À la découverte d'un peuple à l'âme douce, tributaire des croyances ancestrales,
possédant une richesse de cœur et un sens unique de l'accueil.
Du 3 septembre au 2 octobre pour 2000 km
Proche du continent africain et d'une superficie égale à celle de la France et du Benelux réunis, Madagascar est une superbe île tropicale, la quatrième île du monde.
Située dans l'océan Indien, c'est une île de rêve par la beauté de ses paysages, la diversité et l'originalité de sa faune et de sa flore.
Malheureusement, bien que possédant d'abondantes ressources minières, Madagascar demeure l'une des régions les plus pauvres au monde.
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1) Voici le groupe au départ de la 1ère étape. Avec Marcel, l'organisateur qui a offert des maillots aux couleurs malgaches, il y a 9 Belges: Bernadette, Frans, Georges, Jacques, Jean-Claude, Marie-Rose, Michel, Monique, Philippe et un Canadien: Jean-Jacques qui se comporte déjà en leader en endossant le maillot jaune. |
| 2) Voici notre parcours. Départ de Tananarive sur les Hautes Terres (anciennement Hauts Plateaux) pour descendre vers le sud par la N7 jusque Ambalavao. Plongée vers la côte est pour la suivre de Manakara jusque Ivongo. Bateau pour 4 jours sur l'île de Sainte-Marie. Retour sur la grande île pour retourner à Tana +/- 2000 km. | |
3) Première journée et visite d'un marché artisanal à Tana où des artisans proposent un valiha, l'instrument de musique traditionnelle du pays, une sorte de cithare en bambou gravé de différents motifs et sur lequel sont fixées des cordes métalliques. Un bel objet à ramener dans ses valises en guise de souvenir. |
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| 4)Madagascar sans ses nombreux lémuriens ne serait plus Madagascar. On vient de loin pour admirer ces primates qui possèdent une queue touffue aussi longue que le corps. Arboricole et herbivore, le lémurien est diurne ou nocturne suivant son espèce. | |
| 5) Pour pouvoir bien les observer, la seule solution est de se rendre dans une réserve où on peut les photographier à volonté. On remarque ainsi mieux leurs 2 gros yeux expressifs | |
| 6) Malheureusement, certaines espèces sont menacées de disparition en raison de la destruction de leur habitat (déforestation) et les réserves comme celle-ci permettent de les préserver. | |
| 7) Les caméléons sont emblématiques de la Grande Ile au même titre que les lémuriens puisqu’ici vivent les 2/3 des espèces connues. Il n'est toutefois pas facile de les observer vu leur capacité à se fondre dans leur environnement. Insectivores, leurs particularités résident dans leurs yeux pouvant se mouvoir indépendamment. | |
| 8) Madagascar est une île à découvrir, pour la beauté et la diversité de ses paysages et la qualité de sa flore et de sa faune. | |
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9) La pauvreté est une image douloureuse pour les voyageurs et constitue le paradoxe de l'île: une population si chaleureuse, si souriante, si accueillante et pourtant si malheureuse dans son existence quotidienne. La population malgache donne une belle leçon de vie en ayant cette faculté d'être heureuse quelles que soient les circonstances. |
| 10) Quand on vit dans de petites cabanes sans eau courante ni électricité, il n'y a pas d'autres solutions que de faire la lessive et la vaisselle au bord de la rivière avec le soleil faisant office de séchoir. | ![]() |
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11) Les Malgaches profitent de l'assèchement temporaire de certaines rizières pour en extraire de la terre et faire des briques. Aujourd'hui, sur les Hauts Plateaux, la brique cuite a remplacé le bois. |
| 12) Ces briques sèchent quelques jours au soleil avant d'être transportées par de jeunes Malgaches vers des fours à briques. Les plus adroites réussissent à transporter jusque 17 briques. Essayer de battre ce record ! | |
| 13) Des stocks se forment le long des routes où des chariots à traction humaine viennent s'approvisionner. | |
14)Comme cette école le laisse penser, à Madagascar, on parle le français dans toute l'île. Cependant, les Malgaches parlant très bien le français constituent une minorité même si la plupart vous disent bonjour et vous souhaitent un bon voyage. Cela dépend de l'endroit où l'on se trouve (ville ou campagne), mais aussi de la génération de votre interlocuteur. |
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15) Madagascar est aussi appelée « L’Ile rouge » en raison de la nature de son sol, une roche rouge appelée latérite. C'est plus marquant sur les Hautes Terres où la couleur rouge des murs des maisons faits de latérite capte le regard. |
| 16) Sur l'île, tous les endroits sont bons pour installer un marché. Ce sont les seuls échanges commerciaux possibles pour les habitants de la brousse. | ![]() |
| 17) Véhicules miniatures: l'illustration de l'art de la récupération. Rien ne se perd, tout se transforme. Les artisans malgaches savent tirer le meilleur de tous les matériaux possibles : boîtes de conserve, canettes de sodas, boîtes de lait se transforment en modèles réduits incroyablement bien copiés. La population a un sacré savoir-faire et un vrai sens de la débrouille. | |
| 18)Le zébu, omniprésent à Madagascar, joue un rôle capital, non seulement au niveau économique, mais également au niveau social. Symbole de prestige, un troupeau important constitue un signe extérieur de richesse. Le filet de zébu constitue la bonne surprise "gastronomique" de notre voyage. C'est une viande excellente, tendre et plus savoureuse que le bœuf. Même les morceaux les plus gras (notamment la bosse) sont très appréciés. | |
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19) Voici les "4x4 malgaches" 4 pattes d'un côté, 4 pattes de l'autre. Les charrettes à zébus sont les seuls moyens de transport pour les paysans malgaches. |
| 20) La région des Hautes Terres offre une grande diversité de paysages qui changent au fil des kilomètres. On en prend plein la vue et chaque regard posé est digne des plus belles cartes postales. | ![]() |
21) Nos anciennes Renault 4 ou autres 2CV ont trouvé une nouvelle vie à Madagascar et les mieux conservées sont devenues des taxis. Beaucoup de voitures proviennent des pays d'Europe. Marché juteux pour les revendeurs d'engins parfois bons pour la casse que les Malgaches, bricoleurs de génie, finissent par remettre sur pied avec les moyens du bord. Les moteurs fument, semblent prêts à rendre l'âme, mais… ça roule. |
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| 22) De toutes les villes traversées, Antsirabe m'apparaît comme l'une des villes les plus agréables de Madagascar. C'est aussi une ville thermale, très verte où il fait bon flâner. | |
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23) Antsirabe est aussi la capitale malgache du pousse-pousse: ils sont ici plusieurs centaines à se livrer une concurrence acharnée pour vous prendre en charge. Pour répondre aux nombreuses sollicitations, j'ai accepté un tour en pousse-pousse, mais faire courir devant soi un homme, pieds nus et tout frêle, m'a posé un sérieux cas de conscience. Cela dit, ces courses sont une ressource essentielle pour ces hommes. Un pousse = un emploi. |
| 24) Visite du lac TRITIVA. Nous sommes sollicités par des vendeuses qui ne nous lâchent pas, elles proposent des pierres colorées sans grandes valeurs, mais qui leur rapportent un petit revenu. On se laissera tenter, car on nous explique que c'est pour financer la rentrée des classes ! | |
| 25) Notre groupe devant ce grand lac volcanique assez mystérieux dont la forme évoque la carte de Madagascar. | |
26) Les rizières sont labourées avant que les pluies n'arrivent et les zébus apportent une aide précieuse dans ce travail. |
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| 27)Pour ceux qui n'en possèdent pas, la terre sera retournée à la main et ce travail est aussi le lot des femmes. |
| 28) Un boulanger en pleine livraison. Vu l'importance de son chargement et les distances à parcourir, tout le monde ne recevra pas sa baguette fraîche. Cela a souvent été notre sort au petit déjeuner. | ![]() |
| 29) L'autre problème majeur du pays, après la pauvreté, c'est la déforestation. Feux de brousse et culture sur brûlis réduisent en fumée jusque 3000 hectares de forêt par an. La forêt est détruite essentiellement pour: - Disposer de nouvelles terres agricoles grâce à la culture sur brûlis. - Coupe massive du bois pour le chauffage, la cuisine et la construction. - Accroître les surfaces disponibles pour le pâturage. | |
| 30) On voit ici les conséquences de cette déforestation avec la formation de "Lavak", sorte de plaies béantes causées par l'eau de la montagne. Elle creuse et ravine les terres en profondeur avec comme conséquence, un ensablement des rivières. |
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31)Impossible de manquer les paysages marqués par la riziculture. Les vallées, jadis boisées, sont sculptées de rizières en terrasses à perte de vue. Des paysages à vous couper le souffle. | ||||
| 32) En période sèche, les rizières sont transformées en pâturages pour les zébus sous la surveillance de gardiens. | |||||
33) Dans notre cas, il valait mieux arriver avec un vélo en bon état. Ce réparateur de vélos installé à même le trottoir n'inspirait pas une totale confiance. C'est plus de la débrouille que de la réparation! |
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| 34) Les Malgaches sont ingénieux et l'artisanat touche à beaucoup de domaines. Nous avons ici affaire à un artisan qui sculpte la corne de zébu. | |||||
| 35) Il en ressortira plein de petits objets en corne de zébu (bijoux, ustensiles de cuisine, boîtes de dés …) De beaux souvenirs à emporter. |
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Découvrir un pays en vélo, c'est pouvoir s'arrêter pour aller à la rencontre des gens et particulièrement des enfants. Ce sont des petits moments de bonheur partagés avec la population et qu'on n'oublie pas. |
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38) Un "hotely", genre de restaurant malgache, où l'on peut déjeuner d'un bol de soupe chinoise ou d'un plat de riz accompagné de bouillon de bœuf, de volaille ou encore de poisson, pour un tarif défiant toute concurrence. |
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39) Dès que les rizières sont irriguées, elles sont hersées. Parfois, elles sont simplement piétinées par les zébus afin que la terre soit bien malaxée. |
| 40) La région des Hauts Plateaux, au centre de Madagascar, vit au rythme de la culture du riz. Le repiquage des jeunes plants est un travail pénible presque toujours réservé aux femmes. | ![]() |
Fin de la 1ère partie.
Pour voir la 2ième partie du voyage, cliquez ici.