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Les
batailles célèbres de l'histoire
Attention, le site
déménage
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La bataille de
Little Big Horn - 25 juin 1876
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Les
causes
En 1874, des gisements d'or furent découverts dans les Black
Hills, en plein territoire indien (South Dakota et Montana Actuels). Des
négociations laborieuses s'engagèrent avec les Sioux pour qui les Black Hills
étaient un territoire sacré. Le gouvernement des Etats-Unis offrit aux
Indiens une somme cent fois moindre que celle qu'ils exigeaient pour la cession
du territoire. Devant l'impasse des négociations et les pressions accrues des
colons, le gouvernement américain décida d'imposer la cession du territoire par
la force.
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Les premières
opérations
Au printemps 1876, trois colonnes de soldats convergèrent sur
les Black Hills afin de briser la résistance indienne. Venant du sud, le
général Crook s'avança avec les 2 ème et 10 ème régiments, comprenant 1309
hommes dont 262 éclaireurs Crows et Shoshone, ennemis jurés des Sioux. Le
colonel Gibbon partit du nord-ouest à la tête du 2 ème de cavalerie et du 7 ème
d'infanterie, composés de 450 hommes. De l'est arrivaient les 925 hommes du 6
ème d'infanterie et du 7 ème de cavalerie, sous les ordres du général Terry et
du lieutenant-colonel Custer. Les trois colonnes cerneraient les Indiens pour
les contraindre, soit à capituler, soit à livrer une bataille que l'infériorité
de leur armement leur ferait certainement perdre.
Pour faire face à la menace, sept tribus Sioux et une tribu
Cheyenne se coalisèrent, réunissant un total d'environ 5000 guerriers. La
coalition était composée des Sioux Hunkpapas (chefs Gall et Sitting Bull), des
Sioux Oglalas (chef Crazy Horse), des Cheyennes (chef Two Moon), des Miniconjous
(chef Hump), des Sans Arc (chef Spotted Eagle), et, avec des effectifs plus
réduits, des Brulés, Pieds Noirs et Arapahoes.
Le 17 juin 1876, les Sioux Oglalas, sous la conduite de Crazy
Horse (considéré comme le plus grand "général" indien de l'histoire du Far
West), stoppèrent l'avance de Crook sur la rivière Rosebud; Crook
n'échappa au désastre que grâce à ses éclaireurs indiens. Présentée comme une
victoire dans les hautes sphères américaines, la bataille de Rosebud fut en
réalité une défaite stratégique, laissant Crook sur la défensive et dans
l'incapacité d'appliquer le plan prévu. Pendant ce temps, les deux
autres colonnes continuaient leur marche en territoire indien...
Le 23 juin, Custer partit en éclaireur à la tête du 7 ème de
cavalerie avec mission d'encercler les Indiens par le sud et de les rabattre
vers les troupes de Gibbon. Custer fut informé de la présence d'un grand camp
indien installé sur les rives du Little Big Horn; outrepassant ses ordres, il
décida de passer à l'attaque du campement. On a longtemps discuté sur les
raisons qui poussèrent Custer à attaquer seul à Little Big Horn.
Probablement estima- t'il que les Indiens, prévenus de sa présence, pouvaient
lever le camp afin d'échapper à l'encerclement. Par ailleurs, Custer, qui
ne s'était jamais distingué par la modestie, lança sûrement une attaque
prématurée et imprudente parce qu'il voulait recueillir seul la gloire de la
victoire, ainsi qu'il l'avait déjà fait en diverses occasions. Quoi qu'il en
ait été, en lançant ses 700 cavaliers fatigués contre plusieurs milliers de guerriers frais et
dispos, Custer commit une erreur majeure.
La
bataille
Le 24 juin, malgré des informations signalant plusieurs milliers
d'Indiens, Custer divisa ses forces à l'approche du camp. Suivi de la moitié
du régiment, il passerait au nord par les collines; le major Reno et la
capitaine Benteen, au commandement du reste de la troupe, complèteraient
l'encerclement en passant par la rivière.
Le 25 juin, les hommes de reno lançèrent l'attaque contre la
partie sud du camp, occupée par les Sioux Hukpapas. Le bataillon de Reno
tomba dans une embuscade, perdant la moitié de ses effectifs, et ne tarda pas à
battre en retraite dans le désordre et la panique. Au nord, dans les
collines, Custer fut assailli par plus de 2000 guerriers conduits par Gall,
Crazy Horse et Two Moon. Les cavaliers tentèrent de se réfugier sur une
hauteur mais en furent empêches et furent contraints de mettre pied à terre pour
faire face à l'attaque. Ils formèrent un demi-cercle et abattirent leurs
chevaux pour s'en faire une barricade mais furent rapidement submergés par la
marée des Peaux-Rouges. Le bataillon de Custer fut anéanti en une trentaine
de minutes; il n'y eut aucun survivant parmi les 224 hommes qui le
composaient. Un peu plus loin, dans une boucle du fleuve, Benteen avait lancé
son bataillon au secours de Reno. Les deux troupes réunies résistèrent
jusqu'au soir aux attaques des Indiens. Les attaques cessèrent au
crépuscule mais le lendemain, 26 juin, les Indiens repassèrent à l'action,
infligeant des pertes de plus en plus lourdes aux cavaliers américains. Une
charge, conduite par le capitaine Benteen, fut lancée contre une concentration
d'Indiens qui se préparaient à submerger les deux bataillons décimés, et ceci
prolongea leur résistance jusqu'au soir. Vers la tombée de la nuit, à
l'approche des colonnes de Terry et Gibbon, les Indiens évacuèrent la vallée et
se dirigèrent vers les montagnes...
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| | |  | Général Custer |
| |  | Little Big Horn |
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Conclusions "officielles"
Si les Peaux-Rouges avaient écrit leur
histoire, la bataille de Little Big Horn y figurerait en bonne place. Ce
fut la seconde plus grande victoire que les Indiens remportèrent sur les
envahisseurs blancs (après celle du fleuve Wabash
) Suite à
une grossière erreur militaire, Custer avait fait exterminer ses hommes et
s'était fait tuer avec eux en n'infligeant pratiquement aucune perte aux Indiens
(environ une centaine de tués, voire moins).
Interprétations
actuelles de la bataille
La défaite de Custer est entourée de
controverse et divise la communauté des historiens. Généralement acceptée des
décennies durant, la version officielle de la bataille est depuis peu totalement
battue en brèche par des historiens modernes qui s'appuient sur des témoignages
d'époque. Ces derniers sont effectivement des plus interpellants. Selon
cette théorie, la bataillle de Little Big Horn se serait déroulée comme
suit... A la jonction de la Tongue River et de la Rosebud, le 23
mai 1876, Custer rejoignit le général Terry et le colonel Gibbon. Le général
Terry lui donna ses ordres : converger vers la rivière Little Big Horn
Pendant ce temps, Terry, Gibbon et Crook arriveraient par le nord et par le
sud et prendraient le camp en tenaille. D'après le bureau des affaires indiennes
de Washington, il y avait 800 Indiens "hostiles" dans la région. Dans
l'intervalle toutefois, les Sioux commandés par Sitting Bull, reçurent le
renfort d'Indiens d'autres réserves, avec des guerriers célèbres et
valeureux comme Gall et Crazy Horse. Ces tribus se regroupèrent pour
aligner environ 1.500 combattants, un nombre que prévoyait de rencontrer Custer.
Il ne sous-estima donc pas les Indiens, malgré ce qu'affirme l'autre version,
présentée comme un mythe récurrent sur la bataille. Custer se mit
en marche après avoir refusé des canons et des troupes en renfort. Sitting
Bull engagea les hostilités contre le général Crook et ses troupes le long de la
rivière Rosebud. Pris par surprise mais n'ayant subi que de légères pertes
(11 morts pour 1300 soldats au combat), Crook prit l'étrange décision de se
replier vers le Wyoming, négligeant d'informer Custer du nombre important de
guerriers indiens. Le 24 juin, George Armstrong Custer arriva à la
Little Big Horn, installa son camp et décida d'attendre Gibbon, sensé arriver le
26 juin, et Crook qui devait arriver le lendemain. A ce moment-là de la
campagne, il ignorait le nombre exact d'Indiens qu'il devrait
combattre Un incident majeur survint ce même 24 juin : des Sioux et
des soldats en patrouille échangèrent des coups de feu. Custer décida
alors d'attaquer le 25 juin, craignant une fuite précipitée des Indiens.
Il divisa ses troupes en trois colonnes : La première colonne
(la sienne), composée de 217 hommes, progresserait sur la rive gauche de la
rivière afin d'attaquer le village indien par l'Ouest. La deuxième colonne,
dirigée par le major Marcus Reno et forte de 140 hommes, attaquerait le village
à l'est. La troisième colonne, dirigée par le capitaine Frederick William
Beenten et forte de 255 hommes, emprunterait le cours supérieur de
la rivière Little Big Horn pour empêcher une attaque des Indiens par l'arrière.
A 15h00, Reno chargea le camp indien. Les Indiens
furent surpris par l'attaque mais réagirent efficacement. Une centaine de
guerriers se portèrent à la rencontre des 140 hommes de Reno. Le premier
assaut des Indiens fut repoussé. Dans le même temps, Custer arriva en vue de
la face nord du village indien qui s'étalait sur cinq kilomètres et dont Custer
n'aperçut qu'une infime partie. Custer envoya un messager à Benteen :
"Benteen, gros Village. Soyez rapide. Apportez les munitions. P.S.
Apportez les munitions. Dépêchez-vous !" Dans le camp Indien,
s'installa un début de panique et les Indiens non-combattants commençèrent à
fuir. Custer aurait alors envisagé de capturer ces civils estimant qu'une
fois leurs familles capturées, les guerriers indiens seraient obligés de se
rendre. Toutefois, les éclaireurs de Custer lui apprirent les difficultés
sur le front de Reno. Ce dernier envoya un messager à Custer pour lui
indiquer sa position délicate. Custer y répondit "Nous serons
bientôt à vos côtés"... A 15H20, 15 minutes après avoir attaqué le
camp indien, Reno, paniqué, lança des ordres contradictoires avant d' ordonner
la retraite vers un bois voisin. 30 minutes plus tard, il ordonna la
retraite générale sur une colline. Perdant totalement son calme, Reno
oublia de constituer une arrière-garde pour couvrir la retraite ! 53
cavaliers furent tués dans la déroute, soit presque 50% du bataillon de
Reno. Pendant ce temps, Benteen continua à avancer sans forcer l'allure, en
dépit des ordres reçus. Les Indiens poursuirent Reno tandis que
d'autres, menés par Crazy Horse, attaquèrent les forces de Custer. Le général
fit retraite jusque sur une colline qui porte aujourd'hui son nom. Il y
réunit tout son bataillon et organisa la défense. Pendant ce
temps, Reno, retranché sur sa colline et harcelé par les Indiens, reçut l'aide
de Benteen qui ajouta ses forces aux siennes. Reno et Benteen disposèrent
à cet instant d'environ 400 hommes et des munitions. Custer ne disposait
que de 215 hommes. La retraite de Reno permit aux indiens de lancer
toutes leurs forces contre Custer. Custer tenta de découvrir un accès vers
le village pour capturer les civils et contraindre les Indiens à la
reddition. Il aurait découvert un passage mais aurait préféré attendre les
renforts (puisque Benteen avait ordre de surgir avec les munitions) Custer
plaça ses troupes sur deux collines, à l'ouest de Custer Hill. Les Indiens
détruisirent la compagnie E, forçant Custer, l'état-major et la compagnie F à se
retrancher sur Custer Hill vers 17h20. Sur Reno Hill, on entendit
clairement les bruits de combats à quelques kilomètres de là, provenant de
Custer Hill. Le capitaine Weir demanda à Reno et Benteen la permission de
se rendre au secours de Custer. Les deux officiers refusèrent
catégoriquement. Les Indiens de Gall et Two Moon attaquèrent
Custer de front alors que Crazy Horse le contourna et attaqua le flanc
gauche. Toutes les troupes indiennes se ruèrent à l'attaque, enfonçant les
défenseurs de tous côtés. Les derniers soldats furent massacrés.
Custer fut atteint d'une balle dans la hanche et décéda après une longue agonie.
Une fois le bataillon de Custer, 210 hommes,
massacré, les Indiens se tournèrent contre Benteen et Reno qu'ils harcèlèrent
pendant tout le restant de la journée et la nuit. Le 26 juin, les Indiens se
retirèrent après plus de 24 heures de combats. Le lendemain, Reno et
Benteen furent rejoints par les troupes de Terry et Gibbon. 263
hommes du 7e de cavalerie avaient été tués, de même que 200 à 300 Indiens (sans
compter les morts ultérieures par blessure). Globalement, la moitié des
647 hommes du 7e de cavalerie fut mise hors de combat (tués/blessés) et les
Indiens d'Amérique perdirent environ un tiers de leurs 1500 guerriers
disponibles Selon cette théorie, décriant le manque d'actions,
pour ne pas dire la lâcheté, de Benten et Reno, la tactique de Custer était
parfaitement adaptée au terrain et à la bataille qui allait suivre. Sans la
trahison de ses subordonnés, Custer aurait gagné la bataille de Little
Bighorn. Des Indiens contemporains l'auraient déclaré. Trois
ans après Little Big Horn, le public s'interrogeait toujours sur la défaite,
l'armée n'ayant ordonné aucune enquête officielle pour déterminer ce qui s'était
passé - et surtout les erreurs commises. Le premier biographe de Custer,
Frederick Whittaker, se dit convaincu que les deux subordonnés de Custer,
Benteen et Reno, avaient trahi leur commandant en pleine bataille. En
1879, il demanda au Congrès d'ouvrir une enquête contre le major Reno, le plus
haut gradé après Custer. La Commission d'Enquête ouvrit sa session la même
année; 23 témoins furent entendus, 5 pièces à conviction (essentiellement des
cartes) présentées. La Commission conclut à l'innocence totale du Major
Reno. La défaite de Custer est donc entourée de controverse et
divise la communauté des historiens. Plusieurs officiers, dont le chef
suprême de l'armée américaine en personne, le général Miles, et civils
s'indignèrent du comportement de Benteen et de Reno qui n’avaient pas porter
secours aux hommes de Custer. En 1879, ces derniers affirmèrent qu’il
aurait été suicidaire de tenter de rejoindre les 5 compagnies de Custer, un
jugement aujourd'hui controversé. Certains historiens, accusent Reno et
Benteen d'avoir délibérément abandonné Custer et les considèrent coupables de
trahison militaire. Ces accusations contre Reno ne sont pas partagées par
tous. Pour certains, Reno était déjà en état de choc dès les combats
conduits dans le sous-bois le rendant ainsi non-opérationnel en zone de
combat. Il ne joua effectivement aucun rôle dans les combats du lendemain,
laissant le commandement réel à son subordonné Benteen... D’autres auteurs
enfin rejettent la responsabilité du désastre sur Custer qui aurait lancé une
attaque prématurée en n'ayant qu'une vue très incomplète des effectifs
indiens... A la décharge de Benteen, on peut affirmer qu'il défendit
sérieusement sa position durant 24 heures, menant deux charges victorieuses
alors que les cavaliers semblaient sur le point d'être submergés. Benteen
fut d'ailleurs blessé à Little Big Horn. Ce type de comportement s'accorde
mal des accusations de couardise que d'aucuns profèrent... Par ailleurs,
si l'on accuse Benteen de lenteur, il faut reconnaître que son itinéraire
s'effectua en terrain assez encaissé et difficile, sans comparaison aucune avec
la douce pente que Custer dévalla au galop...
Citations
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| | | |  | Marcus Reno |
| |  | Frederick Benteen |
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"A cheval !" "Pieds à
terre !" "A cheval !" Derniers ordres du major Marcus Reno, 15h50,
avant la déroute de son bataillon. Le major partit en premier, oubliant de
sonner le clairon et de placer une arrière-garde... "Nous avons été pris par surprise. Quand Custer est arrivé près de
la rivière, j'ai pensé que nous allions perdre la bataille." Chef de
guerre sioux Short Bull
"Les hommes de Custer ont été très braves.
Ils se sont vraiment bien battus." Chef de guerre Sioux
Gall "Je n'ai pas l'habitude de dire des
mensonges à propos d'hommes qui sont morts. Les hommes de Custer sont
parmi les plus braves que j'ai jamais combattus." Le chef sioux
Sitting Bull "Beaucoup de Cheyennes étaient
morts et la bataille n'était toujours pas terminée... Cheyennes, Sioux et
soldats tombaient les uns après les autres dans une même confusion. Je
n'oublierai jamais." Chef de guerre cheyenne Two Moon
"Il y avait un homme qui
trottait le long de la ligne, en hurlant tout le temps. Les soldats faisaient
retraite, mais lui les arrêtait en faisant tourner son cheval devant eux. Tous
les Indiens avaient combattu de nombreuses tribus, mais ils disent que c'est
l'homme le plus brave qu'ils n'aient jamais vus. Je ne sais pas qui il était.
Certains disent que c'est le général Custer." Chef de guerre sioux Red
Horse "Je pensais que Custer pouvait se
débrouiller tout seul" Capitaine Frederick Benteen, 1879, expliquant
pourquoi il n'a pas répondu aux ordres de Custer qui demandait des renforts.
"Rien n'a été fait par le capitaine Benteen et
le major Reno pour soutenir Custer après nous ayons entendu les coups de
feu." Sergent Edward Davern, 7e de cavalerie
"Custer a été abandonné
par Benteen et Reno." Capitaine Frederick Witthaker, qui lança, en
vain, une cour martiale contre Reno. "Reno a fait défaut à Custer au moment le plus
critique." Général en chef Philip
Sheridan
"Le capitaine Benteen aurait dû immédiatement
rejoindre Custer. Personne ne peut gagner une bataille avec 2/3 des forces loin
des combats ! " Lieutenant-Général Nelson A. Miles , commandant en
chef de l'armée américaine en 1898
"Les motivations de Benteen ne peuvent pas être analysées, mais
ses actions si. Si on prend en compte les obligations liées à son devoir,
et la situation, Benteen a négligé Custer et le régiment.» Historien
Jeffry Wert dans son livre "Custer, the controversial life of George
Armstrong Custer", New York, Touchstone Books, 1996,
p.347
«Benteen a suivi la piste principale avec ce que ses
subordonnés ont appelé «une extrême lenteur», abreuvant les chevaux jusqu’à ce
qu’il doive réagir à l’impatience de ses officiers.» Historienne
Louise Barnett dans son livre "Touched By Fire", New York, Henry Holt &
Company, 1996,
p.292
«Benteen a décidé dès le départ de ne pas participer à
la bataille, comme le montre la chronologie de cette journée. Quand il arrive
sur la piste des autres bataillons, il n’est qu’à une demi-heure de Custer et de
Reno. Quand il rejoint Reno Creek, le délai a passé à 1h20. S’il
avait répondu aux ordres, Benteen aurait pu facilement se battre aux côtés de
Custer. Rien n’excuse cette lenteur qui mis un quart du régiment loin de
la bataille.» Historien Robert Utley dans son livre "Custer
Cavalier in Buckskin", Norman, University of Oklahoma Press, rééd.2001,
p.159 «Les survivants de Reno et
Benteen ont eu bon dos de perpétuer l’idée que le dernier combat de Custer était
court. Ce n’était pas dans les intérêts de l’armée ou dans ceux des officiers de
carrière de dire qu’ils avaient traîné pendant deux heures, alors que Custer se
battait à mort.» Historien Gregory Michno dans son livre "Lakota
Noon: The Indian Narrative of Custer's Defeat", Missoula, Mountain Press
Company, 1997, p.297
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Une partie du site de
la bataille telle qu'elle apparaît de nos jours. Les pierres tombales
visibles représentent les endroits où furent retrouvés des
corps.
La pierre ornée de la stèle noire est gravée
au nom de Custer
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| | | |  | Ici tomba Custer |
| |  | Autre vue |
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| | | |  | Carte descriptive des opérations sur le lieu de la bataille |
| |  | Monument principal du champ de bataille |
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| | | |  | Malgré leur victoire, les Indiens subirent des pertes. L' endroit où tomba un guerrier cheyenne . |
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