Spécial Saint-Feuillen

 

Mise à jour : 24/09/2005

 

 

 

DANS LA VILLE

Une grosse organisation

La mobilisation est générale

Depuis des mois, l'administration communale prépare la Saint-Feuillen. En collaboration étroite avec le Centre culturel et l'Etat-major.

Sur la Saint-Feuillen, qui fait quoi ? A peu de choses près, tout le personnel est sur le pont, à commencer par le Centre culturel, le syndicat d'initiative et le service culture qui, ces dernières semaines, ont dépensé une énergie considérable. Ces trois services agissent comme une courroie de transmission sans laquelle la Saint-Feuillen n'aurait simplement pas eu lieu !

Au niveau communal, tous les services sont mobilisés. L'urbanisme et le patrimoine a fait les recherches relatives aux propriétés foncières sollicitées par l'événement (notamment pour les espaces parking) et à leurs propriétaires. Informations qui ont été transmises à l'État-major.

En dédommagement, la commune paiera le fermage de l'année au prorata de la superficie mobilisée.

Le service Travaux est doublement à l'oeuvre : les chemins de passage de la procession présentant des défoncements ont été ré empierrés, avec le soutien des carrières d'Aisemont. Tout le parcours sera par ailleurs balisé par les soins du service Travaux. Celui-ci a également reçu pour mission la mise en place d'une passerelle, au Pautche, enjambant un fossé ainsi que le placement des barrières Nadar.

Le service culture, déjà cité, assure le secrétariat de l'Etat-major. Les collaborations avec le syndicat d'initiative et le centre culturel ont pris en charge la promotion de l'événement (affiches, dossiers de presse) auprès de la presse, des sponsors et du grand public.

Le service Finances a rédigé les règlements relatifs aux commerces ambulants. La vente de boissons alcoolisées comme le pèkèt leur est interdite, celle-ci étant prioritairement réservée aux cantinières.

Gros sous

Le budget total de la Saint-Feuillen représente environ 75 000 €. Cet argent, l'état-major n'en disposait pas, son président, Emile Damanet, a pris son bâton de pèlerins depuis maintenant près d'un an pour solliciter des sponsors publics et privés et l'appui des députés, sénateurs et ministres. Au total (voir ci-contre), il a récolté environ 55 000 €, somme à laquelle d'autres petites recettes viendront s'ajouter.

Selon le ter échevin Bernard Meuter, la commune, en tenant compte des heures prestées par le personnel, fait un don de 60 000 € à la Saint-Feuillen.

P.W.

VITE DIT

• Les gros donateurs sont la Province de Namur (10 000 €), Fosses (7 500 €), le gouvernement wallon (6 000 €), le commissariat au tourisme (5 000 €) et la Communauté Wallonie-Bruxelles : les ministres Fadila Laanan et Marie-Dominique Simonet ont respectivement donné 3 000 € et 1 000 €. Le moins généreux a été le ministre Courard, qui a donné... 300 €, mais Fosses, vue des Ardennes, c'est loin. Quatre banques Fossoises ont donné dans l'ensemble 5 500 €.

• Les dépenses se ventilent comme suit : 30 000 € pour la sécurité et le gardiennage des chapiteaux (environ 200 personnes engagées ce jour-là dont 50 personnes de la Croix-Rouge, 5 médecins urgentistes et 35 personnes de la société Vigicor). La location de sanitaires mobiles coûtera quelque 5 000 €. Il faut ajouter à cela le coût des assurances, des locations et les frais de catering dont le repas d’État-major.

De la culture au service des travaux, tout Fosses s'est mobilisé pour faire de la septennale une réussite.