WATERLOO
"il n'y a que deux puissances au monde, le sabre et l'esprit;
à la longue, le sabre est toujours vaincu par l'esprit"
NOUS Y étions

DATE
18 juin 1815
EMPLACEMENT
Quelques kilomètres au sud du village de Waterloo, 20 km au sud de
Bruxelles sur la route qui mène à Charleroi.
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PROTAGONISTES
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ANGLAIS, HOLLANDAIS, BELGES |
PRUSSIENS |
FRANçais |
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CAMMANDANTS DES DEUX CAMPS |
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Maréchal duc de Wellington
1er Duc de
Wellington et Prince de Waterloo, Maréchal de 7 armées
différentes.
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Feld-Maréchal Blücher
Porte-enseigne d'un régiment suédois pendant la guerre de
Sept Ans, Blücher fut fait prisonnier par les Prussiens, et
incorporé, avec une sorte de violence, dans les troupes de
Frédéric le Grand. Devenu capitaine, il se fit remarquer par
son courage et donna sa démission à l'occasion d'un
passe-droit. Frédéric le Grand signa cette démission en ces
termes : « Le capitaine Blücher est autorisé à quitter son
poste, et il peut aller au diable si cela lui convient. » |
Napoléon Ier
Napoléon
Bonaparte, (né Napoleone Buonaparte le 15 août 1769 à
Ajaccio, en Corse ; mort le 5 mai 1821 sur l'île
Sainte-Hélène), général, Premier consul, puis Empereur des
Français. |
AVERTISSEMENT
Les chiffres sont les meilleurs sujets de controverses pour les historiens, ce que d'ailleurs je ne suis pas, ils sont donnés d'après une synthèse de sources différentes, inutile donc d'entamer un débat sur le sujet, il sera forcément stérile, remplacez mes chiffres par les vôtres, si vous le souhaitez. Ils ne sont ici qu'à titre indicatif, mais reflètent ce qui est couramment admis.
Les unités représentées en couleur participent à la bataille. Le nom en vert est celui du Général commandant le corps ; la lettre (C) indique un corps de cavalerie. Pour l'armée de Wellington les divisions sont mixtes. Les chiffres ronds sont approximatifs.
Armée Française (Armée du Nord).
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Commandant en Chef: Napoléon 1er, Empereur des Français
Chef d'état major général : Maréchal SOULT
Autre Maréchal présent: Michel Ney, prince de la Moskova
Non présent sur le champ de bataille de Waterloo: Maréchal Grouchy et son corps.
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Maréchal GROUCHY
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Infanterie | Cavalerie | Artillerie | TOTAL (+artillerie et services) |
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III em Corps Vandamme |
15 130 | 0 | 32 | 17 000 |
| IV em Corps Gérard | 13 101 | 1 500 | 46 | 16 217 |
| I er Corps (C) Pajol | 0 | 1 120 | 0 | 12 86 |
| II em Corps (C) Exelmans | 0 | 2 900 | 12 | 3 116 |
| Division Teste | 2418 | 0 | 8 | 2 550 |
| TOTAL | 30 649 | 5 520 | 104 | 40 169 |
| Maréchal NEY | Infanterie | Cavalerie | Artillerie Nb. de pièces | TOTAL (+artillerie et services) |
| I er Corps Drouet d'Erlon | 16 885 | 1 706 | 46 | 20 731 |
| II em Corps Reille | 16 710 | 2 046 | 38 | 21 154 |
| VI em Corps Lobau | 6 155 | 0 | 24 | 8 271 |
| III em Corps (C) Kellerman | 0 | 3 100 | 12 | 3 400 |
| IV em Corps (C) Milhaud | 0 | 2 400 | 12 | 2 797 |
| Division Domon | 0 | 1 017 | 6 | 1 117 |
| Division Subervie | 0 | 1 120 | 6 | 1 286 |
| TOTAL | 39 750 | 11 389 | 144 | 58 756 |
| Réserve |
Infanterie Drouot |
Cavalerie
Lefebvre-Desnouettes |
Artillerie
Devaux de St Maurice |
TOTAL |
|---|---|---|---|---|
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Garde Impériale |
13 026 | 4 100 | 122 | 20 731 |
| Waterloo | Infanterie | Cavalerie | Artillerie | TOTAL |
|
Armée Française |
52 776 | 15 489 | 266 | 79 487 |
Armée Coalisée dite "Anglo-Belgo-Néerlandaise".
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Commandant en Chef: Fieldmarshal Arthur Wellesley, Duc de Wellington
Quartier maître
général; (Etat major): Colonel Sir Delancey.
Officiers généraux: Général Prince Guillaume d'Orange
Lieutenant général Lord Hill.
| Wellington | Infanterie | Cavalerie | Artillerie |
| Britanniques | 19 212 | 6650 | 72 |
| Légion Allemande | 3 992 | 2880 | 18 |
| Hanovre | 13 217 | 1892 | 12 |
| Brunswick | 6048 | 1037 | 16 |
| Nassau | 7308 | 0 | 0 |
| Pays Bas + Belgique | 18 838 | 3405 | 56 |
| TOTAL | 68 615 | 15 864 | 174 |
Armée Prussienne
![]()
Commandant en Chef:
Feldmarshall
Blücher Von Wahltädt
Chef d'état major général: Lt Général Comte Von Gneisenau
| Maréchal Blücher | Infanterie | Cavalerie | Artillerie | TOTAL |
| I er Corps Von Zieten | 27 817 | 2 175 | 88 | 31 308 |
| II em Corps Von Pirch I | 25 837 | 4 471 | 72 | 31 473 |
| III em Corps Von Thielmann | 20 611 | 1 981 | 56 | 24 256 |
| IV em Corps Von Bülow | 25 381 | 3 321 | 80 | 30 585 |
| TOTAL | 99 646 | 15 864 | 296 | 117 622 |
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pertes |
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15100 tués et blessés pour les Coalisés |
7000 pour les Prussiens
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25000
tués et blessés Français |
Uniformes des Carabiniers Belges origine du 3ème Lanciers

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| 1er Bn de ligne (Inf) | 7e Bn de Ligne (Inf) | 2e Carabiniers (Cav) | 8e Hussards (Cav) | 5e Dragons (Cav) |
Chronologie de la bataille
La Campagne de
Belgique
Juin 1815 :
12 juin Départ de Napoléon de Paris
15 juin Passage de la Sambre
16 juin Bataille de Ligny (Napoléon contre Blücher) et des
Quatre-Bras (vaines tentatives de Ney contre les Anglais).
17 juin Marche de Napoléon sur Mont-Saint-Jean – Waterloo et
poursuite de Blücher, en partie manquée.
18 juin Bataille de Waterloo
Le 18 juin :
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Armée royale anglo-alliés :
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1.
Hougoumont 2.. La Haie Sainte 3. Papelotte |
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Armée impériale française :
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11h30 Début des hostilités : attaques des Français.
14h00 Attaques françaises repoussées.
Charge des Anglais contre les rangs français désorganisés.
15h00 Assauts français répétés mais vains à la Haie-Sainte. Repli
des cavaliers et fantassins français : échec de l’attaque d’infanterie
française.
15h30 Charge lancée par le Maréchal Ney avec 5.000 cavaliers face
à l’artillerie et aux brigades anglaises : carnage.
La Cavalerie de Kellerman envoyée en renfort.
Résistance des Anglais à Hougoumont.

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Charge des cuirassiers français, par Philippoteaux, Wellington Museum, Londres. |
18h30 La Haie-Sainte finalement aux mains des Français.
19h00 Secours à l’armée anglaise des corps d’armée prussiens de
Bulow puis de Blücher.
L’Empereur « donne la Garde ».
19h30 Un premier cri « la Garde recule !» suivi du repli des
troupes françaises : « Victoire, victoire, ils fuient ! »
20h15 Ovation dans les lignes anglaises suivie d’une offensive
alliée générale sur tout le front : lutte à mort des nations contre une
seule.
20h30 Panique et déroute française. Napoléon comprend que
l’Histoire a basculé.
21h30 Wellington, revenu à son quartier général, rédige le
bulletin de victoire de Waterloo.

Wellington rédige son bulletin de victoire dans son QG
Reproduction de la signature de Wellington
description des opérations
Dans la plaine de Waterloo qui luit sous le soleil, dorée par les blés bientôt mûrs, la France à l'avantage. Rarement Napoléon a entamé un combat avec autant de confiance. Certes, Wellington a bien disposé son armée, en avant de Waterloo, il a protégé sa première ligne par la haie du chemin transversal d'Ohain. Il a placé ses canons un peu en arrière et ses réserves derrière le sommet des hauteurs, sur la contre-pente qui permet d'attendre l'assaut à l'abri. Le chemin est bordé d'une double haie, infranchissable à la cavalerie, et d'un ravin profond où toute charge s'arrêtera, sous le tir des défenseurs. Surtout, Wellington sait qu'il pourra, en fin de journée, recevoir le renfort des Prussiens sur sa gauche, qui suppléeront ses défaillances et prendront Napoléon de flanc.
Mais en face de lui, prenant position, la Grande Armée forme une masse formidable. Elle est supérieure en nombre, en artillerie, en cavalerie. A l'inverse de l'armée disparate que commande le duc, faite de Belges, de Hollandais, d'Allemands et d'Anglais étrangers les uns des autres, elle est parfaitement homogène, commandée par des divisionnaires chevronnés.
Les deux armées s'accommodent pour la nuit. Côté Français, il n'y a rien à manger, les feux de bivouac sont maigres, étouffés par la pluie. Les fantassins s'allongent à même le sol détrempé, dans la boue froide des labours. Certains cavaliers passeront la nuit sur leur cheval. Les hommes comptent les heures à demi abrutis de fatigue, sachant que se sont peut-être les derniers. L'armée de Wellington, au contraire, bien installée sur sa ligne d'opérations, avec Bruxelles un peu en arrière, est bien ravitaillée et bien reposée.
A sept heures, il pleut encore : pour déployer l'artillerie, aligner les hommes, lancer une attaque cohérente, il faut attendre que le soleil revienne, séchant les fondrières et solidifiant les chemins. Napoléon ne sait pas encore que Blücher marche sur lui et que chaque heure qui passe amenuise ses chances. C'est seulement vers midi que Napoléon donne enfin l'ordre d'engager l'action. La bataille entamée quatre heures plus tôt, les Anglais auraient sans doute cédé en milieu de journée, avant l'entrée en ligne des Prussiens...
Napoléon a confié à Drouet d'Erlon le premier assaut. Il pense qu'une démonstration à gauche inciterait Wellington à dégarnir son centre. Ordre est donné à Jérôme Bonaparte d'attaquer Hougoumont. A onze heures et demi, le premier coup de canon part. Jérôme et le général Bauduin attaquent le bois d'Hougoumont par le sud. En une heure d'un combat acharné, les Français refoulent les soldats ennemis. Mission accomplie, il suffit de tenir le bois, de menacer la ferme pour attirer l'ennemi. Mais Jérôme s'obstine, il veut prendre position. Les Anglais sont retranchés à l'abri de meurtrières et tirent avec calme. Les attaquants sont décimés. Les hommes de Jérôme, toute la journée, s'obstineront, alors que la ferme, attaquée par simple diversion, ne vaut pas une telle débauche d'efforts.

Exemple d'une cuirasse percée par un biscaïen démontrant la force des armes à feu de l'époque.
Le biscaïen est un projectile sphérique de boîtes à mitraille tirées par les canons.
Pendant ce temps, Napoléon prépare l'attaque principale. Une batterie de quatre-vingts canons est formée pour écraser la ligne anglaise avant l'assaut. C'est la tactique de Wagram. Avant de commencer le tir qui obscurcira tout, Napoléon tourne sa lunette vers la droite, il voit soudain une masse sombre à huit kilomètres. L'inquiétude naît. Un hussard, capturé par Marbot dévoile que Büllow l'attaque sur son flanc droit. Blücher sera bientôt là, et Grouchy? Une lettre du Maréchal Soult doit prévenir le maréchal Grouchy d'intercepter les troupes de Büllow.

Drouet d'Erlon charge l'ennemi avec une masse énorme d'infanterie et arrive à son but. Les Français ont envahi les chemin creux comme une vague bleue. La rupture du front est imminent. Mais sur l'autre versant de la colline, Wellington a disposé d'autres régiments en réserve à l'abri des canons et des mousquets. La disposition de d'Erlon est vicieuse, groupée en colonnes trop profondes, l'infanterie française met un temps fou à s'écarter en ligne. Voyant ce désordre, le général Picton envoie ses cavaliers écossais les "Scots-Grey". Déjà déroutés par les salves de la deuxième ligne, aveuglés par la fumée des tirs incessants, les Français ne voient même pas venir les cavaliers. Les colonnes de d'Erlon, dont la masse et l'élan paraissaient irrésistibles quelques minutes plus tôt, ne sont plus qu'une foule erratique qui court dans toutes les directions. Les artilleurs sont sabrés à leur tour et abandonnent leurs canons. Cette fois la situation devient critique.
Comme à Eylau devant la charge de l'infanterie Russe, Napoléon appelle les chefs de sa cavalerie à la rescousse. Les deux divisions de Jacquinot et Subervie quittent leurs positions en lignes parfaites. Le choc est terrible. Pendant de longue minutes, les cavaliers français tournoient autour de leur victimes. L'élan des "scots-Grey" est brisé, l'ordre rompu. Mais Napoléon a perdu la massue qui devait briser la ligne Anglaise par le simple effet d'une disposition inhabituelle et maladroite.
On songe à monter une deuxième offensive contre le centre anglais, mais soudain l'imprévu vient encore bouleverser les plans. Napoléon voit tout à coup le gros de sa cavalerie s'élancer sans ordre à gauche de la route de Bruxelles et charger la ligne anglaise à un autre endroit. Les généraux de Wellington ont du mal à y croire. C'est une masse énorme de chevaux qui fonce sur eux, spectacle héroïque, impressionnant, terrifiant même, mais bien moins redoutable qu'une charge d'artillerie. "Formez les carrés!" ordonne Wellington. Sans préparation d'artillerie est sans des bataillons à pied suivant derrière, la tactique des carrés est meurtrière.
Menée par Ney, la ligne de chevaux avance lentement vers le creux du vallon, rangs serrés malgré les boulets qui pleuvent. Déjà gênée par le terrain lourd, forcée d'escalader une colline raide, mitraillée à bout portant par les canons, fusillée aussitôt par les fantassins, la charge s'est désunie. Eperdu admirable et désespéré, Ney reforme une fois, deux fois, dix fois les régiments dispersés par cette défense. Il est toujours repoussé après des rodéos inutiles. Napoléon saisit d'une étrange apathie, s'en remet entièrement à ses lieutenants, ne faisant pas intervenir son infanterie en soutient de la cavalerie.
A six heures, l'armée française est épuisée. Mais l'armée anglaise ne vaut guère mieux. Ney a enfin réussi quelque chose d'utile : il a pris la Haie Sainte. Aussitôt les Français tirent sur la ligne anglaise. Wellington voit le danger, il appelle à lui le régiment Belges qu'il tenait en réserve. Une demi-heure plus tard, le centre Anglais, tant bien que mal, est reformé.
La deuxième division de Blücher arrive. Dans un ordre parfait, ces troupes fraîches commencent à relever les bataillons de Wellington. La tenaille se referme sur Napoléon. Alors pour la première fois de sa carrière, il tente le tout pour le tout. Il descend de son promontoire, se mêle aux hommes de la Garde et organise lui-même l'offensive de la dernière chance. Napoléon fait diffuser la fausse nouvelle que Grouchy arrive à la rescousse. La Garde attaque sur la gauche de la route, là même où Ney a chargé en vain. Raides sous leurs bonnets à poil, indifférents à tout, les grognards abordent la pente pour ainsi dire sans ciller. Mais Wellington a renforcé ses défenses.
Alors ce produit cette chose inouïe : avant de parvenir au contact, devant la force de la fusillade, conscients d'arriver trop peu nombreux sur des obstacles trop bien défendus, les hommes de la Garde hésitent. Les officiers crient, les vétérans se récrient. Mais la cruelle réalité est là : la Garde flanche. Les premiers fuyards apparaissent. Puis c'est la ruée, la débandade, la noire panique. Une stupeur lugubre s'abat sur la Grande Armée. "La Garde recule!" le cri parcourt les rangs et sonne comme un glas.
Wellington a tout vu. Il le sait, le triomphe est consommé. Il retire soudain son chapeau et le fait tournoyer au-dessus de sa tête. Un énorme cri répond au signal du général en chef. D'un seul mouvement, toute la ligne se lève et sort de ses abris sous l’œil terrifié des Français. Dans leur fuite, les soldats de la jeune Garde entraînent les autres divisions. Désespéré, Napoléon se porte un instant en première ligne où les balles pleuvent. Mais la mort ne veut pas de lui.
Malgré le courage de Cambronne et l'impavidité des grognards qui se font tuer sur place, la Grande Armée a définitivement lâché prise. L'armée qui avait failli conquérir la Belgique en quatre jours a disparu. A dix heures du soir, à l'auberge de la Belle-Alliance, où se trouvait, le matin même, Napoléon, Blücher et Wellington se retrouvent un instant pour la poignée de main des vainqueurs. L'aigle est abattu.
descriptions des musées et attractions
Le Quartier Général de Napoléon (Caillou)
La Ferme
du Caillou est une ancienne exploitation rurale construite en 1757. Le
17 juin 1815, Napoléon s’installa à la Ferme du Caillou avec son
état-major et y passa la nuit du 17 au 18 juin.
Dans la matinée du 18, il y établit le plan de la Bataille de Waterloo.
Le
centre du visiteur
La haute
technologie au service de l’histoire. Les principales phases de la
bataille sont recréées à l’aide d’une maquette audiovisuelle.
Un film basé sur des jeux d’enfants et reprenant des extraits du film de
Bondartchouk "Waterloo", illustre des épisodes de la bataille en nous
montrant la réalité des combats.
La
butte du Lion
Après une escalade de 226 marches, la butte vous dévoilera une vue
générale du Champ de Bataille.
Le
panorama de la Bataille
Ce bâtiment circulaire , érigé en 1912, contient une superbe toile de
110m sur 12m de haut,du peintre militaire français Louis Demoulin représentant la première
charge de la cavalerie française, emmenée par le maréchal Ney.
Le musée de
cire
Vous y
découvrirez les personnages principaux qui s’affrontèrent lors de la
célèbre bataille.
Les monuments
historiques
Les fermes d’Hougoumont, de la Haie-Sainte, de la Belle-Alliance, de
Mont-Saint-Jean et de la Papelotte ont chacune joué un rôle lors des
combats. Celles-ci, tout comme les nombreux monuments érigésà la mémoire des différentes nations participantes, jalonnent l’axe qui
conduit du musée Wellington au musée du Caillou. Ces fermes étant
toujours en exploitation, ne peuvent être visitées
que de l’extérieur.
