bloc-note d'un informaticien procrastinate...
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Posté le lundi, 30 octobre, 2006
Par Tristan
"IE 7 était l'unique chance pour Microsoft de rattraper et dépasser la concurrence, mais elle n'a fait que se rapprocher timidement de ceux qui courent en tête. Pour plus de fonctionnalités et une sécurité accrue, passez à Mozilla Firefox." - CNet
Et c'est si vrai - toujours par Tristan - ; à nouveau résumé par le Standblog. Cela me fait plaisir.
Ma dernière phrase du jour : plus que 59 ! Si vous avez suivis jusqu'ici, vous savez !
Posté le dimanche, 29 octobre, 2006
Plus que quelques centaines... Et quelques billets en perspective !
Et pour terminer, j'ai bien installé la Ubuntu 6.06.1 ... Mais j'ai planté ma configuration ADSL (modem Thomson Speedtouch 550), donc je réinstalle ! Je viens de me rendre compte que Linux est comme Windows... Mais en mieux, c'est plus amusant...
Et le temps que je publie ce billet, j'ai fini d'installer la distribution. Plus que 218.
Posté le samedi, 28 octobre, 2006
Je continue donc ma lecture... Insatiable !
Plus que 450... Mais ma Ubuntu 6.06.1 me demande... Je vous laisse pour quelques heures ! Et par après, je m'attaque aux photographies...
Après ces quelques temps d'absence, je n'ai pas grand chose à dire que vous ne connaissez pas encore ! Mais voici ce que je retiens de mon périple d'une centaine de billet lu... 750 étant encore à lire...
Plus que 700... Et des poussières (je le fais par ordre alphabétique !). J'ai passé pas mal d'articles très intéressant notament celui de Franck sur l'épilepsie et le fait qu'il devient une "star", ou encore les bons tuyaux de Ced' (Parenthèse) sur différents articles etc. Mais j'essaye de garder l'optimal vers l'IT.
Longue anecdote ou débats ( ?) qui j'espère en vaut la peine ! Ou ne fut-ce qu'à lire !
Hier après-midi, je profitais des douceurs du soleil sur la place de la Monnaie au centre de Bruxelles lorsque je me fis accoster par une jeune femme. Cette dernière m'accosta tant en français qu'en néerlandais pour présenter un produit. La discussion continua dans la langue du bas pays et elle me convainquit de passer chez l'un des conseillers qui avait plus de détails.
Le produit en question est une banque cherchant à s'implémenter sur le marché belge en séduisant différents investisseurs et un public visé. Il me fut donc présenté de voix agréable et en français cette fois (hum, pourquoi cette migration linguistique ?) le pourquoi d'une telle présentation, le pourquoi d'une telle implémentation, les secteurs d'investissements etc.
C'est d'ailleurs sur ce dernier point que j'ai été surpris. Cette nouvelle banque ouvre principalement ses fonds d'investissements sur les secteurs à fort rendement et les services délocalisés, de l'armement et des paradis fiscaux. En premier temps surpris, je n'ai pas relevé pensant avoir mal entendu... Et j'ai donc laissé mon interlocuteur continuer la présentation !
Apparemment devant mon silence qu'il prit peut-être pour approbation, il redoubla d'intensité dans ses explications et dans ce que j'avais supposé mal comprendre mais qui se révélait être correct. J'ai coupé court à la discussion narrant que si j'avais un investissement à faire, il serait dans des fonds éthiques comme le propose en général les banques déjà implémentées en Belgique...
Non découragé pour autant et respectant mon choix comme j'ai observé son temps de parole sans y émettre une discussion endiablée, il me remit simplement un prospectus d'information et m'invita donc quitter notre causerie si je le désirais. Ce que je fis.
Permettez-moi maintenant de vous présenter une partie de ce prospectus :
[...] « Notre éventail de produits offre un rendement spectaculaire. ACE Bank choisit résolument la liberté d'investir, au bénéfice de tout le monde, et avant tout de votre compte en banque.
Ace bank ose.
Nous investissons votre argent dans des entreprises en pleine croissance : groupes pétroliers, fabricants d'armes, usines agro-chimiques. Ensemble, nous cherchons les meilleurs choix en matière d'investissement. » [...] pour continuer un peu plus loin dans le paragraphe par [...] « Vous y découvrirez les fonds ACE-Me®, nos services dans les paradis fiscaux et nos autres formules d'épargne et de placement. ».
Quelques lignes plus loin :
[...] « Free labour fund ((tm))
Ce fond investit dans des marchés en pleine croissance dans le monde entier. Les coûts salariaux y sont très bas et les résultats des entreprises souvent spectaculaires. Fournissez un travail à des millions de personnes avec l'argent de vos placements et profitez du développement de pays comme la Chine, l'Inde et le Bengladesh. » et le prospectus se termine par un passage contenant ces mots : « L'élusion fiscale est une manière parfaitement légale de faire fructifier votre argent en toute sécurité. Tout le monde a le droit d'accéder aux paradis fiscaux. »[...]
De mon coté j'ai choisis... J'espère que vous avez fait aussi votre choix.
(J'espère que vous comprenez que je ne vais pas faire de publicité plus longue en donnant accès à leur site internet...)
Un peu de tout... Quelques réfléxions !
Acteur manifeste et fidèle de logiciels libres, je partage la vie, la pérennité et la liberté de celui-ci ; malheureusement ce n'est pas le cas de beaucoup et notamment le monde de l'enseignement si peu ouvert à la nouvelle technologie.
Analysons un peu les causes de la non présence de matériel de communication et d'automatisation dans le lieu où nos chers "têtes blondes" vont se remplir les neurones.
En premier temps, le matériel est la base d’investissement mais son achat est freiné par le mouvement perpétuel de son évolution parfois plus rapide que le logiciel et poussé par la production avec une mainmise sur la consommation, de sa fragilité notoire qui ne peut malheureusement pas se faire passer entre toutes les mains ou encore d’un prix relatif et déterminé par les fabricants eux-mêmes sur lequel s’ajouter les différentes marges et taxes… L’investissement de départ s’en voit déjà grandis.
Dans la continuité, il est beau d’avoir du matériel, lorsque vous pousserez sur le bouton d’alimentation de celui-ci, lorsque correctement branché vous attendrez l’alléluia de pouvoir voir ce que donne le résultat de votre achat, vous n’aurez qu’un écran totalement vide avec une magnifique phraséologie permettant de déconcerter tout égyptologue spécialisé dans le décryptage de hiéroglyphes anciens. De fait (au tout début de la distribution de premier compatible), quelques constructeurs ont eu « la bonne idée » de s’associer à différentes jeunes sociétés produisant des systèmes d’exploitations. L’échange était simple, une distribution à grande échelle du produit et par la renommée des deux noms en symbiose de pouvoir toucher un public nombreux.
Le résultat ne s’est pas fait attendre, actuellement plus de nonante pourcent de nos ordinateurs sont équipés du même système d’exploitation (le logiciel qui gère l’ensemble de votre matériel et périphérique), antivirus ou suite bureautique… Mais ne vous avais-je pas dit le revers de la médaille, si on peut considérer qu’elle existe ? Un coût de licence supplémentaire pour tout logiciel installé sur l’espace de stockage de votre matériel (à savoir votre disque dur), des versions bridées et bien souvent remplies de publicités ou bridée dans le temps poussant le propriétaire à acheter une version complète avant l’expiration du délai impartis pour le test ou encore blasé par les avertissements et le tutti quanti habituel…
En bref, nous arrivons bel et bien à du fonctionnel mais le prix déjà conséquent au départ s’en retrouve plus qu’augmenté. Serais-ce uniquement la fragilité matérielle et le prix qui freinerais l’irrigation du savoir technologique dans nos écoles ?
Non, il ne faut pas s’arrêter aussi prêt d’un but que l’on peut bientôt clôturer. Il y a bien entendu la connaissance, la maintenance et la sécurité de ce bien si couteux. A cela, je ne vous dirais pas plus que ceci :
En bref, actuellement arriver à investir un lieu d’enseignement avec un matériel éducatif de haute technologie est un casse-tête !
Toutefois, il y a quelques temps, un peu après les premières sorties logicielles propriétaires, est sortis une autre catégorie de logiciel : le logiciel libre. Mais qu’a-t-il donc de plus que les autres ? En quoi peut-il être éducatif ? Vers quoi peut-il aider ? A toutes ces questions nous tenterons de répondre dans les lignes qui suivent.
A l’origine du schisme totalitaire du « dieu argent et profit » sont plusieurs hommes eux-mêmes éditeurs de logiciel ou fabricants qui ont libérés le code source (le langage sur lequel est construit le programme) ou la manière d’utiliser correctement le matériel. Par là même tout un chacun qui disposait de la connaissance requise ou un peu de jugeote d’esprit pouvait lui-même construire, améliorer, développer ses propres besoins sans contraintes à l’unique condition est que sa production remplissait évidement les mêmes libertés.
Adieu alors au différences de prix énormes, aux spécificités etc. Mais maintenant si nous voyons un peu plus loin, pourquoi un tel système n’est pas remis en place dans nos écoles afin de pouvoir faire évoluer nos enfants ? Ou encore plus simple, pourquoi un tel systèmes n’est pas plus développé vers les pays à faible taux technologiques ? A cela ne répond à nouveau que la règle du profit de tout temps ! Le frein des fabricants et éditeurs est énorme ainsi que les contraintes de libertés…
Cessons ici ces quelques lignes et développez-moi encore vos idées et vos avis sur cette vulgarisation (énorme je dois dire pour les habitués) par rapport à l’insertion de la technologie dans nos écoles…
Un p'tit contrôle ?
Alors que plus de sept millions de belges vont ce jour voter, et que moi-même je viens de franchir le pas, je me dis qu’il y a quelque-chose qui ne me convient pas dans le programme du vote électronique.
Avant de continuer sur cela, reprenons en base le principe du vote « papier » :
Ce premier pas passé, analysons maintenant le logiciel qui nous permet de voter :
Le vote en Belgique est obligatoire pour tous depuis 58 ans. Je me dis que ce n’est pas un tort car des gens sont mort pour ce droit, des personnes se sont battues physiquement ou moralement pour cela ; mais au fur et à mesure que nous avançons, il semble que nos choix se restreignent…
Toutefois, excepté ces deux manques qui m’ont un peu perturbé (c’est aussi la première fois que j’en parle !), je dois dire qu’il y a tout bénéfice à avoir un vote électronique (et ne me sortez pas une phrase du genre : qui contrôle le vote électronique !).
Tout un art !
Tous les jours nous parlons, nous écrivons ne fut-ce que quelques mots, nous nous exprimons par signe, par message, par courriel… Tous les jours nous communiquons.
Malheureusement, bien souvent celle-ci se fait de manière unilatérale et ne permet pas de voir la manière dont est compris notre message. Alors si au quotidien nous faisions un petit récapitulatif de ce qui nous permet de nous comprendre ?
En premier temps je fais passer un message… Ce dernier est transmis soit par écrit, soit verbalement ou de toute autre manière que ce soit. A son émission, il s’y rajoute des facteurs perturbateurs : l’environnement du réceptionnaire, les agitations de toutes sortes, les inquiétudes de l’interlocuteur etc. Ils sont nombreux ces facteurs.
Mais que devrais alors faire l’accusateur de notre message ? L’idéal serait qu’il nous reformule d’une façon simple, courte précise et nous réinforme de ce qu’il a pu comprendre. C’est comme un accusé de réception…
Mais bon, il ne faut évidement pas faire cela sans cesse. Je dois dire que cela est en premier temps lassant mais aussi ne peut s’appliquer qu’à un dialogue ; ou un nombre très réduit de participant de réunion.
Alors faisons maintenant le point sur une conférence. En premier temps éloignons les problèmes qui peuvent survenir, préparons notre salle, notre réunion, ayons un support écrit et sur papier au cas où votre support électronique s’égarerait dans les messages d’erreurs. Cette partie est primordiale. Elle est la base de la communication, elle fait une seule et unique focalisation : vous !
Parfais, ces quelques détails primaires et essentiels réglés passons aux choses sérieuses : la présentation. Pas trop longue car le pic d’attention est atteint au bout de vingt minutes, et va dégressif pendant une trentaine pour arriver au chaos total passé ce délai. N’avez-vous jamais fait attention qu’une heure de cours scolaire était de 50 à 55 minutes ?
Choisissez votre vocabulaire, votre support papier ou votre support électronique ne dois comporter que des mots clés. Vous développerez autours de ceux-ci afin de pouvoir expliquer tant leurs significations que leur(s) sens dans votre présentation. Ayez une parole haute, insistante et répétitive sans réitérer la même chose. Il y a quelque chose de très utile : les synonymes, ce sont vos atouts !
Outre le fait de pouvoir maîtrisez ces éléments il ne reste qu’une unique chose que vous ne pouvez pas savoir à l’avance : votre auditoire… Il s’y trouve dans tous les cas un meneur, un timide, un dormeur, un « je-m’en-foutiste » etc. Localisez-les et mettez-les à l’épreuve selon leur propre difficulté qu’il vous donne. Cela les perturbera !
N’oubliez pas non plus de pouvoir réserver un temps pour les questions. En général cela réveille l’assistance si vous les avez endormis et leur donne une attention particulière. Après la leçon ou chapitre par chapitre, cet impartis n’est pas à négliger.
N’ayez pas non plus le trac. A nouveau ne me regardez pas bizarrement, cela n’est pas contrôlable et j’en suis sujet tout autant que vous, mais je le masque derrière une assurance sans faille. Est-ce que cela fonctionne oui ! Tant que vous maîtrisez votre sujet, dès que vous perdez celui-ci, vous êtes finis.
Et maintenant ? Savourez les fruits de votre présentation… De l’attention de tout un chacun, les participations et les questions fuseront mais vous donnerons votre confiance.
Posté le vendredi, 06 octobre, 2006
Mes excuses...
Je prend un peu de repos pour quelques temps ! Je vous reviendrais en pleine forme avec plein de bonnes choses (enfin peut-être !). Je vous lis toujours, mais je ne participe plus...
A très bientôt... - n'oubliez pas de lire ceci -
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