ça se passe près de chez moi

Liège

 

                                            

Depuis 1972, le groupe vocal et instrumental "Pour Quelle Fête ?" de Liège chante. Fondé par André Stuer, une centaine de choristes et musiciens se retrouvent pour vivre le chant choral. Bien sûr, tous "amateurs", nous avons la chance de nous produire en concert de-ci de-là, et c'est là essentiellement notre envie.

Alors, PQF, une question, quelle fête voulons-nous créer, quelle fête attendons-nous,... ? Cette question est aussi un prétexte à se rencontrer et se partager, par la musique, un plein d'énergie chantante.

PQF c'est une cathédrale de relations possibles, la fête de la rencontre. Merci la Vie de nous avoir fait nous rencontrer.

De nous à vous, de vous à nous ...

Le carnaval en vallée du Geer

 

 

La tradition à Eben Emael                      

Une rue, dans la basse vallée du Geer. Une silhouette s’avance à pas feutrés. Fagotée de deux « cotes » superposées, la tête recouverte d'une " Tîklete " (teille d’oreiller), le visage caché par une " Gordenne " (un morceau de rideau), elle entre par l’arrière de la maison. Les habitants hurlent. C’est le jeudi gras. La " Houre " est là . Armée de sa " Pèce ", un morceau de tissu, elle poursuit les non masqués pour leur noircir les joues. Les cris affolés de l’intrusion se transforment en cris de joie et d’amusement.

Le carnaval noir des Houres est une tradition bien connue en Pays de Liège. Certes, comme toutes les réjouissances du genre, des cortège et des cramignons dansants sont organisés dans l'entité de Bassenge mais le village d'Emael connaît au carnaval une effervescence toute particulière.
Des jeunes filles, tranquilles, discutent sur un banc. A la vue des Houres, prises de panique, elles décampent et se dispersent, cherchant en vain une cachette. Les voitures sont arrêtées, secouées au milieu de la route. Les initiés font sortir les passagers et les coursent à travers les rues du village. Voici un petit aperçu de ce que sont les " rouflades ", ces courses-poursuites dignes de feuilletons télé. Un peu plus loin se met en place un jeu plus organisé : les "rafles", guet-apens tendus par les hommes masqués, qui ont pour but est d'attraper les non-masqués pour tracer sur chaque joue un trait de cirage noir. Les passants se prennent au jeu. Ils crient, rigolent, mais si on écoute bien, ce sont des rires d’enfants.

A Bassenge, le carnaval se prépare de longue date. Afin de ne pas perdre cette tradition ancestrale et puisque n’est pas " Houre " qui veut, une intronisation a lieu chaque années. De nombreuses activités sont organisées dés la mi-janvier. L’aboutissement de ce long travail est sans aucun doute le bouillonnement précédant le mardi gras.
Lundi dès l’aube, et cela jusqu'au couché du soleil, les " rafles " et " rouflades" vont bon train. En clôture de cette journée éprouvante, une sortie musicale crée l'ambiance dans les rues du village. Le lendemain matin, les habitants sursautent au "réveil Tambours" qui retentit par intermittence de sept heures à midi. Pour prendre des forces, rien de tel qu’une "fricassée", une "crasse eureye" ou encore une " eureye a pîs d'pourcès", terme moins rebutant si l’on sait qu’il s’agit de pieds de porc accompagnés de potée aux choux.

Ce carnaval est sans doute l'un des plus anciens de Wallonie. Certains situent son origine au 7ème siècle. A cette époque, le domaine d'Hédismalacja (ancien nom d'Emael) fut légué aux lépreux de Maastricht . Bien qu’isolés de la population, ils pouvaient circuler dans le village à condition de se voiler le visage et d'annoncer leur arrivée en faisant retentir des crécelles. Effrayés, les villageois s'enfuyaient à leur approche. Lorsque après de nombreuses années, l’épidémie laissa les Emaelois en paix, ils conjurèrent le sort en s'en moquant et en la méprisant. Ils imitèrent l’accoutrement des lépreux et reproduisirent sur leur visage les stigmates de la maladie au moyen d’un mélange de graisse et de charbon de bois.

Ne vous laissez pas impressionner par le côté "noir" du carnaval des Houres. Il constitue une des principales sources d'amusement de notre région. Si vous êtes en forme pourquoi ne pas faire un saut du côté de Bassenge?

Extrait: http://www.keskispass.be

Le carnaval de Bassenge

 

Le marché de noel dans les grottes de Wonck

 

Vous pénétrez dans un univers tout à fait particulier, dans une ambiance comparable à aucune autre ailleurs

La température est douce, et même s'il pleut ou qu'il neige, vous vous promenez à l'aise dans le marché, à la découverte de superbes cadeaux et souvenirs,
et vous y trouverez toutes vos décorations de fêtes et des milliers de choses qui sortent de l'ordinaire.

Les galeries de tuffeau dorées et illuminées seront animées par plus de 70 artisans, artistes et exposants-commerçants.

Dates 2007: 

- VENDREDI 07/12 : 19h30-23h00

-  SAMEDI 08/12 : 10h00-23h00

- DIMANCHE 09/12 : 10h00-20h00

info: 04/286 91 63

 

Pour ceux qui n'ont pas la chance de venir visiter ce magnifique et chaleureux marché de noël je vous dévoile la recette de ses délicieux champignons frits