Les groupes du festival :

Rocksteady Freddie from New York Ska Jazz Ensemble meets Freddy Loco and his Gordo Ska Band

Freddie Rocksteady est le leader des New York Ska Jazz Ensemble. Il sera accompagné par les Carolorégiens de Freddy Loco comme backing band.
Les deux cofondateurs et leaders du NY Ska Jazz sont tous des ex-Toasters. « Rocksteady » (Freddie Reiter) au saxophone (+ voix) et Rick Faulkner au trombone (+voix).sont des artistes complets et free lance, qui ont joué avec diverses formations ska et jazz. Ils sont à l'origine du projet « NYSka Jazz ». Depuis 1994, ils font partie de cet ensemble détonant (New York Ska Jazz Ensemble), groupe pluri-racial et international, qui a déjà joué dans la plupart des grands festivals de jazz et ska (tels le North Sea Jazzfest en Hollande, le Discover Jazz Festival aux US). Ils ont aussi joué au Bob Marley Reggae Festival, en 99, devant quelque 10000 personnes pour une soirée sold-out ! Leur musique est un drôle de mélange, mix inventif de reggae, rock steady et jazz. Ils réinterprètent à leur manière, audacieusement ska, de grands standards jazz. D'ailleurs, ils ont fait parlé d'eux depuis 99 : beaucoup de presse internationale (dont un article élogieux dans le « Downbeat Magazine »), un 3ème album « Get This » classé dans les charts US pendant 11 semaines. Ils ont sorti récemment leur quatrième album « Live » enregistré durant leurs sept tournées sur le continent. Pour la petite histoire, ils ont été le premier groupe de ska américain à jouer en Pologne après la chute du mur. C'est sur scène que ce groupe trouve sa pleine dimension, appliquant toujours la même recette de succès : une énergie énorme, des compositions originales et leurs interprétations insolentes et effrontées !
Freddy Loco est sur les scènes depuis 2006, en un peu plus de 2 ans, ils ont déjà croisé pas mal de grands noms de la scène ska. Ils ont entre autres partagés la scène avec The Moon Invaders (dont le batteur a enregistré leur album), New York Ska Jazz Ensemble, The Skatalites, … Leur musique est un retour au source du ska originel « made in Kingston ».


Dirty Fonzy

Dirty Fonzy, dont le premier album "Playing punk songs" est sorti fin janvier 2004, est un groupe de Punk-rock comme on n'entend plus en France depuis longtemps. De bons vieux hymnes qui raisonnent en chacun de nous, une trompette qui finit de donner un air décalé au mélange, des influences aussi nobles que les Clash… C'est donc Punk au sens large du terme, de la musique plus faite pour danser que pour en parler ! La légende de leurs jeux de jambes les précède dans toute l'Europe, à voir absolument sur scène…
Ça commence par un riff qui sonne... et ça finit par un riff qui déchire ! Entre les deux, c'est du Dirty Fonzy pur jus, combo aux capacités incendiaires plus que dangereuses... et à l'énergie folle. Et c'est reparti, les albigeois nous reviennent plus furieux que jamais avec un deuxième album intitulé "Here We go again", réalisé par Niko Jones (Tagada Jones).
Les Dirty Fonzy font voler en éclats les clichés, les réinventent selon l'enseignement qu'ont pu laisser les Clash et autres dynamiteurs de poncifs, ils nous prouvent une nouvelle fois qu'ils savent faire du pur Punk Rock de combat à la sauce Rock'n'Roll virevoltante, avec toujours ce don pour créer des mélodies entêtantes qui accompagnent pendant des heures.
Ils seront présents au festival pour présenter un split album qui sortira en février et qu’ils partagent avec les Bad Chickens.


Bad Chickens

Formé en 2003 autour de Damien (chant) et Pat (basse), les Bad Chickens jouent un street punk pur et dur et sortent rapidement leur premier album autoproduit "So glad that your dead". Après un changement de line-up avec l’arrivé de Julien et Fabrice aux guitares et Ulrich à la batterie, le groupe arrose son street punk à la sauce "Ramonesque" lorgnant autant du coté de Rancid que des Screeching Weasel. En 2007 ils reviennent plus déterminé que jamais pour faire couler la bière à flots avec un split cd partagé avec les Rebel Assoles (à paraître sur mighty worm) ainsi que leur nouvel album "Chocolate Box". Depuis lors, ils ont traversé la France et la Belgique dans tous les sens pour jouer. Ils reviennent en ce début 2009 avec un split cd partagé avec Dirty Fonzy.

Driving Dead Girl

Originaires de Mons, Dimitri Rondeau et Ronald Dondez s’unissent pour fonder Driving Dead Girl courant 2003. Le groupe se voit contraint de changer plusieurs fois de line up au cours de ces dernières années. Max Giordano, Dan Diaz et Vincenzo Capizzi prennent place au sein du groupe fin 2007.
En 2004, le groupe est sélectionné pour participer au Festival de Dour, première étape importante de la vie du groupe. Suivront alors plusieurs premières parties intéressantes, (The Rakes, Queen Adreena, Radio4, Tokyo Sex Destruction).
Après quelques démos, le groupe décide d’enregistrer un album. Une sélection de 7 titres est enregistrée dans les conditions du live, et mixée en deux mois. De là naît “50.000 Dead girls can’t be wrong” distribué par BANG !

Suicide of Demons

SUICIDE OF DEMONS voit le jour en Avril 2005, lorsque les frères Fern et Jo trouvent Nohell grâce à une annonce. Leurs influences musicales sont très différentes, les deux frères étant plutôt influencés par le speed metal mélodique et Nohell par le death metal. Pourtant l'entente est immédiate et l'alchimie prend. Pour preuve, pas moins de 8 chansons ont été écrites en moins d'un mois.
La musique et les paroles sont exclusivement écrites par Fern et Jo.
Ils entrent en studio pour enregistrer leur première démo en décembre 2005. Enregistré et mixé par Trionix, ce CD auto-produit de 3 titres, appelé DEVASTATE TO LIBERATE, sort le 1er janvier 2006.
Durant l'année 2006, ils jouent une vingtaine de concerts qui les fait voyager à travers toute la Belgique et reçoivent beaucoup de bonnes critiques et chroniques.
En septembre 2006, ils sont chroniqués par le célèbre magazine METALLIAN, qui voit en eux un groupe très prometteur. Ils font également un important travail promotionnel sur myspace, qui les mène à un partenariat avec DARK ANGEL MANAGEMENT, basé en Italie.
Pendant la même période, ils apparaissent dans la compilation "Poetry of the dead vol 1 (sortie en octobre 2006) avec la chanson "Crush the Antichrist", et sont interviewés pour la première fois par Radio Panik à Bruxelles.
Ils entrent pour la deuxième fois en studio fin octobre 2006 pour enregistrer REAP WHAT YOU SOW, un EP 5 titres, enregistré et mixé à nouveau par Trionix, en collaboration avec Fernando et Johan.
Avec cet enregistrement, le groupe repousse ses limites et atteint un degré plus élevé de technique et professionnalisme. Il s'en suit une interview pour le magazine australien "Heavy metal nation.com".
En 2007, ils jouent en première partie de groupes tels que Aborted, Leng t'che, Dagoba...
Mais malheureusement, en janvier, Nohell décide de quitter le goupe pour raisons personnelles. Il est donc remplacé par Seb, qui prend la place de bassiste, et par Chris en tant que chanteur principal. Début mars, ce nouveau line-up démarre en fanfare pour leur premier concert, avec le prix du public au concours ROCK AROUND et la sortie officielle de REAP WHAT YOU SOW.
En juin, ils reçoivent un vif succès lors de leur prestation à LA FIESTA DU ROCK. Malheureusement, Seb décide de quitter le groupe à la même période et est rapidement remplacé par Arnaud.Ce nouveau line-up démarre avec une prestation à la 1ère édition du Hell-Metal Summer Fest à Charleroi en 1ère partie d'Oceans of Sadness et de Lyzanxia.Peu de temps après, ils mettent la touche finale à leur tout premier album "BEFORE OUR EYES".

En attendant sa sortie officielle, Suicide of Demons multiplie les concerts à travers toute la Belgique et l'Europe...

KomaH

Komah s’est formé en Belgique aux alentours de l’été 2007.
En moins d’un an, il est devenu l’un des groupes métal les plus en vue en Belgique, se construisant une solide réputation sur la scène métal et ayant dans leurs bagages déjà assez de compositions que pour enregistrer un album. Leur professionnalisme a d’ailleurs permis un endorcement par le fabricant de cymbales Paiste, de peau Aquarian et de baguettes Pro-Mark et aussi par les vêtements Bruce.
Toute l’effervescence  provoquée par ce groupe est bien compréhensible quand on sait qu’il est le résultat d’une rencontre entre le compositeur et arrangeur de Do or Die  Luigi Chiarelli, de Fred Rochefort, bassiste du même groupe, d’Antoine Goudeseune, guitariste reconnu de nombreux artistes pop francophones  et ingénieur du son, du jeune mais non moins performant batteur Jonas Sanders et du chanteur et ingénieur du son Math Demit…5 personnes qui vivent la musique à plein temps, deux ingénieurs du son, un graphiste, deux professeurs de musique …5 personnes prêts à s’envoler pour une tournée sans se poser de questions… Ce n’est pas assez ? Vous en voulez plus ?
Avec Komah ou dans d’autres projets présents ou passés, ces membres ont tourné avec Caliban, Slipknot, Biohazard, Pro Pain, Napalm Death, Hatebreed, Eths, Job for a Cowboy, Madball, Diecast, Deviate, Black Dahlia Murder, Aqme, Headcharger, Maroon, Ektomorf, Stuck Mojo , etc….
Komah c’est un mélange de métal moderne  et lourd (influences comme Caliban, Diecast, Avenged Sevenfold ..) avec des influences hardcore, une touche de Stoner et bien entendu les classiques du métal comme MachineHead ou Pantera.
En live, Komah n’est qu’énergie, puissance et efficacité « la guerre sur la scène et la guerre dans le pit », une guerre pacifique ou chacun évacue sa rage et qui crée une connexion bien particulière entre le public et le groupe.

Joystix

Le mélange des cultures semble être la position la plus appropriée en ce début du XXIe siècle afin de pousser le monde et les civilisations vers un futur plus éclairé. Nous portons cette conviction à bout de bras, et avons choisi la musique comme outil pour y parvenir ...
En octobre 1998, quelques amis, farfelus et réveurs empoignèrent leurs instruments respectifs et s’appliquèrent à promouvoir leur joie de vivre dans leurs alentours quotidiens. Ce projet prit le nom de JOYSTIX ... De fin ’99 au printemps 2004, ces 9 musiciens, comme issus d’une joyeuse et bordélique bande dessinée, feront partager leurs visions sautillantes et irrévérencieuses de tas de détails de la vie quotidienne. De la dérision et du rire, une petite dose de légéreté, et quelques embruns tropicaux seront le leitmotiv du groupe. A base de ska et de punk, de rock et de reggae, le ROOTS RADICAL ROCK était né ...
Il y eut une centaine de concerts ou de premières parties (The Skatalites, Babylon Circus, Rachid Taha, The Slackers, Sttellla, King Prawn, Marcel & son orchestre ... les festivals Francofollies de Spa, Ezperanzah ...) ainsi qu' un EP 5 titres (« Joystix ») en avril 2000, un album (« Vraaoumm ») en mai 2002 et un clip vidéo (« The Happy few ») que l’on pu voir notamment sur MCM ... Tout cela en totale auto-production. Après 5 années cependant, le groupe splitta suite à certaines divergences d’opinions ... Ainsi vont les relations ....
En avril 2008, pour se faire plaisir, trois des membres originaux, répètent un morceau pour participer à un petit cabaret au « Garcia Lorca » à Bruxelles. L’expérience fût tellement fructueuse que ce mini showcase se termina par trois morceaux devant un public à la limite de l’hystérie et debout sur les tables. L’évidence était de mise, il aurait été idiot de ne pas remettre le couvert ... Après quelques rencontres, de nouveaux musiciens et compagnons de route se joignent au délire; et quelques mois de répétitions intensives font que JOYSTIX a repris la route ...Le cocktail de base est toujours le même, mais ces années de break et les expériences personnelles inhérentes à cette pause ont changé la donne et fait murir la mixture ...
Venez constater ...


Wash Out Test

Wash Out Test est un projet parralèle des fondateurs de Poulycroc né en 2001 d'une envie de s'orienter vers un ska-punk plus radical et de s'essayer à la composition.
Finalistes du Concours Emergenza en 2006, Wash Out Test a écumé les scènes belges, tant en Flandres qu'en Wallonie, avec pour étapes le Botanique, Le Festival de Dour (2003). Ils se sont aussi exportés en Angleterre (2 mini-tournées en 2004 et 2005), en Hollande et en France.
Ils ont partagés la scène avec Street Light Manifesto, Big D and the Kids Table, Ska-P, Guerilla Poubelle, PO Box, Janez Detd, Les Locos, Real Mc Kenzie, Flatcat, Uncommonmenfrommars, The Filaments, Big Mama, Undeclinable, Nailpin, ...

Silly Snails

Silly Snails, c’est avant tout l’histoire d’une amitié. Une
amitié entre 8 mecs un peu fous, qui décidèrent d’occuper leurs dimanches.

C’est début 2004 que l’histoire commence. Six amis de l’institut
St-Berthuin à Malonne, se rendent compte qu’ensemble, ils pourraient monter un
groupe. L’envie est là, mais faut-il encore la concrétiser. Ils trouvent une
cave, y font de la place et y amènent leurs instruments. Il faut aussi décider
d’un style, pour ne pas se lancer dans le vide. Emerveillés par quelques groupes
de la région, ça sera le ska-punk. Il colle bien avec l’esprit : des amis, de
la musique et de la fête ! Et pour finir, choisir un nom. Ce sera Silly Snails,
pour Namur et la déconne.

Nous sommes le 12 septembre, c’est la première répète.
Cacophonie ambiante. Une tentative de reprise est vite avortée, tant pis, on
composera, au moins ça, on saura le jouer…

La sauce prend et les répétitions s’enchainent. Un membre part,
un autre arrive : Jeff, le premier chanteur. Et enfin, le premier concert : le
rock’n’brousse à Malonne, organisé par les rhétos de St-Berthuin. Plein d’amis,
chouette ambiance, un des meilleurs souvenirs. C’était fait, ils ne pourraient
plus s’en passer.

Les concerts se suivent, ne se ressemblent pas, mais la
motivation et l’envie restent intactes. Les répétions sont régulières et
productives, l’envie de se retrouver étant plus forte que tout.

En octobre 2005, Dav rejoint le groupe en tant que
guitariste-chanteur. Ils sont désormais 8 à partager la scène. Quelques mois
plus tard, ils enregistrent leur première démo, « la fouine masquée », avec
l’aide de la maison des jeunes de Ciney.


Le chemin continue et la place du groupe monte dans l’affiche :
toujours plus de concerts. En 2007, ils sont contactés par le label AEM Project
afin de participer à la tournée « Ska-Punk School Tour ». Une tournée sur un
mois où, chaque week-end, 4 groupes montants de la scène ska-punk belge (Dirty
Bees, Happening Leek, Black Sheep, et Silly Snails) se sont réunis pour offrir
le meilleur d’eux-mêmes.

Septembre 2008, cela fait 4 ans de répètes et de concerts, et
enfin leur premier album : « Sillyvisation ». Une galette de 11
titres enregistrés au studio « Colors Of Sounds » à Eghezée.

A suivre…

Lamster

LAMSTER est un groupe de metal proposant un style emprunt de sonorités blues et heavy. Ses influences sont puisées au coeur du HEAVY METAL, celles-ci vont de groupes qui ont fait naître le mouvement, tels que BLACK SABBATH à des groupes plus récents : PANTERA, DOWN, SLAYER... Lamster

Ils ont aussi gagné le concours permettant d’ouvrir le festival.

Cheap and Expensive

Ce duo électro écaussinnois aura le plaisir comme lors des 3 dernières éditions de clôturer le festival. Depuis elurs débuts, les deux comparses ont posé leurs platines dans pas mal de lieux comme le Windows, l’Autumn Rock Festival, les Nuits de l’Entrepôt … et grande qualité pour des dj’s, ils savent s’adapter à tous les lieux.

Fred Fresh

Vétéran de la scène punk parisienne de la fin des années 90, Fred Fresh se tourne aujourd'hui vers des horizons plus chaloupés. Tout seul avec sa gratte sèche et son surnom à la con, il éructe ses états d'âme et ses souvenirs. Nostalgique avec le sourire, engagé avec des jeux de mots, Fred Fresh pose son flow, toujours à la limite entre l'impro et le sketch , mélange de hip-hop, de folk et de reggae mais avec du punk plein les veines.

Hertzion

Ce combo regroupe des personnes venant d’horizons divers mais ayant comme point commun la ville de La Louvière. Ils viendront faire danser et réchauffer les oreilles du public grâce à leurs percus.

Babu

Ce jeune écaussinnois est un musicien hors pair qui pratique un instrument peu usuel dans nos contrées : de la cornemuse ! Le festival sera l’occasion pour lui de présenter un répertoire de reprises de musiques punk et musiques traditionnelles écossaises.

Les Caricoles

Les Caricoles arrivent en ville !
Loin des plaines verdoyantes brabançonnes, les Caricoles (Piwi au cajun et Camille à l'accordéon diatonique) ont décidé de partir à la conquête des villes et des villages, des paysages inconnus de ces gastéropodes avides d'aventures et de rencontres.
Il y a un peu plus d'un an, Piwi et Camille envisagent de se balader au gré des villes et des villages, des fêtes et des marchés, armés d'un cajun et d'un accordéon diatonique. Jouer dans la rue, savourer le temps présent, communier un esprit festif et musical avec ces anonymes qui hantent les rues tête baissée. S'arrêter, prendre le temps de se laisser envahir par des rythmes simples et entêtants.
Camille distille par son accordéon les musiques et traditions de toute l'Europe, depuis la Galice jusqu'à l'Estonie, en passant par la Belgique, l'Irlande, et toutes ces autres terres où l'accordéon a poussé son souffle chaleureux. Quant à Piwi, son cajun apporte une touche exotique, entre l'Inde et l'Afrique, mais aussi empreinte de culture espagnole ou latine. L'ensemble ne laisse pas de marbre curieux et passants ordinaires. Harangués par les boniments d'un Piwi jamais avare de beaux mots, la foule se laisse aller à une humeur des beaux jours.
Les deux saltimbanques trimballent leur coquille sur les routes de Belgique, de France et de Suisse. Et le succès frappe à la porte, avec une programmation au Festival Esperanzah! En 2007. Depuis, les dates s'accumulent un peu partout. Le public est au rendez-vous, des fans les suivent à la trace. La rue est quelque peu oubliée au profit de concerts dans les maisons de jeunes, les festivals en tout genre et autres salles... A deux ou à six, les Caricoles, associées à Noce de Zinc depuis cet été, repartent à l'aventure, à la recherche des gens. Le public reste la raison d'être des Caricoles qui se nourrit de son énergie pour mieux la dispenser par après.