La vie après la mort

 

 

 

 

 

Avant toute chose il faut que je vous disent, que ce que vous allez lire sur ce sujet ont fait l’objet de plusieurs études scientifiques. Je respecte les opinions de tout le monde, car plusieurs d’entres-nous sont encore septiques sur ce sujet.

J’ai la ferme conviction que ce phénomène comporte une très haute valeur significative, non seulement en ce qui concerne les différentes disciplines universitaires et leur pratique, psychologie, psychiatrie, médecine, philosophie, théologie et ministère religieux; mais aussi pour l’orientation de notre vie de tous les jours.

Raymond Moody a réussi une prouesse rare dans la quête du savoir humain: il a créé un paradigme. Dans son célèbre ouvrage, The Structure of Scientifique. Révolution, Thomas Kuhn remarque que les révolutions scientifiques surviennent quand quelqu’un imagine une nouvelle perspective, un nouveau modèle, une nouvelle approche de la réalité. L’ouverture ainsi réalisés permet de grands progrès, impossibles jusque-là.

Les recherches scientifiques sur la NDE  

 

 

prouvent-elles la réalité d’une vie

après la mort?

 

 

 

Que se passe-t-il quand on meurt?

C’est probablement la question la plus souvent posée dans l’histoire de l’humanité, et la plus intrigante. Cessons-nous simplement de vivre, sans rien laisser de plus que nos os pour marquer notre passage sur la Terre?

Nous ne sommes pas plus près de répondre à cette question fondamentale aujourd’hui que nous ne l’étions il y a plusieurs milliers d’années, quand un de nos ancêtres la posa pour la première fois. Pourtant, beaucoup de gens ordinaires, qui ont été frôlé par l’aile de la mort, on eu des aperçus miraculeux d’un monde de l’au-delà, un monde rayonnant d’amour et de compréhension, qu’on ne peut atteindre qu’après un voyage étonnant dans un tunnel ou un passage.

Ce monde abrite les parents décédés, baignés d’une lumière magnifique. Il est régi par un Etre suprême qui aide le nouvel arrivant à passer sa vie en revue, avant de le renvoyer sur terre pour continuer sa vie.

Les personnes qui «sont mortes» ne sont plus jamais les mêmes après leur retour. Elles se donnent à fond à la vie en exprimant la croyance que l’amour et la connaissance sont les choses les plus importantes de toutes, car ce sont les seules que l’on puisse emporter avec soi.

A défaut d’un terme plus exact pour parler de ces incidents, on peut dire que ces gens ont eu une NDE. «NDE, peut se rendre par «expérience de mort rapprochée» ou «expérience d’approche de la mort.» L’expression «expérience aux frontières de la mort», utilisée par exemple dans l’ouvrage du Dr Sabom (souvenirs de la Mort), fait référence aux différents stades du processus de mort. Pour alléger le texte, nous conservons ici l’abréviation NDE (N.D.T.) 

 

 

 

Les recherches scientifiques sur la NDE prouvent-elle la réalité après la mort?

 

 

Dans les dernières pages de son ouvrage, le Dr Moody se réfère à un homme qui a peut-être été le plus grand penseur américain, William James. La NDE est une expérience «noétique», une expérience d’illumination supposée apporter un savoir irréfutable à la personne qui la vit. Comme James le souligne lui-même, ces expériences ne peuvent entraîner d’adhésion de la science; en échange, puisque ces expériences existent, la science ne peut s’adjuger le monopole des moyens de connaissance. Carol Zaleski parvient à la même conclusion à la fin de son enquête; comme le Dr Moody, elle adopte les catégories de William James: la NDE est une expérience d’illumination mystique.

La NDE est donc une des nombreuses expériences qui redonnent espoir à un être humain, même s’il s’agit d’une expérience particulièrement spectaculaire. C’est une tentative d’explication, une tentative très puissante.

 

 

L’impression d’être mort

Beaucoup de gens ne se rendent pas compte que l’expérience de mort rapprochée qu’ils sont en train de vivre a quelque chose à voir avec la mort. Ils se retrouvent en train de flotter au-dessus de leur corps, à une certaine distance, et le regardent. Puis soudain, surgit la peur et /ou l’incompréhension. Ils se demandent: «Comment puis-je être là-haut, en train de me regarder en bas.» Ils n’y comprennent rien et se sentent un peu perdus.

A ce stade, les gens ne reconnaissent pas toujours le corps qu’il voient comme étant le leur. Un homme «qui à vécu une NDE» à dit que pendant qu’il était hors de son corps, il avait traversé une salle d’hôpital. il a été stupéfait du grand nombre de jeunes gens à peu près de son âge et de sa stature qui lui ressemblaient. Il avaient examiné tous ces corps en ne demandant lequel était le sien.

Ex: Un autre homme, qui avait eu un très grave accident dans lequel il avait perdu deux de ses membres, se souvenait de s’être penché sur son corps allongé sur la table d’opération: il s’était senti désolé pour la personne horriblement mutilée qui se trouvait là. Ensuite, seulement, il s’était rendu compte que c’était lui! La peur éprouvée à ce moment-là par la plupart des sujets cède souvent la place à la pleine compréhension de ce qui se passe. Les gens comprennent ce que les médecins et les infirmières se disent, bien qu’ils n’aient en général aucune formation médicale. En revanche, quand ils essayent de parler à quelqu’un de l’équipe médicale ou à une autre personne, personne ne peut les voir ni les entendre. Voyant cela, ils essayent alors d’attirer l’attention des personnes présentes en les touchant. Mais quand ils le font, leurs mains traversent le bras des gens comme s’il n’y avait rien.

D’autres patients ont fourni des descriptions très semblables.

 

 

La sortie du corps

Souvent, au moment où les médecins disent: «C’est fini», les patients connaissent un complet changement de perspective. Ils se sentent en train de monter et voient leur corps au-dessous d’eux. La plupart des gens disent qu’ils ne sont pas simplement un îlot de conscience quand cela leur arrive. Il semblerait qu’ils continuent de posséder une sorte de corps spirituel a une forme et une allure différentes de celles de notre corps physique. Il a des bras et une forme même si, dans l’ensemble, les gens sont incapables de la décrire. Certaines personnes en ont parlé comme d’un nuage coloré ou d’un champ d’énergie.

 

 

Le tunnel

L’expérience du tunnel se produit en général après avoir quitté le corps. A ce stade, un portail ou un tunnel s’ouvre devant eux et ils sont propulsés dans l’obscurité. Ils traversent alors une zone de ténèbres et, à la fin, ils débouchent dans cette lumière brillante.

Au lieu de passer par un tunnel, certaines personnes montent un escalier. Autre exemple, voici le témoignage d’une femme qui a assisté aux derniers moments de son fils, décédé d’un cancer. Peu avant de mourir, il lui a dit qu’il voyait un magnifique escalier en spirale qui montait. Sa mère se sentit apaisée quand il lui dit qu’il pensait qu’il allait monter cet escalier.

D’autres personnes ont dit qu’elles avaient franchi une très belle porte, très décorée. Cette porte paraît très symbolique du passage dans un autre monde. Il y a des gens qui entendent une espèce de sifflement pendant la traversée du tunnel. D’autres entendent une vibration électrique ou un bourdonnement quand ils se trouvent dans la zone obscure.

Les descriptions s’accumulent en grand nombre, sans que le sens de l’expérience varie: ces gens traversent un passage qui les amène dans une lumière intense.

 

 

Les êtres de lumière     

En général, à leur sortie du tunnel, les gens rencontrent des êtres de lumière. Mais il ne s’agit pas d’une lumière ordinaire. Ces êtres brillent d’une luminosité intense et très belle qui semble tout irriguer et remplit la personne d’amour. Quelqu’un qui a eu une NDE à dit très précisément: «Je pourrais l’appeler «lumière» ou «amour», et cela voudrait dire la même chose.»

Arrivés dans la lumière, les gens rencontrent souvent des parents et des amis décédés. Ils disent fréquemment que ces défunts se trouvent dans le même corps indescriptible qu’eux. Dans quelques cas, il est question de cités lumineuses et très belles. Toutefois, les gens qui ont vu cela disent que leur grandeur défie toute description.

Pendant que la NDE se déroule, la communication ne se fait pas avec des mots comme d’habitude, mais par télépathie, par des moyens non verbaux où la compréhension est immédiate.

De nombreux patients attestent qu’ils ont entendu leurs médecins, ou d’autres personnes présentes, annoncer leur mort.

 

 

Voici quelques exemples:

Une femme d’un certain âge connut cette expérience alors qu’on la réanimais, le docteur était en train de lui faire un massage cardiaque; elle était sur une table d’examen du service des urgences. A un moment, l’infirmière qui assistait le docteur courut chercher un médicament dans la pièce voisine.

Le produit se trouvait dans une de ces ampoules que l’on doit casser en se protégeant avec un mouchoir en papier pour ne pas se couper. Quand l’infirmière revint avec l’ampoule, elle était déjà brisée et le docteur put l’utiliser directement. Lorsque la dame reprit conscience, elle regarda l’infirmière très gentiment et lui dit «vous savez, mon chou, j’ai vu ce que vous avez fait dans l’autre pièce. Vous finirez par vous couper, de cette façon!» L’infirmière eut un choc. Elle avait cassé le bout sans se protéger les doigts. La malade dit que, pendant que le docteur était en train de la réanimer, elle avait suivi l’infirmière dans l’autre pièce pour voir ce qu’elle faisait.

 

Combien de gens et combien de fois?

 

 

Quelques résultats:

L’institut Gallup découvrit dans un sondage, en 1982, que huit millions d’adultes américains avaient eu au moins une NDE. Comme cela représentait à peu près une personne sur vingt, les chercheurs se rendirent compte qu’ils n’auraient pas de difficultés à trouver des sujets pour leurs recherches.

En fait, nombre de ces travaux furent entrepris avant que l’institut Gallup pose à l’Amérique la question de la vie après la vie.

Une de ces études, qui portait le titre approprié de «L’Etude Evergreen», explora les NDEs de quarante-neuf habitants des Etats du nord-ouest des Etat-Unis.

Ces gens furent interrogé par les enquêteurs (james Lindley, Sethyn Bryan et Bob Conley, de l’institut Evergreen d’Olympia dans l’Etat de washington.)

Ils utilisèrent une méthode d’enquête classique. On demandait d’abord au sujet de raconter sa rencontre avec la mort, sans qu’on l’interroge. Ensuite, on lui posait une série de question standard sur son expérience.

C’était les mêmes questions que celles posées par Kenneth Ring, un psychologue du Connecticut qui a étudié les NDEs de douzaines de personnes et a publié ses résultats dans un excellent ouvrage, «Sur la frontière de la vie.» Sa méthode d’investigation de la NDE est aujourd’hui couramment, utilisée pour découvrir si une personne a eu une NDE. Ses questions sont neutres – et les résultats, par conséquent, assez fiables.

Les chercheurs d’Evergreen ont repris les mêmes questions pour pouvoir comparer leurs résultats avec ceux de Ring.

Dans l’étude Evergreen, 74,5 % des sujets sont passés par le stade de la paix au cours de leur NDE, dans l’étude de Ring, ils sont 60 % à l’avoir vécue.

Les sujets d’Evergreen ont connu la séparation du corps à 70,9 % , et ceux de Ring à 37 %. Les ténèbres qui peuvent aussi être décrites comme l’expérience du tunnel, se trouve dans 38,2 % des cas d’Evergreen et dans 23 % des cas de Ring. Le stade de la lumière, est présent dans  56,4 % des cas d’Evergreen et dans les 16 % des cas de Ring.

Parmi tous les sujets de l’étude Evergreen, un seul a rapporté une NDE «infernale». D’après la définition des chercheurs d’Evergreen, c’est une NDE térrifiante, pleine de panique ou de colère, et qui peut éventuellement offrir la vision de créatures démoniaques. Le cas signalé par Evergreen concerne un homme qui, d’après ses dires, fut envoyé en enfer, par erreur, au cours de sa deuxième ou troisième NDE. Son interrogatoire est aussi révélateur que pittoresque:

Sujet: la deuxième expérience a été différente. Je descendais un escalier! En bas, il faisait très sombre, avec des gens qui hurlaient, (il y avait) du feu, ils voulaient de l’eau pour boire… Puis quelqu’un s’est approché de lui, je ne sais pas qui c’était, il m’a poussé de côté et m’a dit: «vous ne descendez pas. Vous remontez l’escalier

Enquêteur. – A-t-il utilisé ces mots-là, précisément?

Sujet. – Ouais! «vous remontez l’escalier. On ne veut pas de vous ici parce que vous n’êtes pas assez salaud.»

Enquêteur. – Avez-vous d’abord fait l’expérience des ténèbres, et ensuite…

Sujet. – Complètement noir! Nous sommes d’abord descendus… Il faisait noir comme dans un four.

Enquêteur. – Etes-vous descendu dans un tunnel?

Sujet. – Il n’y avait pas de tunnel; c’était plus qu’un tunnel, bien plus grand. Je descendais en flottant… il y avait un homme qui attendait, il a dit: «ce n’est pas le bon

Enquêteur. – Pouviez-vous voir les gens qui hurlaient?

Sujet. – J’ai vu plein de monde en bas. Ca criait, ça hurlait…

Enquêteur. – étaient-ils aussi habillé?

Sujet. – non, non, non. Pas du tout de vêtements.

Enquêteur. – ils étaient nus?

Sujet. – ouais.

Enquêteur.- a votre avis, combien étaient-ils?

Sujet. – oh, mon Dieu … on ne pouvait pas compter!

Enquêteur. – des milliers?

Sujet. – je dirais, voyons, presque un million, à mon avis.

Enquêteur. – vraiment? Et ils étaient tous très malheureux?

Sujet. – ils étaient malheureux et pleins de haine. Ils me demandaient de leur donner de l’eau. Ils n’avaient pas d’eau.

Enquêteur. – y avait-il quelqu’un pour les surveiller?

Sujet. – oui, il était là. Il avait ses petites cornes…

Enquêteur. – il avait des cornes! Est-ce que… A votre avis, qui… L’avez-vous reconnu?

Sujet. – oh oui! Je le reconnaîtrais partout.

Enquêteur. – qui était-ce?

Sujet. – le diable en personne!

Les expériences de ce type sont rares. Les enquêteurs ont regroupé leurs résultats, au total, ils n’ont trouvé que 0,3 % de NDEs «infernales.»

En revanche, il n’est pas rare de voir se transformer la personne qui a eu une NDE. La NDE est un facteur d’évolution si puissante que beaucoup de gens doivent passer par une psychothérapie pour arriver à l’intégrer dans leur vie.

Dans l’ensemble, la NDE transforme les gens d’une façon positive. Cependant, même un changement positif peut être difficile à intégrer, ne serait-ce que parce qu’il représente en ce cas un changement brutal. Il faut aussi tenir compte du choc émotif que représente le fait d’avoir entrevu un monde meilleur et de devoir vivre en ce bas monde.

 

 

La prise de conscience de l’importance de l’amour

 

 

«As-tu appris à aimer?» est une question à laquelle presque tous les gens qui ont une NDE sont confrontés au cours de leur expérience. Quand ils en reviennent, presque tous disent que l’amour est une chose la plus importante de la vie. Beaucoup affirment que c’est la raison pour laquelle nous somme en ce monde. Pour la plupart, c’est la marque du bonheur et de l’accomplissement. A côté de l’amour, toutes les autres valeurs pâlissent.

Comme on s’en doute, cette révélation affecte radicalement l’échelle de valeurs de la plupart des sujets. S’ils étaient sectaires, ils ne voient plus les gens que comme des personnes aimées. S’ils mettaient la réussite matérielle au-dessus de tout, ils lui substituent l’amour fraternel.

 

 

 L’impression d’être relié à tout

 

 

Les sujets des NDEs en reviennent avec l’impression que, dans l’univers, tout est relié. C’est un concept qu’ils ont du mal à préciser, mais la plupart éprouvent pour la nature et le monde environnant un respect qu’ils ne ressentaient pas auparavant.

Une description éloquente de ce sentiment a été donnée par un homme d’affaire acharné au travail et plus réaliste. Il avait vécu une NDE au cours d’un arrêt cardiaque, à soixante-deux ans:

La première chose que j’ai vue en me réveillant à l’hôpital était une fleur et j’ai pleuré. Croyez-le ou pas, je n’avais jamais vraiment regardé une fleur avant de revenir de la mort. Une des grandes choses que j’ai apprises quand je suis mort, c’est que nous faisons partie d’un grand tout, de l’univers vivant. Si nous pensons pouvoir faire du tort à une autre personne ou à une autre chose vivante sans nous faire du tort à nous-même, nous nous trompons lourdement. Maintenant, quand je regarde une forêt, une fleur ou un oiseau, je me dis: «C’est moi, cela fait partie de moi.» Nous sommes reliés à tout ce qui existe et si nous envoyons de l’amours par l’intermédiaire de ces liens, alors nous sommes heureux.

 

 

L’être de Lumière

D’après plusieurs témoignages, différentes personnes dans la lumière, le sujet rencontre ensuite un Etre Suprême de Lumière. Les gens d’origine catholique disent souvent que c’est Dieu ou Jésus. Selon leur appartenance religieuse, ils disent aussi Bouddha ou Allah. Il existe également quelques cas où les gens disent qu’il s’agit de quelqu’un de très saint, mais que ce n’est ni Dieu ni Jésus.

Quel qu’il soit, l’Etre rayonne d’un amour et d’une compréhension infinis. C’est pourquoi la plupart des sujets veulent rester auprès de lui pour toujours. Or, ce n’est pas possible. A ce moment-là, on leur dit qu’ils doivent réintégrer leurs corps terrestre. En général, c’est l’Etre de lumière qui s’en charge en ajoutant qu’il doit d’abord leur faire revoir toute leur vie.

 

 

Le bilan de la vie

Quand les gens revoient leur vie, l’environnement reconnaissable disparaît. A la place, ils voient défiler les moindres incidents de leur vie dans un panorama coloré et en trois dimensions.

D’habitude, cela se passe d’un point de vue extérieur, comme s’il s’agissait d’une tierce personne. Cette vision ne se situe pas dans le temps que nous connaissons. Les sujets ne peuvent en donner une meilleure description qu’en disant que toute leur vie est là, d’un seul coup.

 

Une NDE infantile

Les enfants n’ont pas encore ce «conditionnement culturel». Et les gens qui ont fait une NDE dans leur enfance, en général, n’ont pas ce conditionnement une fois parvenus à l’âge adulte. Ils craignent très peu de mourir et parlent souvent avec plaisir de leur NDE . Quelques-uns des enfants auxquels j’ai parlé ont exprimé le désir de «retourner dans la lumière».

Un de ces enfants est une petite fille. Elle eut une NDE pendant qu’on l’opérait d’une appendicite. Les chirurgiens entreprirent immédiatement de la réanimer; elle découvrit elle-même soudain cette scène depuis un point surélevé, situé à l’extérieur de son corps.

«Je les ai entendus dire que mon cœur s’était arrêté", mais j’étais au plafond, en train de tout regarder. De là-haut, je pouvais voir tout ce qui se passait. Je flottais tout près du plafond; c’est pour ça que, quand j’ai vu mon corps, je me suis pas rendu compte que c’était le mien. Je suis sortie dans le couloir et j’ai vu ma mère en train de pleurer. Je lui ai demandé pourquoi elle pleurait mais elle ne pouvait pas m’entendre. Les docteurs pensaient que j’étais morte.

Alors, une belle dame est arrivée pour m’aider parce qu’elle savait que j’avais peur. Elle m’a emmenée dans un tunnel et on est arrivées au ciel. Il y a des fleurs merveilleuses au ciel. J’étais avec Dieu et Jésus. Ils ont dit que je devais repartir pour retrouver ma maman parce qu’elle était bouleversée. Ils ont dit que je devais finir ma vie. Alors je suis revenue et je me suis réveillée.

Le tunnel où je suis allée était long et très noir. On avançait très vite dedans. Au bout, il y avait de la lumière. Quand nous avons vu la lumière, j’ai été très contente. Pendant longtemps, j’ai voulu y retourner. Je veux toujours retourner à cette lumière quand je mourrai… La lumière était brillante.

 

Conclusion des autres chercheurs

Dans la recherche médicale courante, peu d’études concernent les enfants et la NDE. Le peu qui existe mérite pourtant d’être examiné de près car ces chercheurs ont fourni leurs propres conclusions sur la signification de la NDE chez les très jeunes enfants.

Parmi ces médecins figure le Dr David Herzog de l’hôpital général du Massachusetts à Boston. Dans un compte rendu de cas intitulé La NDE chez les enfants en bas âges, le Dr expose le cas d’une petite fille de six mois qui avait été admise en soins intensifs pour une grave malacie. On lui avait aussitôt appliqué la thérapie appropriée, y compris l’administration d’oxygène pour la stabiliser. Il lui fallut peu de temps pour guérir.

Pourtant, plusieurs mois plus tard, elle fut prise de panique quand ses frères et sœurs voulurent la faire ramper dans un tunnel, dans un grand magasin. Le Dr Herzog, qui appelle cette peur la «terreur du tunnel» dit que le problème s’est présenté par la suite à plusieurs reprises.

«D’après la mère, dit le rapport, au cours de ces incidents, la malade se mettait à parler très vite, manifestait une terreur injustifiée et insurmontable; en même temps, elle donnait l’impression de parfaitement bien connaître ce tunnel. A trois ans et demi, alors que sa mère lui expliquait la mort imminente de sa grand mère, l’enfant demanda: «Est-ce que mamie devra traverser le tunnel du magasin pour aller voir Dieu?»

Herzog signale que l’imagerie du tunnel est la même que chez les adultes, mais il s’abstient d’interpréter l’épisode.

 

 

Mourir pour renaître

 

 

Généralités:

Durant de longs âges, des générations successives d'Adeptes ont approfondi les mystères de l'être, de la vie, de la mort et de la renaissance, et ils ont tous enseigné à leur tour certains des faits ainsi appris.

La mort est l'ultime extase sur terre.

La mort se présente toujours à notre soi spirituel comme une libératrice et une amie.

Au moment solennel de la mort, même dans le cas de mort subite, chaque homme voit toute sa vie passée se dérouler devant lui dans ses plus minimes détails. Pendant un court instant, l’ego personnel devient un avec l'ego individuelle  et omniscient. Mais cet instant suffit pour lui montrer tout l'enchaînement des causes qui ont opéré sa vie durant. Il se voit et se comprend alors tel qu'il est, dépouillé de tout masque flatteur et affranchi de ses propres illusions. Il déchiffre sa vie en spectateur qui contemple d'en haut l'arène qu'il quitte; il sent et reconnaît la justice de toute la souffrance qu'il a subie. [Cela] arrive à tout le monde, sans exception. [...] Des hommes très bons et très saints peuvent voir non seulement la vie qu'ils quittent mais même plusieurs existences antérieures où avaient été produites les causes qui les firent tels qu'ils furent dans la vie qui vient de se terminer. Ils reconnaissent la loi de karma dans toute sa majesté et dans toute sa justice.

 

 

La mort est un sommeil

Après la mort, commence, devant les yeux spirituels de l'âme, une représentation qui se déroule selon un programme que nous avons appris et très souvent composé nous-mêmes inconsciemment: là se déploie, dans des faits vécus, la réalisation des croyances correctes, ou bien des illusions que nous avons nous-mêmes créées de toutes pièces.

Pendant chaque période [posthume] l'Ego omniscient comme il l'est présent , se revêt, pour ainsi dire, du reflet de la "personnalité" qui fut. [...] L'efflorescence idéale de toutes les qualités, ou attributs, de caractère abstrait, donc de nature impérissable et éternelle, s'attachent à l'Ego après la mort [...]. Il s'agit de qualités telles que l'amour, la miséricorde, l'amour du bien, du vrai et du beau, qui se sont toujours manifestées dans le coeur de la "personnalité" de son vivant. Alors, pour la durée de cette période, l'Ego devient la réflexion idéale de l'être humain qu'il fut la dernière fois sur terre, mais cette réflexion-là n'est pas omnisciente [...]. La béatitude [...] est totale. C'est l'oubli absolu de tout ce qui a causé de la souffrance ou du chagrin dans l'incarnation passée [...]. L'être vit entouré de tout ce à quoi il a vainement aspiré et en compagnie de tous ceux qu'il a aimés sur terre. Les plus ardents désirs de son âme se trouvent comblés. Et ainsi, il vit pendant de longs siècles une existence de béatitude sans mélange, qui est la récompense des douleurs qu'il a endurées pendant la vie terrestre.

 

Le mourir et la première mort

Aucun homme ne meurt fou ou inconscient. Même un individu en proie à la folie, ou à une crise de delirium tremens, a son instant de parfaite lucidité au moment de la mort, bien qu'il soit incapable de le faire savoir aux assistants. Souvent, l'homme peut paraître mort. Pourtant, après la dernière pulsation, entre le dernier battement de son coeur et le moment où la dernière étincelle de chaleur animale quitte le corps, le cerveau pense et l'Ego passe en revue en quelques brèves secondes l'intégralité de sa vie.

Tout dépend, au moment de la mort, de la nature des pensées que l'être a eues durant le cours entier de la vie du corps, car l'âme doit longer la route par laquelle elle est venue et les souvenirs de toute une vie sont alignés le long du chemin; au fur et à mesure que ces souvenirs se lèvent, ils affectent l'entité prête à s'en aller, soit en l'empêchant de se concentrer sur l'Être Suprême, soit en l'aidant à le faire d'une manière plus parfaite.

Lorsque le souffle quitte le corps, nous disons que l'homme est mort, mais ce n'est là que le commencement de la mort; elle se poursuit sur d'autres plans. Quand le corps est froid et que les yeux sont clos, toutes les forces du corps et du mental se précipitent à travers le cerveau, et la vie entière qui vient de se terminer s'imprime, par une série de tableaux, d'une manière indélébile dans l'homme intérieur, non seulement dans ses grandes lignes, mais jusqu'en ses moindres détails, jusqu'aux impressions les plus légères et les plus fugitives. A ce moment, bien que tous les symptômes fassent décréter la mort par le médecin, et bien qu'à tous points de vue la personne soit morte à cette vie, l'homme réel est à l’œuvre dans le cerveau et, tant que sa tâche n'y est pas terminée, la personne n'a pas quitté ce monde. Cette oeuvre solennelle achevée, le corps astral se détache du corps physique, (et dès lors commencent les processus des états post mortem.)

La Science occulte enseigne que l'état d'esprit d'un homme qui meurt est de la plus haute importance, en raison de l'état anormal de nature psychique où il se trouve. La dernière pensée d'un mourant fait beaucoup pour influencer son futur immédiat. La flèche est prête à s'envoler de l'arc; la corde est tendue jusqu'à l'oreille et le but visé décidera du sort immédiat de la flèche. Heureux celui pour qui "OM est l'arc, le Soi (individuel) est la flèche, et le Brahman la cible"

(Mundaka Upanishad II,). À ce moment sacré, de fortes aspirations spirituelles (qu'elles soient naturelles ou induites par une exhortation sincère venant d'un être plein d'une véritable conviction ou, mieux encore, pénétré de la Gnose divine) protégeront l'âme de celui qui abandonne la vie. Toutefois, ces remarques ne visent pas à justifier la superstition d'un "repentir de dernière heure", car l'immuable justice et la parfaite harmonie de la loi karmique ne peuvent que retourner un effet passager à une cause passagère - et le reste de la dette karmique devra être payé dans de futures existences terrestres.

 

Les étapes de la mort

Quand l'homme meurt, ses principes inférieurs se séparent de lui pour toujours.

 

La seconde mort

Chaque atome destiné à former l'homme possède une mémoire qui lui est propre, et dont la durée sera proportionnée à la force qu'il a reçue. S'il s'agit d'une personne très matérielle, très grossière, ou très égoïste, la force subsistera après la mort plus longtemps que chez toute autre. La partie purement astrale de cette entité psychique [ou coque astrale] contient et conserve le souvenir de tout ce qui se passa durant la vie de l'individu, une des qualités de la substance astrale étant d'absorber et de conserver les scènes, les images, les impressions de toutes les pensées et de les projeter par réflexion quand les circonstances le permettent. Cette coque astrale, rejetée à la mort par chaque être humain, dépourvue de tous les principes supérieurs qui servaient de guides, erre et flotte de place en place, sans volonté propre, mais entièrement gouvernée par des attractions dans les champs astraux et magnétiques. Privées d'âme et de conscience, ces coques ne sont nullement les esprits de nos morts. Ce sont les vêtements dont l'homme intérieur s'est dépouillé.

 

Morts violentes

Les suicidés et ceux dont la vie est soudainement fauchée par un accident, par un meurtre légal ou illégal, demeurent dans un état intermédiaire jusqu'au terme de ce qu'aurait été leur vie si elle n'avait été subitement tranchée. Ils ne sont pas réellement morts. Les principes qui subsistent doivent attendre que le véritable terme naturel de la vie soit atteint, qu'il s'agisse d'un mois ou de soixante ans. Certaines entités passent cette période dans de grandes souffrances, d'autres dans une sorte de sommeil peuplé de songes brumeux, chacune selon sa responsabilité morale.

 

Communications illusoires  

La coque est une non-entité seulement en ce qui concerne ses pouvoirs de raisonner et de penser; sous tous les autres rapports, quoique astrale et fluidique, c'est encore une entité, et, comme le prouvent les cas où elle est attirée magnétiquement et inconsciemment vers un médium, elle se ranime pendant un certain temps et vit dans celui-ci, pour ainsi dire, par procuration. Dans l'aura du médium, le fantôme vit d'une sorte de vie d'emprunt; il raisonne et parle, que ce soit par l'intermédiaire du cerveau du médium, ou par celui des autres personnes présentes.

 

 

L'état de béatitude subjective entre deux vies

 

 

Après un certain temps passé dans l'état intermédiaire [où il se sépare de sa dépouille psychique], l'être tombe dans un état d'inconscience qui précède le passage dans l'état suivant, exactement comme la naissance sur terre est précédée d'une période de ténèbres et de lourd sommeil. L'être s'éveille alors aux joies de la béatitude posthume.

La règle générale et presque invariable est la fusion de la conscience du moi personnel dans la conscience individuelle ou immortelle de l'Ego, c'est-à-dire une transformation ou une transfiguration divine, avec l'annihilation complète de la partie inférieure de l'homme.

C'est la dernière série des pensées puissantes et profondément gravées qui donnera coloration et direction à toute cette expérience béatifique. Le dernier moment teintera tous les suivants. L'âme et le mental se fixent sur ces dernières pensées et s'en servent pour tisser tout un ensemble d'événements et d'expériences; en les développant jusqu'à leurs limites extrêmes, ils mettent à exécution tout ce qui n'a pu être réalisé dans la vie. En tissant et en amplifiant ainsi ces pensées, l'entité passe par la jeunesse, la croissance et la vieillesse, c'est-à-dire l'élan impétueux de la force, son expansion et son déclin, jusqu'à l'épuisement final .

 

 

Communications effectives 

et communion réelle avec les morts

 

 

L'Individualité consciente des êtres désincarnés ne peut pas se matérialiser, elle ne peut pas non plus quitter sa propre sphère mentale de béatitude, pour regagner le plan de l'objectivité terrestre.

Nous sommes avec ceux qui sont morts et que nous avons perdus dans la forme matérielle, et beaucoup  plus près d'eux maintenant que lorsqu'ils étaient en vie. Car le pur amour divin n'est pas simplement l'efflorescence d'un coeur humain, mais il a ses racines dans l'éternité. L'amour saint et spirituel est immortel, et karma amènera tôt ou tard tous ceux qui se sont aimés d'une telle affection spirituelle à s'incarner une fois de plus dans le même groupe familial. De plus, nous disons que l'amour étend son influence au-delà de la tombe et possède un pouvoir magique et divin qui réagit sur les vivants.

Lorsqu'il s'agit de manifestations purement psychiques et spirituelles, nous croyons à l'intercommunication possible entre l'esprit de l'homme vivant et celui de personnes désincarnées. Dans de pareils cas, nous disons que ce ne sont pas les esprits des morts qui descendent sur terre, mais bien les esprits des vivants qui montent vers les pures Ames spirituelles. En vérité, il n'y a ni montée ni descente, mais un changement d'état ou de condition chez le médium. Le corps de celui-ci se paralyse, ou entre en "transe", et son Ego Spirituel, étant dégagé de ses entraves, se trouve sur le même plan de conscience que les esprits désincarnés.

Il s'ensuit que, s'il y a attraction spirituelle entre lui et eux, ils peuvent entrer en communication, comme cela arrive souvent dans les rêves. Il y a, entre la nature du médium et celle du non-sensitif, la différence que voici: l'esprit du médium, une fois libéré, peut influencer les organes passifs de son corps physique en transe, afin de les faire agir, parler et écrire, suivant sa volonté. L'Ego peut faire répéter à son corps, à la manière d'un écho - et en langage humain - les pensées et idées de l'entité désincarnée, aussi bien que les siennes propres. Mais l'organisme non-réceptif, ou non-sensitif, de celui qui est très positif ne peut pas être influencé de la sorte. Aussi, bien qu'il n'existe guère d'être humain dont l'Ego ne communique pas librement, pendant le sommeil du corps, avec ceux qu'il a aimés et perdus, l'être, une fois réveillé, ne conserve dans sa mémoire aucun souvenir de cette communication, sinon sous une forme très confuse, semblable à un rêve, par suite du caractère positif et non réceptif de son enveloppe et de son cerveau physique.

Il existe deux exceptions à une communication personnelle avec un décédé : la première concerne les quelques jours qui suivent immédiatement la mort d'une personne, avant que l'Ego ne passe dans l'état de béatitude posthume. Cela se produit, toutefois, dans des cas tout à fait exceptionnels, lorsque l'intensité du désir éprouvé par le mourant de retourner sur terre pour y accomplir quelque dessein force la conscience supérieure à rester éveillée, c'est alors réellement l'individualité, "l'Esprit", qui entre en communication. Après la mort, l'esprit tombe normalement dans un état d'hébétude, et s'enfonce très vite dans ce qu'on appelle "l'inconscience qui précède l'état béatifique". La seconde exception est celle des Nirmânakâya [êtres de compassion qui demeurent pleinement actifs après la mort]..

 

 

Sur l'immortalité

Pour la personnalité terrestre de l'homme, l'immortalité et la conscience après la mort deviennent toutes les deux simplement des attributs conditionnés, car elles dépendent entièrement des conditions et des croyances qu'a créées l'âme humaine elle-même durant la vie du corps. "Karma agit sans cesse: nous ne moissonnons dans notre vie après la mort que les fruits de ce que nous avons semé nous-mêmes pendant celle-ci."

Une "entité" est immortelle, mais elle ne l'est que dans son essence ultime, non dans sa forme individuelle. Arrivée au dernier point de son cycle, elle est absorbée dans sa nature primordiale et elle devient Esprit, perdant alors son nom d'entité.

En tant que forme, l'immortalité de l'entité est limitée à son cycle de vie, [la durée d'existence du grand Univers ou  Mahâmanvantara; en sanskrit], celui-ci écoulé, elle est indissolublement unie avec l'Esprit Universel et identique à lui, en cessant d'être une entité distincte. Quant à l'âme personnelle, c'est-à-dire l'étincelle de conscience qui conserve dans l'Ego Spirituel l'idée du "moi" personnel de l'incarnation précédente, elle ne dure, en tant que souvenir séparé et distinct, que jusqu'à la fin de la période de béatitude posthume. À l'expiration de celle-ci, elle s'ajoute à la série des autres incarnations innombrables de l'Ego, comme le souvenir qui reste dans notre mémoire, à la fin de l'année, d'un seul jour parmi tous les autres.

 

 

La vision prospective avant la nouvelle incarnation

 

 

Toute la période vécue dans l'état de félicité permise par les forces de l'âme ayant pris fin, les fils magnétiques qui rattachent l'âme à la terre commencent à affirmer leur pouvoir. Le Soi se réveille de son rêve, il est rapidement emporté vers un corps nouveau puis, juste avant la naissance, il perçoit l'espace d'un instant, toutes les causes qui l'ont conduit à son état posthume et qui le ramènent à une vie nouvelle; comprenant que tout est juste, que tout est le résultat de sa propre vie passée, il ne murmure pas, mais se charge de nouveau de sa croix: une autre âme est revenue sur terre.

 

 

Des échos de cette doctrine dans la sagesse de l'Inde  

 

La Brihadâranyaka Upanishad

Comme un chariot lourdement chargé s'avance en craquant, ainsi le soi du corps, portant sur lui le soi de connaissance, s'en va gémissant. A l'heure de rendre le dernier soupir. Quand il perd ses forces, par le vieil âge ou la maladie, De même que la mangue, le fruit du figuier udumbara, ou de l'arbre pippal, Se détache de la tige, De même, cet être (purusha) se détache de ses membres. Pour regagner son origine...

De même que gardiens de l'ordre, magistrats, écuyers et chefs de villages, entourent un roi à l'heure de son départ, de même à l'heure de la fin, toutes les énergies vitales s'assemblent autour de ce soi, au moment où l'homme va rendre le dernier soupir...

Alors le sommet du coeur s'illumine, et, dans cette splendeur (pradyota), ce Soi (âtman) s'échappe. Il quitte le corps par l'oeil, par la tête ou quelque autre partie. La vie s'échappe avec lui et tous les souffles l'accompagnent. Le Soi est conscience, et c'est conscient qu'il transmigre.

 

La Bhagavad-Gîtâ

Krishna : Quiconque à l'heure de la mort abandonne le corps, l'esprit concentré sur moi par la méditation, vient à moi, sans aucun doute. Celui qui, à la suite d'une méditation constante sur une forme particulière, quelle qu'elle soit, pense à cette forme au moment de quitter son corps mortel, c'est à elle qu'il s'unit.

 

Expériences de Mort Approchée " (EMA)expliquée par la Théosophie de Mme Blavatsky (article)

 

Bibliographie :

·        La Clef de la Théosophie,

·        Article "Commentaires sur la Pistis Sophia"(Blavatsky)

·        Notes sur la Bhagavad-Gîtâ (Judge).

·        L'Océan de Théosophie (Judge).

voir aussi Repères bibliographiques et Publications

 

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