QUELQUES PRIERES (suite)



PRIERE A NOTRE-DAME DE BANNEUX

Vierge des Pauvres, soyez bénie!
Et béni soit Celui qui daigna Vous envoyer vers nous!
Ce que Vous n'avez cessé d'être pour nous,
Vous l'avez été et Vous le serez pour tous ceux qui comme nous
et mieux que nous, Vous ont donné ou Vous donneront leur foi et leur prière.
Vous serez pour nous tous ce que Vous Vous êtes révélée à Banneux:
La Médiatrice de toutes les grâces,
la Mère et l'associée du Dieu-Sauveur,
la Mère compatissante et puissante,
qui aime les Pauvres et tous les hommes,
qui soulage les malades,
qui soulage la souffrance,
qui sauve les individus et les sociétés,
la Reine et la Mère de toutes les Nations,
venue pour conduire ceux qui se laissent guider par Vous
vers Jésus, vraie et unique Source de la Vie éternelle.
Amen.


POURQUOI TANT DE SOUFFRANCE?

Pourquoi faut-il souffrir ?
Pourquoi tant de blessures en une vie si brève,
pourquoi tant d'accidents,  et de calamités, de guerres, d'injustices ?
Pourquoi tant de douleurs si cruelles, si lourdes, ou si interminables,
pourquoi les coeurs brisés, les âmes tourmentées, les tragédies intimes ?
Pourquoi tant de bonheurs brutalement fauchés sans avoir pu fleurir,
et pourquoi tant d'espoirs nobles et généreux changés en déceptions ?
Pourquoi tant d'innocents encourent-ils des maux qu'ils n'ont pas mérités ?
A toutes ces questions et à tous nos murmures, Père, que réponds-tu ?
Tu montres simplement ton Fils, ton bien-aimé, sa parfaite innocence,
le poids qu'il a porté des fautes de nous tous dans un supplice injuste,
la croix qu'il a changée en source de bonheur pour les hommes ses frères.
Nous sommes invités à faire comme lui de toutes nos douleurs
un amour plus profond qui transforme le monde et apporte la joie.
S'il y a plus d'amour dans un monde qui souffre, nos pourquoi disparaissent,
deviennent abandon à tes mains paternelles, à ta bonté sans faille.


DEBOUT AU PIED DE LA CROIX

Debout, la Mère douloureuse près de la croix était en larmes devant son Fils suspendu.
Dans son âme qui gémissait, toute brisée, endolorie, le glaive était enfoncé.
Qu'elle était triste et affligée, la Mère entre toutes bénie, la Mère du Fils unique!
Qu'elle avait mal, qu'elle souffrait, la tendre Mère, en contemplant son divin Fils tourmenté!
Quel est celui qui sans pleurer pourrait voir la Mère du Christ dans un supplice pareil?
Qui pourrait sans souffrir comme elle contempler la Mère du Christ douloureuse avec son Fils ?
Pour les péchés de tout son peuple elle le vit dans ses tourments, subissant les coups de fouet.
Elle vit son enfant très cher mourir dans la désolation alors qu'il rendait l'esprit.
Daigne, ô Mère, source d'amour, me faire éprouver tes souffrances pour que je pleure avec toi.
Fais qu'en mon coeur brûle un grand feu pour mieux aimer le Christ mon Dieu et que je puisse lui plaire.

0 sainte Mère, daigne donc graver les plaies du Crucifié profondément dans mon coeur.
Ton enfant n'était que blessures, lui qui daigna souffrir pour moi; donne-moi part à ses peines.
Qu'en bon fils je pleure avec toi, qu'avec le Christ en croix je souffre, chacun des jours de ma vie!
Etre avec toi près de la croix et ne faire qu'un avec toi, c'est le voeu de ma douleur.
Vierge bénie entre les vierges, pour moi ne sois pas trop sévère et fais que je souffre avec toi.
Que je porte la mort du Christ, qu'à sa Passion je sois uni que je médite ses plaies!
Que de ses plaies je sois blessé, que je m'enivre de la croix et du sang de ton Enfant!
Pour ne pas brûler dans les flammes, prends ma défense, Vierge Marie, au grand jour du jugement.
Christ, quand je partirai d'ici, fais que j'obtienne par ta Mère la palme de la victoire.
Au moment où mon corps mourra, fais qu'à mon âme soit donnée la gloire du Paradis.
 


Prière à Marie qui défait les noeuds 
(première des 10 prières de la neuvaine)

 Vierge Marie, Mère du bel Amour,
 Mère qui n'as jamais abandonné
 un enfant qui crie au secours,
 Mère dont les mains travaillent sans cesse
 pour tes enfants bien-aimés,
 car elles sont poussées par l'Amour divin
 et l'infinie Miséricorde qui déborde de ton coeur,
 tourne ton regard plein de compassion vers moi.
 Vois le paquet de « noeuds » qui étouffent ma vie.

 Tu connais mon désespoir et ma douleur.
 Tu sais combien ces noeuds me paralysent.

 Marie, Mère que Dieu a chargée
 de défaire les « noeuds » de la vie de tes enfants,
 je dépose le ruban de ma vie dans tes mains.

 Personne, pas même le Malin,
 ne peut le soustraire à ton aide miséricordieuse.

 Dans tes mains, il n'y a pas un seul noeud
 qui ne puisse être défait.

 Mère toute-puissante, par ta grâce
 et par ton pouvoir d'intercession
 auprès de ton Fils Jésus, mon Libérateur,
 reçois aujourd'hui ce « noeud » (le nommer si possible).
 Pour la gloire de Dieu,
 je te demande de le défaire,
 et de le défaire pour toujours.
 J'espère en Toi.

 Tu es l'unique Consolatrice que Dieu m'a donnée,
 tu es la forteresse de mes forces fragiles,
 la richesse de mes misères,
 la délivrance de tout ce qui m'empêche d'être avec le Christ.

 Accueille mon appel.
 Garde-moi, guide-moi, protège-moi.
 Tu es mon refuge assuré.
 Marie, toi qui défais les noeuds,
 prie pour moi.

 Amen !

(c) Ed. du Gingko / www.mariequidefaitlesnoeuds.com
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Prière du Salut à Marie

Salut ! O Marie Reine du Ciel et de la Terre, Majesté du céleste Royaume, Salut !
Beauté de tous les cœurs, Lys de la Très Sainte Trinité, Salut !
O Splendeur du matin qui, dans votre Sainte Bonté, me donnez vos yeux pour voir et me faites entendre la voix des Anges, Salut !
O Marie Médiatrice, le lien d'amour pour nous avec le Divin Cœur de votre Fils, l'Agneau du Très Puissant Dieu l'Eternel, Salut !
O Mère du Fils, l'Agneau du Tabernacle, Salut !
O Refuge de nos Ames, Salut !
O Rose céleste qui avez été choisie par le Très Haut entre toutes les roses d'ici-bas, Salut !
Je vous salue, ô Marie notre Mère !
Eclatante Rose du Matin, Salut !

Imprimatur le 25.5.53 de Mgr Patrice Flynn (évêque de Nevers )


 
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