FRATERNELLE ROYALE
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| Insigne 14-18 | Insigne 40-45 | Insigne après-guerre |
H I S T O R I Q U E
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in du 19e, ou au début du 20e siècle, un honorable « grand et beau vieillard » du nom de Van den Bossche, vint remettre, à l’actuel Musée royal de l’armée et d’histoire militaire, le drapeau de la « Société des anciens cuirassiers de Léopold Ier » dont il était le seul membre encore en vie. Ces cuirassiers des 1er et 2e régiments ont cédé leur place respectivement aux lanciers des 3e et 4e régiments, qui à leur tour, au gré des événements militaires qui ont marqué la Belgique, ont créé diverses amicales, associations, fraternelles et autres sociétés qui peuvent éventuellement être considérées comme étant les ancêtres de nos fraternelles actuelles. Les archives de ces probables associations n’étant actuellement pas en notre possession, il subsiste momentanément un vide que nous espérons pouvoir combler un jour.
Au lendemain de la guerre de 1914 - 1918, en 1920, quelques anciens du 3e régiment de lanciers, qui avaient participé au conflit, se regroupèrent en une association de fait dont nous ignorons la dénomination. Le 1er mars 1930 , ils se constituèrent en ASBL et créèrent la « Fraternelle des anciens combattants du troisième régiment des lanciers » dont les statuts bilingues, enregistrés le 10 mars de la même année, parurent sous le n° 469 aux annexes du Moniteur belge du 19 avril 1930. Cette association choisit comme président d’honneur le lieutenant général e.r. Georges Haegemans, commandant du 3e lanciers le 10 août 1914 lors des combats à Orsmael-Gussenhoven. Le siège de l’association fut fixé à Ixelles, avenue Emile Duray n° 32. Ne pouvaient être admis comme membres que les anciens combattants du 3e régiment de lanciers qui avaient fait partie de ce régiment entre le 1er août 1914 et le 11 novembre 1918.
En 1931, les miliciens de la classe 31 du 3e régiment de lanciers virent arriver la fin de leur service militaire. Les liens d’amitié qui s’étaient forgés durant leur courte période sous les armes allaient être brisés en quelques jours. C’est alors qu’un garçon du nom de René Falkenau eut l’idée de regrouper les lanciers qui allaient bientôt « être de la classe ». Les esprits étaient cependant trop axés sur la « quille » et comme bien entendu tout bon milicien qui se respecte « on quitte l’armée, on ne veut plus penser aux garde-à-vous, aux gardes d’écuries, au dépaquetage, au déroulage, aux boute-selle dans le noir des matins d’hiver, on ne veut plus se souvenir des coups de gueules et des coups de pieds, des « blinkages » et des fourrages, des tape-culs et des postérieurs endoloris, des arrêts et des gamelles, de la coupole et de la carrière, …. On en a marre … » et les rêves de gloire de notre Falkenau, pimentés de panache, ne semblaient pas pouvoir se réaliser. Falkenau, dont la ténacité et les qualités psychologiques étaient bien connues n’en resta pas là. Le soir même de la « classe », il organisa un repas d’adieu. L’ambiance des plus chaleureuses et les apéritifs, vins et digestifs rendirent les esprits particulièrement réceptifs ce qui aboutit, huit jours plus tard, à la création d’un cercle récréatif dénommé le « Cadre blanc » par analogie au « Cadre noir » de l’Ecole de cavalerie de Saumur. Cette nouvelle association, inaugurée en 1932, avait pour but de maintenir l’amitié et les liens existant entre les anciens du Régiment et d’en créer de nouveaux entre les miliciens des futures classes. L’esprit de corps et les belles traditions qui étaient l’apanage du 3e lanciers furent mis à l’honneur dans ce nouveau cercle qui, d’année en année, évolua favorablement.
La « Fraternelle des anciens combattants du troisième régiment des lanciers » de 1930 et le « Cadre blanc » de 1932 semblent donc avoir vécu côte à côte ou en marge l’une de l’autre.
En 1935, la Confédération des fraternelles d’après-guerre (COFAG) vit le jour et l’association « Cadre blanc » s’y intégra en prenant la dénomination de « Fraternelle d’après-guerre du 3e lanciers » avec siège dans l’agglomération bruxelloise. Il semble que cette association accueillit en son sein l’ancienne « Fraternelle des anciens combattants du troisième régiment des lanciers » mais les membres de celle-ci conservèrent leur indépendance mais ne laissèrent pas de traces. Ils ne réapparurent qu’en 1946. Cette nouvelle fraternelle connut alors un âge d’or. Les membres assistaient avec assiduité aux réunions et plusieurs officiers du Régiment agrémentèrent les réunions de conférences ou de causeries. A plusieurs reprises furent organisés des bals, soupers et soirées récréatives qui connurent un franc succès.
Les mobilisations successives de 1938 et 1939 rompirent cette harmonie et au
début de 1940, la « Fraternelle d’après guerre du 3e lanciers » se
vit forcée de suspendre ses activités. Cependant, quelques membres tentèrent
malgré tout, fin juin 1940, de regrouper les anciens du 3e lanciers.
Leur ténacité fut récompensée car en 1941, la Fraternelle reprit ses activités
et donna naissance à un nid de résistants. Rappelons à ce propos les paroles
prononcées le 28 mai 1940, jour de la capitulation de l’armée belge, par le
capitaine-commandant de réserve chevalier William Grisar qui s’adressait à ses
officiers et soldats en ces termes : « Ceci n’est qu’un incident tactique dans
la guerre. Nous nous reverrons.» (1)
Le 13 décembre 1941, au cours d’une soirée cabaret, le président de l’époque de la Fraternelle, traqué par les Allemands, vint dire adieu aux membres présents. Il dut quitter en toute hâte la salle et réussit à rejoindre la Grande-Bretagne. Le capitaine-commandant de réserve William Grisar y reçut, le 23 février 1942, le commandement d’un bataillon des forces belges assisté notamment dans cette fonction par le capitaine de réserve Jean Bloch. Plusieurs autres membres tentèrent l’aventure mais hélas, tous ne purent arriver à bon port. Leur courage et leur patriotisme les conduisirent souvent au peloton d’exécution ou au camp de concentration.
En 1942, le vice-président de la Fraternelle organisa un service social en vue de venir en aide aux membres prisonniers et à leurs familles. En octobre de la même année s’organisa un service d’envoi de colis aux prisonniers. Outre cet envoi de colis, le service social se mit à récupérer des vêtements usagés et des vieilles tuniques militaires. Les uns furent remis aux familles et enfants des prisonniers, les autres furent envoyés à ces derniers. De temps à autre également, des séances récréatives, avec distribution de fruits et friandises, eurent lieu dans les hôpitaux. Les victimes des bombardements ne furent pas oubliées.
En janvier 1943, l’Oberfeldkommandatur n° 672 ordonnait la dissolution des fraternelles mais sans se décourager, notre Fraternelle continua clandestinement ses activités. L’envoi des circulaires ne fut pas interrompu et les réunions hebdomadaires se tinrent chaque fois en un endroit différent. La tâche principale, en ce moment, fut de dresser des listes de tous les déportés. Ce travail fut si bien mené que, plus tard, le ministère concerné réclama les listes pour sa documentation.
Enfin, lorsque 1944 vit pointer la délivrance du territoire, c’est avec beaucoup de courage que les armes furent reprises. Beaucoup de nos membres ont combattu pour repousser l’ennemi de nos villes et campagnes. On en rencontrait partout et le bonnet de police à floche blanche les rendait reconnaissables. La mort frappa les uns sur les barricades tandis que d’autres furent déportés pour finir dans les camps de concentration. Le 10 septembre 1944, premier dimanche de la libération d’Anvers, plus de deux cents lanciers rendirent un hommage fleuri au monument aux morts érigé près de la Banque nationale, malgré la menace allemande, les troupes ennemies n’étant qu’à 4 km de la ville. Dès le lendemain et jusqu’au début 1945, la Fraternelle eut à déplorer encore la mort de plusieurs de ses membres, victimes de bombardements et bombes volantes. Beaucoup de familles furent sinistrées et durent être secourues.
En 1945 ; la Fraternelle, durement éprouvée, reprit ses activités « sur pied de paix ». Elle s’attacha entre autres à la confection des dossiers pour l’obtention de la Médaille commémorative, de la carte du combattant, de la Médaille de résistant civil, etc…. Les anciens membres décédés ne furent pas oubliés et à intervalles réguliers des messes sont encore célébrées à leur mémoire.
Le 27 octobre 1946, une toute nouvelle association fut créée avec pour dénomination « Fraternelle du 3e régiment de lanciers et des régiments issus », parution au Moniteur le 31 décembre 1946 et siège dans l’agglomération anversoise. Un peu plus tard, la Fraternelle fut organisée en deux sections :
| La section 14 / 18 | |
| La section 40 / 45 |
Dans les années 1963 / 1965 s’y ajouta, sous l’impulsion du chef de corps du Régiment à l’époque, une troisième section qui prit l’appellation de « Section après-guerre (A. G. 40 / 45) ». Son idée était d’admettre dans la Fraternelle les membres du régiment qui, sans avoir connu la guerre, y avaient servi après sa réactivation de 1950.
Le 17 septembre 1987, le titre de « royale » fut accordé à la Fraternelle.
Lors de l’assemblée générale du 5 novembre 2004, il fut décidé de revoir fondamentalement les statuts datant du 31 décembre 1946 pour les mettre en conformité avec les lois du 2 mai 2002 et du 16 janvier 2003 modifiant la loi du 27 juin 1921. L’association prit le nom de « Fraternelle royale du 3e régiment de lanciers et des unités issues » avec comme n° d’entreprise 410867353 et n° d’identification 232/47.
Chaque année, lors de cérémonies, telles les fastes régimentaires, les chefs de corps du régiment eurent toujours la courtoisie d’inviter une délégation de la Fraternelle royale et cette tradition s’est perpétué de nos jours. Les anciens sont très sensibles à ce geste car ce n’est pas sans une certaine émotion qu’ils reviennent au sein de leur ancien régiment en qualité d’invités. Ils se remémorent avec joie, et aussi un pincement au cœur, le temps où ils servaient sous le plus ancien étendard de la cavalerie belge.
Actuellement, la Fraternelle royale a pour objet principal de regrouper tous les officiers, sous-officiers et soldats qui ont servi au 3e régiment de lanciers et dans les unités issues dans le but de maintenir toujours vivante et d’honorer la mémoire des anciens combattants du 3e lanciers tombés au champ d’honneur ; d’entretenir et de développer les relations d’amitié et de camaraderie existantes entre les membres de l’association ; de sauvegarder le prestige et les intérêts de tous ceux qui se sont offerts en sacrifice pour la défense de la patrie et l’honneur du peuple belge ; d’assister ses membres pour la défense de leurs droits se rapportant au but social de l’association.
Par « unités issues », il faut comprendre :
| Le groupement léger de la 1re division d’armée (1918) | |
| Le groupement léger de la 2e division d’armée (1918) | |
| Le 3e régiment de chasseurs à cheval (1919) | |
| L’escadron cyclistes de la 2e division d’infanterie (1940) | |
| L’escadron cyclistes de la 5e division d’infanterie (1940) | |
| Le groupe cyclistes de la 14e division d’infanterie (1940) | |
| Le bataillon d’instruction blindé 3e lanciers – École des troupes blindées (1969) | |
| Le bataillon léger de la province de Luxembourg (1971) | |
| Le 3e régiment de lanciers parachutistes (1992) | |
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Le 1er / 3e régiment de lanciers (2003) |
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| Le drapeau de notre Fraternelle Royale | |
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Porte-drapeau de la Fraternelle Royale: Jef Delhez 95 ans. |
Porte-drapeau de la Fraternelle Royale : Marcel Filée |
Les présidents
Société des anciens cuirassiers de Léopold Ier
(18..)
Fraternelle des anciens combattants du 3e régiment de lanciers
1930
| Dates | Nom |
| du 01/03/1930 au |
Scheyven Victor |
Cadre blanc
1932
| Dates | Nom |
| de 1932 à... |
Falkenau René |
Fraternelle d'après guerre du 3e Lanciers
1935
| Dates | Noms |
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1935 à... |
Vander Voodt Arthur |
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de à 1941 |
Grisar William |
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de à 1945 |
Vander Voodt Arthur |
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de 1945 à fin 1946 |
Timmermans Frank (a.i.) |
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du 27/10/1946 à 1962 |
Grisar William |
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de 1962 à..........1967 |
Van Hecke Hubert |
Fraternelle royale du 3e régiment de lanciers et des régiments issus
1946
Président général
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Dates |
Noms |
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du ...... au 28 avril 1999 |
Van Hecke Hubert |
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du 28 avril 1999 à juin 2002 |
Fryters Roland |
Les présidents
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Dates |
14/18 |
40/45 | A.G. 40/45 |
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de 1991 à ........ |
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Dossin Jean-Marie | |
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du ...... au 05 novembre 2004 |
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Rosseau Jules | |
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de juillet 2002 au 05 novembre 2004 |
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Lesage Léon a.i. |
Remarque : Le 10 août 2003, au cours des cérémonies commémoratives à Orsmael-Gussenhoven, un intrus, qui n’avait rien à voir, ni de près ni de loin, avec le 3e lanciers, s’est permis de s’autoproclamer président de la Fraternelle royale à force toasts et déclarations. De plus, il a fait paraître quelques temps après sous son nom et faux titre un articulet dans « Belgique d’abord - België eerst », la revue de la RUFAC.
Fraternelle royale du 3e régiment de lanciers et unités issues
2004
Les Présidents
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Dates |
Noms |
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du05 novembre 2004 au 10 avril 2008 |
Berna Roger |
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du 28 avril 2008 au |
Vervaeren André a.i. |
Les présidents d’honneur
| Dates | Noms | Renseignements |
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du 01 mars 1930 au |
Lieutenant général e.r. Georges Haegemans |
Décédé en 1945 |
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du 28 avril 1999 au |
Lieutenant-colonel (R) Hre Hubert Van Hecke |
Décédé le 18/05/2006 |
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depuis 2002 |
Colonel BEM e.r. Fernand Pettiaux |
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La Fraternelle gère :
| Le fonds lieutenant-colonel A. Dugardin, fonds destiné au financement d’un service religieux perpétuel et annuel en l’église Saint-Dionysius à Geluwe en hommage aux combattants des 25, 26 et 27 mai 1940. | |
| Le fonds 3e lanciers, fonds destiné au financement d’un service religieux annuel en l’église N - D Maria ter Heide à Brasschaat - Polygone en hommage aux 3e lanciers décédés. |
Les principales activités annuelles
| Mars : Assemblée générale | |
| Mai : Commémoration des combats de Geluwe | |
| Août : Commémoration des combats d’Orsmaal-Gussenhoven | |
| Octobre : Messe commémorative à Brasschaat - Polygone | |
| Tous les six mois, la Fraternelle royale du 3e lanciers édite un périodique. | |
| La Fraternelle royale du 3e Lanciers est membre de la Royale union des fraternelles des anciens combattants (RUFAC). |
Le siège social est situé
C/O PETTIAUX F.
Avenue de Jette 6, bte 11
1081 Bruxelles
Composition du conseil d’administration à la date du 01 septembre 2011
Présidents d'honneur
Lieutenant général e.r. Georges HAEGEMANS (1859 - 1945)
Lieutenant-colonel (Res) Hre Hubert VAN HECKE (1911 - 2006)
Colonel BEM e.r. Fernand PETTIAUX
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Président (a. i.)
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VERVAEREN André |
Av. de la Basilique, 353 bte 16 |
' 02/241.60.18 |
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|
1081 Bruxelles |
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Vice-président
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DECONINCK Raymond |
Rue Henri Duchâtel, 340 |
'056/84.39.07 |
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|
7700 Mouscron |
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Secrétaire
| DANDOIS René | Rue des Sartys, 15 | '071/32.24.24. |
| (Secrétaire adjoint) | 6042 Lodelinsart |
Trésorier
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SCHUMACHER Christian (Adjt e.r.) |
Voie de Liège, 26 |
'087/88.32.05 |
|
4840 Welkenraedt |
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Porte-étendard
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DELHEZ Jozef |
Thisiusstraat, 35 |
'03/325.04.64 |
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2100 Deurne |
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FILEE Marcel (Brig-Chef e.r.) |
Rue Ponthière, 18 |
'085/23.20.19 |
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4540 Amay |
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Administrateurs
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BRASSEUR Ivan (Adjt-Maj e.r.) |
Rue Joseph Volders, 6 bte 12 |
'04/239.25.10 |
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4430 Ans |
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| DOEM Serge (Adjt) | Rue des Tanneries, 43 | 0495/22.50.90 |
| 5580 Rochefort | '084/21.32.86 | |
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BERNA Roger (Adjt e.r.) |
Rue des Marronniers, 151 |
'065/45.89.33 |
|
7880 Quiévrain |
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LESAGE Léon |
Rue Pierre du Diable 14 bte 15 |
'081/30.50.29 |
|
1853 Grimbergen |
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Correspondance
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Fraternelle royale du 3e Régiment de Lanciers C/O F. PETTIAUX Avenue de Jette n°6 bte 11 1081 Bruxelles |
(1) SOURCES : BERNARD H. Panorama d'une défaite , Paris-Gembloux, Duculot 1984, (P 171)
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