digital-nation

bloc-note d'un informaticien procrastinate...

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Tant de bruit... Pour si peu !

Posté le samedi, 30 juillet, 2005

Il n'est pas encore sortis... Mais il fait déjà parler de lui !

Vous n'avez pas encore deviné de qui je parle ? Mais de Internet Explorer 7 voyons ! Microsoft a lancé cette semaine la version bêta de son navigateur fétiche et au grand dam de nous tous : sans amélioration notable grande et visible.

Dans les petits plus, nuos pourrions dire qu'il comporte actuellement un lecteur RSS dont j'aurais entendu du bien (si si !), une amélioration (petite, ce serait trop beau !) du support de format PNG, et une rumeur ferait croire qu'il affichera rapidement les pages... Enfin, plus rapidement que le précédent il va de sois car pour Microsoft, il n'existe qu'un seul butineur au monde...
Cependant les flops eux sont plus nombreux j'ai encore ouïs dire. Enfin flop on se comprend, car je ne dirais pas qu'il s'agit d'erreur mais plutôt de non-écoute des internautes sur les améliorations a apporter à Internet Explorer afin que ce dernier soit un tant soit peu apprécié par ces derniers.

Lorsque je parle des internautes comprennez avec ceux-ci la communauté de développeur de sites internets un tant soit peu respectueux des standards, de l'accessibilité et de tout ce qui fait un site moderne et valide. Ainsi la communauté de dévelopeur web n'a pas été écoutée sur le support des standards et des CSS. S'il faudrais résumer correctement tout en restant dans ce genre, je vous conseillerais l'avis de Laurent Denis qui résume parfaitement et en détails les choses qui ont changés ou non.

Quant à moi, je ne puis vous dire à quoi ressemble la future mouture du navigateur le plus utilisé au monde (qu'il me fait mal de dire cela !) mais d'après les premieres impressions lues me semle t'il qu'il n'y aie pas matière à en discutter plus longuement. Je ne puis dire que ces quelques mots : "En matière de navigateur internet, semble t'il que les logiciels stables du géant de Redmond ressemble de plus en plus aux versions de développement du logiciel libre !".

Peut-être m'informerez-vous que je tombe dans le piège de la parlotte incessante du mal de Bill Gates ainsi que de la publicité gratuite que cela occasionne ; je ne vous le cacherez pas que vous avez raison... Mais ici il s'agit de défendre FireFox, Opéra et autres alternatifs contre quelque chose de grandissant : la soif de pouvoir de Microsoft.

Allez zou, je ferme ce billet... Qui pourrais entrainer quelques larmes (de tristesse devant Internet Explorer 7 et de rire devant mes propos !).

Et pour diner ?

Posté le samedi, 02 juillet, 2005

L'encre au prix du caviar !

Ah voici venus le temps de soldes, qu'il est bon de flaner en compagnie de quelques milliers d'autres badaux devant les offres de vitrines plus alléchante les unes que les autres... Mais attention aux attrapes-nigauds !

Hors ces derniers temps, le piège le plus flagrand qui soit est bien celui des imprimantes... Les fournisseurs rivalisent d'ingéniosité dans les dernières technologies et sortent modèles sur modèles (et parfois même sans assurer l'arrièré de ces engins !) à prix d'or, on vous offre pratiquement les imprimantes à l'achat d'un PC !

Il est certains que le but de ces constructeurs n'est pas de donner les imprimantes mais bien de rattraper ce cout d'investissement qui n'est pas moindre sur quelque chose : l'encre et ses cartouches !

Elles sont couteuses et le resterons, tant que la politique de gestion ne changera pas, le consommateur final ne verra que le prix de l'imprimante (aussi belle soit-elle) qui sera médiocre mais ne pensera pas en direct au prix de revient à la feuille (déjà élevé pour un particulier).

Alors en ces périodes de soldes et d'affaires, il convient de ne pas se laisser berner par toute illusion : malgré le prix du matériel, votre portefeuille est la cible de choix ! En place d'investir dans un matériel bon marché, essayons de voir plus loin notamment dans la compatibilité du matériel avec un matériel étudié pour : les cartouches alternatives.

Basées sur le même principe que les "petites cartouches" que l'on glissent dans l'imprimante, elles prennent l'encre dans un pot situé en extérieur de celle-ci ; les cartouches en elle-même étant relié par un fin tuyaux pour s'allimenter. Les cartouches sont ainsi jamais changées dans l'imprimante mais seul le pot vide situé en extérieur est changé ! Vous avais-je aussi dit que les cartouches multiples couleurs sont souvent jetées à moitié pleine ? Non ?! Ah... Voila alors un avertissement qui pourra bien vous faire tendre l'oreille vers cette alternative.

Economie certe mais attention, ne parler jamais "Ô" grand jamais de cela à un constructeur, nous ne trouverions plus d'imprimante à 49€ dans le circuit de la grande distribution ! Les imprimantes auraient le prix "normal" et les cartouches seraient données... A moins que cela ne soit l'inverse ?

A rigoler ou à pleurer ?

Librement geré...

La gestion des licences libre : une problématique existante.

Chaque software dispose d'une license... Qu'il soit libre ou non, cela demande un effort administratif important. De ce fait, malgré la prolifération des logiciels libres (pour une liste non exhaustive consultez le site Framasoft.org), il semble que le nombre de type de license augmente aussi, imposant des contraintes là ou il ne devrait pas y envoir : l'emploi des logiciels eux-même.

Ainsi, les sociétés ayant choisis les licenses GPL (de type CopyLeft) n'ont aucun mal à gérer les licenses. Par sa nature même, elle garantis qu'elle est libre et restera libre sur le logiciel en question, il n'en est pas de même pour d'autres types, la BSD [License BSD]par exemple permet toutes les approches plausible et imaginable, y compris un passage dans une license propriétaire ! L'une et l'autre sont parfois même contradictoire et s'interdisent mutuellement... De plus, la légèreté de certains developpeur a inscrire des codes libres dans un logiciel propriétaire est aussi une problématique importante car le dit logiciel devriendra libre et pourra donc subir en lui-même des modifications de code source libre, ce qui n'était peut-être pas le but initial (dans le cas bien entendu où la license GPL est choisie.).

Alors comment faire face à une telle situation ?

Il convient en premier temps à pouvoir comprendre l'esprit du libre, à avoir une connaissance des différentes licenses existantes sur le "marché" et à ne pas se laisser entraîner dans la spirale du tout libre à tout va par économie, car cela pourrait être parfois plus couteux à l'entreprise que bénéfique. Légalement parlant, un employé n'est pas propriétaire des code qu'il développe mais bien l'entreprise, doit-on en conclure que l'entreprise est alors responsable en cas de maldone ou d'infraction ?

N'étant pas juriste, je ne puis malheureusement pas répondre concrétement à cette question, et je ne puis non plus dire si ce modèle de scénario s'est déjà déroulé ! La sureté est maître encore une fois et l'information principale est le partage de celle-ci afin que ce type d'effet n'arrive pas.

De plus, afin de pouvoir éviter l'effet contaminant de license libre sur un logiciel propriétaire, une solution pragmatique consisterait à séparer les modules libres de ceux propriétaires... La diffusion n'en serait pas géné, le code serait toujours libre pour l'un et propriétaire pour l'autre.

Libre oui ; mais prudence exigée dans la gestion quand même. Ne pas freiner la diffusion du logiciel libre est selon moi la principale préoccupation actuelle. La license ne devrait pas poser ainsi une polémique aussi importante et il conviendrais de pouvoir gérer plus aisément celles-ci ; à défaut, elles étoufferons l'expansion et la profilération des logiciels dit Open Source ; hors ces licenses sont tout le contraire : elles sont présentent pour démontrer que le logiciel libre existe et profitable à tous à moindre profit et encore (et non des moindres) démontre l'utilité de ces logiciels en les préservant à la portée de tous.

Le libre n'est pas mort, loin de là il est en plein grandissement, mais il exige la grande prudence de tous car comme un enfant il a besoin de toutes les attentions et en permanence.

L'argent ne fait pas le bonheur...

Posté le vendredi, 01 juillet, 2005

Les salaires des travailleurs de l'informatique... Constance !

Selon une récente étude du bureau marketing de DataNews (Cf. DataNews.be), les travailleurs du secteur de l'informatique (tant au niveau développement, qu'au niveau administration système ou encore ICT Manager) sont soit insatisfait de leur salaire ou alors totalement satisfait. Mais d'où viens ces extrèmes ? Toujours selon la même étude, approximativement 50% des personnes interrogées aurait eu une hausse de salaire durant l'année précédente (Malheureusement je n'en faisais pas partie !)...

Ainsi via cette enquète nous apprenons que le salaire moyen d'une personne travaillant dans l'ICT est de 3250-3500 euros ! Hum, vous avais-je dis que j'étais largement en dessous ? Ah vous aussi... Cela me rassure !

La hausse relative des salaires dans le domaine de l'informatique est du principalement à un regain de confiance dans ce domaine après le crash de 2001-2002 où la prolifération de personne se disant "informaticien" avait fait largement baisser le profil. Malheureusement tout le monde ne peut pas bénéficier d'une augmentation car les autres branches que l'IT ne sont pas en regain d'optimisme, de ce fait, la dépendance financière relative à celle-ci étant plus importante du au secteur d'activité à privé beaucoup de monde (50% comme relaté ci-dessus) de cette fameuse hausse salariale.

Les extrémes citées peuvent donc venir tant de la frustration que de la portance du secteur en question dans laquelle se situe l'entreprise et de fait, les résultats d'entreprise sont primordiaux a sa survie avec donc "gel" des salaires...

Ainsi la motivation d'un informaticien est principalement le salaire, suivis de près par la possibilité de carrière, l'ambience d'entreprise, la sécurité d'emplois ; et la distribution des postes relatives est principalement du dans le support...

Cependant, malgré le salaire, je puis dire qu'il n'y a pas que cela ; ainsi malgré le fait que beaucoup d'entre-nous travaillant dans l'IT gagnent l'inférieur au "salaire moyen" précité, je reste convaincu que le salaire n'est pas tout mais forme la base de solidité. Les avantages autours du salaire (package) sont plus important pour beaucoup d'entre-nous : voiture de société, PC privé, GSM, connection à domicile, chèque cadeau etc. sont des avantages non négligeable et parfois bien plus bénéfique que "le pognon".

Et vous que gagnez vous ? Êtes-vous heureux ? Pour ce faire, afin de vérifier votre salaire ainsi que ses avantages, moultes sites renvoient des enquêtes en lignes et j'ai ainsi pu apprendre (à mon plus grand bonheur) que certains profils m'étaient identique, gagnant similairement et disposant des avantages pareils. Ah que l'on se sent mieux !

L'argent ne fait pas le bonheur comme le mentionne le titre de ce billet, mais il y contribue fortement.

Je soutiens l'action Irrépressible.be !