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Tindersticks
: Live Bloomsburry theatre |
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Tiens!
Un Live. Mais, n’ayant pas pu trancher entre les deux premiers albums
(sans nom ni l’un ni l’autre), j’ai opté pour
les versions plus étoffées des concerts londonniens avec
section de cuivres et cordes. Les moments de pur bonheur des premiers
assais sont rassemblés ici pour notre plus grand bonheur. Il est
des gropes que l’on écoute par mode, que l’on repasse
en boucle pendant un bref temps avant de passer à autre chose.
Ici, c’est autre chose, c’est un groupe d’amis que l’on
retrouve chaque fois avec une joie renouvelée, sachant que la
voix de Stuart Mapples (un genre de Leonard Cohen en
plus élégiaque) et les violons doux comme euh…
( je sais pas, moi, pensez à quelque chose de très doux…)
font partie de vous. J’ai déjà évoqué
le pouvoir régénérateur de la musique mélancolique
mais ici il y a une dimension supplémentaire, non contemplative
mais puissante, émotive. Dansante, dans une certaine mesure. Il
n’y a qu’a considérer les meilleures réussites;
A night in avec sa rengaine au violon et les tripes nouées et les
yeux embués que ne peuvent que provoquer Jism et Drunk
tank, perles du premier album. La longeur des deux premiers opus
ne pourra être appréhendée qu’après avoir
savouré ce concert même si la mise en bouche ne peut qu’inciter
à un découverte plus approfondie. On se retrouve toujour un peu con à décrire de la musique sutout quand celle qu’on défend n’est pas toujours audible sur n’impporte quele radio. Le propore d’un très grand groupe est de ne pas livrer d’album faible. Si Curtains marquait une certaine appogée de leur première période, en la rendant plus digeste dans le propos, la suite se devait de varier sous peine de lasser. Ici encore, le virage a été bien négocié vers une soul sophistiquée. Immortel. (M.) |
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A écouter : First
album (1993) |
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