Soleil - Terre

La relation Soleil - Terre a été pour les humains un facteur important de pouvoir se situer dans le temps et dans l'espace.
Plusieurs sites, tel celui de Stonehenge en Angleterre, ont laissé des preuves de ces études.
Il semblerait que l'étude principale était la détermination de l'équinoxe de printemps afin de déterminer le calendrier de l'année.
Malgré la réticence de l'église catholique à admettre que la terre n'était pas le nombril du monde, nous pourrons sans trop de danger aujourd'hui, pouvoir admettre que notre système solaire est une infime partie de notre voie lactée.
Si nous prenons une bonne loupe, nous pourrons découvrir notre galaxie, une ellipse quasi plane avec son soleil  au centre et les planètes qui gravitent autour.

Si nous nous plaçons sur le soleil, et regardons l'évolution de la terre, elle va mettre environ une année pour parcourir son chemin dans l'espace pour revenir à son point de départ. Tous les corps célestes ont une masse et sont en mouvement d'où la création de champs magnétiques qui vont par leurs influences déformer  le cercle en ellipse ; ce chemin s'appelle l'orbite. On comprend de suite que tout bouge avec des fréquences différentes et de ce fait le lien entre un calendrier à pas fixe et la réalité de la position des astres ne va  correspondre qu'avec un apport minimum de corrections.
Comme vous pouvez vous en rendre compte par la représentation ci-à-côté, notre boule terre tourne sur elle même en un jour mais sur axe qui est 23°44' de l'axe du plan de sa rotation autour du soleil !
J'ai exagéré l'ellipse pour que cela apparaisse mieux, mais dans la réalité, l'orbite est un peu plus circulaire.
Le soleil est notre principal radiateur il fourni 99,98 % du chauffage de la terre, principalement par l'infrarouge.
La conséquence de la trajectoire elliptique, est qu'au fur et à mesure du parcours de l'orbite, la durée du jour va varier et notre exposition au soleil va se modifier. Ce phénomène est d'autant plus important dans nos contrées du fait de l'inclinaison de l'axe de rotation de la terre sur elle même qui va modifier le rapport jour/nuit. Afin de permettre de savoir où nous en étions avec la concordance de notre calendrier, l'humain a créé des lieux typique sur notre orbite les équinoxes de printemps et d'automne ainsi que les solstices qui se situent à peu de chose près sur le grand axe de l'ellipse. Dans l'hémisphère nord, le solstice d'hiver correspond au périhélie, qui est la distance la plus courte, mais aussi la plus ombragée du fait de notre inclinaison et le solstice d'été à l'aphélie, distance la plus éloignée, 5 130 000 km de plus que la périhélie (1,7%), mais où la longueur d'exposition du jour est la plus grande.
La vitesse de parcours de la terre autour du soleil et la vitesse de la terre sur elle même n'est pas un nombre entier ce qui complique encore notre comptabilité !
En effet, au bout de 365 révolutions de la terre, on n'est pas encore arrivé pile-poil sur le grand axe de l'ellipse, il faut y ajouter un petit 1/4 de jour pour que l'année civile puisse approcher l'année tropique de 365,2422 jours. D'où le 29 février que l'on ajoute tous les quatre ans, année appelée bissextile. Mais, ... tous les 128 ans il n'y aura pas d'année bissextile, car on aurait alors 1 jour de trop ;o) ; ce sera le cas en 2016.
Démarrer l'année un 1er janvier au solstice d'hiver n'était pas courant dans l'histoire des calendriers. C'était souvent l'équinoxe de printemps qui servait de référence.
A l'âge du Bronze, soit -2.800 ans avant notre ère, nos ancêtres, que certains nous présentent comme des demeurés taillant des silex, construisirent à Stonehenge un ensemble de pierres levées célèbres, visitées à l'heure actuelle par un million d'humains par an ! Sa principale caractéristique c'est de percevoir le lever du soleil à l'équinoxe du printemps entre deux colonnes située à l'Est du site. De plus, le site de Stonehenge  n'est qu'à 1° 49' à l'Ouest du méridien de Greenwich qui est devenu la référence 0° longitude de la planète.

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