LE SAINT ROSAIRE
 
Toutes vos prières me touchent beaucoup, surtout votre Rosaire quotidien. 
Message de Marie à Medjugorje
 
Le chapelet est la chaîne d'amour qui nous lie à Jésus par Marie. 
Jean-Paul II, le 2 octobre 1983.
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Réciter le chapelet signifie se mettre à l'école de Marie et apprendre d'Elle, mère et disciple du Christ, comment vivre en profondeur et pleinement les exigences de la foi chrétienne. 
Jean-Paul II, le 2 octobre 1988.
LES QUINZE PROMESSES DE NOTRE-DAME DU ROSAIRE

Pour débuter, après le signe de Croix, réciter un " Je crois en Dieu", un "Notre Père", trois "Je vous salue Marie" et un "Gloire au Père".  Le Rosaire se compose de 4 chapelets que l'on récite de la façon suivante :
Pour chaque dizaine, on énonce le Mystère, on le médite et on récite la dizaine de la façon suivante :
Sur les gros grains : un "Notre Père"
Sur les petits grains : dix "Je vous salue Marie" et un "Gloire au Père".
Après chaque dizaine on peut dire la prière enseignée par Marie aux enfants de Fatima :
"O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l'enfer et conduisez au ciel toutes les âmes, spécialement celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde."

On médite de préférence :
les mystères joyeux les lundis et samedis;
les mystères douloureux les mardis et vendredis ;
les mystères glorieux les mercredis et dimanches;
les mystères lumineux les jeudis.

Ci après vous trouverez quelques exemples de méditations  :

 

LES MYSTERES DU SAINT ROSAIRE
COMMENT PRIER LE ROSAIRE ?
(Extraits de la Lettre Apostolique "Rosarium Virginis Mariae" du pape Jean-Paul II)

Le Rosaire est ma prière préférée. C'est une prière merveilleuse. Merveilleuse de simplicité et de profondeur.
Sur l'arrière-fond des Ave Maria défilent les principaux épisodes de la vie de Jésus Christ.
En effet, réciter le Rosaire n'est rien d'autre que contempler avec Marie le visage du Christ.

La contemplation du Christ trouve en Marie son modèle indépassable. Le visage du Fils lui appartient à un titre spécial. C'est dans son sein qu'il s'est formé, prenant aussi d'elle une ressemblance humaine qui évoque une intimité spirituelle assurément encore plus grande. Personne ne s'est adonné à la contemplation du visage du Christ avec autant d'assiduité que Marie. Déjà à l'Annonciation, lorsqu'elle conçoit du Saint-Esprit, les yeux de son cœur se concentrent en quelque sorte sur Lui; au cours des mois qui suivent, elle commence à ressentir sa présence et à en pressentir la physionomie. Lorsque enfin elle lui donne naissance à Bethléem, ses yeux de chair se portent aussi tendrement sur le visage de son Fils tandis qu'elle l'enveloppe de langes et le couche dans une crèche (cf. Lc 2, 7).
À partir de ce moment-là, son regard, toujours riche d'un étonnement d'adoration, ne se détachera plus de Lui. Ce sera parfois un regard interrogatif, comme dans l'épisode de sa perte au temple: « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela? » (Lc 2, 48); ce sera dans tous les cas un regard pénétrant, capable de lire dans l'intimité de Jésus, jusqu'à en percevoir les sentiments cachés et à en deviner les choix, comme à Cana (cf.Jn 2, 5); en d'autres occasions, ce sera un regard douloureux, surtout au pied de la croix, où il s'agira encore, d'une certaine manière, du regard d'une “femme qui accouche”, puisque Marie ne se limitera pas à partager la passion et la mort du Fils unique, mais qu'elle accueillera dans le disciple bien-aimé un nouveau fils qui lui sera confié (cf. Jn 19, 26-27); au matin de Pâques, ce sera un regard radieux en raison de la joie de la résurrection et, enfin, un regard ardent lié à l'effusion de l'Esprit au jour de la Pentecôte (cf.Ac 1, 14).
Marie vit en gardant les yeux fixés sur le Christ, et chacune de ses paroles devient pour elle un trésor: « Elle retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur » (Lc 2, 19; cf. 2, 51). Les souvenirs de Jésus, imprimés dans son esprit, l'ont accompagnée en toute circonstance, l'amenant à parcourir à nouveau, en pensée, les différents moments de sa vie aux côtés de son Fils. Ce sont ces souvenirs qui, en un sens, ont constitué le “rosaire” qu'elle a constamment récité au long des jours de sa vie terrestre.
Et maintenant encore, parmi les chants de joie de la Jérusalem céleste, les motifs de son action de grâce et de sa louange demeurent inchangé.
Lorsqu'elle récite le Rosaire, la communauté chrétienne se met en syntonie avec le souvenir et avec le regard de Marie.
C'est précisément à partir de l'expérience de Marie que le Rosaire est une prière nettement contemplative. Privé de cette dimension, il en serait dénaturé, comme le soulignait Paul VI:
« Sans la contemplation, le Rosaire est un corps sans âme, et sa récitation court le danger de devenir une répétition mécanique de formules et d'agir à l'encontre de l'avertissement de Jésus: “Quand vous priez, ne rabâchez pas comme les païens; ils s'imaginent qu'en parlant beaucoup, ils se feront mieux écouter” (Mt 6, 7).
Par nature, la récitation du Rosaire exige que le rythme soit calme et que l'on prenne son temps, afin que la personne qui s'y livre puisse mieux méditer les mystères de la vie du Seigneur, vus à travers le cœur de Celle qui fut la plus proche du Seigneur, et qu'ainsi s'en dégagent les insondables richesses ».
Cheminer avec Marie à travers les scènes du Rosaire, c'est comme se mettre à “l'école” de Marie pour lire le Christ, pour en pénétrer les secrets, pour en comprendre le message.

En même temps, il devient naturel d'apporter à cette rencontre avec la sainte humanité du Rédempteur les nombreux problèmes, préoccupations, labeurs et projets qui marquent notre vie. « Décharge ton fardeau sur le Seigneur: il prendra soin de toi » (Ps 55 [54], 23). Méditer le Rosaire consiste à confier nos fardeaux aux cœurs miséricordieux du Christ et de sa Mère.

Le Rosaire exerce sur celui qui prie une action pacificatrice qui le dispose à recevoir cette paix véritable qui est un don spécial du Ressuscité (cf Jn 14,27 ; 20,21), et à en faire l'expérience au fond de son être, en vue de la répandre autour de Lui.
Prière pour la paix, le Rosaire est aussi, depuis toujours la prière de la famille et pour la famille.

(Texte complet de "Rosarium Virginis Mariae")

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