de Esperanto", qui explique et fige les principes de base, la structure et la formation de la langue.


La tombe de Zamenhof
au cimetière juif de Varsovie

Zamenhof disait :

"Si je n'avais pas été un Juif du ghetto, écrit-il, l'idée d'unir l'humanité ne m'aurait pas obsédé pendant toute ma vie... Personne ne peut ressentir la nécessité d'une langue neutre aussi fort qu'un Juif, qui est obligé de prier Dieu dans une langue morte depuis longtemps, qui reçoit son éducation dans la langue d'un peuple qui le rejette, et qui a des compagnons de souffrance sur toute la terre avec lesquels il ne peut se comprendre."

Ce Juif célèbre et emblématique tour à tour membre des Amants de Sion, partisan de l'émigration vers l'Amérique et finalement assimilationniste, meurt en 1917, désespéré par l'effondrement des idéaux internationalistes et humanistes.

L'espéranto est probablement l'exemple le plus réussi de langue artificielle.

L'espéranto est reconnu par l'Unesco et est véritablement la seule langue à fonctionner actuellement sur les 5 continents et dans plus de 100 pays, certainement avec un nombre de locuteurs estimé entre 3 et 10 millions. Le nombre exact est très difficile à connaître ; certains l'ont estimé à 15 millions.

En outre il existe une large littérature traduite et originale. Dans des cas particuliers l'espéranto est appliqué comme langue scientifique, commerciale et comme langue de travail de plusieurs organismes non gouvernementaux.

Une langue facile

Construite pour être une langue facile, la simplicité de l'espéranto repose sur un alphabet phonétique, une grammaire minimale et des possibilités de suffixation et préfixation du vocabulaire qui permettent, avec un faible nombre de racines élémentaires, d'accéder à une grande capacité d'expression. l’espéranto est réalisé à partir de 60 % de racines latines, le reste étant d’origine germanique (30 %) et autres (slave, etc) pour 10 %.

Le succès relatif de l'Espéranto tient à la réunion de plusieurs facteurs :

un système phonétique régulier

L'orthographe est simplifiée par sa nature phonémique (et non pas phonétique). Il n'y a donc aucune ambiguïté sur ce plan : tout les mots s'écrivent "comme ils se prononcent".

une grammaire optimisée et sans exceptions

La grammaire de l'Espéranto est particulièrement simple : seulement 16 règles en tout. L'ordre des mots étant libre, la langue peut s'adapter à toute les cultures, à toutes les habitudes linguistiques.

Il suffit d'apprendre une douzaine de terminaison pour commencer à écrire des phrases exemptes de fautes de grammaire.

un lexique bien conçu

Il suffit d'apprendre un très petit nombre de racines pour pouvoir s'exprimer (pas plus de 800, suffixes et affixes compris, là ou il en faut plus de 3000 dans une langue indo-européenne normale). Les racines proviennent de racines latines, germaniques et slaves. Ainsi, un français parlant allemand, par exemple, pourra deviner le sens de la plupart des racines immédiatement.

L'image du monde selon Zamenhof

"Espéranto, le nouveau latin de l’Eglise - Ulrich Matthias
Traduit par Thomas Ailleret, Michel Arlès et Mireille Le Buhan
http://ulrich.matthias.bei.t-online.de/latin_fr.htm

Pour Zamenhof, l'idée de langue internationale est partie d'un idéal plus important.

Il a imaginé un monde dans lequel toutes les barrières entre les peuples disparaîtraient, qu'elles soient linguistiques, religieuses, ethniques ou sociales. Mais cela ne plut pas à tous les espérantophones.

Un théologien, le français Louis de Beaufront, s'opposa vers 1900 à ce que l'espéranto soit lié à des visions idéalistes. Il insista sur l'intérêt pratique de la langue, et il voyait en elle un beau moyen de compréhension dans les relations internationales. Il mit l'accent sur son utilité dans le commerce, la science et le tourisme. De Beaufront ne participa pas au premier Congrès Universel. Les traits idéalistes, presque religieux des débuts du mouvement espérantiste le repoussaient ; il les regardait comme un grand danger pour le succès de l'espéranto.

Zamenhof essaya de trouver un compromis entre ses convictions pacifiques personnelles qu'il partageait principalement avec les nombreux pionniers russes de l'espéranto et les attitudes plus limitées et réalistes des autres, majoritairement des espérantistes français.

Au premier Congrès Universel, il proposa une déclaration qui fut acceptée à l'unanimité. Ce texte définit "l'espérantisme" comme "un effort pour la propagation dans le monde de l'usage d'une langue neutre et humaine 'qui ne s'introduirait pas dans la vie interne des peuples et qui n'aurait en aucun cas le but de repousser les langues nationales existantes, qui donnerait aux hommes de diverses nations la possibilité de communiquer ; qui pourrait être un facteur de paix pour les institutions publiques des pays où des nations se battent à cause de la langue, et dans laquelle pourraient être publiées des œuvres d'intérêt égal pour tous les peuples. Toute autre idée ou espérance que tel ou tel espérantiste voudrait lier à l'espérantisme ne serait que son affaire privée dont l'espérantisme ne répondrait pas."

Tournons nous vers l'image du monde religieux de Zamenhof. Comme on peut le conclure de cette déclaration, l'espéranto est une langue neutre religieusement et d'un point de vue idéologique ; apprécier l'espéranto ou appartenir à des groupes espérantistes n'oblige en rien à être d'accord avec son image du monde.

Zamenhof n'était pas chrétien, mais appréciait la foi chrétienne et les autres religions qui étaient ouvertes au dialogue et au travail commun. Sa mère était une juive pieuse et son père était athée. Zamenhof raconte à propos de son évolution religieuse :

Dans mon enfance, je croyais en Dieu et à l'immortalité de l'âme, dans la forme que me montrait ma religion de naissance. Je ne me souviens pas très précisément à quelle période de ma vie je perdis la foi ; mais je me souviens que le plus haut degré de mon incroyance se situa pour moi à l'âge de 15-16 ans. Ce fut aussi la période la plus tourmentée de ma vie. A mes yeux, la vie dans son entier avait perdu tout sens et toute valeur.

A l'âge de 17 ans, il ressenti quelque chose de nouveau : "Je ressentis que la mort n'était peut-être pas une disparition." Se forma alors en lui la croyance en un "mystère potentiel et sans corps" qui était en même temps une "grande source d'amour et de vérité", comme il l'écrivit en 1905 dans son poème "Prière sous la bannière verte". Il prit conscience de l'impact positif que peuvent avoir les croyances religieuses sur un homme :

Un enfant de père ou de mère officiellement sans religion ne peut ressentir dans son cœur ni un tel bonheur, ni une telle chaleur, que ceux apportés aux autres enfants par le lieu de culte, mais aussi les traditions religieuses et la possession de Dieu dans le cœur. Combien cruelle est la souffrance d'un enfant d'incroyant lorsqu'il voit un autre enfant, même pauvre, mais le cœur heureux, aller dans son lieu de culte, alors que lui, l'enfant d'incroyant n'a ni règlement pour le conduire sur le chemin de la vie, ni fêtes, ni mœurs !

Et devant des jeunes chrétiens, il raconta : "Je suis juste un homaraniste (*) hébreux de libre pensée ; et pourtant... existe-t-il quelque chose de plus beau au monde que de suivre les enseignements de Jésus ?"

Une sorte de conviction religieuse fit désirer à Zamenhof un monde dans lequel régnerait l'amour, la vérité et la paix. Il exprime cela le plus clairement possible dans sa "Prière sous la bannière verte". Des expériences de l'enfance, mais aussi des pogroms perpétrés par les soldats russes dans sa ville natale, Byalistok, confirmèrent chez Zamenhof la décision de contribuer à la cohabitation pacifique des peuples. Dans son discours du deuxième Congrès Universel à Genève en 1906, il rapporta :

Dans les rues de ma ville natale malheureuse, des sauvages se sont jetés avec des haches et des barres de fer comme les plus cruelles des bêtes contre des habitants tranquilles dont la seule faute avait été de parler une autre langue et d'avoir une autre religion que ces sauvages. A cause de cela, on fracassa des crânes, on creva les yeux des hommes et des femmes, mais aussi de vieillards infirmes et d'enfants sans défense ! Je ne veux pas vous raconter les détails sordides de la boucherie bestiale de Byalistok ; Je veux vous dire en tant qu'espérantistes que les murs contre lesquels nous nous battons sont encore terriblement hauts et épais.

Se basant sur cette expérience, il insista sur le fait qu'il "ne veut avoir rien de commun avec cet espéranto qui ne devrait servir qu'à des fins commerciales et utilitaires". Pour lui, c'est "la fraternité et la justice entre tous les peuples" qui importe.

Aussi fermement, mais pas aussi ouvertement que pour la destruction des barrières linguistiques, Zamenhof s'engagea pour le rapprochement réciproque des religions. La sixième et dernière strophe de son poème "Prière sous la bannière verte" contient les vers : "Chrétiens, juifs et musulmans - Nous sommes tous les fils de Dieu. Mais au premier Congrès Universel où il présenta ce poème à la fin du discours d'inauguration et dans son "Fundamenta Krestomatio" dans lequel il le fit paraître, cette strophe manquait. Marjorie Boulton, auteur d'une biographie de Zamenhof en Anglais écrit à ce propos :

Pendant de nombreuses années, les amis de Zamenhof l'obligèrent à enlever la sixième strophe du poème ; ses amis chrétiens de France avaient peur qu'en pleine affaire Dreyfus, ce concept compromette l'espéranto aux yeux de tous.

Zamenhof se conduisit aussi prudemment avec ses œuvres sur l'hillélisme ou homaranisme. Il s'agissait d'instruction pour la fraternisation des hommes.

Le mot "Hillélisme" vient de Hillel, érudit juif qui fut très actif entre 30 avant JC et 10 après JC à Jérusalem.

doctrine irénique tirée de l'enseignement du rabbin Hillel, respecte l'attachement de chacun à sa patrie, sa religion et sa langue, mais vise à réconcilier les individus les plus divers sur une base de justice, d'égalité et de fraternité, à les fondre en une communauté simplement humaine grâce à l'usage d'une langue neutre et l'observance d'une religion universelle neutre fondée sur trois principes :

1.        reconnaissance de l'existence de Dieu, liberté restant à chacun d'interpréter ce concept à sa guise;

2.        amour du prochain impliquant, entre autres, respect de la conscience individuelle ;

3.        chacun recevant généralement ses croyances de son milieu, et toutes les religions relevant de principes communs, on ne saurait faire grief aux individus de leurs religions particulières ni imputer à celles-ci le mal ou le bien dont ils sont responsables.

http://home.scarlet.be/~tor-4517/_sgg/m4m4s3_1.htm

L'enseignement de Zamenhof ne se dirigeait pas uniquement contre la discrimination envers les juifs, et c'est pourquoi Zamenhof préféra ensuite le nom homaranisme.

Dès 1901, Zamenhof prépara un traité appelé "Hillélisme" et il l'envoya à quelques amis. Mais c'est seulement en 1906 qu'il fut accessible au public sous forme de brochures et d'articles dans la gazette : "Ruslanda esperantisto". Dans les deux cas, il le fit anonymement, et à chaque fois, il rappela qu'on pouvait être à la fois un très bon espérantiste et un opposant de l'hillélisme ou plus tard de l'homaranisme.

Au Congrès Universel de 1912 à Cracovie Zamenhof demanda qu'on le libère de toutes ses fonctions dans le mouvement espérantiste afin qu'il puisse s'engager comme n'importe qui dans ses propres combats. C'est seulement à ce moment qu'il se sentit libre de faire paraître sous son propre nom la brochure qui titrait : "Homaranisme" et dont le contenu était en grande partie identique à celui de 1906. Cette brochure parut en 1913 à Madrid. Les citations suivantes donneront au lecteur une idée de ses pensées :

II. Je vois en chaque homme seulement un homme, et je considère chaque homme seulement sur sa valeur personnelle et sur ses actions. Pour moi, toute offense ou pression sur un homme pour la seule raison qu'il appartient à une autre race, une autre langue, une autre religion ou une autre classe sociale que la mienne est un acte de barbarie.

III. J'ai conscience du fait que tout pays n'appartient pas à telle ou telle race, mais de manière égale à tous ses habitants, quelle que soit leur provenance, leur langue ou leur rôle dans la vie sociale (...) .

Ces extraits de la brochure de 1913 montrent que Zamenhof était en avance sur son temps. Son engagement pour le respect mutuel, pour la compréhension, pour l'égalité des droits et pour la cohabitation pacifique des religions et des peuples est aujourd'hui, plus que jamais, d'actualité.

Un livre à découvrir

L'homme qui a défié Babel.
Ludwik Lejzer Zamenhof

Auteur(s) : Centassi René, Masson Henri
Avant-propos de Louis Christophe Zaleski-Zamenhof
Editeur : L'HARMATTAN - 2002

Cette biographie fera découvrir le destin irréprochable et passionné du père de la Langue Internationale, l'espéranto. La Langue Internationale est née d'un rêve d'enfance de Ludwik Lejzer Zamenhof, donner le moyen de se comprendre à tous les peuples de la terre. " Les gens perçoivent l'espéranto comme la proposition d'un instrument. Ils ne savent rien de l'élan idéal qui l'anime. C'est pourtant la biographie de Zamenhof qui m'a enchanté. Il faudrait que l'on fasse mieux connaître cet aspect-là. " (Umberto Eco)


D'autres liens

Ludwik Lejzer Zamenhof : dossier de Wikipedia, l'encyclopédie libre

SAT-Amikaro / Wikipedia

Association Mondiale d'Espéranto

Lexique Espéranto-Français