Réponse: Le gjébou est un être difficile à cerner dont l'existence même est sujette à caution selon certaines sources (voir Q3).
Il aurait notamment sévi sur le Net entre 1996 et 1998 sous le pseudonyme "Icy B". Il serait encore en ligne à ses heures (), mais ne le répétez pas...
Q2: Le gjébou existe-t-il?
Réponse: Oui, selon des témoins oculaires mais, pour certains, légèrement imbibés.
Quelques témoins déclarant avoir vu le gjébou
Q3: Oui, mais le gjébou existe-t-il vraiment?
Réponse: Le professeur Charlier de l'université d'Atomium mène depuis plusieurs années une étude scientifique sur le sujet.
Nous vous ferons connaître ses conclusions dès qu'il nous les aura communiquées. Les
oeuvres connues de l'éminent professeur prouvent abondamment le sérieux de son travail.
Q4: Existe-t-il des photos du gjébou?
Réponse: Quelques photographes se vantent d'avoir réussi à photographier le gjébou. Par acquit de conscience,
nous vous livrons ces photos qui, de toute évidence, ont subi des manipulations grossières.
Réponse: Nos sources sont formelles: le gjébou habite Bruxelles, capitale de l'Europe, de la Belgique et de la bière (pas nécessairement dans cet ordre).
Cependant, son habitat naturel serait nettement plus ensoleillé. Nous mettrons prochainement en ligne le numéro de compte où vous pourrez verser vos contributions en faveur de la migration du gjébou vers le soleil.
NB, il est possible de payer en pastis au taux officiel, c'est-à-dire 3,75 pastis pour 1 cuite. Le dafalgan est pris en charge par la maison.
Q6: Le gjébou se déplace-t-il et comment?
Réponse: Des piétons dignes de foi bien qu'un peu traumatisés auraient vu le gjébou au volant d'une Mercedes classe A ce vendredi 20 juillet au soir. Le même phénomène semble avoir été constaté les jours suivants en divers endroits de Bruxelles, à une heure où les piétons sont généralement sobres.
L'hypothèse d'une hallucination collective étant peu plausible, il nous paraît plus sûr de répondre à cette question par l'affirmative.
N.B. Interrogé, le gjébou affirme préférer les transports en commun. Le vocabulaire des gens est plus riche, la gestuelle aussi.
Q7: Comment le gjébou se reproduit-il?
Réponse: Nous sommes formels: le gjébou, vraisemblablement issu d'une mutation accidentelle, est unique. La probabilité de voir une telle mutation se reproduire à l'identique doit être considérée comme nulle.
Restent le clonage, interdit à ce jour, ou le croisement avec une autre espèce. Interrogé, le professeur Charlier (voir Q3) reste sceptique quant à cette dernière opération.
Q8: D'où vient le gjébou?
Réponse: Le gjébou vient de Pologne, un pays qu'il adore mais qu'il ne considère plus, pour diverses raisons (voir notamment Q5), comme son habitat naturel. La Pologne est un grand pays à l'ouest de l'est de l'Europe (vous savez, là où jusqu'il y a peu il n'y avait qu'une grosse tache rouge sur les cartes de géographie).
C'est un pays superbe et compliqué, comme beaucoup de pays. Pour en savoir plus, consultez par exemple Gazet@Beskid.
Q9: Le gjébou est-il du sexe féminin?
Réponse: Grammaticalement, le gjébou est de sexe masculin (vous remarquerez que c'est aussi le cas du sexe, même lorsque celui-ci est féminin. Hum.)
Q10: Est ce que le gjébou fait avancer le schmilblick?
Réponse: Vaste débat. On pourrait renvoyer la question à notre aimable lecteur et lui demander: d'où vient le schmilblick? Où va-t-il? Est-ce vraiment utile de le faire avancer? Et, de manière plus générale, à qui profite le schmilblick?
En l'absence d'une réponse probante à toutes ces questions, le gjébou préfère laisser le schmilblick là où il est. Non mais.
Y a-t-il autre chose que vous aimeriez savoir sur le gjébou?