AFFILIATIONS
|
Du 26 août 1961 jusqu'à la dissolution du 3ème de Lanciers, en RFA en mai 1969, le régiment a été parrainé par la ville de Mons, dont le bourgmestre était Monsieur Léo Collard, Ministre d'État. Cette affiliation n'a pas été renouvelée après 1973.
Chaque année, la
Fraternelle des Anciens Combattants du 3ème Régiment de Lanciers
organise, à Linter, la commémoration du combat d'Orsmael Gussenhoven.
Une délégation régimentaire y est chaque fois présente. Sans
qu'il n'y ait d'affiliation officielle, il existe des liens très solides
de sympathie entre cette commune et le régiment.
Chaque année
également, la Fraternelle commémore l'action du Groupement Dugardin à
Geluwe et invite le régiment à participer à cette cérémonie. Il
existe donc également des liens officieux entre cette commune et le 3ème
Lanciers.
Depuis le 3 juillet 1981, la ville de Neufchâteau parraine officiellement l'Escadron Recce Para Cdo. Ces relations d'affiliation sont maintenues par le 3ème Lanciers Parachutistes.
Tenue des Cuirassiers français de 1910 à 1914 (de gauche à droite)
Cavalier en tenue de
campagne à la mobilisation, il semble qu'ils aient portés un cache
cuirasse en toile cachou ; Brigadier en tenue de campagne ;
Brigadier portant le bonnet de police et simplement le gilet de
matelassure de la cuirasse ; Brigadier en manteau ; Brigadier d'une
section de mitrailleuses ; Brigadier en tenue de travail ; Cavalier ;
Maréchal des logis rengagé en tenue d'intérieur ; trompette il peut
aussi porter la cuirasse. SA DEVISE
"IN GERMINO CERTAMINE" "Au combat il en vaut deux"
SON REFRAIN
"Quatrième Cuirassiers, Régiment de Fierté"
Insigne de manche Insignes des escadrons
Le Corps des Trompettes du 4ème Cuirassiers
GARNISONS
Fondé en 1643
comme Régiment La Reyne Mère, et après avoir vécu beaucoup d'avatars
sous les différents régimes qui se sont succédés en France, le 4 Cuirs
est actuellement un régiment de chars équipé d'AMX 30B2, cantonné à
Bitche, à l'ouest de Strasbourg.
Dans le cadre de la
restructuration des armées françaises et de la modernisation du charroi
blindé, le 4ème Régiment de Cuirassiers était appelé à absorber le 5ème
Régiment de Cuirassiers et à se transformer en régiment de chars
IRC8011, équipé de 80 chars Leclerc.
les grandes dates de son histoire
Couverture des historiques du 4e Cuirassiers
L'insigne de poche rappelle les
origines du régiment dans un écusson en
En 1643, la Reine Anne d'Autriche fait lever pour elle et sous le
titre de "Reyne Mère" le régiment devenu depuis le 4 Cuirs. Donné à
la Reine Marie-Thérèse, il prend en 1666 le nom de la "Reine
Cavalerie"
qu'il porte encore aujourd'hui et participe
vaillamment à toutes les campagnes de la monarchie.
Devenu
4ème de Cavalerie à la Révolution, il se bat sur la Moselle, la
Sambre, le Danube et le Rhin, se distinguant notamment à Valmy et à
Fleurus.
Sous
l'Empire, le 4ème de Cuirassiers se couvre de gloire à Heilsberg en
1807 (où le seul escadron Plançon met en déroute un corps
d'artillerie russe), à Wagram le 6 juillet 1809, à la Moskowa , à
Dresde. Fidèle à l'Empereur jusqu'à la fin, il perd les
deux tiers de son effectif à Waterloo.
En 1870,
sous les ordre du Colonel Billet, le régiment se sacrifie par des
charges désespérées et entre dans la légende des "Cuirassiers de
Reichshoffen".
Colonel Auguste BILLET
Abandonnant la cuirasse durant la Grande Guerre, il sert à pied et
se distingue en 1917 au Moulin de Laffaux (Aisne), puis en 1918 en
Champagne et en Argonne. Deux citations à l'Ordre de l'Armée le
récompensent ainsi que la fourragère aux couleurs de la Croix de
Guerre.
Devenu
régiment de chars, en mai 1940, il prend part avec héroïsme aux
opérations de Belgique et des Flandres et se voit décerner la Croix
de Guerre.
Dissous en
1940, le 4ème Régiment de Cuirassiers est reformé au Maroc en 1943. Il
est de nouveau dissous en 1944 puis reformé à Reims le 1er janvier 1945.
Après un bref séjour en Allemagne, il rejoint sa garnison d'avant
guerre, à Reims.
En 1951, il rejoint le Palatinat à Wittlich, où il reste jusqu'en 1968, date à laquelle il rentre en France et s'installe à Bitche. Le Régiment a appartenu
Le régiment à malheureusement été dissout lors de la dernière restructuration
Le 17 juillet à 11 heures, le lieutenant-colonel TRINQUAND a réuni ses hommes. Tous savaient déjà ce qu’il allait leur
annoncer : « Notre régiment fait partie de ceux qui doivent être dissous dès 1997. »
Le 4e Régiment de Cuirassiers, trois siècles et demi après sa création, vit donc sa dernière année d’existence.
Ses 850 hommes - dont 200 Officiers et Sous-Officiers -, quitteront Bitche.
Le 28 juin 1997, après 354 années d'existence, le 4éme Cuirassiers est dissout.
C'est le Capitaine Pinon qui a la pénible tâche d'enrouler son glorieux étendard.
Insigne dissolution
Pour marquer cette date, un insigne spécifique est dessiné par le régiment et produit par la Société Balme.
REGIMENT HUZAREN VAN SYTZAMA
W.J.M.A.M.
Bouwmans
Amoiries du BaronJ.G.
van Sytzama
L'insigne du régiment
L'étendard et le Porte-étendard
Mascotte du Régiment
Adresse de contact:
Adresse de leur site:
http://www.frontiersmen.org.au/history.htm
La « Legion of Frontiersmen of the Commonwealth » fut fondée en 1904 par le capitaine Roger Pocock, en tant qu’organisation britannique de volontaires « to provide a body oh men to serve sovereign and country with thousands of eyes keeping sleeples watch troughout the world »… pour fournir un corps apte à servir son souverain et son pays à travers le monde, au moyen de milliers d’yeux montant la garde sans répit…
Le fondateur Capitaine Roger Pacock en 1934
Affiche pour le recrutement des Frontiersmen
C'est en juin 1906, dans cet établissement de Manchester appelé: The Old Nag's Head (La vieille Tête de Cheval) que se sont réunis pour la première fois les premiers Frontiersmen en vue de la création de l'Escadron. Cet établissement existe toujours.
C'est dans l'Hôtel Victoria qu'eut lieu la première assemblée générale des Frontiersmen en juillet 1906. Par la suite il devint leur QG. L'Hôtel Victoria a été détruit durent la Seconde Guerre Mondiale.
Il s’agissait donc primitivement d’un corps de volontaires distinct de l’armée britannique, dont tous les membres avaient une occupation dans le civil aux quatre coins de l’Empire et dont la mission originale consistait à renseigner les autorités anglaises sur tous les événements qui pourraient menacer l’Empire britannique. Ils étaient organisés militairement en sous-unités réparties de par le monde sur les cinq continents. Leur mission principale était le renseignement. Comme il se doit, les Frontiersmen étaient montés. Vareuse bleue à haut col avec épaulettes en « cotte de mailles », stetson kaki semblable à celui de la police montée canadienne, culotte d’équitation kaki, ceinturon, gants à crispins et bottes de cuir brun avec éperons, leur tenue n’a guère changé depuis 1906 Quand, en août 1914, les Allemands envahirent la Belgique, un détachement de l’escadron de Frontiersmen de Manchester, dépendant du British Colonial Horse, eut l’envie d’en découdre avec eux Comme le War Office, à qui ils avaient d’abord offert leurs services, tardait à les affecter à son corps expéditionnaire, ils s’embarquèrent à leurs frais pour le continent et débarquèrent à Ostende fin septembre pour offrir leurs services au gouvernement belge ! Organisés en un peloton d’une trentaine d’hommes, sous les ordres de leur chef, le capitaine Nowell, l’armée belge leur confia une monture, les arma avec la carabine mauser allégée, alors en dotation à la Cavalerie, et les mit aux ordres du 3ème régiment de lanciers. Tous portaient le « stetson » et avaient la poitrine barrée d’une cartouchière à cinq pochettes, portée en bandoulière. Bottés de cuir, ils portaient aux épaulettes les lettres BCH du British Colonial Horse. Leur stetson et le C de leur monogramme les firent prendre pour des Canadiens. Comme le commandant Fontaine du 3ème escadron parlait couramment l’anglais, les Frontiersmen constituèrent le 5ème peloton de son escadron.
Les Frontiersmen chevauchent dans les dunes de la côte belge Ce peloton supplémentaire constituait un appoint non négligeable pour le 3ème lanciers qui, comme régiment de cavalerie de la 1er division d’armée, avait retraité ces deux derniers mois depuis Orsmael jusque dans les Flandres en couvrant sa division, ce qui lui avait fait perdre pas mal de monde. Le 18 octobre, le 5ème peloton du 3ème escadron participa déjà au combat de Saint Pierre Capelle, où il eut deux blessés : Allen et Campbell. Les Frontiersmen s’intégrèrent parfaitement à la vie de l’escadron et firent profiter le régiment de colis envoyés d’Angleterre par les épouses du BCH. Mais fin janvier 1915, sous la pressions du War Office, le peloton du capitaine Nowell fut licencié sur ordre du Grand quartier général belge et réparti dans des régiments britanniques. En 1935, les survivants de 1914 revinrent en Belgique pour visiter les lieux où ils avaient combattu ; ils seront reçus au Régiment qui leur offrit une lance en souvenir. Malheureusement, durant la Seconde Guerre mondiale, au cours de l’un des nombreux bombardements de la capitale britannique, le musée des Frontiersmen à Londres fut détruit. En 1960, le 3ème régiment de lanciers fut invité à l’une de leurs réunions au Horse Guard Parade à Whitehall. C’est le commandant Maurice Warnauts qui représenta le Régiment et remit une nouvelle lance aux Frontiersmen puis, ce fut à nouveau un long silence. Un beau jour de 1966, le S1 du 3ème lanciers, qui était à cette époque cantonné à Altenrath, reçu un coup de téléphone du chef de poste : « Il y a ici un drôle de type avec un chapeau scout, qui demande à voir le colonel ! » Le « drôle de type » s’avéra être le capitaine Verbeke, Belge naturalisé canadien et adjudant-major d’un détachement de Frontiersmen canadiens de Vancouver.
A l’occasion d’une brève cérémonie improvisée le lendemain au salut au drapeau, le capitaine Verbeke fut présenté au Régiment avec un bref commentaire sur la participation des Frontiersmen à la Grande Guerre, au sein du Régiment ; l’intéressé déposa une gerbe de fleurs au monument aux mort tandis que les trompettes sonnaient le Last Post. En fait la confusion de 1914 continuait : les Frontiersmen de l’Eastern Canada Command avaient appris par la presse et notamment par la revue militaire Soldier d’octobre 1960 que le Home Command de Londres avait reçu une lance du 3ème lanciers. Ils se sentaient frustrés, pensant avec bonne foi que c’était un peloton canadien qui avait combattu à Saint Pierre Capelle en 1914 avec le 3ème lanciers. En effet, un article qu’ils possédaient dans leurs archives, paru dans « The British Imperial Frontiersmen » de 1930 parlait effectivement d’un peloton canadien ! La chose n’est pas invraisemblable puisqu’un régiment d’infanterie composé presque exclusivement de Frontiersmen canadiens, « Le Princess Patricia’s Canadian Light Infantry » » avait combattu dans les Flandres à la même époque. Le personnel en fonction au Régiment en 1966 n’avait qu’une vague idée de l’existence des Frontiersmen et le chef de corps voulut de bonne foi également, réparer cette regrettable méprise : il fit donc également don d’une lance aux Canadiens qui offrirent leur « totem » en souvenir. Ce fut ensuite à nouveau le silence jusqu’aux Fastes de 1977 célébrées à Düren au cours desquelles le lieutenant-colonel Lermuseau accueillit une importante délégation des Frontiersmen. Cette fois, ce sont les Frontiersmen australiens qui revinrent en force ce jour-là et participèrent à la prise d’armes avec leur étendard. Bottés de cuir, avec leur uniforme rutilant et leur immuable « stetson » comme couvre-chef, ils firent sensation. Ils reçurent, en guise de cadeau, deux lances du 3ème lanciers. Les liens avec les Frontiersmen s'étaient, au fil du temps, quelque peut relâchés et mes archives sont muettes à leur sujet. Cependant, en 1985, le chef de corps de l'époque, le lieutenant-colonel BEM Pettiaux, reprit contact avec eux en s'adressant directement au "United Kingdom Command" et il eut l'honneur de recevoir, en octobre de cette année, le commandant en chef des Frontiermen, le commandant-général A.P. Hall, accompagné du brigadier P. S. Fitchett et du colonel R.B. Sturrock. Au cours de son séjour au Régiment, cette délégation eut l'avantage de pouvoir vivre une alerte avec évacuation du quartier, ce qui ne manqua pas de l'impressionner. Une délégation des Frontiersmen vint ensuite régulièrement aux fastes du Régiment à Spich et ce jusqu’à la dissolution. Lors de notre dernière parade en juin 1992, l’étendard des Frontiersmen australiens était présent sur la plaine de parade. Notons également que, en témoignage de reconnaissance, la Legion of Frontiersmen a décerné la "Legion Cross of Merit" à certains chefs de corps du Régiment.
A lire : Cent ans de la Legion of Frontiersmen Maintenant publiée et disponible, cent ans de la Légion de Frontiersmen est un volume avec environ 100 illustrations en noir et blanc et a un prix public conseillé de £ 25. Le livre est disponible directement auprès de l'éditeur. Veuillez visiter www.phillimore.co.uk ou téléphoner au + 44 1243 787636 au Royaume-Uni.
En 2004, j’ai repris personnellement contact via Internet avec le commandement australien des Frontiersmen. Quel ne fut mon étonnement de découvrir dans un e-mail une invitation – signée David Alexander-Fleming JP, Chief Staff Officer - à me rendre en Australie afin de participer au 100ème anniversaire de la fondation de la « Legion of Frontiersmen ». Ils me demandaient également de bien vouloir, à l’occasion d’un grand banquet, parrainer officiellement les deux lances reçues en 1977. Ne pouvant me rendre en Australie pour raisons personnelles, j’ai donc décliné poliment l’invitation. Les choses n’en demeurèrent cependant pas là car ces Frontiersmen sont des gens tenaces. Ce fut donc son Excellence l’ambassadeur de Belgique en Australie Luk Darras qui fut invité et qui parraina en définitive ces fameuses lances. A l’heure actuelle, la mission originale des Frontiersmen n’a plus de raison d’être, quoique !!!, mais les traditions sont, chez eux, très vivaces. Seuls quatre commandements, jouissant d’une certaine indépendance les uns par rapport aux autres, subsistent encore : · United Kingdom (Home Command) · Australia Command · Eastern Canada Command · New Zealand Command Ceux-ci défilent encore régulièrement à cheval et en tenue de parade. Ils forment les jeunes membres à la pratique de l’équitation. De même, ils offrent leurs services aux autorités publiques ou à la police en cas d’événement particuliers.
Il existe une exposition permanente sur les tenues des Frontiersmen au musée du 3e Lanciers se situant à Orsmael-Gussenhoven.
Bague portée par les Frontiersmen
Frontiermen de nos jours Un peu plus d'histoire
En 1914, l'escadron H de Manchester est le premier à entrer dans la guerre. Sous la conduite du capitaine Nowell, ils sont 44 à débarquer à Ostende, probablement le 6 octobre 1914, pendant que le 3e de Lanciers est en mission dans la région. Montés et armés par notre armée, ils rejoignent le 17 octobre le 3e escadron, choisi parce que son chef, le capitaine Fontaine, parle parfaitement l'anglais.
Repris officiellement, depuis le 12 octobre, au registre matricule du Régiment, le peloton de FRONTIERSMEN ou, 5e peloton du 3e escadron, participe aux combats dès le 18 octobre à Saint-Pierre-Capelle. Après l'ordre de repli, les tirs des mitrailleuses ennemies sèment un début de panique parmi les montures; des chevaux de mains s'échappent, d'autres débarquent leur cavalier dans le terrain difficile. Un peloton belge et le peloton britannique sont les premiers à atteindre le hameau de Spermalie, premier couvert sérieux en arrière de Saint-Pierre-Capelle.
Plaçant leurs
montures en travers de la route, ces cavaliers arrêtent les chevaux en
cavale. Et lorsque les autres lanciers du 1er groupe arrivent, qui à
pied, qui à cheval, pour se reformer, les Britanniques entament, en
chœur, une chanson de leur île, ce qui
Le sang-froid des FRONTIERSMEN leur
vaut d'être immédiatement intégrés complètement au Régiment.
Par ailleurs, durant l'installation derrière l'Yser, pragmatiques et
soucieux de "confort" en campagne, ils ont tôt fait d'initier nos
cavaliers au système D et d'améliorer la vie dans les tranchées et
cantonnements, grâce à des procédés, parfois peu avouables. Enfin,
grâce à eux, les familles restées au Royaume-Uni remplacent nos familles
belges en territoire occupé, de sorte que nos cavaliers sont largement
pourvus de colis contenant des vêtements chauds, du tabac, etc… qui
équipent le Régiment durant de longs mois.
Le 27 janvier 1915 est la date d'une douloureuse séparation : par ordre, les FRONTIERSMEN sont officiellement licenciés et rejoignent l'armée britannique. Leurs collègues de tout le Commonwealth commencent à être engagés par milliers : en Angleterre, ils constituent le 25 th Battalion The Royal Fusiliers qui combat en Afrique orientale; Ceux d'Australie et de Nouvelle-Zélande combattent à Gallipoli et en Palestine; d'outre Atlantique, ils constituent le Princess Patricia's Canadian Light Infantry, engagé notamment à Ypres lors de la première attaque allemande au gaz. En tout, plus de 9000 FRONTIERSMEN perdent la vie durant cette guerre.
Un étendard
régimentaire leur est remis en 1931, avec les citations : Kilimandjaro,
Behobeho, Hyangao, Bukoba, East Africa 1915-1917, Belgium 1914-1918.
Durant la Seconde
Guerre mondiale, plusieurs milliers de FRONTIERSMEN servent dans toutes
les armes et services, sans que ne soient constituées d'unités les
regroupant typiquement; Ils sont très actifs également comme
instructeurs dans la Home Guard.
Aujourd'hui encore, la Légion continue de prodiguer à ses volontaires un
entraînement para militaire régulier et se tient disponible pour
intervenir, lorsqu'il le faut, dans les tâches de protection civile et
d'aide en cas de catastrophe.
Les Frontiersmen réunis en 1945 à Hawera
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||