Qui paye
est il normal que nous ayons à payer des frais de mesurages et
bornages pour une maison terminée achetée en septembre
2004 |
| Pour répondre avec certitude à
votre question, il y aurait lieu, dans un premier temps de
connaître les conventions entre parties. A savoir : le vendeur et
vous, mais également les conventions précédentes.
Par exemple le "constructeur" est-il le "promoteur" lesquels sont
vraisemblablement des sociétés dont certaines personnes
physiques pourraient être identiques...Si vous n'avez pas encore
signé quoi que ce soit, intervenez auprès du notaire pour
connaître la cause de cette situation,. Si cette
explication ne peut vous convenir, informez-vous pareillement
auprès
du vendeur. Si sa réponse ne vous agrée pas, vous
pouvez
toujours envisager de ne pas acquérir le bien...Si vous avez
déjà signé un document et que les réponses
fournies ne vous convienent pas prenez conseil (la première
visite n'est généralement pas coûteuse, chez
certains d'entre-eux elle est gratuite) auprès d'un avocat et
prenez ensuite une décision raisonnable. Sachez toutefois
qu'une action en justice est à éviter, il est peut
probable qu'elle vous apporte quoi que ce soit de globalement positif. |
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Bonjour,
Une borne a
été enlevé par le voisin pour la construction de
son garage à la limite du mon terrain. Il veut faire remettre
cette borne, dois-je participer au coût de cette opération?
Cordialement.
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| Dans le cas présent, la
réponse parait très simple. Votre voisin a enlevé
-peut être à juste raison pour la facilité de son
travail- une borne, il souhaite la replacer -ou il est tenu de si le
garage n'est
pas réellement à la limite- dans ce cas, les frais de
repose
de la borne sont à sa charge. En effet, il ne s'agit pas ici
d'un
bornage (à frais partagés) puisque celui-ci a
déjà
été réalisé antérieurement et ne
peut
donc plus être imposé au propriétaire voisin (voyez ci-dessous) |
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| Bonjour, Voici ma question: J'ai appris, via un courrier, d'un géomètre que ma voisine voulait refaire un mur entre nos deux terrains. Après la visite du géomètre à mon domicile pour voir les documents en ma possession (plan cadastral), celui-ci me dit qu'une partie des frais de bornage seront à ma charge. Puis je refuser de payer ces frais; en effet, cette demande de bornage ne provient de moi, on ne m'a pas demandé mon avis (d'ailleurs je ne connais pas ma voisine, je ne l'ai jamais vue) et je ne vois pas en quoi on peut parler de bornage à l'amiable. Merci pour votre réponse |
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La législation (codes rural et civil) est très précise à ce sujet. Le bornage se fait à frais communs. En effet, il est évidnt que si même l'initiative du bornage n'émane pas de vous, la limite ainsi fixée vous sera également profitable. Vous saurez tous deux ou est située votre limite commune séparative. De ce fait plusieurs possibilités amiables sont envisageables : vous désignez le même géomètre que votre voisine, chacun payant alors la moitié des frais et honoraires, soit vous désignez un confrère pour vous représenter et dans ce cas la moitié des honoraires des géomètres et frais sont à charge de chaque propriétaire (en pratique, chaque propriétaire paye son géomètre).Voir toutefois ci-dessus pour le cas ou un bornage précédent à déjà été réalisé et ne peut donc plus être imposé. Bien entendu, il existe une dernière solution - la méthode "non amiable" - c'est à dire celle ou le propriétaire voisin va en justice pour obtenir la définition par le juge -lequel s'en réfère alors à un géomètre- de la limite demandée...c'est plus long, moins agréable et beaucoup plus coûteux. A vous de faire votre choix ! |
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Bonjour, |
| Dans le cas d'une vente ou les deux parties se sont fixées de commun accord sur les conditions de la vente, (le prix évidemment, la partie du bien qui est vendue plus encore, éventuellement le ou les notaires instrumentant,...), celles-ci peuvent êgalement avoir fixé la répartition des frais et honoraires dûs au géomètre et cela sans la moindre imposition légale (de 100% au vendeur jusque 100% à l'acquéreur). Sans précision préalable, généralement l'acquéreur supporte l'entiéreté des frais. |
Urgent
Votre dossier est urgent. Sachez que pour 9 clients sur
10 le travail est urgent (cela va du "c'était pour avant-hier"
jusqu'au dans le meilleur des cas "est-ce que je peux aller chercher le
plan en
vos bureaux lorsque je passerai la première fois ?"). Les
professionnels se demandent parfois ce que certains clients ont pu
faire avant d'obtenir leurs coordonnées. Le
géomètre n'est pas un prestidigitateur (ce n'est
d'ailleurs pas l'intérêt du client) ni un faiseur de
miracle (vous avez déjà essayé d'obtenir un
document rapidement d'une administration ? C'est pourtant ce qu'il
devra vraisemblablement faire !) |
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| Donc pas de stress.
Soyez prévoyant. Demandez une estimation des délais
d'exécution. Et avant d'accorder votre confiance essayez de
vérifier car promettre pour demain c'est possible mais
totalement invraisemblable dans la plupart des missions du
géomètre quel qu'il soit. |
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Délai minimumChaque type de mission exige un minimum de temps. Etablir des délais d'exécution serait une gageure. Il existe toutefois des contraintes à connaître.Cas du bornage : Le professionnel doit refixer vos limites par bornage contradictoire. Il devra impérativement obtenir la présence et la collaboration du (des) propriétaire(s) voisin(s) concerné(s). Cette contrainte légale vous renseigne déjà sur certains délais -et certains coûts- surtout si le propriétaire voisin habite l'étranger. Le proriétaire peut se faire également représenter par son géomètre personnel, dans cette situation, les quelques travaux sur place nécessitent l'accord des agendas des professionnels et des clients...trois entrevues minimum seront nécessaires...si tout va bien...mais vous pouvez aussi vous trouver dans la situation ou votre voisin est le propriétaire...récalcitrant ! Ne soyons pas défaitiste comptons, si tout va très bien un mois minimum. Cas de l'arpentage : Dans le cas le plus simple, les limites sont existantes et ne posent pas le moindre problème, l'accès au bien est aisé, votre géomètre est libre et...il fait beau. Votre professionnel devra préalablement s'enquérir des divers documents auprès de l'administration du cadastre. Délai variable mais 3 semaines semblent raisonnables pour obtenir les informations de cette administration par courrier. Bien entendu, le géomètre peut se rendre à l'administration provinciale du cadastre pour y prendre connaissance -officieusement- des éléments qui lui seront transmis ensuite. Cette démarche augmentera d'autant le temps qu'il vous consacrera et donc les honoraires dus... Cas du lotissement : Cas le plus complexe dans l'évaluation des délais car très variable car il y a obligatoirement deux phases distinctes dans l'obtention d'un permis de lotir : 1° l'élaboration du dossier avec levé de la situation existante, demande des avis des divers impétrants (eau, gaz, électricité, téléphone...) et certificats et documents de diverses administrations (enregistrement, cadastre, la commune elle même...). Si tout va très vite pour un dossier sans difficulté : 2 mois minimum 2° l'examen par l'administration concernée par la délivrance du permis du dossier introduit par votre géomètre ou par vous même. Le délai légal est variable en fonction de nombreuses conditions. Une moyenne peut être estimée à 5 à 6 mois cela dépend dans la plupart des cas de la diligeance de votre administration communale. Personnellement un seul de mes dossiers à dépassé les deux ans. Bien entendu, vous disposez de possibilités de recours contre la lenteur de l'administration...mais ces procédures ont également des délais légaux. Je n'examinerai pas d'autres cas. Chaque cas est particulier donc : demandez une évaluation à votre géomètre bien sûr, mais vous devrez lui faire confiance si les délais sont très nettement allongés ensuite car le responsable du retard quel qu'il soit ne vous l'avouera jamais... |
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Quelle sera sa missionDans le paragraphe précédent "délais" vous avez déjà obtenu certaines informations. Principalement concernant la composition des différents documents. Je vous y renvoie, mais en pratique, qu'en est-il ?L'arpentage et le plan ad'hoc nécessite que le professionnel se rende sur place et prenne les mesures du bien par le procédé de son choix. Il n'est pas toujours nécessaire d'utiliser un matériel sophistiqué pour obtenir un excellent résultat rapidement. Après le mesurage, il dressera un plan qui mentionnera la surface mesurée. Pour plus de détails à ce sujet, je vous renvoie à la page du site relative aux mentions des plans. |
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| Le rachat de la mitoyenneté. Il incombe
au professionnel de se rendre sur place, de relever les
différentes indications indispensables (dimensions du ou des
constructions concernées, natures des matériaux,
estimation de la vétusté...) et de vous établir le
document relatif à cette opération qui reprendra outre le
plan des biens à rendre mitoyen, l'estimation de ceux-ci et dans
la plupart des cas, la quittance des sommes payées par
l'acquéreur. L'ensemble sera enregistré donc un nombre
minima d'exemplaires en fonction du nombre de parties sera
nécessaire. Un exemplaire vous sera remis. |
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Monsieur
Nous possédons un terrain pour une maison mitoyenne et souhaiterions racheter une bande de terrain d'environ 90 cm de large à la voisine, car celle -ci n'a pas construit sa maison sur la limite de son terrain. La voisine est d'accord de vendre, et je souhaiterais connaître les étapes à suivre pour ce rachat (bornage, mesure de la bande de terrain, compromis d'achat, etc...). Merci d'avance pour vos informations. |
La meilleure solution, pas obligatoirement la moins coûteuse mais sans aucun doute la plus sûre, consiste évidemment à rédiger un acte notarié. Un plan de mesurage sera nécessaire pour que le notaire connaisse la surface qui sera cédée. Le géomètre s'informera, si celle-ci n'est pas matérialisée ou définie sans équivoque par un document, de l'emplacement exact de la limite ancienne et fixera la nouvelle -au moyen de bornes ou autre signes convenus entre parties. Le notaire dressera l'acte d'achat ensuite. Un compromis peut être réalisé (même sous sein privé). |
MitoyennetéMONSIEUR,POURRIEZ-VOUS ME DIRE S'IL EXISTE UN TABLEAU REPRENANT LES RACHATS DE MITOYENNE. EN EFFET JE DOIT FAIRE CONSTRUIRE ET L'OBLIGATION DE REPRENDRE LA MITOYENNETE. LA QUESTION EST DE SAVOIR LE PRIX QUE JE DOIS PROPOSE MERCI D'AVANCE |
| Il n'existe pas de
"tableau" fixant les valeurs de rachat des mitoyennetés (chaque
cas étant particulier). Les professionnels utilisent des
bordereaux
des prix qui leur permettent de fixer les valeurs à neuf de
l'ensemble
des éléments dont la mitoyenneté sera acquise. Ces
valeurs sont appréciées par ceux-ci en fonction de leur
nature, de leur qualité, de leur entretien...Ce qui implique
également
l'application d'un coefficient de vétuste éventuel. A
cela
il faudra peut-être ajouter le prix du terrain sur lequel est
contruit
l'élément à acquérir. Bref, une
consultation
d'un homme de l'art est préférable... |
| Bonjour, Nous habitons une maison mitoyenne. Si en rénovant un mur de façade nous déclanchons des dégâts au mur très abîmé de notre voisin peut-il, bien que ces dégâts pourraient être inévitables vu les dégradations préalables, nous réclamer des réparations? Nous vous remercions d'avance! |
| Petite mise au point : une MAISON mitoyenne
ça n'existe pas...sauf en cas de copropriété mais
ce
n'est pas votre cas j'en suis certain. S'il y a des dégats à la propriété de votre voisin évidemment celui-ci pourra réclamer réparation. Donc un conseil : prendre vos précautions AVANT les travaux pour démontrer l'état de vétusté des biens de votre voisin. Pour cela, faites rédiger un état des lieux précis avant travaux et un récolement en fin de travaux (par un géomètre ou un architecte). Prenez des photos, un maximum pendant les travaux surtout des précautions que vous prenez pour éviter toute dégradation et travaillez avec une entreprise sérieuse pour éviter le maximum de dégats. Si votre voisin est de bonne composition, cela se passera bien. Si votre voisin prétend que vous êtes fautif toutes ces précautions vous aideront à démontrer aisément votre bonne foi et surtout l'absence de faute de votre part... |
Nous avons une maison mitoyenne avec des voisins avec qui les relations sont très difficiles. le mur séparant nos terrasses nous appartient. Devons-nous participer aux travaux de rénovation(crépi se décollant) du côté de nos voisins nous vous remercions de votre aide Votre question ne précise pas si le crépi vous appartient, je pars du principe que oui puisque vous me dites que le mur est privatif (Le voisin n’ayant pas le droit de mettre du crépi sur ce mur la question est réglée dans ce cas). Donc vous faites ce que vous souhaitez pourvu que cela soit fait dans les règles de l’art, sans inconvénients pour le voisin (attention à l’accès sur sa propriété), etc… |
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Un préembule s'impose...Vous connaissez certainement la problèmatique de la voiture accidentée qui n'a plus la moindre valeur à l'argus...Vous pourriez très bien avoir un résultat similaire...Je ne serai pas négatif : Que l'entrepreneur ou un expert quel qu'il soit (architecte, ingénieur, géomètre...) désigné par l'entreprise réalise l'état des lieux avant travaux ne change évidemment rien à la situation. Evidemment, vous pourriez également désigner votre expert, mais il serait à votre charge. Soyez donc attentif à ce que vous signez et faites des photos que vous demanderez de joindre aux originaux de l'état des lieux sans vouloir prendre un expert à vos frais. Lors du récollement (c'est à dire après les travaux), les mêmes usages sont d'application. Si vous avez un problème vous pouvez également désigner un expert à votre charge pour cette opération. Attention toutefois de ne pas agir trop tard... Sans état des lieux et qu'il y a des dégats que votre voisin ne reconnait pas...Bonjour les problèmes ! (Expertise, contre-expertise, procès...). Le délai de réaction : le principe d'honnêté prévaut : n'empèchez pas votre voisin de réaliser ses travaux par inaction. Il finirait par prendre une décision qui pourrait ne pas vous convenir, mais en principe non, il n'y a pas d'accord tacite. |
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je voudrais savoir si on peut
obliger le voisin a vendre la mitoyennete d'un mur.
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| A question simple et sans
formalisme, réponse complexe : ça dépend !
Evidemment cela eut été trop simple...Il faut
évidemment répondre à certaines conditions : par
exemple : que le mur se trouve à la limite (ou presque mais ce
problème est complexe et devrait être débattu dans
une autre question) ou encore que vous n'envisagiez
pas cette acquisition dans le seul but de nuire au(x) voisin(s), il
s'agirait d'un abus de droit... Dans le cas le plus général : oui. Bien entendu vous pouvez avoir un voisin rétissant, dans ce cas, une procédure (gratuite ou non) auprès du juge de paix s'imposera peut-être. |
| suis-je obligé de crépir le
coté de mon mur chez le voisin |
Question simple. Trop simple même. Je vous répondrai par d’autres questions : par exemple : • Quelles sont les impositions urbanistiques • Quel est le motif justifiant la pose d’un crépi (mauvais état, humidité, décoration simple,…) • Quelle est la situation du côté du voisin (y a-t-il une impossibilité « matérielle » de crépir ce côté : arbres, construction proche,…) La question ne peut malheureusement être résolue simplement par oui ou non. Prenez conseil auprès d’un professionnel qui pourra visionner la situation. |
Bonjour, |
Votre question est très complexe. Vous comprendrez
qu'il n'est évidemment pas possible de vous répondre avec
précision sans pouvoir visionner les choses. Les
règles suivantes doivent toutefois être respectées :
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Bornage des lots
Bonjour, |
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Sachez tout d'abord que la réponse
fournie ici ne doit être considérée que comme un
avis, sans plus. Les données que vous me soumettez semblent
nécessiter un approfondissement. En principe, si le bornage du
lot a été demandé (ce n'est pas toujours le cas
mais il semble bien que oui
dans votre affaire), une borne est placée à chaque angle
de
la parcelle. Il y en a donc parfois plus de quatre...Ici il est certain
que
quelqu'un (le géomètre ?) aie procédé
à la pose des bornes en fond de parcelle. Il est donc
étrange
qu'il ne l'aie (peut-être) pas fait à front de voirie...
D'autres
entreprises sont sans doute intervenues sur votre terrain (pour
construire
la maison éventuellement) ou le long de votre limite à
rue
(pour placer l'eau, le gaz ou l'électricité ou simplement
refaire le trottoir)...Parfois (pour ne pas dire souvent) ces artistes
de
la peletteuse et du bulldozer ont la main lourde sur les bornes...Si un
géomètre
vous a confirmé par écrit que l'implantation de la
clôture
était inexacte, il y a de fortes chances pour qu'il soit certain
de
sont fait...(Et sans doute raison). Mais vous avez toujours la
possibilité,
si vous disposez du plan de bornage de faire vérifier par
un
autre géomètre...Les autres parcelles contiguées
sont-elles
vendues...Que disent les voisins ? |
| Dans le cadre d’une nouvelle construction, j’ai
acquis un terrain à bâtir (ancienne pâture
délimitée par des clôtures en barbelé) d’une
superficie de 25a 2ca (largeur de +/- 25 m sur +/- 100m de long). Cette
superficie est reprise dans l’acte de vente du notaire qui tient cette
donnée de l’Administration du Cadastre. Pour entreprendre la
construction, il est nécessaire de faire mesurer la parcelle
pour l’implantation de l’habitation. Donc, nous avons fait appel
à un géomètre pour délimiter la parcelle et
relevé les bornes (in)existantes. Hier, le
géomètre nous contacté pour nous avertir de petits
problèmes : après mesurage de la parcelle tenant compte
des clôtures, la superficie est de 22a 70ca. Suite à cette
différence, le géomètre s’est mis à la
recherche des bornes. Conséquence : les bornes existes bien sur
le côté gauche du terrain. Par contre, pour le coté
droit, il n’a rien retrouvé. Les conclusions du
géomètre sont que ces voisins empièteraient de -/+
3 m dans notre propriété sur toute la longueur du terrain
et la clôture de ce coté serait dans notre
propriété. Le géomètre n’a retrouvé
aucun document permettant de déterminer la superficie du terrain
de ces voisins. Sommes-nous en droit d’exiger de ces voisins de
respecter
les limites de mon terrain, à l’amiable ou à
défaut
par voie de justice ? |
| Vous avez déjà une gande partie de
la réponse à votre problème ci-dessous -voir
"Valeur des documents du cadastre". Apparemment vous avez chargé
votre géomètre d'un mesurage de votre parcelle.
Chargez le plutôt d'un bornage de cette limite
litigieuse...que ce soit à l'amiable ou en justice vous aurez
alors l'emplacement de votre limite. |
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J’ai lu dans les articles sur votre site qu’une borne est une délimitation matérielle d’un terrain. Ma question est la suivante : n’importe quoi peut servir de borne ou sont elles standardisées ? (ex : une barre a mine plantée dans le sol peut elle servir de borne ?) Cette question peut paraître bêtemais dans mes recherches on ne parle jamais de la « forme » des bornes. |
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Effectivement une barre à mine pourrait servir de borne. L'essentiel étant la matérialisation d'un point de limite sur le terrain. Bien entendu, les bornes comme toute chose de l'homme ont une origine historique et il est de tradition dans nos pays de matérialiser une limite par une borne dont la partie visible est "carrée" (voir l'évolution historiquement assez proche de la borne en pierre jusqu'a la borne béton avec piquet de fer de fixation actuelle) mais certaines bornes triangulaires ont été retrouvées, on peut aussi évoquer les bornes antiques placées par exemple par les romains,qui ressemblainet plutôt à des stèles... |
| Bonjour, Mon compagnon et moi avons acheté il y a +/- 6 mois un terrain à bâtir de 22 ares. Celui-ci se trouvant entre un terrain déjà bâti et une route. Notre architecte nous a demandé de faire effectuer un plan de lever par un géomètre. Ce qui a été fait. Lors de la prise des mesures sur le terrain, le propriétaire voisin est venu près de nous pour nous dire que ses barrières n'étaient pas bien mises, qu'elles devaient rentrer un peu sur notre terrain mais il a déclaréqu'il ne souhaitait pas les bouger et qu'il nous faisait cadeau du petit morceau lui appartenant, pour nous souhaiter la bienvenue. Cettedéclaration a été faite devant le géomètre. Ce dernier a donc tenu compte de cette déclaration pour établir son plan avec la limites des parcelles. Notre plan établit donc que le petit bout de terrain du voisin est maintenant notre propriété. Mais le problème se situe lorsque nous avons voulu faire signer ce plan "pour accord" par le voisin. En effet, quand nous nous sommes présentés à son domicile, celui-ci ne voyait pas l'intérêt de signer le plan. Il nous a aussi déclaré que finalement, il ne souhaitait plus nous fairecadeau du petit morceau de terrain et qu'il avait tout de même bouger ses barrières. Je précise en plus qu'il a arraché une borne placée par le géomètre pour pouvoir renter sa barrière... Ce qui je pense ne peut pas être fait! Après insistance, il a tout de même accepté de signer notre plan de géomètre sans faire attention au fait que notre plan reprend en notre propriété son morceau de terrain. Etant donné qu'il l'a signé pour accord, ce morceau nous appartient doncdéfinitivement? (1) Avait-il le droit de revenir sur sa position? (2) Peut-on l'obliger à reculer ses barrières? (3) Que peut-on lui exiger pour le fait qu'il a enlevé une borne? (4) Lui à son tour, peut-il revenir sur sa signature et en demander l'annulation? (5) Si nous devons l'obliger à faire quelque chose, a-t-on un délai pour le faire? (6) Car nous ne comptons pas l'obliger à faire quelque chose pour l'instant mais attendons que notre construction et notre installation soit terminée. |
| De toute évidence certains points ne vous
ont pas été correctement explicités. La situation
que vous décrivez ne conduira qu’à une seule chose pour
vous, vos héritiers ou ayants droit selon les délais :
DES PROBLEMES ! Revenez au plus tôt à la situation d’origine sinon cela ce terminera en disputes, avocat, experts, tribunal…bref des frais et de très mauvaises relations de voisinage. (Quelle est la valeur de la petite parcelle de terrain ? Le jeu en vaut-il la chandelle ?) Sans doute penserez-vous que je suis exceptionnellement pessimiste aussi, si vous désirez poursuivre dans cette voie voici quelques réponses. (1) Non, pour qu’un bien immobilier change de propriétaire « définitivement », certaines conditions doivent être remplies (acte –même sous sein privé-, délai,…) (2) Oui évidemment. Cette partie de parcelle lui appartient toujours s’il n’y a pas eu la durée nécessaire de la prescription (30 ans) (3) Non ! Par contre l’entretien entre la barrière et la limite de sa parcelle lui incomberait (4) L’enlèvement de bornes est interdit (voir code rural) et puni de peines variables. Le juge pourrait condamner votre voisin à reposer la borne, par géomètre, à ces frais, outre une amende. La plainte devait se déposer entre les mains d’un garde champètre. Avec la modification relative aux services de police, cette plainte se dépose maintenant auprès d’un officier de police (locale). (5) Votre voisin dispose d’autres possibilités celle-ci en est une. (Voir 1 également) (6) Tout dépend du « quelque chose »… Mais qu'en dit votre géomètre ? |
| Concernant un terrain limitrophe à ma
propriété, il aurait été établi un
bornage, que je n'aurai pas signé. Ce bornage effectué
sans mon accord empiète sur ma propriété et me
prends 50cm de terrain sur une bande de deux mètres. Quels
sont mes droits ? Que puis-je faire ? Pus-je demander à ce qu'un
autre bornage soit fait, et, si comme je
le pense il y a eu une erreur dans l'établissement du bornage,
qui
soit en supporter le cout. EN effet, on aurait pris comme repère
une
cloture qui n'était pas au bon endroit, puisque
déplacée malgré elle par un fouilli d'arbuste. Le
piquet aurait été rompu par l'érosieon du temps,
et le bout du piquet restant avec le ciment est à l'endroit
exact ou se trouve la limite de ma propriété . Merci me
de répondre. |
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| Tout d'abord, il faut
savoir qu'un bornage est, conformément au code civil,
supporté par les parties intéressées par celui-ci
(s'il y a 2 parties pour une seule limite unique commune, chacun
moitié moitié). MAIS ! et c'est là qu'est le
problème...s'il y a eu bornage réel (en êtes-vous
certain ? Ne s'agit-il pas d'un autre
type de mesurage ?)si vous avez refusé de participer
antérieurement...pourquoi voudriez-vous que votre voisin
participe maintenant même si la loi l'y oblige ? Par qui
êtes-vous maintenant informé qu'il y a eu bornage ? Cette
affirmation apparemment détaillée doit être
vérifiée. Je supposerai donc qu'il n'y a pas eu réellement de bornage puisque vous n'avez rien signé et que selon vous vous n'auriez pas été informé, donc dans ce cas, la loi prévoit que tout propriétaire peut contraindre sont voisin au bornage de(s) limite(s) commune(s) pour autant qu'il n'y ai pas eu de bornage antérieur.(à frais partagés). Donc, si vous souhaitez faire procéder, contactez un géomètre de votre choix (le site dispose d'une liste que vous pouvez consulter en cliquant ici) et confiez lui une mission à cette fin. |
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| Bonjour, Question 1 Mon terrain se termine par une servitude, à savoir un ancien fossé qui a été remplacé par un écoulement souterrain. Les terrains situés à l'arrière de cette servitude sont tous cloturés dans le même alignement situé en retrait de cette servitude, sauf un terrain qui n'a jamais été cloturé. Mon terrain jouxte 4 terrains au delà de la servitude. Le propriétaire du terrain non cloturé souhaite maintenant borner son terrain pour le faire cloturer et revendique de cloturer au dela de la servitude. C'est à dire à environ deux metres hors de l'alignement. (Pour précision, j'ai une haie qui se situe à cet endroit et il revendique la limitation de ma propriété à cette haie. A noter que cette haie n'est pas continue sur la totalité du terrain). Les éléments suivants sont à ma disposition: Selon le plan cadastral, tous les terrains sont dans le même alignement. J'ai repéré deux anciennes bornes sur un terrain voisin (bornes attestée par mon géomètre), situées à la limite de la servitude, soit à 50 cm de l'alignement. Néanmoins, le voisin conteste la validité de ces bornes. |
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Cela m'amène à me
poser 3 questions: 1: N'est-il pas obligé de respecter l'alignement des clotures? La limite de mon terrain ne sera plus continue et posera des problèmes ultérieurs (autres voisins, esthétique des plantations, etc...) 2: Peut-il contester le bornage existant? 3: Sur quels éléments le géomètre devra-t-il se baser pour la pose de nouvelles bornes? (alignement existant, anciennes bornes, axe du fossé, ma haie?) |
| Question
2: Une servitude de passage est située sur le côté de mon terrain et permet l'accès à deux garages. Cette servitude est mentionnée chez le notaire comme appartenant au voisin qui y perçoit un droit de passage. Après consultation du plan cadastral, il apparaît que cette servitude se trouve au 2/3 sur mon terrain !!?? Suis-je en drois de revendiquer ce bout de terrain et de faire reculer la servitude? Puis-je faire valoir des droits sur cette servitude? (conditions et limitation d'accès, etc...) Bonne réception. |
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Il y a plus de trois questions... Réponses partie questions 1 : La réponse est globale : évidemment, le géomètre va devoir se baser sur les données qu'il va obtenir pendant sa recherche pour résoudre le problème (exemples : consultation des actes de propriété, des plans antérieurs, des plans communaux...) Comme déjà signalé dans de nombreuses questions du présent site, le plan cadastral n'a pas (ou peu) de valeur juridique (il est fiscal donc conçu pour faire payer les impôts !) Donc, n'accordez qu'une importance très relative à ce document. Si les bornes dont vous avez constaté l'existance ont été placées avant la création de "l'écoulement souterrain" il est fort vraisemblable qu'elles ont été "descentrées" c'est à dire reculées car un géomètre ne place jamais une borne au milieu d'un fossé. Lors d'un curage -surtout à la machine- il n'en restera rien. Bref, si votre terrrain n'a jamais été délimité en fond de parcelle. Chargez votre géomètre d'une opération de bornage contradictoire et vous serez définitivement fixé. Réponses partie questions 2 : La mention chez le notaire est très certainement la seule exacte ! De nouveau...mêmes remarques pour le plan cadatral. Apparemment vous êtes le propriétaire du fond servant donc vos droits sont définis soit dans un acte soit par l'usage. N'oubliez pas que si vos affirmations concernant l'acte du notaire se vérifient, vous n'êtes pas propriétaire.(pour être simple plutôt une "sorte" de locataire). |
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Je me permet de vous envoyer cet
email pour avoir quelques réponses à mes nombres
questions.
Tout d'abord je vous remercie
déjà pour l'attention que vous porterez sur cet email.
En fait, j'ai un problème
avec mon voisin, car il passe sur mon terrain (terrain cultivable) pour
aller dans son champs.
Le problème est qu'avant
qu'il bâtisse, il y avait un chemin agricole entre notre terrain
et sa maison (sa maison et notre terrain sont mitoyens)
Ce dessin représente le
situation (je ne suis pas un artiste) , en fait la ligne bleu
représente le chemin agricole, chemin de terre mais qui
aujourd'hui a était clôturé avec grilles par
le voisin étant donné que tout les champs autour de lui
sont à lui , mise à part le notre.
Depuis 1 an , il passe sur notre
terrain, (ligne rouge), mais les vieux du village disent tous que le
passage est là où il y a une ligne bleu. (même
l'ancien propriétaire)
le problème est qu'il ne
veut pas descendre de son tracteur , ouvrir la grille, fermer,
remonter, salir sa cour, etc... ce qu'avant il faisait car il y a
peut-être 6 ans qu'il a clôturé car le chemin
était normal (sans clôture).
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alors il passe sur le notre,
et dit maintenant qu'il peut passer car son terrain est
"enclavé", il dit qu'il y a une servitude , ce que
l'acte notarié ne stipule pas.
et bien sur il y a plusieurs
points noirs , comme le chemin agricole existait sur le permis de
bâtir du voisin (1975), et aujourd'hui (2007) le chemin
(bleu) a disparu.
pourtant un chemin agricole
n'est pas prescriptible.
Le géomètre est un
de ses amis donc on ne sait pas avoir confiance en lui et comme le fils
du voisin est très connu , nous ne savons que faire maintenant.
selon le cadastre le terrain
fait, 21ares 44 et selon le notaire 21ares 60 , trouvez vous ça
normal??? normalement si le notaire indique 21 ares 60 le cadastre doit
indiquer le même???
le voisin a toujours fait
reborné quand nous n'étions pas présent,
normalement au rebornage tout les parties doivent être
présent?
pouvons nous avoir une copie du
cadastre d'avant qu'il construise?? c'est à dire avant 1970?
comment?
qu'est ce que vous nous
conseillez de faire? (nous sommes déjà devant le tribunal
avec avocat contre lui)
Merci d'avance
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| Vous êtes déjà en justice donc celle-ci vous apportera toutes les réponses (positives ou non) à vos questions. En tous les cas si aucun acte ne stipule l'existance de cette servitude de passage, il y a fort à parier que celle-ci n'existe pas. Quand à la différence importante de surface mentionnée par le notaire et celle du cadastre...pourquoi ne pas poser la question au notaire? | |
La valeur des documents du cadastreLe plan du cadastre que je possède ne correspond pas au plan de mesurage qui m'a été remis à l'achat de mon terrain. Quel est le bon document ? |
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| Le document cadastral est une pièce
établie par l'administration. Elle n'a qu'un seul but : estimer
le revenu cadastral afin de prélever l'impôt. Ce document
n'a aucune valeur juridique contrairement au plan qui vous a
été
remis par le notaire lors de la signature de l'acte d'achat du terrain.
Tout professionnel vous expliquera, si la chose vous intéresse
pourquoi
il existe des différences entre la réalité et les
feuilles cadastrales. |
| bonjour, Je viens d'acquérir un terrain familial et je dois le borner car il est entouré par 3 autres terrains. Je viens de faire appel à un géomètre et il m'annonce qu'entre le plan topo et le plan cadastral il y aurait une différence de 5 mètres de décalage. Aussi il doit faire appel aux autres propriétaire afin de bien délimiter le terrain. Mes questions sont les suivantes : Ce sont donc les autres propriétaires qui définissent les limites de ma propriété et sur quoi le géomètre peut il se baser ? sur leur bonne foi ? A quoi sert alors un plan cadastral si il est faux ? et comment résoudre ses problèmes de limites ? Je vous remercie de m'éclairer. Me X |
| Madame, Il est exact qu’il existe des différences parfois importantes entre le plan cadastral et la situation existante sur les lieux (clôtures, haies ou même parfois bornes…). Vous lirez à ce sujet l’article précédent sur le site WEB. Le géomètre que vous avez désigné agit au mieux de vos intérêts dans le cas présent en convoquant vos voisins aux opérations de bornage en vue de rendre celui-ci contradictoire (cette opération pourrait être remise en doute quelques temps plus tard par l’un des voisins ou futurs propriétaires si l’aspect « contradictoire » avait été négligé. Le géomètre compétent ne fera évidemment pas confiance purement et simplement aux propos de vos voisins (pas plus d’ailleurs qu’il ne vous fera confiance à vous…). Il recherchera prioritairement tous les documents officiels pouvant permettre d’établir l’emplacement de la limite, à défaut, il tiendra compte de tous les autres éléments de preuve en sachant aussi qu’il peut aussi envisager les aspects de la prescription acquisitive…En tant que professionnel assermenté (et n’ayant d’ailleurs aucun intérêt personnel dans l’affaire), il n’y a pas à douter de son impartialité. Vos voisins peuvent également décider de se faire représenter par un géomètre. L’ensemble de ces possibilités étant repris dans les codes civil et rural. En ce qui concerne le plan cadastral…il ne devrait être pris en considération qu’en dernière extrémité. Pour terminer : le plan cadastral a été établi pour permettre l’établissement de votre précompte immobilier (donc pour évaluer votre impôt…triste.) |
| Nous avons
acheter une parcelle de 50m2 de terrain à une voisine ,
elle ne possédait pas d'acte de propriété, mais
sur cette parcelle il y a
le monument aux mort et l'entrée principale du cimetiére,
lle no.taire a fait la vente avec comme document un plan cadastral
portant
un numéro .Les anciens du villages d0peut isent que le
cadastre avait été falsifié a l'époque ou
le pére de cette dame était
maire. Peut on faire
des recherches et a qui devons nous adresser. |
| Monsieur, Vous voudrez bien excuser le retard mis à vous répondre mais les virus attaquent aussi les ordinateurs des personnes qui souhaitent rendre service... En ce qui concerne votre problème, je vous conseille VIVEMENT de vous adresser à un géomètre de votre choix pour vérifier cette situation. Si cette partie de parcelle a été achetée chez un notaire, celui-ci a très certainement dû insérer dans son acte un paragraphe reprenant l'"origine de propriété". Ce paragraphe commence généralement par ces mots : "Madame untel en était propriétaire pour l'avoir acquis par acte de..etc..." . Vous aurez donc déjà une sérieuse indication de la façon dont votre venderesse a acquis le bien . Il est, dans des cas peu fréquents je l'admets, possible que la commune aie tout à fait légalement désaffecté un cimetière communal. Ce bien, après une longue procédure bien définie, n'est plus public et peut être vendu tout à fait normalement. |
| bonjour, je viens de signer une promesse de vente pour un terrain de 40 ares, au départ c'était 2 parcelles de 20 ares chacune, mais quand j'ai eu les plans du cadastre à la commune il m'on dit que ça avait change et que se n'était plus qu'une seule parcelle! D'après la promesse de vente les frais de mesurage sont à charge de l'acheteur. Si je décide de faire appel à un géomètre pour refaire les plans du terrain et de faire 2 parcelles de 20 ares? je peux? |
| Monsieur, Le motif pour lequel il y a eu réunification des parcelles cadastrales ne m'est malheureusement pas connu. Bien entendu, vous restez libre de faire mesurer votre propriété si vous le souhaitez. Rediviser le bien en 2 parcelles est toujours possible évidemment mais la procédure à employer pour cette division dépend du but que vous poursuivez. Par exemple, s'il s'agit de vendre une des parcelle comme terrain à bâtir il faudra procéder à une demande de permis de lotir dans pratiquement tous les cas, s'il s'agit de séparer cette parcelle en deux en vue d'une sortie d'indivision (pour vos deux enfants par exemple) cela ne sera pas le cas...Je pense qu'un petit coup de fil auprès du notaire qui vous a vendu le bien vous apportera déjà un élément de réponse....gratuit. |
| J'ai un terrain, je demande au
géomètre
de faire le levé du terrain. Il me dit que le terrain sera plus
petit
que ce que j'ai acheté car les bornes (anciennes) sont
placées
surement avec une grande imprécision. J'ai en ma possession un
document
cadastral qui me donne la largeur de ce terrain. La largeur
donnée
par le géomètre est plus étroite. Dois je
considérer
avoir perdu cette largeur. Merci pour votre réponse. |
| Je me permets de vous rappeller les questions
précédentes
relatives à la valeur du document cadastral examinées
ci-dessus.
Pour mémoire : le plan cadastral n'est pas juridique et donc il
n'a
qu'une valeur relative. Si vous relisez votre acte d'achat il y a fort
à
parier que vous y trouverez une mention selon laquelle la surface n'est
pas
garantie. J'ignore évidemment de quelle "façon" vous avez
achété
ce terrain...Sans doute vous êtes vous rendu sur place et vous
avez
donc constaté ces limites "de fait" et accepté cet achat
en
l'ayant vu...Si vous n'avez pas d'autres éléments plus
probants
qu'un plan cadastral je crois qu'il faudra faire confiance en votre
expert. |
ServitudesJ'ai acheté une maison qui est grevée de plusieurs servitudes. Les plans que je possédais n'étant pas complet j'ai du faire appel à un géomètre pour avoir les plans exactes des servitudes et par la même occasion le plan de ma propriété (qui lui n'était pas claire non plus). Cela fait 3 ans aujourd'hui que le géomètre travaille sur mon dossier et qu'il n'a pas encore fini. (il part en vacance, il n'a pas eu le temps, et bien d'autres excuses). Nous avons déjà vu une partie de notre dossier et j'ai pu constater qu'il avait travailler dessus mais sa n'avance plus depuis 1an et demi. Il me dit de lui sonner le vendredi et ce jour là il me répond qu'il aura fini vendredi prochain (même réponse depuis le début et toute les semaines). Je sais que ses un dossier compliqué mais je vous demande ai-ce normal qu'il traine comme cela. J'ai beau lui demander de se dépêcher car ma vie dans ma maison est insupportable à cause de mon voisinage qui n'en font qu'à leur tête. Et comme il ne travaille pas sur mon dossier je ne sais pas se que mes voisins peuvent faire ou pas. Qu'est-ce que je peux faire pour le faire avancer? Quels sont mes recours?Je vous remercie |
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| La
problématique des servitudes est une matière complexe
plus
proche du droit immobilier que du mesurage. Pour débuter je me
permets de vous signaler que vous n'avez pas précisé,
dans
votre mail de quel type de servitude il s'agissait (écoulement
des eaux, vue, passage, puisage,...). Il m'est très difficile de
vous répondre sans connaître le problème dans le
détail.
Je vous préciserai également que lorsqu'un client me
demandait
ce type de travail, cela ne me réjouissait guère...en
effet,
il est généralement très difficile
d'établir
"LA" situation véritable car il subsiste toujours des zones
d'ombres,
la mission devient parfois impossible à remplir, elle peut
être
très coûteuse (pour le client)...J'ai connu un dossier que
j'ai suivi par simple "curiosité professionnelle" car je
n'étais
pas l'un des experts, qui a duré plus de QUINZE ans en
justice...c'est
vous dire. Mais que faire pour être certain qu'il travaille ? Une simple suggession : essayez de le contrôler plus, par exemple, tous les mois rendez-lui visite, demandez lui quelles furent les démarches concrètes accomplies le mois précédent, quelles seront les démarches suivantes, questionnez le, non par téléphone, mais de vive voix...Bref conduisez-vous en client curieux (ou carément embètant). Autre question : vous a-t-il déjà demandé des avances sur honoraires ? Si non, demandez lui d'évaluer ses honoraires à ce jour et de les motiver évidemment...Cela vous donnera des informations sur le travail réalisé. En désespoir de cause et si vous n'avez pas l'impression que votre géomètre fait son travail (qui peut être très long, j'insiste) alors clôturez vos comptes avec lui, demandez lui la copie de son dossier et....adressez-vous ailleurs. Il doit régner un climat de confiance entre le professionnel et son client. |
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Monsieur,
Ma voisine veut m' acheter un droit de passage sur mon
terrain afin que sa fille ai une entrée indépendante
pour sa
villa, actuellement elle passe devant la maison de sa mére. Je
suis
d'accord sur le principe, le droit de passage étant loin de ma
maison.
Je voudrais savoir si le jour où je voudrais vendre ce terrain
cette servitude ne grèvera pas la vente?
Si je vend ce droit de passage, comment fixer un prix de
vente?
Je vous remercie de votre réponse.
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| Votre voisine est-elle
propriétaire de l'immeuble occupé par sa fille ? Je
supposerai qu'elle souhaite obtenir un droit de passage sur une
partie de votre bien pour un
autre bien lui appartenant (et non une acquisition d'une partie du bien
lui-même). Il est bien évident que si vous vendez un jour
votre bien, la partie grevée d'un droit de passage aura
moins
de valeur, la dévaluation dépendant de nombreux
critères
et notamment de la perte d'avantages, de l'ampleur de la servitude
consentie,
des nuisances créées de la sorte...Le prix de vente de ce
droit est évidemment dépendant des parties
elles-mêmes
(et des points ci-dessus). Si la création de la servitude vous
enlève
pratiquement toute jouissance de la partie du bien sur lequel elle
s'exerce,
alors le prix de vente de la servitude devrait s'approcher du prix de
vente
de la partie du bien elle-même. Il s'agit d'une réponse
vague
j'en conviens, mais nombre de données me sont ignorées.
Je
vous suggère de consulter un notaire de votre choix . |
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| Une personne souhaite renovee
une maison inhabitee depuis plusde 30 ans son mur est en limite de
proprietee et possede 4 ouvertures donnant sur mon terrain a moins de
10 METRES DE MA MAISON puis exiger que ces ouvertures soient bouchees
ou alors munies de vitres opaques merci de votre reponse |
|
D’après votre
adresse mail, il s’agirait
d’une question posée par une personne résident en France. |
| Bonjour ; j ai renove une maison
en 1997 elle etais habitee depuis 1978; cette maison est a proximitee d
une vieille batisse inhabitee depuis plus de 30ans mais aujourd hui des
personnes envisage de la renovee ;elle est situee en limite de
proprietee et 5 fenetres donne sur mon terrain et sur les salle de
bains ;au bout de 30 ans peux t on avoir encore des droits de vues
;puis je demander au nouveau proprietaire des vitres speciales sans vue
exterieur merci |
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Autre question même
réponse. Une
page à visiter à ce sujet. |
|
bonjour, nous sommes sur le point d'acquérir un terrain pour une construction, celui-ci est disposé en longueur avec plus ou moins 12 m de large. Il existe une voie de servitude qui longe le terrain et qui aboutit sur 3 propriétés. 2 de celles-ci sont en cours de demande de permis de construire. Nous avons signé un compromis à l'agence immobilière or suite à la signature, l'agent nous informe que le propriétaire a omis de nous dire que la voie de servitude étant donné qu'il y a 3 habitations fait l'objet d'un élargissement de 6 m au lieu de 5 m prévu avant la signature. Le problème c'est que nous nous retrouvons avec un terrain étroit et très long. Une maison est difficilement constructible si l'on enlève 1 m sur notre terrain et si les 4 mètres de séparation vis à vis du voisin sont respectés. Ma question est de savoir si ces 6 m sont justifiés pour un simple accès à 4 propriétés. Cette demande de servitude a été faite avec le permis des 2 acquéreurs et nous obtiendront normalement la réponse vers le 19 mars. merci de répondre rapidement |
Votre question est
simple et complexe à la fois. En fait certaines informations
sont manquantes, ce qui est tout à fait normal dans le contexte
d'une page web.
Voici certaines questions à vous poser :
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![]() |
Distances
des plantations Bonjour, Mon voisin est en train de planter une haie de résineux sur la limite de notre co-propriété respective. - ne doit-il pas respecter une certaine distance par rapport à cette limite ? si oui de combien ? - que dois-je faire si celle-ci n'est pas respectée? puis je lui faire retirer ? et comment ? - y a t'il un réglement sur ce genre de problème, ou puis je me le procurer, afin de le convaincre pour éviter des frais de justice à l'un comme à l'autre. En vous remerciant à l'avance. Bien à vous. |
| Sans doute une petite erreur
c'est-elle glissée dans votre question. Il doit s'agir de votre
limite commune de propriété et non d'une limite de
co-propriété. En ce qui concerne les plantations et leurs
distances minimales de placement par rapport à la limite
séparative, le code prévoit une distance minimale de 60
cm. pour les basses tiges et 2 mètres pour les hautes tiges
(sauf prescriptions spéciales d'un lotissement ou cas des
plantations de hautes tiges pour la culture etc...je supposerai que
vous n'entrez pas dans un des nombreux cas spécifiques). Pour
déterminer s'il s'agit d'une haute ou basse tige, le juge de
paix fait généralement référence à
l'essence ou à la façon dont l'arbuste est taillé.
On admet généralement qu'une hauteur de 2 mètres
environ ne peut être dépassée pour qu'il s'agisse
d'une basse tige. Un
autre site à ce sujet |
T.V.A.
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| TVA : je pense que
votre TVA sera de 21%, ce taux sera mentionné dans un poste
séparé par l’entrepreneur (Si vous avec uniquement
achété les matériaux le taux est de 21% aussi). Il
est préférable de vérifier auprès de votre
bureau de la TVA auquel vous pourrez expliquer
votre situation plus complètement. Oui, votre cadastre va sans doute être revu (sur base d’une estimation établie au moyen des plans du permis de bâtir), le revenu cadastral étant basé sur le « revenu locatif ». |
|
Querelles de
voisinage.
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La réponse
à votre
question est simple : si le voisin –ou l’un des
propriétaires
précédents du bien de votre voisin- n’a pas signé
le procès-verbal de bornage que le géomètre doit
vous
avoir remis… Il n’y a pas bornage ! Donc votre voisin reste libre
de
marquer son désaccord. Mais c’est
très rarement aussi simple…Sans doute à l’époque
votre géomètre a-t-il effectué un minimum de
recherches, sans doute informé votre voisin, lequel a
peut-être sans motif réel refusé de participer au
bornage, vous n’avez alors pas voulu aller en justice suite à ce
refus pour obtenir un bornage judiciaire (sous l’autorité du
juge)ou même essayer la procédure en conciliation…Toutes
ces raisons peuvent modifier la situation. En tous les cas, un conseil : ne cachez pas la situation aux acheteurs potentiel ni au notaire…vous n’empêcherez jamais votre voisin de dire ce qu’il a envie de dire. Si des documents vous ont été remis par le géomètre, le notaire peut peut-être en faire mention dans son acte ou les joindre à celui-ci. |
| Bonjour, >Mon mari et moi avons acheté un terrain pour lequel nous avons introduit une demande de permis de bâtir. Celui -ci vient d'être accordé. L'entrepreneur avec lequel nous allons construire vient de mettre les "chaises" sur le terrain pour le's mesures de la maison pour pouvoir commencer les fondations. Ce jour là un voisin mal attentionné est venu nous agresser en nous disant qu'on ne pouvait pas construire sur le terrain en nous disant qu'il n'était pas constructible. Ma question est donc la suivante si c'était réellemnet le cas notre permis de bâtir aurait-il été accepté? Merci de votre réponse >Bien à vous |
| Il s'agit ici d'un problème de
validité des documents délivrés par les services
de l'urbanisme. Bien entendu, toute décision administrative peut
être contestée (en théorie) mais pour faire simple
et en supposant qu'aucun recours ne soit déposé : si
votre permis de bâtir a été accordé, votre
terrain est "constructible" évidemment. Vos relations
de voisinage commencent bien ! ;-( |
|
Suite à un
problème de mitoyenneté
entre notre propriété et celle du voisin,
nous nous sommes adressés Ã
la justice de paix. A la demande de la juge, un
géomètre est venu faire
un bornage des deux propriétés. Un acompte de
500€ a été
demandé à chacune des parties avant de
commencer le bornage. Par la suite, nous avons reçu le
solde de 900€
(1400€ - 500€) qui
représente la totalité des travaux non
divisés de ce
géomètre. Les 500€ de la
partie adverse n'y sont pas mentionnés. |
| Votre message s'affiche très mal sur mon ordinateur mais je crois avoir saisi l'essentiel. A votre question voici la réponse : il s'agit d'une procédure en justice apparemment et non amiable. C'est le juge qui a requis l'expert donc c'est la partie qui a intérêt à l'avancement du dossier qui va faire les avances. A vous ou votre avocat de prévoir que la partie "perdante" paiera en finalité l'expert par remboursement de l'autre partie.. |
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Voici
l'énoncé de mon souci; Ma propriété se
situe comme suit, il y a bien sure le bâtiment principal mon
garage à cote dans
l'alignement, et dans le prolongement de celui-ci, une petite grange
mise en
vente récemment. A savoir que mon jardin est entièrement
derrière cette petite
grange. J'espère que c'est assez clair !
|
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| Clôtures MON VOISIN DESIRE METTRE UNE CLOTURE A COTE DE MON BATIMENT DEJA QUAND J'AI BATI L'ANNEE DERNIERE J'AI du, etant donne qu'un passage pour une maison de location derriere la sienne mettre un mur plein de son cote et sur mon terrain ,il veut coller cette cloture en bekaert contre mon mur a quel dimension de ce mur il peut mettre sa cloture qui pour moi ne sert a rien mais quand meme il insiste? |
Votre voisin est autorisé à placer une clôture à la limite de sa propriété. Bien entendu, si le type de clôture est autorisé par les services urbanistiques de la ville (ou commune) et s'il n'y a pas intention manifeste de nuire... |
| Merci d'etre aussi rapide dans votre reponse
mais si probleme plus tard à mon mur pignon comment
j'accède a celui ci sans demonter sa cloture?Ne serait-ce que
pour un rejointoyage.car sa cloture va longeais mon mur de 8m60en
largeur/8m50en hauteur et à 10cm seulement de celui-ci? |
| Votre question doit sans doute être
comprise différemment car la clôture ne va pas occuper
TOUTE la surface du mur. Notez en plus : vous ne pourrez accéder
chez votre voisin pour rejointoyer (cela n'a-t-il pas été
fait à la construction de votre mur ?) qu'avec son accord
préalable et moyennant juste indemnité ou par fixation de
justice donc il est fort vraisemblable que vous aurez à charge
les frais de démontage et repose de la clôture sinon plus
encore (replanter ou resemer le gazon détruit par vos travaux ou
passages, nettoyages,état des lieux,... par exemple) |
| Bonjour. Ma propiété et celle de mon voisin sont séparées par une cloture mitoyenne composée de barres de béton ,hauteur d' environ 1 m.Il a fait edifier sur son terrain une cloture en plaques de béton de 2 m de hauteur. Question? 1 . est ce qu'il perd la mitoyenneté? 2 . La cloture mitoyenne est en tres mauvais état.Puis je la faire démonter 3 .Doit il participer aux frais? |
J’ai remarqué que votre adresse mail (.fr) indique apparemment une situation sur le territoire français. La région wallonne étant située en Belgique les textes légaux sont parfois différents (bien que de même origine Napoléonienne. Je vous réponds donc sous toutes réserves. Le déguerpissement (abandon de la mitoyenneté) n’est prévu que pour les murs et pas les clôtures. La prescription acquisitive ne peut sans doute pas être évoquée (délai de possession paisible pas atteint), s’il ne vous a pas cédé la pleine propriété la réponse est alors non, il conserve la mitoyenneté (Bien que des doutes sur sa volonté soient permis). En conséquence la réponse à la question 2 est : seulement s’il est d’accord. Question trois, il participe aux frais puisqu’elle lui appartient mais : si il est d’accord (ou un juge en ses lieux et place) que la clôture soit démontée dans la négative... Cette situation est généralement TRES difficile s’il n’y a pas accord entre les deux voisins. Voici l'adresse d'un site à ce sujet |
Trouver un professionnelVous pouvez faire une recherche sur la page de ce site : liste des géomètres de votre région. Cette page, comme son nom l'indique vous permettra une recherche par commune afin que vous puissiez prendre contact avec le géomètre le plus proche de votre domicile, par l'une des méthodes de votre choix. |
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| Vous ne trouvez pas l'adresse recherchée ici. Consultez alors les pages jaunes de l'annuaire téléphonique dans les rubriques des "Professions libérales" | Il
ne m'est malheureusement plus possible de répondre
régulièrement à vos questions. Merci de votre
intérêt passé. |
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