Les procédés de clôture

La clôture, -certains l'appellent "verrouillage du texte"-, comporte souvent une allusion à l'introduction, comme dans les films où le dernier plan rappelle le premier soit qu'il soit semblable, soit qu'il fasse contraste, cela s'appelle une boucle. On pourra y retrouver un personnage, un registre de métaphore ou de comparaison, la suite d'une scène évoquée dans l'introduction, le retour au même décor, au même temps, par exemple. La liste n'est pas limitative.

Conclusion-relance :

Le texte se termine et l'auteur, par une question, par une action inattendue, relance une hypothèse, une éventualité qu'il ne dénoue pas. Bref, l'inverse du conte de fées : rien n'est fait et le lecteur doit imaginer la suite de l'histoire. C'est un peu frustrant mais cela alimente la conversation et offre l'avantage de ne laisser personne indifférent.

Conclusion-élargissement :

Variante de la précédente, ce procédé clôture le texte en le rattachant à une autre oeuvre, un thème, une problématique, plus vastes que lui.

Conclusion-description :

Elle décrit une scène, une personne, un objet, déjà évoqué dans l'introduction ou non.

La "chute":

C'est la dernière phrase, assez courte, qui renverse complètement le sens de la lecture. Vous y dévoilez un élément tenu soigneusement en réserve, cela surprend le lecteur et l'invite à relire le texte sous un jour nouveau.

Mise à jour 05.03.2007