Les Bronzés 3: Amis pour la vie
(mise en ligne 13/13/06)
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J'avoue dés le début ne pas être un fan extrême des deux premiers opus. Comme tout le monde, je les ai vus et revus par morceaux lors des nombreux passages à la télévision et je pense me souvenir avoir souri voir ri. Mais pas de là à aller répéter en boucle des répliques et jouer au texte lacunaire avec mes copains, ça non.
Bon, comme ça, le Splendid remet le couvert, comme ça ils ont 23 ans de plus et comme ça ils vont essayer de nous faire rire?. Et bien on peut dire que pour les deux premières propositions, le contrat est rempli mais que pour la troisième on attend toujours. En effet, le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est plat la plupart du temps et tout au mieux lourd. Pourtant bon publique, je n'ai compté qu'un éclat de rire. Et quand ce n'est ni plat, ni lourd, c'est malheureusement assez vulgaire. Ne parlons pas de l'usage risible des effets spéciaux pour gonfler la poitrine d'une par ci et pour faire exploser les lèvres d'une autre par là.
On parlera bien entendu de second degré et de critique sous-jacente de la chirurgie esthétique. Je veux bien mais bon, pour moi, si ça ne fait pas rire, ça ne rime à rien!
On se sent vraiment triste à la fin pour Blanc, Jugnot et Balasko qui sont comme à l'habitude extrêmement talentueux même dans ces conditions calamiteuses. Et on se dit qu'heureusement ces derniers ont une carrière établie pour amortir la chute.
A éviter. (F.) |
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Jarhead
(Mise en ligne 23/01/2006)  |
Chaque guerre entraîne son lot de film sensé exorcisé les maux des soldats américains. Voici donc celui de la génération guerre du Golfe. A ce film, on ne pourra reprocher ni son jeu d’acteur, ni sa réalisation, le film regorgeant de scènes fortes et d’images travaillées (j’adore la lumière des feux de pétrole… déformation professionnelle). Le seul reproche serait le manque d’affirmation de la position du réalisateur. On oscille en effet entre la critique virulente de la condition de soldat (surtout dans une guerre de 4 jours menée par des F16) et sur la bêtise de la guerre en général, et le chamaillerie d’une brigade en durant sa formation et son déploiement un peu à la manière du Maître de guerre, référence du genre. La fin du film atteinte, on aurait peut-être voulu moins sourire des pitreries et avoir eu encore un peu plus à réfléchir, comme si l’un avait quelque peu fait perdre de la force au second.
Un film quoiqu’il en soit intéressant qui rappelle encore une fois le désoeuvrement et de la solitude que doivent éprouver des soldats en campagne. A ajouter à la théma "Soldats sans repère" avec Apocalypse Now et Rambo. (F.)
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The constant gardener
(Mise en ligne 23/01/2006)
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La beauté du cinéma réside souvent dans la rencontre d’une belle histoire et de belles images. Dans le rayon des belles histoires, on peut compter sur les auteurs à succès. Ainsi un succès d’édition a pas mal de chance de faire un bon scénario de film. Arrive ensuite les images qui vont transformer un récit en œuvre cinématographique.
Tout ceci pour vous dire que « The Constant Gardner » puise sa réussite dans la combinaison d’une histoire prenante, construite autour des flashbacks et sur une mise en image sublime qui joue sur les lumières et les plans et exploite la beauté des paysages africains. L’histoire mêle politique, économie et enquête à une histoire d’amour a posteriori. Un film donc qui émeut, fait réfléchir sur les problèmes de l’Afrique et donne envie d’aller voir de ses propres yeux ce que le réalisateur a si bien mis en image. (F.)
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Batman Begins
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Après Batman et Robin et Batman Forever qu’une réputation calamiteuse m’a dissuadé de regarder, il était temps que la chauve souris soit remise à l’honneur et interprétée par un acteur de moins de 40 ans. C’est chose faite et on peut dire que les talents d’acteur de Christian Bale donne une profondeur appréciable à ce Batman, tandis que Michael Caine joue parfaitement le majordome anglais à l’humour discret. Cathy Holmes est quant à elle là pour faire joli et fait donc ce qu’elle peut…
L’histoire, bien que classique recèle quelques surprises et les visuels ont tout pour plaire. Une réussite en somme qui diverti et raconte une histoire de super-héro tout en restant plutôt crédible. (F.)
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Brice de Nice
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L’histoire d’un looser, surfer à Nice qui passe son temps à casser, à fêter, à attendre sa vague et à regarder point break qui un joue perd tout et découvre qu’il doit se prendre en main…
Le scénario montre rapidement ses limites et le rythme de l’ensemble traîne un peu dans la seconde partie.
Jean Dujardin a beau être survolté, rien n’y fait. Et les vannes tombent malheureusement fort souvent à plat et ne font pas plus que sourire.
Pas besoin d’en dire plus, loin d’être aussi bon que son succès commercial peut le faire croire, ce Brice de Nice n’est qu’une baudruche de plus du cinéma français.
Ennuyant. (F.)
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Les clefs de bagnole |
Baffie à la télé en tant qu’électron libre, j’aime beaucoup. Baffie en caméra cachée, j’aime moins. Il était temps de voir ce que ça allait donner au Cinéma. Partant du postulat qu’on l’attendrait au tournant, Baffie fait une parodie de film, un film où il joue son propre rôle, celui d’acteur et de scénariste. On comprend directement la grosse farce dés le lancement où on voit Baffie essayer de vendre son film à Bery, Farrugia et la moitié des acteurs français qui sont probablement ses potes (tiens, ils est pas copain avec Poelvoorde ?). On est donc diverti pendant près de 90 minutes par un humour absurde qui rappelle celui des monty pithon et on se régale des nombreuses apparitions et clins d’œil. Un film divertissant si vous avez du temps à perdre et l’occasion de mettre la main dessus mais certainement pas un des indispensable de cette année. (F.)
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Constantine
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Si vous aimez les histoires un brin surnaturelles, les démons et les exorcismes et surtout le grand spectacle, Constantine est pour vous. Constantine, John Constantine, est le héros de la BD HellBlazer de Alan Moore (auteur également de « la ligue des gentlemen extraordinaires », le pauvre), un extralucide cynique, damné et sans peur. Promis à l’enfer et doté de pouvoirs extralucides depuis une tentative de suicide ratée, Constantine tente de se racheter un conduite en chassant des démons et en retrouvant des objets aux pouvoirs mystiques jusqu’à ce qu’il mette le doigt sur une conspiration qui dépasse les limites de notre monde. Si on aime les histoires fantastiques avec des démons et des anges, ici, on est évidemment gâté.
Côté interprétation, Keeanu Reeves fait un effort et campe un Constantine désabusé et largement entamé par un cancer du poumon plutôt crédible. Rachel Weisz quant à elle est rayonnante comme à l’habitué. Les seconds rôles sont bien campés mais pas d’Oscar en vue…
Mais ce qui impressionne surtout dans ce film à grand spectacle ce sont les visuels, les prises de vues et les décors. Constantine pouvant se rendre en enfer, c’est l’occasion de scène sdans lesquelles l’abus d’effets spéciaux ne nuit en rien et qui se révèlent tout à fait impressionnantes. De même, un imposant hôpital est utilisé pour fournir des visuels impressionnant de nuits et une scène finale en intérieur aussi impressionnante que réjouissante.
Encore un fois un film qui ne demande que peu de neurones mais qui vous amusera certainement et enchantera vos mirettes. (F.)
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L'enfant
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La maison du tourisme de Flémalle vous présente son nouveau spot publicitaire. Au programme, courses haletantes en mobylette, nage en eau vive de la Meuse, traversée du Pont d'Ougrée. Les activités typiques locales y seront décrites: pointage près de la FGTB, vol à la tire, Bingo, vente d'enfant de particulier à particulier. Le tout présenté par deux mannequins habillés par les plus grands couturiers d'Oxfam.
Attendez-vous quand même à être pris à la gorge dès la première image et à vous jeter sous le train à la gare de Sclessin après la vison du spot. (M.) |
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Les quatre fantastiques

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Encore un film de super héros. Encore une adaptation des comics de Stan Lee. Apres Spiderman, Daredevil, Hulk, les X-men, en reste-t-il encore beaucoup ?
On connaît donc l’histoire : des gens ordinaires qui subissent une situation exceptionnelle et découvrent qu’ils ont soudainement des pouvoirs surhumains et qui décident de les utiliser pour faire le bien… Bon, pas besoin de faire une longue dissertation sur le scénario donc. Que reste-t-il alors ? Bon, tout d’abord le casting qui fait la part belle aux acteurs de série. Ceci n’étant d’ailleurs pas une critique, aucun problème du côté du casting et des acteurs. On notera cependant que Jessica Alba nous rappelle à quel point le Spandex peut être moulant…
Signalons cependant le potentiel comique du quatuor et surtout de la Chose et de la Torche qui est exploité à bonne escient dans le film. Bonne idée.
Mais bon, le cœur d’un film de super héros, ce sont les effets spéciaux, les maquillages et… et … le méchant. Et là on est servi ! On a droit à la Chose en chair et en roc, au virevoltage de la Torche, aux élongations de Mr Fantastic, etc. Les scènes spectaculaires ne manquent pas non plus et côté méchant on a droit à un scientifique au nom prédestiné, le docteur Van Doom.
Bon, on l’a compris le scénario n’est vraiment pas le point fort mais bon, dans le genre divertissement de masse, c’est parfait. Ce qui en somme est parfaitement en phase avec l’esprit des comics non ? (F.)
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