
Saint Georges patron des cavaliers
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La fête de la Saint Georges

Toutes les années, le 23 avril,
l'ensemble du Régiment fêtait le Saint Patron.
La journée débutait le plus fréquemment
par
une épreuve sportive ; le plus souvent un
cross où se rencontrait les différents Escadrons.
Cette épreuve sportive était suivie par une messe à la chapelle de garnison,
messe à laquelle tous participaient
quelles que soient les
croyances ou les pratiques.
Ensuite une parade avec sortie de
l’étendard à cheval, prestations de serment et remise de décorations était
organisée.
La journée se clôturait par un banquet pris
en commun au mess de la troupe.
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La chapelle de la garnison de
Spich |
Sortie du RSM et des
Sous-Officiers
lors de la messe de la St Georges |
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NOTRE CERCLE ÉQUESTRE ''LE SAINT- GEORGES''

Depuis les années 50, le 3e
Lanciers possédait un cercle équestre dénommé "Le Saint-Georges".
L'écurie se composait d'une
vingtaine de chevaux et du matériel y attenant, qui étaient la propriété du 3e
Lanciers, .
Les différents harnachements
(de promenade ou de parade) appartenaient également au régiment.
Ce cercle était géré par un
Sous-Officier du 3e Lanciers en doublure de son job militaire.
Différents militaires du 3L,
moniteurs d'équitation, formaient les désireux à la monte.
Ces mêmes personnes, en
dehors de leurs heures de service, donnaient des cours d'équitation aux
épouses et enfants des militaires du régiment et unités de la garnison.
La caisse du cercle équestre était
alimentée par les cotisations annuelles des cavaliers, ainsi que par un
pourcentage prélevé sur les bénéfices des différents mess.
Cette comptabilité était
contrôlée par le Commandant en second du régiment.
Une petite partie des boxes à
chevaux
du cercle équestre 3e Lanciers à l'époque
de Spich.
Cercle St Georges qui a été réactivé
en Belgique lors de la dissolution.

Cavalier du 3e
Lanciers à l'entraînement
sur la plaine de parade
La prière du Cheval
A son cavalier

Je te soumets, maître, ma
prière :
Nourris-moi et calme ma
soif.
Après le travail et la peine
de la journée ou de la randonnée, donne-moi asile dans une écurie propre.
Parle-moi, car la voix est
plus efficace que les rênes ou la cravache.
Caresse-moi et apprends-moi
à travailler avec bonne volonté.
Si je ne comprends pas de
suite, ne te hâte pas de saisir la cravache ou d'employer les éperons, mais
vérifie plutôt les rênes pour voir si elle ne sont pas emmêlées; regarde si le
fer ne blesse pas mon pied.
Si je parais dédaigner le
fourrage, examine mes dents.
Ne me coupe pas la queue,
car elle est ma seule défense contre les mouches qui m'agacent et me
tourmentent.
Mon cher maître, lorsque
l'âge m'aura rendu faible ou invalide, juge-moi et prends la bonne décision afin
que je ne souffre pas inutilement.
Enfin, pardonne-moi de venir
à toi avec cette humble prière, au nom de Celui qui est né, lui aussi, dans une
étable.
Je te rappelle encore :
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Ce qu'il ne
FAUT PAS dire |
Ce qu'il FAUT
dire |
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la gueule du
cheval |
la bouche de ma
jument |
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les pieds de
devant |
l'avant main |
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les pattes
arrières |
l'arrière main |
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un cheval blanc |
un cheval gris |
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l'Adjudant X...
s'est
cassé la figure |
l'Adjudant X...
a été admirable, il s'est laisser allé pour éviter une faute à sa
jument |
etc., etc.
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LE
MESS DES SOUS-OFFICIERS
Le Mess, et tout
particulièrement celui des Sous-Officiers du 3e Lanciers, était le lieu où se
cultivaient et se perpétuaient certaines traditions non solennelles mais dont
l'importance ne sauraient être mésestimées, ne serait-ce que par le sens d'un
certain cérémonial, d'un certain goût du panache, qu'elles développaient.
A ces réunions qui n'avaient pour but que de resserrer les liens de camaraderie,
devaient régner une gaieté et une atmosphère de bon aloi.
Elles étaient organisées dans une enceinte militaire, ses participants se devaient donc
d'y avoir une tenue et une conduite irréprochables.
Petit exemple d'une partie du règlement du mess
des Sous-officiers du 3e
Lanciers
A l'heure tu arriveras, midi
juste et dix-huit heures sonnant.
Tenue correcte arboreras,
article 1 du règlement.
Au gestionnaire obéiras sans
tenir compte de son rang.
Nouveau venu tournée offrira
s'il veut agir correctement.
De tes femmes amèneras ta
légitime seulement.
Pour les autres requerras la
permission du RSM uniquement.
La bouche pleine ne parleras
sans rester coi entre temps.
Politique tu éviteras et le
service évidemment.
De bonnes histoires
raconteras avec esprit gauloisement.
Sans protocole te serviras à
ta faim et copieusement.
Mais cependant tu laisseras
pour tes voisins suffisamment.
De ton absence avertiras le
gestionnaire un jour avant.
Ta douloureuse tu règleras
chaque semaine joyeusement.
Les amendes du Doyen accepteras
sans pleurs ni grincements de dents.
''Comme à Orsmael je tiens''
pousseras trois fois pour saluer tout événement...
etc., etc.
Certains comportements d’alors,
Dans notre
Mess, la grosse question, le fond même des conversations c’étaient les « coups
», sous toutes leurs formes, d’ailleurs.
Les coups ! En donner, bien sûr, moins qu’on ne pense car nous étions des gens
de bonne éducation ; éviter d’en recevoir, ce qui est déjà plus calé ;
naturellement en boire (le plus souvent possible) ; en tirer (à l’occasion) ou
même, pourquoi pas, en monter ; mais surtout, oh ! surtout, en raconter. Çà,
c’était l’important. En raconter, raconter ceux qu’on a donnés, qu’on n’a pas
reçus, qu’on a bus et qu’on a tirés…, ou plutôt qu’on aurait voulu donner,
boire, etc..
Tout était là.
Il y avait aussi ce cri vengeur poussé par le jeune Sous-Officier envers certains de ses chefs. C’est à eux qu’il pensait, lorsqu’il faisait
retentir le Mess du cri furieux de « Mort aux cons ! », quitte à se faire
répondre :
« Vaste programme ! » par le RSM
qui entrait.
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BAPTÊME DES
JEUNES SOUS-OFFICIERS

Ce baptême un peu difficile sans
parler du lendemain !
LA BÛCHE


Toutes les années, fin
décembre ou début janvier suivant le programme régimentaire, les Sous-Officiers
du 3e Lanciers présentaient leurs voeux au Chef de Corps et aux
Officiers du Régiment.
Ils profitaient de cette occasion pour les inviter dans leur mess et
déguster ensemble une grande bûche de Noël confectionnée avec grands soins par les cuisiniers du
Régiment.
Le tout suivit de quelques bons
verres de ce divin breuvage qu'est le Champagne.

Découpe d'une partie de la bûche.
A gauche, l'Adjudant Vanlancker
toujours prêt pour tester le goût avant l'arrivée des invités.
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LA SAINT-NICOLAS
Toutes les années, au mois
de décembre, les Sous-Officiers et leurs enfants étaient fêtés pas le grand
Saint.
Saint-Nicolas
remettait d'abord les cadeaux aux enfants et ensuite aux papas.
A l'issue de cette remise de
cadeaux, quelques coups de triques étaient parfois distribués par le Père
Fouettard à certains Sous-Officiers présents.
Des épouses avaient
sans doute fait parvenir au grand Saint quelques doléances pour rentrées
tardives.
Après ces quelques blagues,
tous pouvaient alors déguster de bonnes couques accompagnées par un bon chocolat
chaud ABL.
Durant cette collation,
certains de nos aumôniers avaient la gentillesse d'accepter de s'occuper de l'animation musicale.
Ensuite la tradition voulait
que tous les hommes présents fassent tous ensemble la vaisselle de la festivité.
Il n'était possible
d'organiser la Saint Nicolas des enfants ainsi que bien d'autres activités de
Mess que grâce à l'argent de la caisse de prévoyance. Caisse à laquelle chaque
Sous-Officier du Régiment cotisait mensuellement.
Il existait à l'époque des
statuts qui avaient été élaboré par le comité de Mess et qui définissaient les
différentes dépenses autorisées. La comptabilité était tenue par le gestionnaire
du Mess et était contrôlée régulièrement par le Commandant en Second du
régiment.

Couverture de la carte des
relevés des cotisations
à la caisse de prévoyance
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Protocole des repas de Corps au Mess Sous-Officiers du 3ème
Lanciers
Introduction
Le
repas de Corps (dîner de gala) est une joyeuse affaire de « famille » et
non pas une cérémonie lugubre et collet monté. Il favorise la camaraderie dans
un décor régi par des règles officielles de conduite.
Les Sous-Officiers se
rencontrent au Mess sur un pied d’égalité sociale. Le Mess étant leur foyer, les bonnes manières, comme le respect
et la déférence envers les supérieurs, sont tout à fait de rigueur.
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Une joyeuse ambiance régnait lors
des repas de Corps
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Une table d'escadron |
Dans
tous les milieux et dans toutes les cultures, un dîner formel joue un rôle
important dans le maintien de l’esprit de famille, du groupe et de l’unité.
Un
repas de Corps reflète les traditions culturelles et gastronomiques du groupe.
Ce
guide s’applique aux repas de Corps.
Il
est utile de préciser les détails du protocole des repas de Corps du 3e
Régiment de Lanciers car il diffère légèrement des dîners d’autres unités.
Au
cours de la période de vie du Régiment, le Comité des fêtes, en consultation
avec le RSM a formalisé le protocole des dîners au sein du Mess des
Sous-Officiers du 3e Régiment de Lanciers afin de reconnaître
certaines pratiques courantes qui reflétaient les traditions gastronomiques et
sociales de chez nous.
Remarques
Après chaque service, les ustensiles qui ont déjà servi sont enlevés. On peut
aussi enlever le verre à vin blanc si les convives ont déjà entamé le rouge. On
enlève tous les verres, sauf le gobelet en argent (champagne ou mousseux), après
le service des fromages.
Une
pause d’une dizaine de minutes peut avoir lieu avant le toast au Roi.
Le RSM
accueille le Chef de Corps et le Commandant en Second.

Le Chef de Corps
et le Commandant en Second sont avec nous pour le toast au Roi
et le dessert
Dès
que le champagne est versé, et avant de servir le dessert, le RSM attire
l'attention des convives à l'aide de la cloche. Il invite alors le Chef de Corps
à porté le toast au Roi. Tous se lèvent. Le Chef de Corps, d’une voix forte
prononce :
« Messieurs, Vive le Roi » et tous répondent : « Vive
le Roi ».
La
musique joue les quatre premières et les quatre dernières mesures de l'hymne
national. Cependant, selon la circonstance, il est possible de jouer l'hymne
national dans sa totalité (OTR).
Une
fois de nouveau assis , on sert aux convives le dessert accompagné de champagne
ou de mousseux.

Le gâteau du dessert sur lequel
on retrouve un des
insignes du régiment
Les
discours d'occasion suivent vers la fin du dessert. C'est également le moment de
la remise de certains cadeaux, présents ou souvenirs rattachés à des événements
très particuliers de l'année.

A la fin du repas, remise de
certains présents.
Bob vient de recevoir sa veste en
cuir de ''Chef de bande'', il sait pourquoi !
Le
chef cuisinier, les cuisiniers, ainsi que les serveurs, peuvent être appelés à déguster un verre
avec le RSM et l’ensemble des convives, afin de les remercier de leur
prestation.

Le RSM remercie le personnel de
service lors d'un repas de Corps
Le
dîner terminé, le RSM invite le Chef de Corps à le suivre, tous se lèvent et
attendent leur sortie avant de quitter la table.
Après le dîner
Le
café et le pousse-café sont en principe servis au salon. Par respect envers leurs
invités, les Sous-Officiers ne doivent pas quitter le Mess avant l’invité
d’honneur sans la permission du RSM.
Les
repas de Corps étaient suivis, par des jeux de salon... ou parties de cartes. Au 3e
Régiment de Lanciers, la coutume était aussi de chanter des chansons militaires
ou folkloriques...
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LA TENUE DE GALA
En 1973, la tenue de gala des Sous-Officiers de l’Armée Belge se réduisait
simplement au « Sevice Dress » kaki orné d’épaulettes torsadées, porté avec une
chemise blanche et la cravate noire.
Voulant améliorer l’allure et la présentation du Corps des Sous-Officiers du
3e Lanciers lors
d’activités importantes, le RSM de l’époque - feu l’Adjudant-chef Custers - assisté par quelques collègues, a lancé l’idée d’une tenue de gala.
Après de nombreux débats et après des contacts avec plusieurs tailleurs,
deux modèles furent retenus : le spencer blanc porté sur un gilet bleu ou
blanc, chemise blanche, noeud papillon noir et pantalon de smoking noir à
liserés de satin.
Les grades et insignes de fonction se retrouvent sur les épaulettes et les décorations miniatures sont
portées à gauche au dessus de la poche.
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Modèles proposés |
Après
une première confection, les modèles furent présentés aux Sous-Officiers. La
majorité se décida pour le gilet blanc. Le blanc du spencer et la couleur
bleue des épaulettes mettant de toute façon en avant les couleurs du
régiment.
Dès lors, la prise de mesures pouvait commencer pour les Sous-Officiers
désireux d’acquérir, contre paiement, cette tenue.
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Tenue de gala portée lors d'un
bal |
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Arrivée des
Sous-Officiers du 3ème Lanciers en tenue de gala au bal du 4ème Cuirassiers
français |
La tenue de gala (spencer) pouvait être portée dans les circonstances suivantes
:
Le 15 novembre pour le toast à SM le Roi et pendant le Repas de Corps; lors
d’une activité de gala dans une autre unité belge; lors du bal annuel du
4ème Cuirassiers français; lors du repas annuel au Mess des Officiers; à
l'occasion d’un mariage d'un collègue; lors de cérémonies et/ou soirées internes au Corps des
Sous-Officiers.
La “Spencer” était aussi porté dans toutes les circonstances où les civils
portent l'habit ou le smoking.
PS : un modèle de cette tenue est présenté dans notre musée.
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Chant de la bataille de reischoffen entonné à la fin des repas de corps

C’était un soir la bataille de Reichshoffen
Il fallait voir les cavaliers charger.
Ils étaient là alignés dans la plaine
Le sabre au clair, le pied à l’étrier
Attention cavaliers, chargez !
Un doigt.
C’était un soir la bataille de Reichshoffen
Il fallait voir les cavaliers charger.
Ils étaient là alignés dans la plaine
Le sabre au clair, le pied à l’étrier
Attention cavaliers, chargez !
Un doigt, deux doigts...
... Et ainsi de suite avec :
Trois doigts, quatre doigts, cinq doigts
Une main, deux mains,
Un pied, deux pieds
Une fesse, deux fesses
La tête ...
Mode
d’emploi :
Le premier couplet se chante la main droite en l’air. À « Chargez ! Un doigt !
», tous frappent la table du doigt en rythment
le deuxième couplet.
Au deuxième couplet, on ajoute « Deux doigts ! » à la fin du chant et l’on frappe
des deux doigts la table en rythment le troisième couplet.
Au troisième couplet, on ajoute « Trois doigts ! » à la fin du chant et l’on frappe
des trois doigts la table en rythment le quatrième couplet.
Successivement aux couplets suivants.
À la fin, le meneur du chant ordonne "Halte ! ".
Il crie ensuite: "A cheval".
Tous les convives s'asseyent
alors à l'envers sur leur chaise.
Le meneur ordonne ensuite :
"Chargez" et l'ensemble des convives quittent la salle en mimant une charge de
cavalerie.
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* *
Le DOYEN
Le
Doyen est le plus ancien des 1er Maréchaux des Logis chefs
Les tâches du Doyen
Il est “l’ambassadeur” des
plus jeunes et donc l’intermédiaire entre le RSM, les Adjudants-Majors, les
Adjudants-Chefs et les Adjudants d’une part , les 1er Maréchaux des
Logis chef, les 1er Maréchaux des Logis, les Maréchaux des Logis
Chefs, les Maréchaux des Logis d’autre part.
A l’arrivée de nouveaux
Sous-Officiers, il leur fait un briefing circonstancié.
Il veille à ce que les
traditions, les us et coutumes propres à la Cavalerie et plus particulièrement
celles des Sous-Officiers du 3ème Régiment de Lanciers, soient respectées et
suivies par les Sous-Officiers du Régiment. Il se fait assister pour ce faire
par le « Plus Jeune ».
Lorsqu’il le juge
nécessaire, il organise une réunion des plus jeunes, pendant laquelle divers
sujets sont abordés ou comportements corrigés.
Il met sa lance à la
disposition du « Plus Jeune » chaque fois que ce dernier pousse le cri du
Régiment.
Au Mess, il porte la
médaille du Doyen.
Briefing du “Doyen ”à l'arrivée des
jeunes Sous-Officiers
But

Un premier contact avec le
"Doyen".
L'explication des
traditions, us et coutumes propres à la Cavalerie et aux Sous-Officiers du 3e
Régiment de Lanciers en particulier.
Fournir aux jeunes
Sous-Officiers l'information nécessaire pour qu'ils puissent se comporter
correctement en toute circonstance.
Il est aidé en cela par
l'emploi du syllabus des us et coutumes créé par le RSM.
Quelques exemples :
Tenue et présentation
Toujours irréprochable et
exemplaire.
La coupe de cheveux courte
et soignée.
Tenue civile :
L'acquisition d'un smoking
et d'une tenue de ville est indispensable.
A l'occasion de certaines
fêtes, ces tenues sont de rigueur.
Le Mess et le bar
Attitude: Toujours saluer le
Sous-Officier le plus ancien (en grade) du Régiment.
Si des inconnus sont
présents : Se présenter, mais se faire présenter aux dames.
Invités : Demander
l'autorisation au RSM à l'avance (peut-être qu’il y a objection) et ne pas
oublier qu'on est responsable de ses invités.
Si le RSM entre ou quitte le
mess, toujours : « Messieurs, l’Adjudant de Corps ».
Ne pas agir familièrement
avec le personnel du mess.
Payer votre facture à temps.
Cérémonies et fastes
Le RSM reçoit régulièrement
des invitations pour les fastes et festivités des autres unités. Il est attendu des Sous-Officiers qu'ils s'inscrivent volontairement à quelques unes de ces
activités au cours de l'année.
La présence à toutes les
fêtes organisées n'est pas obligatoire, mais on attend quand même une
participation active à la vie de Mess. En cas d'absence éventuelle, il convient
de s'excuser auparavant auprès du RSM.
La présentation
A l'arrivée au Régiment, vous vous présentez à tous les Sous-Officiers plus anciens que vous.
Si des Sous-Officiers
étaient absents, présentez-vous à la première occasion.
Promotion des Sous-Officiers
Si un Sous-Officier plus
ancien que vous est promu, vous lui présentez vos respects.
Si vous êtes promu, vous
vous présentez à tous les Sous-Officiers plus anciens que vous.
Absence
Avant de partir en grands
congés, au cours ou pour une mission de longue durée, il convient de saluer le RSM. Au retour, il convient d'aller se présenter chez lui.
Le RSM
Le RSM est accessible à
tous. Néanmoins si vous souhaitez un entretien officiel, il convient de prendre
rendez-vous.
La Lance ET LA MÉDAILLE du Doyen
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La médaille du Doyen |
Partie de la Lance du
Doyen avec les plaquettes des noms |
Le Doyen reçoit la lance du
Doyen et son insigne de fonction (médaille) des mains du RSM, en même temps que la
responsabilité des amendes.
Il est apposé une plaquette
portant le nom du Doyen en activité sur la hampe de la lance du Doyen.
Le Doyen cède sa lance
durant quelques instants lorsque le « Plus Jeune » doit pousser le cri de guerre
du 3e Régiment de Lanciers. Le « Plus Jeune » reprend textuellement la dernière
phrase du demandeur avant de crier 3 fois : « Comme à Orsmael je tiens ».
Les amendes
Le Doyen est habilité à
mettre tous les Sous-Officiers à l’amende, mais pas le RSM (sauf avec son
accord), et ce suite à des manquements constatés (tenue, drill, absence,
étiquette, etc.).
Les amendes ne sont
infligées que lorsque les Sous-Officiers sont entre-eux.
LE " PLUS JEUNE"
Le "Plus Jeune" est comme
son nom l'indique, le plus jeune Sous-Officier parmi les Maréchaux des Logis.
Pendant les Fastes
Régimentaires et autres activités officielles, le “Plus Jeune” était responsable
du livre d’or. Pendant la réception et/ou le lunch, il faisait signer le Livre d’Or
par certains invités.
Le livre d'or du Mess des Sous-Officiers
était gardé chez le RSM du Régiment.
Malgré la dissolution du
Régiment, le livre d'or continue d'être rempli lors des retrouvailles annuelles.

La couverture, le dos et la tranche
de notre livre d'or sont en bois.
Il a été créé par un artisan
ébéniste.
Durant toutes les cérémonies
officielles, le “Plus Jeune” devait rester à vue ou à proximité du RSM,
soit pour passer un cadeau ou aider à une autre tâche.
C'est lui qui poussait le ''cri
de guerre'' du Régiment lors de certaines activités de Mess.
Il pouvait remplacer le RSM
lors de l'emploi de la cloche afin de demander un silence immédiat.
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Le béret noir des Troupes Blindées
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Notre insigne
qui se compose du casque et de la cuirasse de 1830 soutenus par deux
lances croisées à flammes aux couleurs nationales, il évoque deux
époques révolues, échelonnées sur plus d'un siècle.
Notre insigne de
béret est porté sur un rectangle en matière plastique dure de couleur blanche
visible sur les
photos.
Nous sommes le
seul régiment blindé à avoir opté pour cette forme de fond
d'insigne.
Les autres ont
comme fond d'insigne la forme d'un blason.
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À l'origine, le port du
béret noir est une coutume britannique. Après chaque guerre les Britanniques
adoptaient certains des couvre-chefs de leurs alliés ou de leurs ennemis.
Ainsi, le colback de la Garde Impériale Napoléonienne fut adopté par les Guards.
Le “Lancer's Cap” des Lanciers polonais, fut introduit en 1815. Le nouveau
modèle du shako, semblable à celui porté par l'Armée française pendant la guerre
du Crimée, était en vogue dès 1855. Le shako aplati fut utilisé en 1860 et
venait des soldats qui le portaient lors de la guerre Civile américaine. Le
béret n'y fait pas exception.
Au début les équipages de char portaient un casque primitif en cuir ou un casque
métallique avec une visière de mailles pour protéger leurs yeux contre les
éclats; parfois ils utilisaient également le képi kaki (Service Dress Cap). Ce
dernier n'était pas approprié à l'usage à bord des chars, car il était vacillant
et empêchait une bonne surveillance avec les instruments d'observation. De plus,
la couleur kaki était trop délicate pour les taches d'huile.
En mai 1918, au moment où le 70e Régiment de Chasseurs alpins français
s'entraînait à Bermicourt avec le Royal Tank Corps britannique, le général
britannique Elles et le colonel Fuller discutaient de cette problématique. Après
que le général Elles eut essayé le béret des Chasseurs alpins français, sa
décision était prise. Ce béret bleu, de taille encore plus grande que le béret
vert des Chasseurs ardennais belges, était pour les Britanniques juste un peu
trop nonchalant (“sloppy”). Le petit béret basque était considéré comme trop
serré (“skimpy”). Un modèle entre les deux et semblable au béret écossais,
le “Tam-o-shanter”,

fut alors proposé avec comme argument supplémentaire le fait qu'on puisse, lors
des combats ou manœuvres s'endormir avec celui-ci sur la tête. Le noir fut
choisi, car on y voit moins les taches d'huile.
Le 5 mars 1924, le roi Georges marquait son accord et c'est ainsi que le béret
noir est devenu le couvre-chef officiel du Royal Tank Corps.

Non seulement la
taille du béret était différente, mais il y avait une autre différence notable
par rapport au modèle français: la petite tige en laine fut omise au-dessus et
le béret britannique pouvait être serré à l'arrière par un lacet de soie, dont
les bouts devaient être boutonnés ou coupés, mais certainement pas pendre du
béret.
Jusque 1940, le béret noir fut porté uniquement par le Royal Tank Corps. À
partir de ce moment, il fut introduit dans le
Royal Armoured Corps tout entier
Après la Seconde Guerre mondiale ce couvre-chef très pratique était généralement
porté en diverses couleurs, selon la spécialité d'arme et introduit dans
beaucoup d'armées.
À l'Armée belge l'usage du béret noir trouve son origine en 1941 au moment où,
en Grande-Bretagne, le 1st Belgian Armoured Car Squadron a été constitué. Les
équipages portaient le béret noir britannique avec comme insigne le Lion belge.



Insigne de béret, de
manche , de patte d'épaule et insigne de poche du 1st Belgian Armoured Car Squadron

Le Brigadier De Mulder A.
porte le lion comme insigne de béret
Aujourd'hui nous retrouvons au sien des Forces armées belges, outre les unités
de Cavalerie blindée, d'autres unités (Cyclistes, Génie, …) qui portent
également le béret noir, par respect des traditions héritées de leur ancienne
appartenance au Corps de Cavalerie, une division ou brigade blindée.
* * * * * * *
Le Salut Militaire

Un geste élevé au rang de symbole majeur.
Ce fut d’abord le signe de « paix »
échangé, de loin, par deux guerriers qui se rencontraient. En élevant leur main
droite largement ouverte ils se montraient l’un l’autre l’absence d’armes. Comme
pour signifier à l’autre qu’il n’était pas en danger, pour montrer l’absence
d’adversité et d’animosité ; par ce signe de non agression et de confiance
mutuelle, ils voulaient se témoigner leur FRATERNITÉ.
La chevalerie du Moyen-Âge fit
évoluer la signification du geste en le transformant en geste de COURTOISIE. Au
moment d’un combat singulier, les deux adversaires portaient la main droite à la
hauteur du heaume pour en soulever la visière et montrer leur visage. Le regard
« yeux dans les yeux » a toujours eu son importance, ceux qui pratiquent un
sport de combat le vivent intensément lors des rencontres sportives.
Le salut militaire conserve ce caractère de
fraternité et de Courtoisie jusqu’au 17° siècle quand il devient un signe de
FIDÉLITÉ, celle de deux défenseurs d’un même drapeau, d’une même Seigneurie.
Désormais, lorsque deux militaires se
rencontraient, ils levaient la main droite vers le ciel en écartant trois
doigts, faisant ainsi allusion aux trois personnes de la Sainte Trinité.
Plus tard, la main s’arrêta à la
hauteur de la coiffe (casque, casquette, chapeau, béret, bonnet). Ce geste ne
comportait aucune nuance de subordination, il rappelait simplement l’idéal
commun : la fidélité à la foi jurée.
Seule, l’Armée polonaise conserve
encore le salut avec les trois doigts. Pour les Armées des autres pays du monde
occidental, le salut militaire est devenu un geste que le règlement exige et
explique. Au premier degré c’est un geste d’échange de respects, au second degré
ce geste souligne : la Fraternité, la Courtoisie et la Fidélité.
Quel autre plus beau geste peut-on avoir
lorsque l’on se tient devant une tombe d’un soldat mort pour notre liberté que
de le gratifier d’un salut militaire, même si ce n’est qu’une ébauche de salut,
même si l’on est redevenu « civil », tellement la symbolique de ce salut
militaire est grande.
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NOTRE CLIQUE

Le 3ème Lanciers possédait sa propre musique
militaire, reconnue pour sa qualité musicale par beaucoup d'autres unités.
Elle était entraînée et dirigée par feu l'Adjudant Joseph WANSAR.
Le matériel et les instruments de musique étaient
achetés avec l'argent de la caisse des Services Particuliers du Régiment.


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Le corps des Trompettes du 3ème
Lanciers |
Trompettes lors d'une
prestation |

Les trompettes de cavalerie
employées au 3ème Lanciers

Insigne en métal fixé sur un tissus
blanc en forme de losange
et porté sur la manche gauche
par les Trompettes du 3ème Lanciers
La Trompette de cavalerie
Le plus ancien
des instruments au caractère véritablement guerrier dont on
se soit servi dans les armées pour exciter le courage,
donner des ordres et régler la marche, est la
trompette.
La trompette de cavalerie
est donc un instrument d'ordonnance. Elle a la taille et l'aspect d'un trompette
classique dépourvue de pistons, mais son tube est plus long.
La trompette de
cavalerie diffère fondamentalement du clairon par sa perce plus étroite, plus
longue et plus cylindrique. Dans l'armée belge, le tube des clairons fait un
tour sur lui même, celui des trompettes de cavalerie deux.
Le clairon est en si
,
la trompette de cavalerie en mi
.
Les notes
jouées sont les harmoniques : do sol do mi sol si
do ré mi fa (faux, entre le fa et le fa#) sol la si
contre-ut contre-ré contre-mi contre-fa contre-sol etc.
Les notes
sont obtenues exclusivement par un travail du souffle et de la
tension des lèvres.

Trompette de
cavalerie portée sur la selle
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LA TOUGH
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Les lances des Escadrons à
queue de cheval
Afin de
garder une relation visuelle avec l’époque où nous étions encore à cheval, une
queue de cheval était suspendue à toute lance qui arborait le fanion d'un
Commandant d’escadron.
Cette
tradition porte le nom de : "La Tough".
Les 3ème Lanciers ont mêlé
la tough et le fanion, créant les signes de ralliement et de commandement que
sont devenus les fanions des Escadrons.
Aujourd’hui, on parle de tough
en désignant un fanion monté sur sa hampe à queue de cheval. En fait, la tough désigne
seulement la hampe et les crins de cheval.
Au fil des
ans, la plupart des unités de cavalerie belge adopteront cette tradition qui
perdure aujourd'hui.
On n’emploi
jamais la queue des juments, l'urine de celles-ci jaunit les crins et la rend
impropre à cette destination !
Origine de
la
tradition"TOUGH":
. La tough est une tradition
ancienne de l'Islam qui voulait qu'un chef dont le cheval avait été tué sous
lui, en arbore la queue à l'entrée de sa tente en signe de bravoure.
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LA COULEUR DES
ESCADRONS
Depuis 1950, chaque escadron
se distingue par une couleur particulière, visible sur ses véhicules, ses
foulards, son fanion et sur la fourragère que porte le personnel de semaine :
|
Escadron EMS
|
NOIR |
|
Escadron A |
JAUNE |
|
Escadron B |
BLANC |
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Escadron C |
ROUGE |
|
Escadron D |
BLEU |
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Vocabulaire comparé de l'Infanterie et de la Cavalerie
Les régiments d’infanterie sont articulés en « compagnies », celles-ci
regroupant des « sections ». Tandis que les régiments de cavalerie engerbent des
« escadrons » qui se composent de « pelotons ».
L’emblème d’un régiment d’infanterie s’appelle un « drapeau » mais celui d’un
régiment de cavalerie un « étendard ».
Si les régiments d’infanterie occupent une « caserne », les régiments de
cavalerie occupent un « quartier ».
L’officier du grade de Capitaine ou Commandant est un « Commandant
de compagnie » dans l’infanterie et un
« Commandant d'escadron
» dans la cavalerie.
A la Cavalerie, le soldat
est appelé « Cavalier »
Les grades de « Brigadier », « Maréchal des Logis » , «
1er Maréchal des Logis » et « 1er Maréchal des Logis Chef» dans la
cavalerie correspondent respectivement à ceux de
« Caporal », « Sergent » «
1er Sergent » et « 1er Sergent Chef »
dans l’infanterie.
En hiver, le fantassin revêtait une « capote », le cavalier, lui, était doté
d’un « manteau ».
Le « clairon (1) » était l’instrument de musique qui rythmait la vie des
fantassins, alors que la « trompette de cavalerie (2) » rythmait celle des cavaliers.
(1) le fantassin qui se sert d’un clairon est aussi appelé « le clairon ».
(2) le cavalier qui utilise une trompette s’appelle par contre « le trompette ».
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Coutumes
La poussière
Pour peu que des verres, de l'alcool ou du vin soient à proximité, la tradition de la
poussière est un cérémonial incontournable dans une assemblée de Sous-Officiers
du 3ème Lanciers.
A l'origine, la poussière était effectuée à la fin de la journée ou après une longue
chevauchée (cavalerie oblige...) pour
rincer le fond de la gorge. Elle devenue par la suite une tradition de Mess.
N.B. : Il faut préciser
qu'au 3ème Lanciers ''la poussière'' se pratiquait dans tous les Mess.
C'est un honneur que de
commander une poussière :
1. Préparez vous pour la poussière !
"Ici, il faut remplir son verre de vin (à table, généralement) ou d'alcool.
On peut repérer les moins
téméraires ou "débiteurs" à la faible quantité de liquide dans leur verre".
2. Attention pour la poussière !
3. Garde à vous ! (Position : poings fermés et pouces levés)
4. La main au godet (prendre le verre en main)
5. Le godet à 2 doigts des écoutilles (Placer le verre à
hauteur du menton)
6. Pour la poussière...
7. Envoyez ! (Cul sec)
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SABRER LE CHAMPAGNE

Sabrer le Champagne
était un usage traditionnel dans notre Régiment.
L’origine remonte aux régiments de cavalerie des célèbres Hussards de la Garde
Napoléonienne.
Au retour de la bataille, ils
sabraient le Champagne pour rendre un hommage vibrant à la victoire…
A notre époque, il n’était pas nécessaire de fêter une victoire pour sabrer le
champagne.
Toutes les occasions étaient bonnes pour déguster ce divin breuvage.
Cet exercice est encore
souvent pratiqué par ceux qui se réclament de la Cavalerie.
Comment pratiquez ?
Il suffit, après avoir détaché le muselet du bouchon, de tenir
fermement la bouteille inclinée à 30° de la main gauche, de l’autre main il faut
faire glisser, d’un coup sec, le plat d’un sabre, si possible de Cuirassiers, le
long du goulot.
Le choc et la pression des gaz
aidant la bague, casse net, entraînant muselet et bouchon sans éclat de verre et
le Champagne jaillit.
Lorsque vous souhaitez sabrer une
bouteille, faites-le de préférence avec une bouteille bien glacée, la pression
sera moins forte et vous perdrez moins de champagne.
L’astuce étant de tenir la
bouteille, le pouce hors du trajet de la lame !
Informations importantes et pratiques au cas où le prévisible se produirait :

Attraper le chien ou le chat de la
maison avant qu’il n’ait eu le temps d’avaler le pouce envolé. Rechercher le
pouce en faisant attention de ne pas marcher dessus et l’emballer soigneusement
dans un sac en plastique propre. Entourer le sac de glaçons (prendre
éventuellement ceux prévus pour l’apéritif). Conduire l’imbécile et son pouce
vers un hôpital disposant d’un bon service de chirurgie de la main.
Inviter ensuite quelques anciens Sous-Officiers du 3ème Régiment de Lanciers à venir
faire une démonstration correcte.
Prévoir dans ce cas beaucoup de
Champagne !!
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Le Quadrille des Lanciers que
l'on dansait au Mess des Sous-Officiers du 3e Lanciers
Quadrille qui a été
enseigné aux Sous-Officiers par feu l'Adjudant-Chef CUSTERS

En piste vous
reconnaîtrez les jeunes Maréchaux des Logis de l'époque:
Couvreur, Pire et
Etienne.
Plus à droite, le
petit garçon en chemise blanche,noeud noir et bonnet de police, qui danse le
quadrille avec une jolie petite-fille n'est autre que l'actuel Adjudant-chef
Jean Roger Custers.
Quelques plus anciens
exécute aussi le quadrille:
Madame X,
l'Adjudant Vanlancker, Madame Lantin, l'Adjudant Gilbert, l'Adjudant Lantin.
Sur la photo en tenue
de Lanciers, de gauche à droite:
Adjudant Gilbert,
Adjudant-chef Custers, Adjudant Lantin, 1Mdl Vancrayenest
C'est en 1815 que les
quadrilles ont été exécuté en Grande Bretagne pour la première fois dans
Almack de Mayfair.
Le Quadrille des Lanciers inventé à Dublin en 1818 par un professeur
français de danse Duval, fut importé d 'Angleterre en France vers 1850 .
La célèbre danseuse Céleste Mogador vedette du bal Mabille invente une
nouvelle danse " Le Quadrille ".
Huit minutes à couper le souffle sur des harmonies parfaite et avec
Offenbach, maître de musique incontesté.
Olivier Métra, Edmond Audran , Robert Planquette, Charles Lecoq, en
composèrent de nombreux.
Le plus connu est le Quadrille des Lanciers d' Olivier Métra, il se compose
de 5 figures, mais il ne se
danse qu'à huit personnes.

Céleste Mogador
Les Tiroirs

Un Cavalier et la
dame vis à vis vont en avant d'eux, font un tour de mains et reviennent à leur
place ( 8 mesures )
Le premier couple passe la première fois au milieu du couple vis à vis et
revient à sa place en passant en dehors ( 8 mesures )
Chaque dame balance avec le cavalier qui se trouve à sa droite, fait un tour de
main avec ce cavalier et finit à sa place ( 8 mesures )
De même pour les trois autres couples
Les Lignes

Un Cavalier et sa
dame en avant et en arrière, le cavalier laisse sa dame au milieu ( 8 mesures )
Il balance avec elle et fait un tour de mains en revenant à sa place. Le même
couple et celui vis à vis
placent leur dame auprès du cavalier de droite et eux près de la dame de gauche
( 8 mesures )
Ainsi placés en ligne quatre par quatre, on fait en avant et en arrière, et
chaque cavalier revient
à sa place en faisant un tour de mains avec sa dame ( 8 mesures )
Les Moulinets

Le premier Cavalier et sa dame vis à vis en avant et en arrière deux fois,
révérence prolongée ( 8 mesures )
Les quatre dames se donnent au milieu la main droite ; elles font un demi tour
de Moulinet et tour de mains
avec le cavalier qui leur fait vis à vis, reviennent au milieu se donner la main
droite, font un demi tour et
terminent en faisant tour de mains avec leur cavalier ( 8 mesures )
Les Visites

Le premier Couple
va faire visite au couple de droite et salue ( 4 mesures )
Ensuite au couple de gauche et salue ( 4 mesures )
Chassé croisé avec le couple de gauche, les dames passant devant les cavaliers,
le cavalier du premier couple
reconduit sa dame à sa place ( 8 mesures )
Chaîne anglaise avec son vis à vis ( 8 mesures )
Les Lanciers

Chaîne plate, les
Cavaliers allant à droite, les Dames à gauche ( main gauche en main gauche ) (
16 mesures )
Le premier couple avance au milieu et revient à sa place en tournant le dos au
quadrille, le couple à sa droite se
met derrière lui dans la même position, le couple à sa gauche se place de même
derrière le second et le couple
vis à vis se trouve naturellement placé ( 8 mesures )
Les quatre couples croisent, les cavaliers à droite et les dames à gauche ( 4
mesures )
Ils croisent une seconde fois en sens inverse ( 4 mesures )
Promenade : les Cavaliers à gauche et les Dames à droite reviennent à l'endroit
où ils étaient placés ( 8 mesures )
Les Cavaliers se donnent la main, forment une ligne en face des Dames qui en ont
fait autant : en avant et en arrière,
tour de mains, revenir à sa place ( 8 mesures )
Finir par la chaîne plate ( Cette figure se joue 8 fois )
