AFFILIATIONS

 

MONS

 

www.mons.be

  Du 26 août 1961 jusqu'à la dissolution du 3ème de Lanciers, en RFA en mai 1969, le régiment a été parrainé par la ville de Mons, dont le bourgmestre était Monsieur Léo Collard, Ministre d'État.   Cette affiliation n'a pas été renouvelée après 1973.

LINTER (ORSMAEL - GUSSENHOVEN)

 

www.linter.be

  Chaque année, la Fraternelle des Anciens Combattants du 3ème Régiment de Lanciers organise, à Linter, la commémoration du combat d'Orsmael Gussenhoven. Une délégation régimentaire y est chaque fois présente.   Sans qu'il n'y ait d'affiliation officielle, il existe des liens très solides de sympathie entre cette commune et le régiment.

 

WERVIK (GELUWE)

 

www.wervik.be

  Chaque année également, la Fraternelle commémore l'action du Groupement Dugardin à Geluwe et invite le régiment à participer à cette cérémonie.  Il existe donc également des liens officieux entre cette commune et le 3ème Lanciers.

 

4ème RÉGIMENT DE CUIRASSIERS

 

NOTRE RÉGIMENT FRère Français

Anciens du 4ème Cuirassiers  vous pouvez contacter :
 le Major Jacques BRASSEUR

Adresse de messagerie :

rejabrasseur@hotmail.com

Depuis 1955, le 3ème Régiment de Lanciers est officiellement affilié au 4ème Régiment de Cuirassiers français; malgré la dissolution de 1971, ces liens ont été renoués dès 1973 et sont extrêmement cordiaux.

Actuellement  notre association reçoit encore chaque année des anciens du 4e Cuirassiers.

 

Étendard 1643 à 1791 Étendard 1791 à 1803

 

Insigne 4 Cuir 1936

 

Insigne 4 Cuir FFI

Insigne 1947

Insigne dissolution

Tenue des Cuirassiers français de 1910 à 1914

(de gauche à droite)

Cavalier en tenue de campagne à la mobilisation, il semble qu'ils aient portés un cache cuirasse en toile cachou  ; Brigadier en tenue de campagne ; Brigadier portant le bonnet de police et simplement le gilet de matelassure de la cuirasse ; Brigadier en manteau ; Brigadier d'une section de mitrailleuses ; Brigadier en tenue de travail ; Cavalier ; Maréchal des logis rengagé en tenue d'intérieur ; trompette il peut aussi porter la cuirasse.
 

SA DEVISE

 

"IN GERMINO CERTAMINE"

"Au combat il en vaut deux"

 

SON REFRAIN

"Quatrième Cuirassiers, Régiment de Fierté"

 

Insigne de poche 1952

Héraldique :

De sa création jusqu'à la Révolution française, ce régiment a été la propriété des reines successives. Le dernier insigne est à la couleur rouge de leur livrée et porte en son centre le soleil de Louis XIV surchargé du monogramme couronné de son épouse, la reine Marie-Thérèse.

 

 

L'insigne de béret

L'insigne de col

Insigne de manche

 

Insigne de manche

Insignes des escadrons

1er escadron

 

2ème escadron

 

3ème escadron

 

4ème escadron

 

Escadron défense-instruction

 

E.C.S.

EM

Escadron Etat-major

 

Insigne NBC

PAF PM
Insigne plongeur aide au franchissement Insigne préparation militaire
fanfare
Insigne 350e anniversaire Insigne de la musique régimentaire
Broche régimentaire pour les épouses
broche
Ancienne flamme de trompette

 

L'escorte étendard du 4ème Cuirassiers à Spich

 L'étendard, décoré de la Croix de Guerre 1914-1918 avec deux palmes et de la Croix de Guerre 1939-1945 avec une palme, arbore la fourragère de la Croix de Guerre 1914-1918 et porte les citations suivantes :

 

 

DATES

CITATIONS

1794

fleurus

1807

heilsberg

1809

wagram

1813

dresde

1917-1918

l'aisne

1918

champagne

1918

argonne

 

Les Chefs de Corps du 4ème Cuirassiers (5ème République)

1961 Colonel Perrin 1963 Colonel Paris 1965 Colonel Boyer
1967 Colonel Spaeth 1969 Colonel Brossollet 1971 Colonel Pommeret
1973 Colonel Gossot 1975 Colonel Bourgogne 1977 Colonel Leblanc
1979 Colonel de Gatellier 1981 Colonel de Ballore 1983 Colonel Hintzy
1985 Colonel Nielly 1987 Colonel Britch 1989 Colonel Ponroy
1992 Colonel Perrodon 1994 Colonel le Porquier de Vaux 1997 Colonel Trinquand

 GARNISONS

Date arrivée Date départ Formation

Implantation

1769 ? Régiment Moulins
1805 1806 Régiment Campagne d'Italie - Dépôt à Lodi
1806 1807 Régiment Berlin
1807 1808 Régiment Marienbourg,Marienwerder puis Posdam
1808 1809 Régiment Neudstadt, Dillingen, Rain, Schrobenhaussen
1809 1810 Régiment Pfaffenhausen, Aschwardenhausen, Ebersdorf, Vienne
1810 1811 Régiment Caen
1811 1812 Régiment Utrecht
1812 1813 Régiment Stettin, Elbing, Francfort
1813 1814 Régiment environs de Leipzig
1814 1815 Régiment La Fère Champenoise, Caen, EVREUX
1815 1816 Régiment Reims, Soisson, Villefranche (Allier), Fontenay le Comte
1816 1823 Régiment Provins, Chalons sur Marne, Joigny
1823 1825 Régiment Epinal
1825 1831 Régiment Nancy, Amiens, Vesoul, Vendôme
1831 1835 Régiment Cambrai, Beauvais, Lunéville, Aire
1835 1845 Régiment Vesoul, Lille, Vendôme
1846 1852 Régiment Lille
1852 1870 Régiment Lyon, Toul, Nancy, Valenciennes, Condé, Versailles, Thionville, Abbeville, Amien, Lunéville, Versailles
1870 1870 Régiment Limoges
1871 1874 Régiment Paris
1874 1876 Régiment Versailles
1876 1880 Régiment Angers
1880 1889 Régiment Lyon
1889 1914 Régiment Cambrai
1914 1922 Régiment Grande Guerre, Rhénanie
1922 1927 Régiment Lyon
1936 1940 Régiment Campagne de France
1943 1944 Régiment Maroc - Anfa
1945 1946 Régiment Reims puis Rhénanie
1946 1948 Régiment Mourmelon
1948 1951 Régiment Reims
1951 1968 Régiment Wittlich
1968 1994 Régiment Bitche

 

Fondé en 1643 comme Régiment La Reyne Mère, et après avoir vécu beaucoup d'avatars sous les différents régimes qui se sont succédés en France, le 4 Cuirs est actuellement un régiment de chars équipé d'AMX 30B2, cantonné à Bitche, à l'ouest de Strasbourg.  

  Dans le cadre de la restructuration des armées françaises et de la modernisation du charroi blindé, le 4ème Régiment de Cuirassiers était appelé à absorber le 5ème Régiment de Cuirassiers et à se transformer en régiment de chars IRC8011, équipé de 80 chars Leclerc.

CHAR LECLERC
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Fiche technique
Armement

Canon de 120 mm

mitrailleuse coaxiale de 12,7 et 7,62 mm

Constructeur GIAT Industries
Poids 56 tonnes
Vitesse 72 km max
Autonomie 500 à 650 km ,55 km/h en tout terrain
Longueur 6,88m
Largeur 3,60m
Équipage 3

 

les grandes dates de son histoire

Anne d'Autriche Marie-Therese Marie Leczinska Marie-Antoinette

1643

La Reyne Mère, régiment d'Anne d'Autriche.

1666

La Reine Cavalerie, depuis Marie-Thérèse et officieusement jusqu'à nos jours; participe vaillamment à toutes les campagnes de la monarchie.

1791

4ème Régiment de Cavalerie; combats de la Moselle, de la Sambre, du Danube et du Rhin, distinctions à Valmy et Fleurus.

1803

4ème Régiment de Cuirassiers; notamment, batailles de Heilsberg, Wagram, la Moskowa,. Dresde,

1814

Cuirassiers d'Angoulême.

1815

4ème Régiment de Cuirassiers; perd deux tiers de ses effectifs à Waterloo.

1816

Cuirassiers du Berry

1830

4ème Régiment de Cuirassiers, en 1870, à Reichshoffen,

à pied de 1916 à 1919 et dissous en 1927.

1936

4ème Régiment de Cuirassiers, régiment de chars, combat en Belgique en mai 1940

1943

4ème Régiment de Cuirassiers;  reformé au Maroc, dissous en 1944, reformé à Reims en 1945; de 1951 à 1968 à Wittlich.

1968

Depuis lors à Bitche.

 

  

Couverture des historiques du 4e Cuirassiers

 

SON HISTOIRE

 

  L'insigne de poche rappelle les origines du régiment dans un écusson en losange appelé "écu de dame":

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le fond rouge rappelle  la couleur de la Reine,  de l'étendard et de l'uniforme du régiment sous la monarchie;

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  le soleil représente le Roi Louis XIV;

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  le premier nom du régiment : la Reine Cavalerie.

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le nom actuel : 4e Cuirassiers.

   En 1643, la Reine Anne d'Autriche fait lever pour elle et sous le titre de "Reyne Mère" le régiment devenu depuis le 4 Cuirs. Donné à la Reine Marie-Thérèse, il prend en 1666 le nom de la "Reine Cavalerie" qu'il porte encore aujourd'hui et participe vaillamment à toutes les campagnes de la monarchie.

 

  Devenu 4ème de Cavalerie à la Révolution, il se bat sur la Moselle, la Sambre, le Danube et le Rhin, se distinguant notamment à Valmy et à Fleurus.

 

  Sous l'Empire, le 4ème de Cuirassiers se couvre de gloire à Heilsberg en 1807 (où le seul escadron Plançon met en déroute un corps d'artillerie russe), à Wagram le 6 juillet 1809, à la Moskowa , à Dresde.   Fidèle à l'Empereur jusqu'à la fin, il perd les deux tiers de son effectif à Waterloo.

 

  En 1870, sous les ordre du Colonel Billet, le régiment se sacrifie par des charges désespérées et entre dans la légende des "Cuirassiers de Reichshoffen".

 

Colonel Auguste BILLET

 

  Abandonnant la cuirasse durant la Grande Guerre, il sert à pied et se distingue en 1917 au Moulin de Laffaux (Aisne), puis en 1918 en Champagne et en Argonne. Deux citations à l'Ordre de l'Armée le récompensent ainsi que la fourragère aux couleurs de la Croix de Guerre.

 

  Devenu régiment de chars, en mai 1940, il prend part avec héroïsme aux opérations de Belgique et des Flandres et se voit décerner la Croix de Guerre.

 

  Dissous en 1940, le 4ème Régiment de Cuirassiers est reformé au Maroc en 1943. Il est de nouveau dissous en 1944 puis reformé à Reims le 1er janvier 1945. Après un bref séjour en Allemagne, il rejoint sa garnison d'avant guerre, à Reims.

 

  En 1951, il rejoint le Palatinat à Wittlich, où il reste jusqu'en 1968, date à laquelle il rentre en France et s'installe à Bitche.

Le Régiment a appartenu :

4e Division Blindée

6e Division Blindée

5e Division Blindée

1er Division Blindée

 

Le régiment à malheureusement été dissout lors de la dernière restructuration

 

 Le 17 juillet à 11 heures, le lieutenant-colonel TRINQUAND a réuni ses hommes. Tous savaient déjà ce qu’il allait leur

 

annoncer : « Notre régiment fait partie de ceux qui doivent être dissous dès 1997. »

 

Le 4e Régiment de Cuirassiers, trois siècles et demi après sa création, vit donc sa dernière année d’existence.

 

Ses 850 hommes - dont 200 Officiers et Sous-Officiers -, quitteront Bitche.

 

Le 28 juin 1997, après 354 années d'existence, le 4éme Cuirassiers est dissout.

 

C'est le Capitaine Pinon qui a la pénible tâche d'enrouler son glorieux étendard.

Les derniers instants de l'étendard et de sa garde Le Capitaine Pinon (de dos) enroule le glorieux étendard

dissolution

Insigne dissolution

 

Pour marquer cette date, un insigne spécifique est dessiné par le régiment et produit par la Société Balme.


En prenant pour motif central son insigne d’avant guerre et porté au feu le tout posé sur un écu vieil argent entouré d’un liseré aux couleurs de la fourragère croix de guerre 14-18.


Au sommet le chiffre de la reine Marie-Thérèse et les dates de création "1643" et de dissolution "1997", ainsi que le premier nom du régiment en 1666 "LA REINE CAVALERIE".

 

 

 

9/12 Lanciers prince de gales

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Notre régiment frère anglais

 

Adresse de contact

http://www.army.mod.uk/armoured/regiments/1632.aspx

Tél: 0049(0)5051962291

Le 9/12 Lancers fait partie du Royal Armoured Corps

 

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Garnisons occupées par ce Régiment

 
Osnabrück 1963-1969
Detmold 1971-1976
Hohne 1980-1984
Münster 1979-1980
Wolfenbüttel 1984-1987
Herford 1992-1994
Hohne 2000- ....

 

INSIGNE DU 9/12 Lanciers

 

Historique

Le 9e/12e régiment royal de lanciers (Prince de Galles), en anglais 9th/12th Royal Lancers (Prince of Wales), en abrégé 9/12L, est un régiment de cavalerie de l'armée de terre britannique. Il remplit actuellement un rôle de reconnaissance pour lequel il est équipé de la famille de véhicules CVR(T). Le régiment est basé à Höhne, dans le nord de l'Allemagne, depuis l'an 2000. Il fournit les moyens humains de reconnaissance de la 7e brigade blindée (les « rats du désert  *»). Les recrues du 9/12 régiment royal de lanciers (en anglais 9th/12th Royal Lancers), surnommés The Delhi Spearmen (les « lanciers de Delhi »), proviennent principalement du Derbyshire, du Leicestershire, du Northamptonshire, du Rutland, du Cambridgeshire, du Bedfordshire, du Hertfordshire, de l'Essex et du Grand Londres.

Le quartier général est situé sur Tigers Road, dans le quartier de South Wigston à Leicester, avec l'unité de réserve affiliée, la Leicestershire and Derbyshire Yeomanry qui forme l'escadron B de la Royal Yeomanry.

Le régiment actuel a été formé le 11 septembre 1960 dans l'église de la garnison de Tidworth en fusionnant :
le 9e régiment royal de lanciers de la reine ;
le 12e régiment royal de lanciers (du prince de Galles).

Le régiment détient une longue et illustre liste d'honneurs de bataille qui inclut la Première et la Seconde Guerre mondiale (au cours de laquelle le caporal Nicholls du 9e lanciers reçut les félicitations personnelles du général Montgomery pour avoir pris en un jour 9 chars à l'ennemi pendant la bataille d'El Alamein). Plus récemment, l'escadron B fut le premier escadron de reconnaissance blindé déployé en Bosnie au début des hostilités et aussi le dernier à quitter le pays en octobre 2003. Le 9e/12e royal lanciers a accompli son troisième tour en Irak en décembre 2008 et est actuellement déployé en Afghanistan.

Les routes du 9e et du 12e régiment royal de lanciers se sont entrecroisées depuis leur création commune en juillet 1715, en réponse à la première rébellion jacobite contre George Ier. Tous deux prirent d'abord le nom de leurs fondateurs, le major-général Owen Wynne pour le 9e et le brigadier Phineas Bowles pour le 12e, avant de devenir régiments de dragons puis de dragons légers1. Ils furent finalement reformés et renommés régiments « de lanciers » à la suite des guerres napoléoniennes, le 12e devenant « régiment royal de lanciers » en 1817 et le 9e « régiment royal de lanciers de la reine » sur instructions du roi Guillaume IV en 1830.

Les deux régiments ont servi en Irlande tôt dans leur histoire et leurs chemins se sont encore croisés en 1811 pendant la guerre d'indépendance espagnole. Le 12e combattit à Salamanque avant de gagner les Pays-Bas en 1815 avec le duc de Wellington pour participer à Waterloo. En 1857 les deux régiments combattirent la révolte indienne, ce qui valut 12 croix de Victoria aux lanciers du 9e et leur surnom de « lanciers de Delhi » (The Delhi Spearmen). Ils se retrouvèrent encore entre 1899 et 1902 dans la guerre d'Afrique du Sud où ils prirent part à la défense de Kimberley et Diamond Hill, la dernière bataille de la guerre.

Septembre 1941 vit les deux régiments à nouveau unis sous la bannière de la première division blindée et voguant vers l'Afrique du Nord en tant que partie intégrante de la 8e armée2. Le 9e ouvrit la voie à El Alamein tandis que les troupes du 12e furent les premiers soldats britanniques à faire la jonction avec les Américains en Tunisie. D'Afrique les deux régiments furent envoyés en Italie en 1944 où le 12e combattit à l'est de Cassino alors que le 9e participa aux combats de la ligne gothique. En avril 1945 les soldats du 12e furent les premières forces alliées à entrer dans Venise.

Les lanciers du 9e sont arrivés en Inde 15 ans avant la révolte indienne, où ils gagnèrent plusieurs honneurs de bataille et servirent dans la seconde guerre du Pendjab. Ils servirent ensuite pendant la campagne d'Afghanistan (1878-1880) et notamment la fameuse marche de Kaboul à Kandahar. Ils prirent part à la dernière charge lance contre lance de la Première Guerre mondiale à Moncel le 7 septembre 1914 contre les dragons de la garde allemands, y gagnant l'une des premières croix de Victoria de cette guerre. En 1936 ils se muèrent en un régiment de chars légers et en 1953 reçurent comme colonel-en-chef la reine-mère Élisabeth3.

Ceux du 12e ont gagné leur premier honneur de bataille en Égypte en 1801, ayant vu précédemment le jeune duc de Wellington servir dans leurs rangs comme subalterne de 1789 à 18911. En 1855 ils renforcèrent la brigade de cavalerie légère en Crimée après la désastreuse charge de Balaclava. Ils chargèrent aussi à la lance pendant la Grande Guerre à Moy le 28 août 1914, contre les dragons de la garde allemands. Le 12e devint un régiment de véhicules blindés en 1928 et les mit promptement en usage en Palestine en 1929 et à Chypre en 1931. Au début de la Seconde Guerre mondiale ils jouèrent un rôle clé dans la protection des forces en retraite sur Dunkerque. Après la guerre ils passèrent 3 ans en Malaisie dans des missions de sécurité.


La fusion


La fusion des 9e et 12e régiments eut lieu le 11 septembre 1960 dans l'église de la garnison de Tidworth. L'inscription précise :
« Ici, le 11 septembre 1960, le 9e/12e régiment royal de lanciers (du Prince de Galles) fut formé par le 9e régiment royal de lanciers de la reine et le 12e régiment royal de lanciers (du prince de Galles) assemblés devant Dieu. Ce n'est pas le commencement mais la continuation du même jusqu'à l'achèvement complet, qui donne la vraie gloire. »

Depuis lors ils ont servi à Aden, Oman, Belize, en Arabie Saoudite, au Canada, avec les Nations-Unies à Chypre, en Allemagne pendant la Guerre froide, et en Irlande-du-Nord pendant les troubles. En outre, l'escadron D a été déployé au Moyen-Orient en 1991 sur l'opération Granby pour le remplacement des pertes de guerre. Le 10 mai 1972 le régiment reçut la Liberté de Derby4 et en 2000 la reine-mère lui rendit une autre visite pour la présentation d'un nouvel étendard peu avant son 100e anniversaire. Le régiment fut de nouveau en première ligne en 1992 comme partie intégrante du déploiement en Bosnie de l'opération Grapple 15 et eut à retourner en Bosnie et au Kosovo en de nombreuses occasions au cours de la décennie.

L'activité opérationnelle du régiment s'est concentrée depuis 2000 sur les Balkans et le Moyen-Orient, entrecoupée de deux déploiements au Canada, en 2002 et en 2007. Le déploiement de l'escadron C au Kosovo en 2001 fut endeuillé par la mort du soldat Adam Slater dont le véhicule avait roulé sur une mine6. L'escadron B se rendit en 2002 en Bosnie après avoir conduit l'exercice Saif Sareaa en Oman avec l'escadron A. Son tour en Bosnie fut prolongé quand son remplaçant prévu, l'escadron A, fut transféré sur l'opération Telic 3 en Irak. Cette opération vit l'escadron C attaché d'abord au bataillon d'infanterie légère dans la province de Maysan, puis au bataillon royal des hussards de la reine à Bassorah, pour travailler avec la police des frontières irakienne. Pendant ce temps l'escadron A était chargé de la sécurité au sud de la principale base britannique vers Um Qasr et Safwan, sur la frontière du Koweït. Le régiment retourna en Irak en octobre 2005 pour l'opération Telic 77 où il forma son propre bataillon avec l'escadron C du régiment royal de dragons écossais. Sa mission portait sur la formation de l'armée, de la police et de la police des frontières irakiennes. L'opération Tolkien, menée par l'escadron C, était d'ouvrir la voie pour les futurs escadrons de reconnaissance le long des lignes de communication de Bassorah à la province de Maysan. Le régiment dirigea aussi la compagnie de surveillance de brigade qui fut impliquée dans la collecte d'information de haut niveau. Le 9e/12e royal lanciers est revenu d'Irak en mai 2006, avant d'y être déployé une nouvelle fois en 2008.

2008 a vu le régiment accomplir 10 tâches opérationnelles en 9 mois dans 5 pays différents. Les premières forces déployées furent celles de la TACP (Tactical Air Control Party), envoyées en Afghanistan avec la brigade aérienne d'assaut 16 dans le cadre de l'opération Herrick. Dans le même temps, le gros du régiment se préparait à se déployer en Irak pour l'opération Telic 12. Le déploiement inclut un escadron A notablement renforcé pour sécuriser le port d'Umm Qasr et y former l'infanterie de marine irakienne, ainsi que la moitié de la compagnie de surveillance de la division. Le régiment conduisit aussi la période finale d'entraînement et d'acclimatation au Koweït pour la 7e brigade blindée. L'escadron B et des éléments de l'état-major du régiment furent alors chargés de se réorganiser immédiatement pour se redéployer en tant qu'équipes de transition militaire pour vivre et travailler auprès du quartier général de la 51e brigade de l'armée irakienne et de son 1er bataillon à Thar Allah, Bassorah et Camp Chindit, Az Zubayr respectivement. En juillet 2008 l'escadron C se redéploya en tant qu'escadron fluvial, effectuant des patrouilles en bateau dans la zone de marais au nord-est de la base d'opération. Il conduisit ensuite la période de décompression pour tous les soldats de la 7e brigade blindée rentrant au pays.



Traditions


Honneurs de bataille :
Égypte
Guerres napoléoniennes : Salamanque, Péninsule Ibérique, Waterloo
Inde : Punniar, Sobraon, Chillianwallah, Goojerat, Punjaub
Afrique du Sud 1851-53   
Crimée : Sébastopol
Inde : Delhi 1857, Lucknow, Inde centrale
Afghanistan : Charasiah, Kaboul 1878, Kandahar 1880, Afghanistan 1878-80
Afrique du Sud : Modder River, défense de Kimberley, Paardeberg, Afrique du Sud 1899-1902
Première Guerre mondiale : Mons, retraite de Mons, Marne 1914, Aisne 1914, Messines 1914, Ypres 1914-18, Somme 1916-18, Arras 1917, Cambrai 1917-18, Rosières, Sambre, percée sur Mons
Deuxième Guerre mondiale : Dyle, Dunkerque 1940, Somme 1940, Europe du Nord-Ouest 1940, Chor Es Sufan, Gazala, Rusweisat, El Alamein, El Hamma, Tunis, Afrique du Nord 1941-43, tête-de-pont de Lamone, trouée d'Argenta, Bologne, Italie 1944-459

Moy :
Moy désigne le week-end au cours duquel le régiment - militaires en activité et anciens - commémore ceux qui sont tombés dans tous les conflits. Quand les engagements le permettent il se déroule entre le 28 août et le 7 septembre : le 28 août 1914 , le 12e régiment royal de lanciers (du prince de Galles) a chargé victorieusement les dragons allemands ; le 7 septembre 1914 , le 9e régiment royal de lanciers de la reine a emporté la victoire dans la dernière charge lance contre lance de la Première Guerre mondiale.

Prière :

« O Dieu éternel, donne-nous, à nous tes serviteurs du 9e/12e royal lanciers, force, discernement, courage et foi inébranlable, pour que nous puissions toujours te servir sincèrement ; et enfin par ta miséricorde entrer dans la gloire éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur - Amen. »

 

* Le 9/12 Lanciers fait partie de la 7e Brigade Blindée dénommée «  Les Rats du désert ».

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Insigne "des rats du désert"

9/12 Lanciers

Petit film sur le 9/12 Lanciers

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HISTOIRE DES « RATS DU DÉSERT »

 La 7ème Brigade blindée est issue de la fameuse 7ème Division blindée formée des troupes qui étaient postées en Afrique du Nord en 1938.

Pendant la Deuxième Guerre mondiale la Brigade a combattu dans les campagnes d’Afrique du nord contre les Allemands et les Italiens (1940 1941) lors de l’opération «Cursader » et dans les combats de Sidi Rezegh (du 20 au 27 novembre 1941),  actions que la Brigade commémore toujours chaque année.

Début 1942 la 7ème brigade blindée a été déplacée en Birmanie - elle est arrivée à Rangoon en février 1942 et a été impliquée dans la retraite de la Birmanie vers l'Inde pendant cette même année.

Elle s'est de nouveau déplacée au Moyen-Orient en 1943 et a été déployée en Irak et en Égypte avant de rejoindre l’Italie en mai 1944 où la Brigade a combattu en tant qu'élément des Corps canadiens pour le reste de la guerre.

A la fin de la Deuxième guerre mondiale la 7ème Brigade blindée est basée en Italie du nord en tant qu'élément des forces d’occupation.

En 1947 la Brigade est déplacée en Allemagne où elle est basée depuis. Sa garnison actuelle est Höhne, près de Hanovre.

La Brigade porte toujours le célèbre insigne « des rats du désert » sur son uniforme. Insigne qui provient de la campagne africaine quand la 7ème Division blindée avait adopté les insignes et le surnom de « rats du désert ».

En 1959 la 7ème Division blindée a été dissoute, mais l'histoire, le nom et les traditions son maintenues par la 7ème brigade blindée.

 

Cliquez sur le document PDF

pour l'historique en anglais du 9/12 Lanciers

 

Schapska du 9ème Lanciers

Schapska du 12ème Lanciers

Insigne 9ème Lanciers

Fanion 12ème Lanciers

Insigne 12ème Lanciers

Tenue de gala Officiers et Sous-Officiers

9/12 Lanciers

Insigne de poche 9/12 Lanciers pour blaser

Cravate et épingle du9/12 Lanciers

 

Boutons de manchettes 9/12 Lanciers

 

Étendard du 9/12 Lanciers

Ambiance au Mess des Sous-Officiers du 9/12 Lanciers

Musée régimentaire du 9/12 Lanciers

 

 

Matériel employé
Scimitar

scimitar.1

Equipage: 3
Longueur: 4.9m
Hauteur: 2.1m
Largeur: 2.24m
Garde au sol: 0.35m
Poids au combat: 8.070kg
Armement principal: 1 x canon 30mm L21
Armement secondaire: Coaxial 7.62mm
Moteur: Cummins BTA 5.9 diesel de 190 ch.
Vitesse maximum: 80kh

 

Striker

Equipage: 3.
Longueur: 4.8 m.
Hauteur:  2.2 m.
Largeur: 2.4 m.
Garde au sol: 0.35 m.
Poids au combat: 8.130 kg.
Armement: Swingfire SACLOS missiles.
Armement secondaire: 1 x 7.62 mm
Moteur: Cummins B6 diesel.
Vitesse maximum: 80 kph

 

 

9th 12th scimitar in the desert

9th 12th snipers

9th 12th Mons Parade

La vie au 9/12 Lanciers

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Garnison

Le 9/12 Lanciers est basé à Bergen Höhne en tant que 1er Régiment Blindé de Reconnaissance de Division.

Un des stands de tir de Bergen Höhne, ici le 7B

 

Petit historique du camp de Bergen Höhne

 

Les premiers plans pour l'établissement de la zone d'entraînement militaire ont été dressés en 1934 dans le cadre de la réarmement militaire du Reich allemand. En raison de la population fragmentée et du paysage varié, ce domaine a été sélectionné pour la création de la plus grande zone d'exercice pour les forces armées allemandes de l'époque, la Wehrmacht.
En dépit de l'opposition de la part de la population locale, en quelques années 3.635 habitants provenant de 25 villages devaient quitter leur foyer.
Après la fin de la guerre, la zone d'entraînement a été reprises par l'armée britannique. Pendant la guerre froide jusqu'à 50.000 soldats britanniques, américains et, à partir des années 1960, allemands étaient stationnés à Bergen-Höhne. Ce camps est devenu la plus grande surface de formation militaire en Europe et la zone d'entraînement principal pour les forces de l'OTAN sur le sol allemand.
Une fonctionnalité importante est le logement permanent à Ostenholz dans le Sud-Ouest, qui a une jonction autoroutière à proximité immédiate.
Après la fin de la guerre froide le nombre de soldats fut réduit de façon significative :

- L'installation a encore toutefois une importance considérable.

- Dans tous les cas, il existe encore environ 10 000 soldats britanniques et leurs familles dans et autour de Bergen-Höhne et de Celle.

- En outre, la zone est encore largement utilisée par la Bundeswehr et par d'autres troupes de l' OTAN.

Armoiries du camp de Bergen-Hône

Les AUTRES affiliations du 3e lanciers avec des unités britanniques

juillet 1951

 à décembre 1960

9th Queen's Royal Lancers  à Detmold

décembre 1960

à janvier 1966

The Queen's Own Hussars à Munster

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janvier 1966  

à juillet 1969

The Royal Dragoons

Guidon

crest and tie

 

 REGIMENT HUZAREN VAN SYTZAMA

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W.J.M.A.M. Bouwmans
Theo Driessenhof 38
5709 BD Helmond
tel: 06-12 41 70 40

http://www.sytzama.nl/

Amoiries du BaronJ.G. van Sytzama
Luitenant Colonel en Commandant der Cavallerie

 

L'insigne du régiment

 

Insigne de béret et couleur de fond d'insigne

 

 

L'étendard

 

Mascotte du Régiment 

 

LEGION OF FRONTIERSMEN

 

 Adresse de contact:

 

legion@frontiersmen.org.au

 

Adresse de leur site:

 

http://www.frontiersmen.org.au/history.htm

étendard des frontiersmen

 

INSIGNE DES FRONTIERSMEN

 La « Legion of Frontiersmen of the Commonwealth » fut fondée en 1904 par le capitaine  Roger Pocock, en tant qu’organisation britannique de volontaires « to provide a body oh men to serve sovereign and country with thousands of eyes keeping sleeples watch troughout the world »… pour fournir un corps apte à servir son souverain et son pays à travers le monde, au moyen de milliers d’yeux montant la garde sans répit…

 

C'est en juin 1906, dans cet établissement de Manchester appelé: The Old Nag's Head (La vieille Tête de Cheval)

que se sont réunis pour la première fois les premiers Frontiersmen en vue de la création de l'Escadron.

Cet établissement existe toujours.

C'est dans  l'Hôtel Victoria qu'eut lieu la première assemblée générale des Frontiersmen en juillet 1906.

Par la suite il devint leur QG.

L'Hôtel Victoria a été détruit durent la Seconde Guerre Mondiale.

Il s’agissait donc primitivement d’un corps de volontaires distinct de l’armée britannique, dont tous les membres avaient une occupation dans le civil aux quatre coins de l’Empire et dont la mission originale consistait à renseigner les autorités anglaises sur tous les événements qui pourraient menacer l’Empire britannique.

Ils étaient organisés militairement en sous-unités réparties de par le monde sur les cinq continents. Leur mission principale était le renseignement. Comme il se doit, les Frontiersmen étaient montés.

Tenue 1905 Dernière tenue
Tenue des Frontiersmen

 

Vareuse bleue à haut col avec épaulettes en « cotte de mailles », stetson kaki semblable à celui de la police montée canadienne, culotte d’équitation kaki, ceinturon, gants à crispins et bottes de cuir brun avec éperons, leur tenue n’a guère changé depuis 1906

Quand, en août 1914, les Allemands envahirent la Belgique, un détachement de l’escadron de Frontiersmen de Manchester, dépendant du British Colonial Horse, eut l’envie d’en découdre avec eux

Comme le War Office, à qui ils avaient d’abord offert leurs services, tardait à les affecter à son corps expéditionnaire, ils s’embarquèrent à leurs frais pour le continent et débarquèrent à Ostende fin septembre pour offrir leurs services au gouvernement belge ! Organisés en un  peloton d’une trentaine d’hommes, sous les ordres de leur chef, le capitaine Nowell, l’armée belge leur confia une monture, les arma avec la carabine mauser allégée, alors en dotation à la Cavalerie, et les mit aux ordres du 3ème régiment de lanciers.

Tous portaient le « stetson » et avaient la poitrine barrée d’une cartouchière à cinq pochettes, portée en bandoulière.

Bottés de cuir, ils portaient aux épaulettes les lettres BCH du British Colonial Horse. Leur stetson et le C de leur monogramme les firent prendre pour des Canadiens.

Comme le commandant Fontaine du 3ème escadron parlait couramment l’anglais, les Frontiersmen constituèrent le 5ème peloton de son escadron.

Ce peloton supplémentaire constituait un appoint non négligeable pour le 3ème lanciers qui, comme régiment de cavalerie de la 1er division d’armée, avait retraité ces deux derniers mois depuis Orsmael jusque dans les Flandres en couvrant sa division, ce qui lui avait fait perdre pas mal de monde.

Le 18 octobre, le 5ème peloton du 3ème escadron participa déjà au combat de Saint Pierre Capelle, où il eut deux blessés : Allen et Campbell.

Les Frontiersmen s’intégrèrent parfaitement à la vie de l’escadron et firent profiter le régiment  de colis envoyés d’Angleterre par les épouses du BCH.

Mais fin janvier 1915, sous la pressions du War Office, le peloton du capitaine Nowell fut licencié sur ordre du Grand quartier général belge et réparti dans des régiments britanniques.

En 1935, les survivants de 1914 revinrent en Belgique pour visiter les lieux où ils avaient combattu ; ils seront reçus au Régiment qui leur offrit une lance en souvenir.

Malheureusement, durant la Seconde Guerre mondiale, au cours de l’un des nombreux bombardements de la capitale britannique, le musée des Frontiersmen à Londres fut détruit. En 1960, le 3ème   régiment de lanciers fut invité à l’une de leurs réunions au Horse Guard Parade à Whitehall.

C’est le commandant Maurice Warnauts qui représenta le Régiment et remit une nouvelle lance aux Frontiersmen puis, ce fut à nouveau un long silence.

Un beau jour de 1966, le S1 du 3ème lanciers, qui était à cette époque cantonné à Altenrath, reçu un coup de téléphone du chef de poste :  « Il y a ici un drôle de type avec un chapeau scout, qui demande à voir le colonel ! »

Le « drôle de type » s’avéra être le capitaine Verbeke, Belge naturalisé canadien et adjudant-major d’un détachement de Frontiersmen canadiens de Vancouver.

Zone de Texte: DÜREN

A l’occasion d’une brève cérémonie improvisée le lendemain au salut au drapeau, le capitaine Verbeke fut présenté au Régiment avec un bref commentaire sur la participation des Frontiersmen à la Grande Guerre, au sein du Régiment ; l’intéressé déposa une gerbe de fleurs au monument aux mort tandis que les trompettes sonnaient le Last Post.

En fait la confusion de 1914 continuait : les Frontiersmen de l’Eastern   Canada Command avaient appris par la presse et notamment par la revue militaire Soldier d’octobre 1960 que le Home Command de Londres avait reçu une lance du 3ème lanciers.

Ils se sentaient frustrés, pensant avec bonne foi que c’était un peloton canadien qui avait combattu à Saint Pierre Capelle en 1914 avec le 3ème lanciers.

En effet, un article qu’ils possédaient dans leurs archives, paru dans « The British Imperial Frontiersmen » de 1930 parlait effectivement d’un peloton canadien !

La chose n’est pas invraisemblable puisqu’un régiment d’infanterie composé presque exclusivement de Frontiersmen canadiens, « Le Princess Patricia’s Canadian Light Infantry » » avait combattu dans les Flandres à la même époque.

Le personnel en fonction au Régiment en 1966 n’avait qu’une vague idée de l’existence des Frontiersmen et le chef de corps voulut de bonne foi également, réparer cette regrettable méprise : il fit donc également don d’une lance aux Canadiens qui offrirent leur « totem » en souvenir.

Ce fut ensuite à nouveau le silence jusqu’aux Fastes de 1977 célébrées à  Düren au cours desquelles le lieutenant-colonel Lermuseau accueillit une importante délégation des Frontiersmen.

Cette fois, ce sont les Frontiersmen  australiens qui revinrent en force ce jour-là et participèrent à la prise d’armes avec leur étendard.

Bottés de cuir, avec leur uniforme rutilant et leur immuable « stetson » comme couvre-chef, ils firent sensation. Ils reçurent, en guise de cadeau, deux lances du 3ème lanciers.

Les liens avec les Frontiersmen s'étaient, au fil du temps, quelque peut relâchés et mes archives sont muettes à leur sujet. Cependant, en 1985, le chef de corps de l'époque, le lieutenant-colonel BEM Pettiaux, reprit contact avec eux en s'adressant directement au "United Kingdom Command" et il eut l'honneur de recevoir, en octobre de cette année, le commandant en chef des Frontiermen, le commandant-général A.P. Hall, accompagné du brigadier P. S. Fitchett et du colonel R.B. Sturrock. Au cours  de son séjour au Régiment, cette délégation eut l'avantage de pouvoir vivre une alerte avec évacuation du quartier, ce qui ne manqua pas de l'impressionner.

Une délégation des Frontiersmen vint ensuite régulièrement aux fastes du Régiment à Spich et ce jusqu’à la dissolution. Lors de notre dernière parade en juin 1992, l’étendard des Frontiersmen australiens était présent sur la plaine de parade.

Notons également que, en témoignage de reconnaissance, la Legion of Frontiersmen a décerné la "Legion Cross of Merit" à certains chefs de corps du Régiment

Legion Cross of Merit

 

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A lire : Cent ans de la Legion of Frontiersmen

Maintenant publiée et disponible, cent ans de la Légion de Frontiersmen est un volume avec environ 100 illustrations en noir et blanc et a un prix public conseillé de £ 25.

Le livre est disponible directement auprès de l'éditeur.

Veuillez visiter www.phillimore.co.uk ou téléphoner au + 44 1243 787636 au Royaume-Uni.

 

En 2004,  j’ai repris personnellement contact via  Internet avec le commandement australien des Frontiersmen. Quel ne fut mon étonnement de découvrir dans un e-mail une invitation – signée David Alexander-Fleming JP, Chief Staff Officer -  à me rendre en Australie afin de participer au 100ème anniversaire de la fondation de la « Legion of Frontiersmen ». Ils me demandaient également de bien vouloir, à l’occasion d’un grand banquet, parrainer officiellement les deux lances reçues en 1977.

Ne pouvant me rendre en Australie pour raisons personnelles, j’ai donc décliné poliment l’invitation. Les choses n’en demeurèrent cependant pas là car ces Frontiersmen sont des gens tenaces. Ce fut donc son Excellence l’ambassadeur de Belgique en Australie Luk Darras qui fut invité et qui parraina en définitive ces fameuses lances.

Son Excellence l'Ambassadeur de Belgique en Australie parraine les deux lances offertes

par le 3e Régiment de Lanciers

 

A l’heure actuelle, la mission originale des Frontiersmen n’a plus de raison d’être, quoique !!!, mais les traditions sont, chez eux, très vivaces. Seuls quatre commandements, jouissant d’une certaine indépendance les uns par rapport aux autres, subsistent encore :United Kingdom (Home Command) , Australia Command,  Eastern Canada Command, New Zealand Command.

 

Bague portée de nos jours par les Frontiersmen

Ceux-ci défilent encore régulièrement à cheval et en tenue de parade. Ils forment les jeunes à la pratique de l'équitation. De même, ils offrent leurs services aux autorités publiques ou à la police en cas d'événement particuliers.

Il existe une exposition permanente sur les tenues des Frontiersmen au musée du 3e Lanciers se situant à Orsmael-Gussenhoven.

 Un peu plus d'histoire

Zone de Texte: SPICH 1992

 En 1914, l'escadron H de Manchester est le premier à entrer dans la guerre. Sous la conduite du capitaine Nowell, ils sont 44 à débarquer à Ostende, probablement le 6 octobre 1914, pendant que le 3e de Lanciers est en mission dans la région.   Montés et armés par notre armée, ils rejoignent le 17 octobre le 3e escadron, choisi parce que son chef, le capitaine Fontaine, parle parfaitement l'anglais.

  Repris officiellement, depuis le 12 octobre, au registre matricule du Régiment, le peloton de FRONTIERSMEN ou, 5e peloton du 3e escadron, participe aux combats dès le 18 octobre à Saint-Pierre-Capelle.   Après l'ordre de repli, les tirs des mitrailleuses ennemies sèment un début de panique parmi les montures;   des chevaux de mains s'échappent, d'autres débarquent leur cavalier dans le terrain difficile.   Un peloton belge et le peloton britannique sont les premiers à atteindre le hameau de Spermalie, premier couvert sérieux en arrière de Saint-Pierre-Capelle.

Plaçant leurs montures en travers de la route, ces cavaliers arrêtent les chevaux en cavale. Et lorsque les autres lanciers du 1er groupe arrivent, qui à pied, qui à cheval, pour se reformer, les Britanniques entament, en chœur, une chanson de leur île, ce qui provoque une diversion réconfortante. Au bout d'une demi-heure, les escadrons sont regroupés pour traverser l'Yser. 

  Le sang-froid des FRONTIERSMEN leur vaut d'être immédiatement intégrés complètement au Régiment.   Par ailleurs, durant l'installation derrière l'Yser, pragmatiques et soucieux de "confort" en campagne, ils ont tôt fait d'initier nos cavaliers au système D et d'améliorer la vie dans les tranchées et cantonnements, grâce à des procédés, parfois peu avouables.  Enfin, grâce à eux, les familles restées au Royaume-Uni remplacent nos familles belges en territoire occupé, de sorte que nos cavaliers sont largement pourvus de colis contenant des vêtements chauds, du tabac, etc… qui équipent le Régiment durant de longs mois.

Le 27 janvier 1915 est la date d'une douloureuse séparation : par ordre, les FRONTIERSMEN sont officiellement licenciés et rejoignent l'armée britannique.  Leurs collègues de tout le Commonwealth commencent à être engagés par milliers : en Angleterre, ils constituent le 25 th Battalion The Royal Fusiliers qui combat en Afrique orientale; Ceux d'Australie et de Nouvelle-Zélande combattent à Gallipoli et en Palestine; d'outre Atlantique, ils constituent le Princess Patricia's Canadian Light Infantry, engagé notamment à Ypres lors de la première attaque allemande au gaz. En tout, plus de 9000 FRONTIERSMEN perdent la vie durant cette guerre. 

  Un étendard régimentaire leur est remis en 1931, avec les citations : Kilimandjaro, Behobeho, Hyangao, Bukoba, East Africa 1915-1917, Belgium 1914-1918.  

  Aujourd'hui encore, la Légion continue de prodiguer à ses volontaires un entraînement para militaire régulier et se tient disponible pour intervenir, lorsqu'il le faut, dans les tâches de protection civile et d'aide en cas de catastrophe.

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