Attestation vétérinaire

             

Le point faible de chiens de grandes tailles réside dans leur poids qui, au fil des ans fatigue leur ossature et entrave leur mobilité. Les articulations des hanches s’ankylosent, celles des coudes s’écorchent, se décharnent, s’irritent, s’enflamment et suppurent. Arrivées à un stade avancé, ces blessures sont réputées difficilement curables et souvent le chien meurt avant toute guérison. Celles du Molosse de Madame JACQUEMIN l’étaient En dépit des soins permanents qu’elle lui prodiguait, des pommades et onguents appliqués, les plaies ne se refermaient pas. Mon verdict , en tant que vétérinaire, ne laissait pas beaucoup d’espoir de guérison.
Madame JACQUEMIN n’accepta pas cette fatalité et, forte de ses expériences infructueuses, s’interrogea sur les causes de la persistance des plaies.
A première vue les médicaments prescrits paraissaient hors de cause, ils agissaient efficacement sur les plaies mais le renouvellement des pansements provoquait chaque fois la remise à vif des chairs. Les sparadraps adhéraient sur la peau, collaient sur les poils et ne s’enlevaient avec peine qu’à l’aide d’éther ou d’alcool. Il convient toutefois de souligner que dans ce cas, le seul poids du chien était à la base de ces graves lésions.. L’idéal eut été de pouvoir disposer d’un pansement non adhésif capable de protéger la plaie qui venait d’être traitée. Un tel pansement n’existait pas. Madame Jacquemin a développé un pansement qui répondait à ces besoins spécifiques et grâce à son utilisation, l’état des plaies du molosse a pu évoluer favorablement.
C’est pourquoi, Je soussigné, Serge Scalais, docteur en médecine vétérinaire à Vivegnis, certifie que ce type de pansement permet une évolution favorable dans l’état de santé des chiens victimes d’escarres aux coudes.