nicolasmartin
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Echevin du Développement économique, de l'’Urbanisme, du Tourisme, de l’Agriculture et du Logement de la Ville de Mons

Profil

Etudes universitaires

Activités professionnelles

Sous la législature 1999-2004, il travaille auprès du Ministre-Président du Gouvernement wallon et gravit peu à peu les échelons au sein des cabinets respectifs d’Elio DI RUPO (Ministre-Président de juillet 1999 à avril 2000) et de Jean-Claude VAN CAUWENBERGHE (qui achèvera la législature en juillet 2004).

Suite aux élections législatives régionales de juin 2004, un nouveau Gouvernement wallon est mis en place. Jean-Claude VAN CAUWENBERGHE, qui est reconduit dans ses fonctions de Ministre-Président, rappelle Nicolas MARTIN à ses côtés et le désigne Chef de Cabinet.

Dans ce cadre, il gère directement les compétences dévolues au Ministre-Président telles que les fonds structurels européens, la tutelle sur l’IWEPS (Institut Wallon d’Etudes, de Prospective et de Statistiques) ou les implantations (ensemble des bâtiments appartenant à la Région wallonne), mais également des matières placées sous la responsabilité d’autres Ministres, et pour lesquelles le Ministre-Président assure un rôle de contrôle (travaux publics, affaires sociales, rationalisation des intercommunales, transports, énergie, aéroports, agriculture, relations internationales, télécommunications etc.)

En octobre 2004, lorsqu’Elio DI RUPO reprend le poste de Ministre-Président suite à la démission de VAN CAU, il confirme Nicolas MARTIN dans son poste de Chef de Cabinet.

Parcours militant

Rentré en politique en 1992 à l’âge de 16 ans, Nicolas MARTIN se bat à l’époque pour défendre les intérêts wallons et francophones, à un moment où la réforme de l’Etat (Accords dits de la Saint-Michel) déchaîne les passions communautaires, et où les responsables politiques flamands adoptent un ton souvent méprisant pour les Wallons et les Francophones.

C’est ainsi qu’il s’engage au FDF, à l’époque parti pluraliste de centre gauche (qui travaillait au sein d’une coalition avec le PS au Gouvernement de la Région bruxelloise), dont le principal but était la défense des intérêts francophones. Progressivement, il s’investit au sein de cette formation et finit par devenir Secrétaire général (1996) et Président des Jeunes FDF (1998). De même, il siège dans les principales instances du parti (bureau, commission électorale chargée de la composition des listes, conseil général etc.) A la tête des Jeunes FDF, il redresse la situation financière et multiplie les actions de terrain.

En 1994, lors des élections communales et provinciales, il présente sa propre liste à Mons : la liste « JEUNES ». Celle-ci, qui regroupe des jeunes venus de différents horizons et représentant des tendances philosophiques différentes, séduit 3.000 Montois aux élections provinciales (soit 6% des voix) et environ 1.700 aux communales (soit 3,3%). C’est un succès indéniable, en particulier pour une petite liste pluraliste se présentant pour la 1ère fois aux électeurs.

En 2000, alors que les élections communales approchent, Nicolas MARTIN choisit de refuser les propositions qui lui sont faites à Bruxelles et de rester à Mons et repart à zéro en s’inscrivant au PS. Il y est accueilli comme candidat d’ouverture par Elio DI RUPO, avec lequel il entretenait des rapports cordiaux depuis plusieurs années, ainsi que par Jean-Claude CARPENTIER, avec lequel il noue des liens d’amitiés au sein de sa section d’Hyon.

Avec l’aide de celui-ci, et malgré sa 19ème place sur la liste PS lors des élections communales d’octobre 2000, il obtient 900 voix de préférence, soit le 10ème meilleur score de la liste, suite à une campagne électorale de terrain.

Depuis lors, il milite dans la section PS de son village d’Hyon, laquelle est devenue depuis 2004 la 2ème principale section socialiste du Grand Mons, derrière celle de Mons-Centre, avec près de 400 militants. Il est aujourd'hui secrétaire de cette section P.S. d’Hyon.

Responsabilités politiques

Suite à la confiance que lui ont témoignée les Montois lors des élections communales de 2000, Nicolas MARTIN a été désigné par le Conseil communal à la tête du CHU Ambroise Paré, principale intercommunale de la région avec plus de 1.000 collaborateurs et un chiffre d’affaires de 70 millions € par an.

D’abord Administrateur-délégué (de février 2001 à mai 2002), il assume ensuite les responsabilités de Président du Conseil d’administration depuis le 2 mai 2002.

Suite à l’expérience acquise dans le secteur hospitalier, le Gouvernement wallon fait également appel à ses services pour présider le Conseil d’administration du Centre hospitalier psychiatrique « Le Chêne aux Haies » à Mons, en juillet 2003. Il restera à ce poste jusque juin 2006, période à laquelle il choisit de se retirer de la présidence pour éviter toute incompatibilité avec ses fonctions de chef de cabinet.

Aux élections communales d'octobre 2006, il récolte 2.358 voix de préférence, ce qui représente le quatrième score de la liste (cinquième score global) et se trouve donc réélu Conseiller communal. Dès novembre 2006, il est désigné Echevin du Développement économique et du Tourisme de la Ville de Mons.

En 2009, le Collège communal montois lui confie de nouvelles attributions: l'aménagement du territoire, l'urbanisme et le logement. Cinquième suppléant sur la liste PS pour les élections européennes, il y récolte 28.104 de préférence.

Consultez également...
 
Page imprimée sur www.nicolasmartin.be, le site personnel de Nicolas MARTIN
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