LOTUS

Au cœur du symbolisme

À propos de symbolisme

Pyramide Maya

Du visible à l'invisible

La racine grecque du mot symbole, “sumbolon”, dérive du verbe “sumballein” qui signifie mettre ensemble, rassembler (ce qui est brisé). Il fait référence à la coutume de briser une tablette d'argile pour marquer la conclusion d'un contrat. Les morceaux brisés étaient répartis entre les parties contractantes. Ainsi, les parties (leurs héritiers ou leurs représentants) n'avaient plus qu'à les assembler à nouveau pour procéder à la liquidation du contrat. Les morceaux n'avaient pas de sens en dehors de leur assemblage qui constituait un tout, les unifiant tous. La relation entre les parties et le Tout donne tout son sens au symbole. Il s'ensuit que le symbole trouve son origine dans le Tout et peut recouvrir différentes significations, depuis la plus élevée jusqu'à la plus commune.

L'être appréhende les symboles à une multitude de niveaux allant du sensible au supra-sensible, du visible à l'invisible, du manifesté au non manifesté, de l'humain au supra-humain… Les symboles trouvent en effet leur origine au-delà du monde humain, dans le monde proprement supra-humain, métaphysique, dans le Principe, l'Unité à la source de tous les êtres et de toutes choses.

Le symbolisme n'exprime pas, il suggère une correspondance entre deux mondes d'ordre distincts: le non manifesté et le manifesté, l'invisible et le visible, la nuit et le jour, l'obscurité et la lumière à l'image du lotus s'élevant des profondeurs vers la surface des eaux.

Ce site s'attache à établir un tel lien au sein de diverses traditions spirituelles et tente de les relier afin de mettre en lumière des symboles variés et d'approcher, dans toute la mesure du possible, leur source commune. Il traite aussi bien de symboles anciens et fondamentaux que de thèmes plus proches de nous tels les arts, la nature, les jeux, les fêtes, les drapeaux ou les monnaies.

L'introduction éclaire les traits du symbolisme à partir d'un symbole très ancien, la pyramide.

Citation du jour

Chose à  peine croyable, il existe des sociétés où les plus forts et les plus intelligents sont automatiquement choisis comme dirigeants. Chez les babouins par exemple.

(Konrad Lorenz)

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