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Le syndicat d'initiative de Muno vous propose

 
 
 
 
 
Le circuit des églises médiévales
 
 
 
Le circuit militaire et des châteaux forts
 
 
 
Promenades
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le circuit des Eglises médiévales
 
 
Muno, aux portes de la France, offre aux touristes un magnifique cadre boisé. A Muno, le siècle passé vit une population préoccupée de l'agriculture et de l'exploitation forestière. Les carrières de Lambermont et de Watrinsart produisaient de la pierre à bâtir et certains villageois s'étaient fait une spécialité de voiturer le charbon de bois de la forêt de Paliseul aux forges françaises.
Deux scieries fonctionnèrent à Muno, l'agriculture y est progressivement délaissée au profit du secteur d'activité tertiaire. Trêve de bavardage. En voiture.

  Montez au Prieuré de Muno. Vous y verrez son allée d'ifs plusieurs fois centenaire. On a des documents prouvant qu'il y avait un prieur à Muno en 1188. Les bâtiments actuels ont été refaits. Regardez l'église du village : elle a été rebâtie sur l'ancienne en 1655.
Sur la façade, vous verrez une potale provenant de l'ancienne église, datée de 1627 et représentant, semble-t-il, Notre Dame d'Avioth.

A Carignan, la collégiale des 16è et 17è siècles. Elle a souffert en 1940.

A Mouzon, l'église abbatiale, Notre Dame de Mouzon. Elle fut jusqu'en 1790 l'église des moines bénédictins établis à l'abbaye voisine, depuis la fin du 10è siècle. Cette église est remarquable par l'unité et la pureté de son style (treizième ogival) alors que sa construction s'est établie sur plusieurs siècles.
A remarquer : la voûte à 21 m du pavement, les orgues, la chaire à prêcher, les 54 stalles et le maître-autel, des reliques en bois doré. Les tours mesurent 32 m, les flèches 24m50, ce qui donne une hauteur totale de 56m50

Nous arrivons ensuite à Margut-Saint-Walfroy. De cette butte dominant la grande voie romaine Walfroy, le seul styliste du monde occidental, entreprit l'évangélisation des Ardennes.
Selon la légende, l'ermite, debout sur une colonne, défia puis abattit la déesse Arduina, qu'adoraient les ancêtres.

Nous voici maintenant à Avioth : la cathédrale dans un village ! Construite à partir de 1260, on terminait le choeur en 1400. Devant l'église, la Recevresse, où les pèlerins déposaient leurs offrandes en nature, est un véritable joyau, une dentelle de pierre en style gothique tertiaire.

A Orval, deux parties : les ruines et la nouvelle abbaye. En 1070, des bénédictins venus de Calabre occupent le site jusqu'en 1132 où Saint Bernard y place des moines cisterciens. Orval connut des périodes de gloire et d'infotune jusqu'en 1793 quand les soldats français du général Loyson bombardèrent et incendièrent l'abbaye.
En 1926, le révérend Père Albert avec des moines des Sept-Fonds (Allier-France) commença la reconstruction qui maintenant est un très bel ensemble dominé par la grande statue de Notre-Dame Reine de Citeaux et d'Orval.

Chameleux est un relais gallo-romain sur la chaussée romaine qui venait de Mouzon pour aller vers Arlon. Des fouilles ont mis à jour les fondations du relais et évoquent très bien ce que fut le bâtiment.

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Le circuit militaire et des châteaux forts
 
 

Dans cette région, perpétuel chemin d'invasion et de batailles, il n'est pas difficile de tracer un circuit rappelant les craintes et les malheurs. Depuis les chaussées romaines (autoroutes de la domination de Rome) jusqu'aux derniers combats de 40-44, nous vous conduisons sur les lieux du souvenir.
Des châteaux de Bouillon et de Sedan au fort de la Ferté, sont résumés 1000 ans de technique et d'histoire militaire. Muno existait en l'an mil : une dizaine de maisons furent détruites en 1940.

Nous partons vers la frontière et arrivons à Carignan (Yvois jusqu'au 17è siècle) : chaussée romaine Bavais - Trèves, vestiges des anciennes fortifications de Vauban à moitié détruites en 1940.

Pour aller à Villy-la-Ferté, il faut traverser la Chiers à Blagny et la longer jusqu'à Villy. Au sommet de la côte qui domine le village, on découvre le dernier fort Ouest de la ligne Maginot. Il fut le tombeau de ses 104 défenseurs les 18 et 19 mai 1940. Visite guidée tous les après-midi. Retour vers Carignan.

On se dirige ensuite vers Douzy l'un des séjours préférés de Charlemagne qui venait y chasser le bison.
Lieu du concile de 871. Monument à Sommer qui s'est tué en avion en 1912. Après le pont sur la Chiers, on prend à droite vers Aillicourt. Traversée de la Meuse et à Pont Maugis, on monte une côte à fort pourcentage vers Noyers. Tout en haut de la colline de la Marfée, on jouit d'un très beau point de vue. Dans un immense cimetière, aménagé en 1966, reposent les corps de 26.840 soldats allemands tombés durant les deux guerres.
L'originalité de ce cimetière tient à sa conception architecturale. Cimetière militaire français à proximité où sont enterrés une partie des 80 soldats qui furent tués à Vrigne-aux-Bois le 11 novembre 1918 entre 9 et 11 heures du matin, avant que sonne le clairon de l'armistice.

Nous partons vers Sedan, la plus vaste forteresse d'Europe. Elle fut construite vers 1400. On y travailla jusqu'en 1762. Patrie de La Marck, la Tour d'Auvergne, lieu de naissance de trois Maréchaux de France dont le célèbre Turenne. En 1870, reddition de Napoléon III. En 1940, percée des panzers allemands.

Par la route de Verdun et à 3 km, nous sommes à Bazeilles, célèbre par le musée de la Maison de la dernière Cartouche (épisode héroïque de la guerre de 1870), l'ossuaire près de l'église et le château du 18è siècle (quartier général allemand en 1940).

Par la voie rapide, nous arrivons au poste douanier franco-belge de la Chapelle et de là à Bouillon.
En arrivant dans la ville, on est écrasé par la masse du château fort qui se dresse sur un piton rocheux. Il appartenait à la famille Godefroid de Bouillon, roi de Jérusalem, qui le vendit pour subvenir aux frais de la croisade. Musée Ducal où l'on présente une évocation des ducs de Bouillon et de l'histoire des croisades.
A visiter également : l'Archéoscope Godefroid de Bouillon.

Retour à Muno par la nationale 88 sous les frondaisons des Ardennes. A la ferme des Blancs-Sarts, descendre la "Voie des Sarts" pour rejoindre la Gaume.

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