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Hélas ! Vous navez rien vu encore ; et ce nest pas quun petit échantillon de sa bonne humeur (daprès Molière, Le médecin malgré lui, III, 3). |
Nous avons fait un voeu, et nous nous sommes retrouvés dans le plus grandiose, le plus drôle et le moins classique des mariages...
Il était une fois une charmante jeune fille prénommée Eveline. A dix-huit ans, son petit village de Wemmel la vit partir pour la jungle universitaire de Bruxelles, calculatrice et Wonnacott & Wonnacott & Wonnacott & Wonnacott sous le bras. Bref, elle sacheta un très grand cartable...
Suivant son intuition toute féminine, elle amassa dans ledit cartable une série dobjets, tous plus insolites les uns que les autres : nous retiendrons principalement parmi eux une peau de renne, un métronome, et un CD de tango argentin.
Subitement, au milieu du parking de la Plaine, elle va se retrouver face à une lampe bien mystérieuse quelle va sempresser de glisser dans son cartable. Une idée mûrit en elle : elle sempara de cette lampe mystérieuse, la frotta avec sa peau de renne, et fit ainsi apparaître le génie le plus excentrique, le plus puissant, le plus drôle et le plus imprévisible de tous les temps : Arnaud !
Il était jeune, il était beau (il sentait bon le sable chaud), et il avait des gadgets plein les poches. Foudroyé par la belle, il lemmena sans attendre sur son tapis volant et lui conta (compta ?) de beaux théorèmes. Elle succomba sans hésiter au charme subtil de ce conteur (compteur ?) hors pairs et lui répondit : « Emmène-moi au Paradis ! ».
Et ils y sont parvenus, les coquins !
Mais... pourquoi sommes nous là, à vous parler deux ? Mais... parce quon les aime, et ce pour treize bonnes raisons (au moins !) :
Parce que à eux deux ils calculent plus vite quune HP
(en Polonais inversé);
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