Promenade Jean-Jacques Rousseau

Belgique

Wallonie-Bruxelles

Promenade proposée par Michel Termolle

 

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Suite à la publication de l'Emile, Rousseau est traqué de toutes parts. Son exil a commencé. Après la Suisse natale, la principauté prussienne de Neuchâtel, il quitte le continent pour l'Angleterre.  

Pour consulter la chronologie des grands moments de la vie de Rousseau:  http://rousseau.unige.ch/vie.htm

Privé de liberté, tant pour sa personne que pour ses lettres, sentant l'étreinte du complot se resserrer sur lui à Wooton, Rousseau quitte l'Angleterre. 
Il débarque à Calais, le matin du 22 mai 1767. 
Le jour de son arrivée, Jean-Jacques Rousseau
écrit au Marquis de Mirabeau :

"Je prends donc le parti de me rendre à Bruxelles pour y prendre un peu de repos, dont j'ai le plus grand besoin ...

... je vais de ce pas à Bruxelles, craignant, malgré mon extrême lassitude, moins les détours que les risques. Mon adresse est à Jean Talas, chez Krysta, à la montagne de La Cour, à Bruxelles."

La rue Montagne de la Cour, au centre de Bruxelles.

 

 

Mais Jean-Jacques n'expédie pas cette lettre ...
et il modifie ses projets le jour même.
Ainsi, le philosophe préfère choisir un asile 
dans une France qui le proscrit.

Bruxelles n'aurait été qu'un passage 
avant de s'établir à Venise.

Fin juin 1770,
le prince Charles-Joseph de Ligne, rencontre Jean-Jacques à Paris,
dans son grenier de la rue Plâtrière.

Quelques jours plus tard, le prince lui envoie l'offre suivante :

 

"On ne sait pas lire dans mon pays; vous ne serés ny admiré ny persécuté.

Vous aurés la clef de mes livres et de mes jardins.

Vous m'y verrés ou vous ne m'y verrés pas. Vous y aurés une très petite maison de campagne à vous tout seul, à un quart de lieue de la mienne.

Vous y planterés, vous y semerés. Vous en ferés tout ce que vous voudrés.

Jean-Baptiste et son esprit sont venus mourir en flandre : mais il ne faisait que des vers : que Jean-Jacques et son génie viennent y vivre que ce soit chés moi ou plutôt chés vous que vous continuiés a vitam impendere vero.

Si vous vouliés encore plus de liberté, j'ai un très petit coin de terre qui ne dépend de personne. Mais le ciel y est beau : l'air y est pur : ce n'est qu'à 80 lieues d'icy. Je n'y ai point d'archevêque ny de parlement : mais j'y ai les meilleurs moutons du monde.

...

Si vous acceptés mes offres, Monsieur, j'irai vous chercher et vous conduire au Temple de la vertu. "

 

  Telle était la lettre adressée par le prince de Ligne
à Jean-Jacques Rousseau en juillet 1770.

Certes, il s'agit d'une fort belle invitation,
mais Jean-Jacques en a déjà reçu bien d'autres.

Rousseau remercie le prince et lui témoigne sa reconnaissance,
mais il n'accepte pas.

Il préfère attendre dans Paris tous les décrets de prise de corps
dont le clergé et le parlement le menacent.

 

 

 

Les asiles proposés par le prince de Ligne  étaient 

Beloeil, Fagnolles  ou  Baudour.

 

                         Beloeil

Le Château de Beloeil              

Consulter le site prince Charles-Joseph de Ligne 

          http://princechjdeligne.virtualave.net

Que lire
Site de la mémoire
Chronologie succincte
Le Théâtre. Le Ballet

Consulter le site du Château de Beloeil

http://www.beloeil.net

   Fagnolles

Les ruines du Château de Fagnolles

 

Nous pourrions rêver d'avoir rencontré Rousseau dans les futaies et les bois humides de l'Entre-Sambre-et-Meuse.

 

 

Jean-Jacques aurait vraiment pu y éprouver mille ravissements et extases à chaque observation faite sur leurs structures et leur organisation végétale.
Armé de beaucoup de patience, connaissant par cœur tout le Regnum vegetabile de Murray, une loupe à la main et son Systema Naturae dans la poche, il se serait trouvé à visiter canton par canton les terrains montueux de Fagnolles. Lors de son "bref mais véritablement heureux séjour" dans l'île de Saint-Pierre au milieu du lac de Bienne, Jean-Jacques avait commencé de faire la Flora petrinsularis.

Dans la solitude sauvage, loin de la société des méchants, il aurait entrepris une

Flora fagnollensis

et décrit toutes ses plantes sans en omettre une seule. L'offre du prince de Ligne lui apportait "le refuge ignoré de tout l'univers où les persécuteurs n'auraient pu le déterrer". Errant dans les chemins creux, saluant les gens simples, bons et heureux aux portes de leurs paisibles demeures de pierre, le promeneur se serait rappelé son jeune âge et ses innocents plaisirs, préférant ainsi fuir les hommes plutôt que de les haïr.

 

Pourquoi Jean-Jacques n'a-t-il pas accepté ou choisi ce petit coin de terre logé sous un ciel si beau et si pur de liberté? Craignait-il de croiser le chardon-roland? Celui qui "tapisse les bords des grands chemins à gauche et à droite".

 

"Sans avoir le port  d'une ombellifère, vous le reconnaîtriez presque vous-même à la couleur bleuâtre ou verd-de-mer de ses feuilles, à leurs durs piquans et à leur consistance lice et coriace comme du parchemin. Mais on peut laisser une plante aussi intraitable; elle n'a pas assez de beauté pour dédommager des blessures qu'on se fait en l'examinant; et fût-elle cent fois plus jolie, vous seriez bien rebuté de caresser une plante de si mauvaise humeur."

Lettre de J.-J. Rousseau à Madame Delessert, le 16 juillet 1772.

 

        En automne, dans les prairies et les frênaies riveraines aux sols riches en calcaire du pays mosan, Jean-Jacques aurait aussi observé le colchique, le colchicum automnale, cette fleur que les gens du pays appellent la veillotte ou plus souvent et avec raison le tue-chien ou le tue-loup. Celle dont les paysans se servent pour empoisonner les appâts tendus aux bêtes sauvages. Cette dernière fleur de l'année à la corolle rose, qui s'épanouit dans les prés du vallon, dans les côtés fangeux  du chemin de Roly et au pied des recrus bordant le ruisseau de Fagnolles, est très vénéneuse.

        Jean-Jacques craignait-il de s'installer au pays de Médée, redoutait-il sa vengeance légendaire pour ses abandons et pour ses fuites? 

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Les éditions belges au XVIIIe siècle

 

Collection complète des œuvres de J.J. Rousseau.

Londres, 1774-1776.

9 volumes in 4°


Portrait de Rousseau d'après Latour
37 figures de Moreau et Le Barbier gravées par Choffard.
Cette collection contient:
Julie ou la Nouvelle Héloïse (2 vols)
Emile ou de l'éducation (2 vols)
Œuvres mêlées (4 vols)
Dictionnaire de musique (1 vol)


Il s'agit évidemment d'une édition belge de J.L. de Boubers de Bruxelles.

 

Dans le troisième Dialogue de Rousseau juge de Jean-Jacques, le Français déclare :

"L'édition se fait par souscription et s'imprime, dit-on à Bruxelles en beau papier, beau caractère, belles estampes. On n'épargnera rien pour la prôner dans toute l'Europe et pour en vanter surtout l'exactitude et la fidélité, dont on ne doutera pas plus que de la ressemblance du portrait publié par l'ami Hume. Comme elle contiendra beaucoup de nouvelles pièces refondues ou fabriquées par nos Messieurs, on aura grand soin de les munir de titres plus que suffisants auprès d'un public qui ne demande pas mieux que tout croire, et qui ne s'avisera pas de si tard de faire le difficile sur leur authenticité."

Jean-Jacques Rousseau reçoit les quatre premiers volumes de cette édition bruxelloise de Boubers, mais il déclare ne pas vouloir les voir. 
Même s'il s'agit d'une édition dite "non-autorisée", nul ne peut contester que cette édition in 4° était soigneusement et luxueusement illustrée par J.-M. Moreau le Jeune.

Dès 1776, de Boubers s'est "débrouillé" pour acquérir les "œuvres de jeunesse" de Rousseau et les lettres adressées à Madame de Warens. L'avis d'éditeur indique qu' "un heureux hasard lui a procuré ces pièces" .

Le marquis de Girardin considérait ces "misérables" éditions du "vilain de Boubers" comme frauduleuses, "falsifiées et souillées de pièces indignes". (Lettre à Du Peyrou, 13 février 1779).

Jean-Louis de Boubers prétendit que Rousseau avait donné son approbation et de plus qu'il avait même aidé le dessinateur à concevoir les gravures!

Les tomes 10, 11 et 12 ont été imprimés ailleurs en 1782-83.

Endetté et en faillite, l'éditeur bruxellois céda cette édition in 4° au libraire parisien P.-J. Duplain. En 1790, Denis Volland la republia à Paris en 16 volumes en utilisant les exemplaires de Boubers non-vendus. Les faux-titres de Boubers sont supprimés, de nouveaux titres sont imprimés, rédigés autrement, sans vignette, avec la date de 1790 et l'indication de Genève-Paris. Récemment, un libraire parisien proposait la collection complète avec les deux pages de titre: Londres et Genève-Paris.

D'autres éditions belges au XVIIIe siècle

 

Collection complète des œuvres de Jean-Jacques Rousseau, citoyen de Genève.

A Paris, Bossange, Bruxelles, J.-L. de Boubers, 1791, 39 volumes in 12, avec figures.

 

Pygmalion, Scène lyrique, chez J. Vanden Berghen, Imprimeur-Libraire, rue de la Magdelaine, Bruxelles, 1772. [Et sans doute une autre édition en 1786.]

 

Le Devin du village, Chez J.J. Boucherie,1756.

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Les éditions belges au XIXe siècle 

 

Editions belges  des œuvres de Jean-Jacques Rousseau

 publiées au XIXe siècle

 

 

Collection complète des Œuvres de Jean-Jacques Rousseau, citoyen de Genève.

A Bruxelles, chez J.-L. de Boubers, Imprimeur-Libraire, rue de la Montagne, An XII (1804), 46 volumes, in 12, avec figures.

 

 

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Les publications belges contemporaines

Quelques auteurs belges francophones

de textes et d'ouvrages relatifs à Jean-Jacques Rousseau

 

Destain Christian, "Lecture dix-huitiémiste du civilis: Rousseau devant Platon", in Revue de philosophie ancienne, VII, n° 1, 1989, Bruxelles.

Destain Christian, "Julie, Saint-Preux et Wolmar : de la faute à l'amour divin", in Etudes Jean-Jacques Rousseau, Ed. A l'écart, Montmorency, 1991.

 

Pire Georges, "Rousseau expliqué par Rousseau", Revue de l'Université d'Ottawa, XXVII-1, 1957.

Pire Georges, "Jean-Jacques Rousseau et l'éducation des filles" , Nouvelle revue pédagogique, X, 1955.

Pire Georges, "De l'influence de Sénèque sur les théories pédagogiques de J.-J. Rousseau" , Annales de la Société J.-J. Rousseau , nº 33 (1953-1955).

Pire Georges, "Du bon Plutarque au citoyen de Genève" , Revue de Littérature Comparée, 1958.

Pire Georges, "Jean-Jacques Rousseau lecteur de Pierre Charon" , Revue de Littérature Comparée, 36, oct.-déc. 1962.

Pire Georges, "Sur l'aspect réaliste et pratique de l'Emile" , Revue de l'Ecole nouvelle française, avril-mai 1978.

Pire Georges, "Jean-Jacques Rousseau et les relations de voyages", Revue d'histoire littéraire de la France, n°3, 1956.

Pire Georges, "Rousseau et la pédagogie pratique", Cahiers de pédagogie et d'orientation professionnelle, n° 3-4, mars 1964.

 

 


Termolle Michel, "Pourquoi la Flora Fagnollensis n’a pas été établie par Jean-Jacques Rousseau", Nouvelles Annales Prince de Ligne, VI, Bruxelles, 1991.

Termolle Michel, Émile Électronique, édition électronique avec concordances, Erbisoeul, 1996. Cliquer ici pour Informations et Commande

Termolle Michel, Les rêveries du promeneur solitaire, édition électronique avec concordances, Erbisoeul, 1998.
Cliquer ici pour Informations et Commande

 

Termolle Michel, "Rousseau, lecteur et critique des compilateurs", Jean-Jacques Rousseau et la lecture. Ouvrage collectif UMR 85-99 - Université de Paris IV, Voltaire Foundation, Oxford, 1999.

Termolle Michel, "Les dialogues dans l'Emile. Dynamisme et passivité dans l'acte d'apprentissage" , Rousseau Anticipateur-Retardataire, Presses universitaires de Laval, L'Harmattan, Paris, 2000.

Termolle Michel, "L'ethos des nations européennes par Jean-Jacques Rousseau", Jean-Jacques Rousseau, politique et nation , à paraître Ed. Champion, Paris.

 



Terrasse Jean, Jean-Jacques Rousseau et la quête de l'âge d'or, Palais des Académies, Bruxelles, 1970.

Terrasse Jean, "Dieu , la nature, les fleurs : sur une page des rêveries" dans Fauconnier Index des fragments autobiographiques, 1978.

Terrasse Jean, "Le tableau, la fête, l'utopie", Jean-Jacques Rousseau et la société du XVIIIe siècle, Ottawa, 1978.

Terrasse Jean, "Rousseau et l'éducation. Etudes sur l'Emile", Actes du colloque de Northfiel (1983), Ed. Naaman, Sherbrooke, 1984.

Terrasse Jean, Etudes sur les Discours de Rousseau, Actes du colloque d'Ottawa, Association nord-américaine des études Jean-Jacques Rousseau, 1981.

Terrasse Jean, "Constant, lecteur de Rousseau", dans Jean-Jacques Rousseau and the revolution, Actes du colloque de Montréal de 1989, Pensée libre, Ottawa,1991.

Terrasse Jean, "Jean-Jacques Rousseau et la société du XVIIIe siècle", Actes du colloque Université Mac Gill 1978, Revue de l'Université d'Ottawa, n° 1, 1981.

Terrasse Jean. "Public fictif et public réel, Les Rêveries ", Revue belge de Philologie et d'Histoire, XLIV, 1966.
Terrasse Jean. "Rousseau, Tronchin et les représentants. Aspects d'un débat politique à Genève en 1763-1764 ", Swiss-French Studies, 11, 1981.

Terrasse Jean, De Mentor à Orphée. Essais sur les écrits pédagogiques de Jean-Jacques Rousseau, Québec, Hurtubise, 1992.

Terrasse Jean, "Les manipulations du lecteur dans Emile" , Littératures, 1, 1988.

Terrasse Jean,"Education et politique chez J.-J. Rousseau", Morale et enseignement, n° 59-60, Bruxelles, 1966.

Terrasse Jean, "Le réalisme historique de Jean-Jacques Rousseau",  Revue de l'Université de Bruxelles, Nouvelle série n° 4, Bruxelles, 1967.                                      

                                                                            



Trousson Raymond, Socrate devant Voltaire, Diderot et Rousseau : la conscience en face du mythe. Paris, Minard, 1967.

Trousson Raymond, "Grandeur et décadence de Socrate chez Jean-Jacques Rousseau" , Studies on Voltaire nº 58 , 1967.

Trousson, Raymond, Jean-Jacques Rousseau. Bonheur et liberté, Presses universitaires de Nancy, Nancy, 1992.


Trousson Raymond, "Jean-Jacques Rousseau traducteur de Tacite" , Studi francesi, 1970.

Trousson Raymond, "Rousseau traducteur de Sénèque" , Travaux de Littérature offerts à Noémi Hepp, Paris, Klincksieck, 1990.

Trousson Raymond, "G. Sand et Jean-Jacques Rousseau", Annales Jean-Jacques Rousseau, Genève, tome 40, 1992.


Trousson Raymond, "Rousseau et les stratégies du pamphlétaire", Rousseau and the XVIIIth century, Oxford, 1992.

Trousson Raymond et Frédéric Eigeldinger (éd.), Dictionnaire de Jean-Jacques Rousseau, Champion, 1996.


Trousson Raymond, "Socrate, Traduction de l'Apolokyntosis de Sénèque" , Traduction du premier livre de l'Histoire de Tacite.

Trousson Raymond, Rousseau et sa fortune littéraire. 2e éd. Paris, Nizet, 1977.

Trousson Raymond, "Rousseau, sa mort et son œuvre dans la littérature périodique en 1778 ", Revue Internationale de Philosophie, XXXII, 1978.

Trousson Raymond, " De l'utopiste au législateur : Rousseau devant la Corse et la Pologne ", Swiss-French Studies, 11, 1982.

Trousson Raymond, Jean-Jacques Rousseau. I. La marche à la gloire, Paris, Tallandier, 1988. II. Le deuil éclatant du bonheur, Paris, Tallandier, 1989.

Trousson Raymond, Jean-Jacques Rousseau. Heurs et malheurs d'une conscience, Paris, Hachette, 1993.

Trousson Raymond, "Rousseau et la pensée utopique", Revue de l'Université de Bruxelles, 1972.

Trousson Raymond, "Rousseau et les mécanismes de l'utopie", Romanische Forschungen, 83, Bd., 1971.

Trousson Raymond, "Préludes à La Nouvelle Héloïse" dans Beiträge zur französischen und zur spanischen Literatur. Festgabe für W. Krausss zum 70. Geburstag. Berlin, 1971.

Trousson Raymond, "Quinze années d'études rousseauistes", Dix-Huitième Siècle 9, 1977.

Trousson Raymond, "Quinze années d'études rousseauistes", Dix-Huitième Siècle 24, 1992.

Trousson Raymond, Stendhal et Rousseau. Continuité et ruptures, Ed. Champion, Paris, 1999 (rééd. de Cologne 1986).

Trousson Raymond, "Un visiteur de la rue Plâtrière : le Prince Charles-Joseph de Ligne", Annales de la Société Jean-Jacques Rousseau. Rousseau visité, Rousseau visiteur, Ed. Droz, Genève, 1999.

Trousson Raymond, "Les Confessions devant la critique et l'histoire littéraire au XIXe siècle", Œuvres et Critiques 3, 1978.

Trousson Raymond, "Ligne, Voltaire et Rousseau", Bulletin de l’Académie royale de langue et de littérature françaises, Bruxelles, 1985.

Trousson Raymond, Balzac disciple et juge de Jean-Jacques Rousseau, Genève, Droz, 1983.

Trousson Raymond, Le Tison et le Flambeau, Victor Hugo devant Voltaire et Rousseau. Bruxelles, Editions de l'Université, 1985.

Trousson Raymond, Défenseurs et adversaires de Rousseau. D'Isabelle de Charrière à Charles Maurras. Paris, Champion, 1995.

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Présentées et annotées par R. Trousson. Paris, Imprimerie Nationale, 1995, 2 vol.

Trousson Raymond et Eigeldinger F.S., Jean-Jacques Rousseau au jour le jour. Chronologie, Paris, Champion, 1998.

Trousson Raymond, "Jean-Jacques Rousseau dans la presse périodique de 1750 à 1800", I et II, Dix-huitième siècle, 1969-1970.

Trousson Raymond, "Jean-Jacques et les biographes", Etudes sur le XVIIIe siècle, I, 1974.

Trousson Raymond, "Deux lettres du P. Castel à propos du Discours sur les sciences et les arts ", dans Essays on Diderot and the Enlightenment in honor of Otis Fellows, Genève, 1974.

Trousson Raymond, "Un ennemi de Rousseau : Charles Maurras", Marche romane, XXIX, 1974.

Trousson Raymond, "Une bibliographie allemande de Rousseau avant Les Confessions ", Provocation et inspiration. Liber amicorum Leopold Flam. Antwerpen, 1975.

Trousson Raymond, "Lamartine et Jean-Jacques Rousseau", Revue d'histoire littéraire de la France, LXXVI, 1976.

Trousson Raymond, "Le Christ dans la pensée de Jean-Jacques Rousseau", Problèmes d'histoire du christianisme, 1978.

Trousson Raymond, "Deux lecteurs de Rousseau au XVIIIe siècle : Madame de Charrière et Elie Luzac", Lias, V 2, 1978.

Trousson Raymond, "Michelet lecteur de Rousseau", Spicilegio moderno, 12, 1979.

Trousson Raymond, "George Sand et le Vicaire savoyard : Mademoiselle la Quintinie" , Présence de George Sand, 8, 1980.

Trousson Raymond, "Le rôle de Wolmar dans La Nouvelle Héloïse", Thèmes et figures du siècle des Lumières, Genève, 1980.

Trousson Raymond, "Grétry admirateur de Rousseau", Livres et Lumières au pays de Liège (1730-1830), Liège, 1980.

Trousson Raymond, "Présence de Rousseau dans les romans de jeunesse de Balzac", Dix-huitième siècle, XV, 1983.

Trousson Raymond, "Jean-Jacques et les évêques : de Mgr Lamourette à Mgr Dupanloup", Bulletin de l'Académie royale de langue et de littérature françaises, LXI, 1983.

Trousson Raymond, "Rousseau et le roman de l'épreuve : Emile et Sophie", Hebrew University Studies in Literature and the Arts, XI, 1983.

Trousson Raymond, "Isabelle de Charrière et Jean-Jacques Rousseau", Bulletin de l'Académie royale de langue et de littérature françaises, LXIII, 1985.

Trousson Raymond, "L'imitation de Rousseau dans Sténie", L'Année balzacienne, 1985.

Trousson Raymond, "Victor Hugo juge de Jean-Jacques Rousseau", Revue d'histoire littéraire de la France, LXXXVI, 1986.

Trousson Raymond, "Quand on lisait La Nouvelle Héloïse", Bulletin de l'Académie royale de langue et de littérature françaises, LXVI, 1988.

Trousson Raymond, "Relire la troisième Rêverie : des mots et des rythmes", Literarustudien, I, 1991.

Trousson Raymond, "Jean-Jacques et " les derniers des hommes" ", Studi francesi, XXV, 1991.

Trousson Raymond, "Sénac de Meilhan et Jean-Jacques Rousseau", Eighteenth-Century Fiction, IV, 1992.

Trousson Raymond, "Busken Huet lecteur de La Nouvelle Héloïse", Europa Provincia Mundi, Amsterdam-Atlanta, 1992.

Trousson Raymond, "De Jacques à Jean-Jacques ou du bon usage de La Nouvelle Héloïse", dans George Sand et son temps. Genève, Slatkine, 1993.

Trousson Raymond, "La Nouvelle Héloïse devant la critique et l'histoire littéraire au XIXe siècle" dans Lectures de La Nouvelle Héloïse. Ottawa, Pensée libre, n° 4 , 1993.

Trousson Raymond, "Le Contrat social et les hommes de 1848", Etudes sur le XVIIIe siècle, XXII, 1994.

Trousson Raymond, "Querelles de philosophes: Rousseau et d'Alembert", Romanische Forschungen, 1-4, 1994.

Trousson Raymond, "Jean-Jacques juge de Rousseau", Bulletin de l'Association Jean-Jacques Rousseau, 46, 1995.

Trousson Raymond, "Jean-Jacques Rousseau et le mythe insulaire" dans L'Insularité. Thématique et représentations. Paris, L'Harmattan, 1995.

Trousson Raymond, "Brissot de Warville lecteur de Rousseau", Etudes Jean-Jacques Rousseau, 46, 1995.

Trousson Raymond, "Sophie Cottin, disciple indocile de Jean-Jacques Rousseau, Etudes Jean-Jacques Rousseau, 8, 1996.

Trousson Raymond, "Jean-Jacques Rousseau père du nationalisme? ", La Questione Romantica, II, 1996.

Trousson Raymond, "Jean-Jacques Rousseau", dans Patrimoine européen, Bruxelles-Paris, De Boeck, 9, 1997.

Trousson Raymond, "Voltaire et Rousseau chez les Goncourt", Studia Universitatis Babes-Bolyai, XLII, 1997.

Trousson Raymond, "Rousseau traducteur de Jean Puthod", dans C'est la faute à Voltaire, c'est la faute à Rousseau, Genève, Droz, 1997.

Trousson Raymond, "Rousseau et les Dialogues ou Jean-Jacques dans le labyrinthe", dans Rousseau juge de Jean-Jacques. Etudes sur les Dialogues, Pensée libre, n° 7, Ottawa, 1998.

Trousson Raymond, "Jean-Jacques et Cicéron", Bulletin de l'Association Jean-Jacques Rousseau, 52, 1999.

Trousson Raymond, "Jean-Jacques Rousseau et l'île enchantée", dans Balade en Val-d'Oise. Sur les pas des écrivains, Paris, Editions Alexandrines, 1999.

Trousson Raymond, "Jean-Jacques Rousseau et "son plus ardent ennemi" : Charles Borde", Bulletin de l'Association Jean-Jacques Rousseau, 56, 2000.

Trousson Raymond, Jean-Jacques Rousseau jugé par ses contemporains, Paris, Champion, 2000 (à paraître).

 

Quelques autres articles et ouvrages parus en Belgique

 

 

Eylenbosch P. , "Charles-Joseph de Ligne avait rêvé d’un hôte illustre : Jean-Jacques Rousseau" , La Nouvelle Gazette, La Province, 01 10 1986.

 

G.R. "Le prince de Ligne, Jean-Jacques Rousseau et … Fagnolles" , Le petit Magazine du Journal de Charleroi , 25 07 1935.

 

Vandervelde E. , "Le prince de Ligne et Jean-Jacques Rousseau ",  La Wallonie, 29 07 1935.

 

Eischen, V. , Jean-Jacques Rousseau ou le système éducatif des années 80, Ed. Le Cri, Bruxelles, 1987. 

 

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Autres promenades
avec J.-J. Rousseau sur le web
 

http://rousseau.unige.ch/vie.htm

http://rousseau.unige.ch/suisse.htm

http://www.c18.org/biblio/rousseau.html

http://www.ville-montmorency.fr/

http://www.duke.edu/~pstewart/rousseau.htm

http://www.geneva-online.ch/rousseau

http://www.wabash.edu/rousseau/

http://www.pagesz.net/~stevek/europe/rousseau.htm/

http://ourworld.compuserve.com/homepages/michelbenoist/pages/internet.htm#_haut

 

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© Michel Termolle, Erbisoeul 2000


ÉMILE ou de l'éducation

ÉLECTRONIQUE ©

Le texte-outil de la première édition d'Emile ou de l'éducation, 1762, in 8° est distribué en version électronique sur une seule disquette H.D. 3.5 pour être placé sur le disque dur de votre ordinateur.

Est-il nécessaire de signifier ici l'intérêt de ce texte-outil pour tous les chercheurs rousseauistes, dix-huitiémistes et autres!

On trouve le texte de la première édition originale d'Emile ou de l'éducation, édition imprimée par le libraire Duchesne à Paris sous l'adresse typographique de Néaulme, La Haye, in 8°, 1762 (4 vol. , viii + 466, 407, 384, 455 p.). Ce texte est reproduit quasi servilement et pour chacun des quatre tomes: les pages correspondent à celles de la première édition. Les paragraphes sont ceux de l'édition de 1762.

La règle qui a guidé l'établissement de ce texte-outil est celle d'une rigoureuse fidélité à la première édition in 8°. La ponctuation, les accents, les majuscules, les minuscules, les traits d'union sont ceux de l'édition originale, même si dans certains cas cela peut parfois paraître choquant, peu importe qu'il s'agisse de règles adoptées par Rousseau lui-même ou de modifications apportées par les différents typographes. Il s'agit donc du texte imprimé tel qu'ont pu le lire, dès le 22 mai 1762, les amis de Rousseau, les premiers lecteurs de l'œuvre, les contradicteurs de la première heure et les auteurs des condamnations de l'Emile.

Le software fonctionne avec le traitement de texte Microsoft Word 5.0 pour Windows. La version est disponible pour PC et MAC

La procédure d'utilisation est simple, n'importe quel mot ou groupe de mots peut être retrouvé en quelques secondes et apparaître dans la phrase du texte. Chaque page peut-être visualisée sur l'écran suivant différents modes. Un système simple d'annotations permet d'établir le repérage et la concordance avec les trois éditions d'Emile les plus fréquemment utilisées : La Pléiade, Garnier-Flammarion et Classiques-Garnier.

 

LES RÊVERIES DU PROMENEUR SOLITAIRE

ÉLECTRONIQUE ©

Le texte-outil de la première édition des Rêveries du promeneur solitaire in 8° est distribué en version électronique sur une seule disquette H.D. 3.5 pour être placé sur le disque dur de votre ordinateur.

On trouve le texte de la première édition originale des Rêveries du promeneur solitaire, édition imprimée à Genève, in 8°, M. DCC. LXXXII, Tome second, [deuxième partie] (p. 1 à p. 300). Ce texte a été imprimé à la suite des six premiers livres des Confessions, il s'agit de l'édition séparée et imprimée en gros caractères (saint Augustin) à Genève par la Société typographique. Cette édition parut en avril-mai 1782.

Le texte électronique "Revelec ©" reproduit quasi servilement celui de cette l'édition, les pages correspondent à celles de la première édition. Les paragraphes sont ceux de l'édition de 1782, mais la longueur des lignes se trouve différente.

La règle qui a guidé l'établissement de ce texte-outil est celle d'une rigoureuse fidélité à la première édition in 8°. La ponctuation, les accents, les majuscules, les minuscules, les traits d'union sont ceux de l'édition originale, même si dans certains cas cela peut parfois paraître choquant, peu importe qu'il s'agisse de règles adoptées par Rousseau lui-même ou de modifications apportées par les typographes. Il s'agit donc du texte imprimé tel qu'ont pu le découvrir les lecteurs dès le mois de mai 1782. Toutefois les "f" signifiant "s" et les "ct" liés n'ont cependant pas été conservés pour des raisons techniques. D'autre part, dans ce texte électronique des Rêveries du promeneur solitaire, les erreurs de la typographie ont été maintenues : les coquilles, les inversions, les mauvais accords grammaticaux ainsi que les mots erronés. Les blancs typographiques dus aux chutes évidentes de caractères typographiques ont néanmoins été comblés.

Le software fonctionne avec le traitement de texte Microsoft Word 5.0 pour Windows. La version est disponible pour PC et MAC

La procédure d'utilisation est simple, n'importe quel mot ou groupe de mots peut être retrouvé en quelques secondes et apparaître dans la phrase du texte. Chaque page peut-être visualisée sur l'écran suivant différents modes. Un système simple d'annotations permet d'établir le repérage et la concordance avec les trois éditions les plus fréquemment utilisées : La Pléiade, Garnier-Flammarion et Classiques-Garnier. Une autre concordance est établie avec le manuscrit déposé à la BPU de Neuchâtel Ms.R 7882 et Ms.7883.

Commande Michel.Termolle@Skynet.be (spécifier version PC ou MAC)

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