Jean

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Table des matières
Lumière
Reflet
Eau Vive
Il est nombreux !
La déchirure !
La promesse
Celle que Jésus aime



Jn 1, 1-5
Jn 1, 6-14
Jn 7, 38-39
Jn 17, 22-26
Jn 19, 23-24
Jn 21, 15-19
Jn 21, 20-24
Lumière Jn 1, 1-5
lumière La lumière perce l'obscurité, mais le contraire n'est pas vrai.
Si une pièce est éclairée, l'obscurité ne peut la percer.

Ainsi, si je rayonne d'une joie intérieur et que mon regard exprime la lumière qui m'habite, il n'existe pas de rayon de ténèbre qui puisse obscurcir ma lumière.

Et cette lumière qui m'habite, d'où vient son origine, si ce n'est en Dieu ?

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Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.
Elle était au commencement avec Dieu.
Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.
En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.
La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue.
Reflet Jn 1, 6-14
lumière, reflet, Dieu Dans un lac de montagne, la lumière du soleil se réflète à la surface de l'eau.
Si l'eau est toute pure, paisible et cristalline, la lumière réflétée est à peine moins éblouissante que la lumière directe du soleil. Si l'eau est trouble, tourmentée et polluée, la lumière dispersée du soleil n'éblouit plus.

Dieu est une lumière tellement éblouissante à l'instar du soleil, que nous ne pouvons Le regarder en face. Nous bénéficions de Sa lumière grâce au reflet dans l'eau. Les Saints sont de ces eaux pures et paisibles qui reflètent parfaitement la lumière de Dieu. En eux, point de remous qui viennent perturber la réflexion du soleil sur les autres hommes.

Seigneur, permet que je sois l'une de ces eaux, si cristalline et si paisible que je devienne un lieu de cette planète qui Te permette de refléter Ta lumière aux hommes...


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Il y eut un homme envoyé de Dieu : son nom était Jean.
Il vint pour servir de témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui.
Il n'était pas la lumière, mais il parut pour rendre témoignage à la lumière.
Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme.
Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l'a point connue.
Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue.

Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu.
Eau vive Jn 7, 38-39
Eau vive, Esprit Saint


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Celui qui croit en moi, des fleuves d'eau vive couleront de son sein, comme dit l'Écriture.

Or, il dit cela de l'Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui ;
car le Saint-Esprit n'avait pas encore été donné, parce que Jésus n'était pas encore glorifié.

Il est nombreux
Jn 17, 22-26
Je crois en Dieu le Père Tout Puissant...
Je crois en Dieu le Père Tout souffrant...
Je crois en Dieu le Père Tout Enfant...

Et plus encore...
Il y a aussi le Fils... et même le Saint Esprit !
C'est dire s'Ils sont nombreux là-haut.

Il y a le Père de tendresse, Celui qui me caresse.
Il y a le Père des moments douloureux, Celui qui est amoureux.
Il y a le Père des temps d'égarement, Celui qui est intransigeant.

Aujourd'hui, je Le sens proche et sans reproche.
Hier, Il était Grand et Puissant.
Demain, sera-t-Il menu et ténu ?

Non, décidément, il ne peut y avoir autant de Dieux.
Même les polythéistes en conviendraient.
Il est multiple et unique à la fois.
Il est Un: Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu l'Esprit
Il se révèle selon le moment, au gré de Ses fantaisies
Ou plutôt au gré des situations, au gré de nos intuitions, au gré de nos évolutions.

Ce qu'Il fût aujourd'hui ne sera plus demain et ne fût pas hier.
Dieu montre un nombre infini de visages et je sais déjà que jamais je ne les connaîtrai tous, dussé-je y consacrer toute ma vie.

Parce que Dieu est unique pour chacun.
Avec chacun de ses enfants, Il entretient une relation personnelle et originale.
Il ne réutilise pas des schémas gagnants expérimentés au cours des siècles précédents ou dans les civilisations différentes.
Il ré-invente pour chacune de ses créations un regard nouveau, un comportement différent, un dialogue personnalisé.
Il construit une relation avec Ses enfants et s'émerveille de la voir fleurir !
Parfois, Il s'épuise à bâtir des ponts sans obtenir de réponse...
Souvent, Il attend silencieusement que Ses enfants se souviennent de Sa présence.

N'est-Il pas curieux, ce Dieu aux mille facettes ? Il a tant de profils différents...
et parmi tous ceux-là, il y a mon profil à moi.
Celui que Dieu revêt lorsque nous dialoguons ensemble.
Ce profil intime, connu de moi seule.
Comme un homme viril et fort que seule sa femme connaît sous son masque de douceur et de tendresse.
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Je leur ai donné la gloire que Tu m'as donnée, afin qu'ils soient un comme Nous sommes un, Moi en eux, et Toi en Moi, -afin qu'ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que Tu m'as envoyé et que Tu les as aimés comme Tu m'as aimé. Père, je veux que là où Je suis ceux que Tu m'as donnés soient aussi avec Moi, afin qu'ils voient Ma gloire, la gloire que Tu M'as donnée, parce que Tu M'as aimé avant la fondation du monde. Père juste, le monde ne T'a point connu ; mais Moi je T'ai connu, et ceux-ci ont connu que Tu m'as envoyé. Je leur ai fait connaître Ton nom, et Je le leur ferai connaître, afin que l'amour dont Tu m'as aimé soit en eux, et que Je sois en eux.
La déchirure Jn 19, 23-24
En ce moment, Tu n'es plus que souffrance.
Depuis Ton visage, déchiré par une couronne d'épines, jusqu'aux pieds cloués sur cette Croix.

Ton corps entier est lacéré par le fouet, Tes mains, Ton côté... aucune portion de chair n'est épargnée.

Tu es déchiré pour unifier le monde.

Et cette tunique, simple morceau de tissu...
elle est épargnée...
... pour contenter un seul.



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Tunique Les soldats, après avoir crucifié Jésus, prirent ses vêtements, et ils en firent quatre parts, une part pour chaque soldat.

Ils prirent aussi sa tunique, qui était sans couture, d'un seul tissu depuis le haut jusqu'en bas.
Et ils dirent entre eux :
"Ne la déchirons pas, mais tirons au sort à qui elle sera."

Cela arriva afin que s'accomplît cette parole de l'Écriture :
Ils se sont partagé mes vêtements, et ils ont tiré au sort ma tunique. Voilà ce que firent les soldats.
Jn 2, 6-10



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Or, il y avait là six vases de pierre, destinés aux purifications des Juifs, et contenant chacun deux ou trois mesures. Jésus leur dit : Remplissez d'eau ces vases. Et ils les remplirent jusqu'au bord. Puisez maintenant, leur dit-il, et portez-en à l'ordonnateur du repas. Et ils en portèrent. Quand l'ordonnateur du repas eut goûté l'eau changée en vin, -ne sachant d'où venait ce vin, tandis que les serviteurs, qui avaient puisé l'eau, le savaient bien, -il appela l'époux, et lui dit : Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moins bon après qu'on s'est enivré ; toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent.
Jn 20, 26-29



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Huit jours après, les disciples de Jésus étaient de nouveau dans la maison, et Thomas se trouvait avec eux. Jésus vint, les portes étant fermées, se présenta au milieu d'eux, et dit : La paix soit avec vous ! Puis il dit à Thomas : Avance ici ton doigt, et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois. Thomas lui répondit : Mon Seigneur et mon Dieu ! Jésus lui dit : Parce que tu m'as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n'ont pas vu, et qui ont cru !
Jn 15, 1-11



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Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il le retranche ; et tout sarment qui porte du fruit, il l'émonde, afin qu'il porte encore plus de fruit. Déjà vous êtes purs, à cause de la parole que je vous ai annoncée. Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s'il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en moi. Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche ; puis on ramasse les sarments, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. Si vous portez beaucoup de fruit, c'est ainsi que mon Père sera glorifié, et que vous serez mes disciples. Comme le Père m'a aimé, je vous ai aussi aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que j'ai gardé les commandements de mon Père, et que je demeure dans son amour. Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite.
Jn 10, 1-17



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En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n'entre pas par la porte dans la bergerie, mais qui y monte par ailleurs, est un voleur et un brigand. Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix ; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors. Lorsqu'il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles ; et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix. Elles ne suivront point un étranger ; mais elles fuiront loin de lui, parce qu'elles ne connaissent pas la voix des étrangers. Jésus leur dit cette parabole, mais ils ne comprirent pas de quoi il leur parlait. Jésus leur dit encore : En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands ; mais les brebis ne les ont point écoutés. Je suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages. Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles soient dans l'abondance. Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Mais le mercenaire, qui n'est pas le berger, et à qui n'appartiennent pas les brebis, voit venir le loup, abandonne les brebis, et prend la fuite ; et le loup les ravit et les disperse. Le mercenaire s'enfuit, parce qu'il est mercenaire, et qu'il ne se met point en peine des brebis. Je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et elles me connaissent, comme le Père me connaît et comme je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie ; celles-là, il faut que je les amène ; elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger. Le Père m'aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre.
Jn 20, 1-10



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Le premier jour de la semaine, Marie de Magdala se rendit au sépulcre dès le matin, comme il faisait encore obscur ; et elle vit que la pierre était ôtée du sépulcre. Elle courut vers Simon Pierre et vers l'autre disciple que Jésus aimait, et leur dit : Ils ont enlevé du sépulcre le Seigneur, et nous ne savons où ils l'ont mis. Pierre et l'autre disciple sortirent, et allèrent au sépulcre. Ils couraient tous deux ensemble. Mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre, et arriva le premier au sépulcre ; s'étant baissé, il vit les bandes qui étaient à terre, cependant il n'entra pas. Simon Pierre, qui le suivait, arriva et entra dans le sépulcre ; il vit les bandes qui étaient à terre, et le linge qu'on avait mis sur la tête de Jésus, non pas avec les bandes, mais plié dans un lieu à part. Alors l'autre disciple, qui était arrivé le premier au sépulcre, entra aussi ; et il vit, et il crut. Car ils ne comprenaient pas encore que, selon l'Écriture, Jésus devait ressusciter des morts. Et les disciples s'en retournèrent chez eux.
Celui que Jésus aimait
(Jn 21, 20-24)



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Pierre, s'étant retourné, vit venir après eux le disciple que Jésus aimait, celui qui, pendant le souper, s'était penché sur la poitrine de Jésus, et avait dit : Seigneur, qui est celui qui te livre ? En le voyant, Pierre dit à Jésus : Et celui-ci, Seigneur, que lui arrivera-t-il ? Jésus lui dit : Si je veux qu'il demeure jusqu'à ce que je vienne, que t'importe ? Toi, suis-moi. Là-dessus, le bruit courut parmi les frères que ce disciple ne mourrait point. Cependant Jésus n'avait pas dit à Pierre qu'il ne mourrait point ; mais : Si je veux qu'il demeure jusqu'à ce que je vienne, que t'importe ? C'est ce disciple qui rend témoignage de ces choses, et qui les a écrites. Et nous savons que son témoignage est vrai.
Jn 21, 15-19



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Après qu'ils eurent mangé, Jésus dit à Simon Pierre : Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu plus que ne m'aiment ceux-ci ? Il lui répondit : Oui, Seigneur, tu sais que je t'aime. Jésus lui dit : Pais mes agneaux. Il lui dit une seconde fois : Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu ? Pierre lui répondit : Oui, Seigneur, tu sais que je t'aime. Jésus lui dit : Pais mes brebis. Il lui dit pour la troisième fois : Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu ? Pierre fut attristé de ce qu'il lui avait dit pour la troisième fois : M'aimes-tu ? Et il lui répondit : Seigneur, tu sais toutes choses, tu sais que je t'aime. Jésus lui dit : Pais mes brebis. En vérité, en vérité, je te le dis, quand tu étais plus jeune, tu te ceignais toi-même, et tu allais où tu voulais ; mais quand tu seras vieux, tu étendras tes mains, et un autre te ceindra, et te mènera où tu ne voudras pas. Il dit cela pour indiquer par quelle mort Pierre glorifierait Dieu. Et ayant ainsi parlé, il lui dit : Suis-moi.