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Autobiographie succincte

Je suis né le 21 novembre 1961.

Mon père, Emile Bertels, avait l’art de tout relativiser, et il possédait toute une bibliothèque d’ouvrages de science-fiction. Ma mère, Marleen Tullen, esprit plutôt sérieux, s’adonnait sans complexe au dessin et à la peinture en autodidacte. Tous deux étaient musiciens.

Dans les années soixante, la télévision s’étant imposée dans les familles, nous regardions, avec ma sœur Mieke et mon frère Willem, les séries de Batman ou du Vaisseau spatial Orion, et les films de Karel Zeman. Nous avions une préférence pour les récits qui nous permettaient de voyager en imagination parmi les astres, dans le temps, à l’intérieur du système cardio-vasculaire, ou jusqu’au centre de la terre.

Notre famille n’avait rien de particulier, à part son goût prononcé pour la créativité.




A un bureau, devant la fenêtre de notre séjour qui donnait sur l’ouest, à côté de la bibliothèque qui contenait tant d’univers imaginaires, je dessinais tous les jours, parfois pendant des heures. A part la lecture et des frasques quelquefois, je ne faisais rien d’autre. Tout le monde prédisait que plus tard j’allais créer des bandes dessinées ou des dessins animés.

En 1985, après avoir terminé mes études de graphisme à Hasselt, je me suis mis à la peinture.
Grâce aux contacts avec l’artiste Walter Boffé et sous l’influence de l’œuvre de Breughel et de Bosch, j’avais acquis le goût des compositions vigoureuses. L’image simple me paraissait être pour moi le meilleur moyen d’expression.

Depuis 1986, je vis avec Marijke. C’est grâce à elle que j’ai pu consacrer toute mon existence d’adulte au dessin et à la peinture.  Ensemble nous avons connu toute une série de lieux d’exposition pour mes œuvres : des bistrots, des salles paroissiales, des marchés d’art, et aussi des centres culturels, des galeries, des foires petites et grandes au niveau national et international.

Je n’ai pas à me plaindre d’un manque de succès. Et je suis heureux de disposer d’un public de sympathisants, d’amateurs enthousiastes et de collectionneurs, pour lequel je continue de travailler avec entrain.

Marijke est désormais céramiste sous le nom de Marifey.

Nous habitons et travaillons dans le sud du Limbourg belge.





contact

Adresse: hekstraat 17, 3890 Gingelom, Belgique.

T: 0032(0)11 88 28 22

E-mail: jefbertels@skynet.be

 Des réactions sur ce site ou sur mon travail sont toujours bienvenues. J’essaye, dans la mesure du possible, de répondre dans un délai raisonnable. N’hésitez pas, en cas d’oubli, à faire un rappel.

Si vous désirez voir les œuvres récentes, veuillez consulter l’agenda des expositions.

Dans les galeries suivantes, de préférence après avoir pris contact par téléphone, vous pouvez voir en permanence une ou plusieurs œuvres exposées.


- Exelmans, zandbergstraat 10, Neeroeteren, België. +32(0)11 86 45 58 (www.exelmansgalerie.be)

- Vellekoop & Vellekoop, Kerklaan 3 2678 ST De Lier (ZH) +31 (0)653287567 www.vellekoopkunsthandel.nl


Il est toujours possible de visiter l’atelier après avoir pris rendez-vous, mais on n’y voit pas plus d’œuvres que dans les expositions ou dans les galeries. Pour celui qui aimerait voir des œuvres plus anciennes, une visite d’atelier peut être utile.

Par souci d’honnêteté, les prix à l’atelier correspondent à ceux des galeries. Et j’évite toute forme de marchandage. Les collectionneurs de mes œuvres ont toujours apprécié cette attitude.







Expositions suivantes:











http://www.cuestart.be/




Livre


Ce livre n'est plus disponible, mes excuses.
Dans quelque temps, il y aura un suivant, dont vous trouverez tout l'info ice.



Observations concernant l’œuvre


L’univers des formes d’expression possibles est si riche et si diversifié que je n’essayerai pas de convertir tout le monde à ma façon de voir. Je me contente d’émouvoir régulièrement un spectateur avec une de mes créations.

Ceux qui aiment mon œuvre, ceux aussi qui ne l’aiment pas, ne doivent pas continuer la lecture de l’article.

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Mais le caractère figuratif et détaillé des mes tableaux fait penser parfois qu’une histoire particulière y est illustrée et s’y cache. Ce n’est pas le cas, du moins pas exactement.

Un dessin ou un tableau est, chez moi, un instantané, une image simple, qui fait appel à votre propre imagination. En dessinant ou en peignant, j’essaie de créer le plus grand potentiel d’émotions et d’histoires. Le progrès se fait assez lentement, parfois dans l’élaboration du sujet, parfois dans l’improvisation pure, parfois dans un mélange des deux. La valeur abstraite, autrement dit la musicalité de l’image, y joue un rôle au moins aussi important que les histoires qui s’y développent presque par hasard.

La finition concrète des histoires incombe éventuellement au spectateur. Voilà pourquoi je dis souvent que le sujet d’une œuvre ne se cache pas derrière l’œuvre, mais devant, entre la surface du tableau et le regard du spectateur. Il est donc inutile d’essayer de déchiffrer dans un tableau des symboles, qui ne s’y trouvent pas.

Cependant l’atmosphère et la thématique générale de mes œuvres sont définies. En ce sens, j’essaye en effet d’illustrer quelque chose que je pourrais appeler la transparence de l’univers, ou la complexité, étoffée et vertigineuse, du monde et de nous-mêmes, et toutes nos tentatives de nous y retrouver. « Il doit y avoir plus que ce que nous pouvons mesurer », dit-on parfois ; mais l’univers, si nous l’observons à fond, est en réalité bien plus vaste et plus riche que nous pouvons imaginer : la réalité physique et nos expériences psychiques les plus intenses appartiennent, selon moi, à un même univers de création. La science en recherche et en décrit  la structure et l’histoire ; l’art en explore les possibilités d’expression infinies et inespérées, ou ce que j’appellerais volontiers les espaces féconds que la science n’a pas encore découverts, et qui enrichissent néanmoins notre existence.

J’ai toujours été passionnément  à la recherche, par conséquent, d’images ouvertes, qui transmettent cette fascination. Les petites créatures qui s’introduisent constamment dans mes tableaux, je les interprète comme appartenant à une population affranchie, plus motivée  par l’exploration que par des mystères abscons.

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Ce ne sont pas des principes a priori, c’est mon tempérament qui rend mes tableaux si travaillés, si détaillés, et pleins d’histoires. Les images qui m’apparaissent pendant la création m’y incitent ; une épuration et une minimalisation des ces données seraient factices. Il est vrai qu’une surcharge de détails peut détruire un tableau, si le peintre ne vit pas au rythme de sa création ; en fait, chaque brin d’herbe, chaque petite étoile doit trouver sa place en fonction d’une  volonté passionnément créative et d’un regard sur l’ensemble.

A mon avis, la sobriété ne peut déboucher sur une réussite que si la passion visuelle y correspond ; elle échoue si elle procède d’un principe d’épuration en vue d’atteindre une essence mythique.

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On me demande régulièrement quels sont les modèles et les sources dont je m’inspire. Mais la liste des artistes, des compositeurs, des cinéastes, de auteurs et aussi des phénomènes autres qui m’ont influencé ou inspiré est devenue à la longue si importante que je préfère ne pas l’établir, d’autant plus qu’elle ne sera jamais exhaustive. Réservons ce sujet pour une éventuelle conversation.

Je sais malheureusement par expérience que l’interprétation d’une œuvre se limite souvent à une énumération d’influences : c’est trop facile. Une œuvre doit être appréciée en elle-même ; elle ne doit pas servir de prétexte pour reconstituer la biographie ou définir la mentalité de l’artiste. A part son aptitude à ouvrir l’univers de création, il n’est pas plus intéressant que vous-même.