Commentaires (extraits choisis)

Page 2
 
 

Nancy a écrit le 01/01/07 :
Comme vous avez ajouté sur votre page « À propos » un service de statistiques étendu, j’y ai jeté un coup d’œil et je suis stupéfiée par l’éventail des langues et des pays de vos visiteurs : j’en ai compté trente-trois !

 

Votre serviteur a répondu le 01/01/07 : 
En effet, la liste actuelle comprend trente-trois pays et quarante langues ! Puisqu’un seul représentant suffit à la mention de sa langue ou de son pays, il se reconnaîtra, et je lui adresse un singulier bonjour ; comme je transmets mes plurielles salutations à tous les hôtes qui ont ensemble visité « Cours toujours » plus de trente-huit mille* fois.  

 

Juliette a écrit le 03/01/07 :
Vous avez ajouté un chronomètre sur vos pages « Évaluation de la lecture » : c’est à la fois stressant et fascinant ! Il m’arrive d’ouvrir un questionnaire et de rester béate devant ce sablier électronique dont les secondes numériques filent une à une… à voir le temps compté, j’en perds le mien ! Vous avez dit « hypnose » ?

 

Votre serviteur a répondu le 03/01/07 :
Ce chrono, plaidons coupable, est un ignoble « distracteur », installé au cours du second semestre 2006 déjà, lors de la création du chapitre consacré aux nouvelles interactives. Ce dispositif figurait alors dans la barre d’état : il vous avait échappé ! Or, la récente version du navigateur Windows, Explorer 7, court-circuite les scripts jugés intrus. D’une contrainte naît souvent un progrès : je m’étais contenté de la précédente présentation tant qu’elle fonctionnait mais je préfère cette version pour laquelle il m’a fallu cogiter.

 

Chr. alias Bérénice & votre serviteur ont écrit le 12/01/07 :

Bérénice  —   Peu importe le temps passé sur un problème,
L’important, disiez-vous, c’est sa résolution.
Or, sur les questionnaires d’évaluation
De la lecture, ce chrono combat la flemme !
Votre serviteur  —   Comme une autre, le temps est une indication.
Ma pendule n’est pas quelque compte à rebours
Qui guette des derniers moments l’expiration,
Mais un outil précieux jalonnant le parcours.

 

Juliette a écrit le 03/02/07 : 
Quel changement dans la présentation des exercices d’appariement (Fil du récit, Auteurs et œuvres) ! Jusqu’ici, les encadrés de la colonne droite étaient irréguliers : un des cadres était toujours moins large que les autres, et les hauteurs variables ne correspondaient pas à la colonne gauche. Et que vois-je ce matin ? La symétrie parfaite ! J’imagine que vous jubilez !

 

Votre serviteur a répondu le 03/02/07 :
J’exulte, en effet, de voir et la question résolue et quelqu’un m’en aviser ! La nouvelle version du logiciel Hot Potatoes, sortie le 1er février 2007, présente un script amélioré pour le module JMatch - dynamique :  balayés les dysfonctionnements sur certains navigateurs ! Je laisse découvrir à chacun les autres perfectionnements, comme la compression des images et sons annexés en un seul fichier de format zip.

 

Chr. alias Bérénice & votre serviteur ont écrit le 21/02/07 : 

Bérénice  —   Deux sondages en ligne et voilà un exemple
Du méli-mélo où vous êtes, il me semble !
Vous vous croyez net et vous vous montrez confus,
Vous pensez être clair et je vous trouve abstrus.
Votre serviteur  —   Vous avez dit « abstrus » ? D’où tenez-vous ce mot ?
Ah ! je sais : vous lisez pendant que je travaille !
Ce « Meurtre à la virgule près », où la bataille
Du héros a pour fin de pourchasser l’argot :
Il est impératif à ses yeux de combattre
La phrase ou l’énoncé médiocre ou vulgaire.
Une syntaxe claire et un riche lexique
Appuient toute recherche criminologique.
L’enquête en bon français conduit le commissaire
À citer l’adjectif page septante-quatre.
Quant aux récents sondages que vous fustigez,
Leur succès vous chagrine et me convient assez !
Puis-je ajouter aussi – je hisse le pavois –
Que ces consultations ne sont plus deux mais trois !

 

Prunelle Demésieux, votre serviteur, Chr. alias Bérénice & le chœur ont écrit le 08/03/07 :   

Prunelle Demésieux  —   J’ai produit quelques vers, monsieur le professeur,
Et je voudrais savoir quelle en est la valeur.
Ce sont des riens d’amphis, distractions d’auditoires,
Théories de syllabes, scories d’écritoires.
Acceptez ce bouquet de mots d’émoi de moi,
Prenez cette corbeille débordant de lettres,
Lisez et relisez ces improbables mètres
Et répondez-moi çà : sont-ils de bon aloi ?
Votre serviteur  —   Je n’ai jamais rien lu de si creux qui sonnât
Plus juste ! car ce flot de mots de vous pour moi
Baigne ma vanité – quand blessera le bât ?
D’une excessive ivresse sans mais  ni pourquoi.
Et au cœur de ce creux résonne la musique
De vos mots qui remuent, de ce son qui fascine,
Et vos éclats de vers taquinent la rétine :
Je vous trouve ma foi la plume sympathique !
Bérénice  —   Vous sombrez, mon ami, dans le songe excentrique.
N’éveillez pas Boileau : nul besoin qu’il panique !
Votre serviteur  —   Du fond où j’ai sombré, ma bouteille est montée :
Vous avez lu ma note et l’avez ajoutée.
Vous me tancez quand je mets les pieds dans le plat,
Et je vous dis merci ou je serais ingrat.
Bérénice  —   C’est que je tiens à vous !
Votre serviteur  —  
À vous je tiens aussi !
Bérénice & votre serviteur  —   Nous tenons à le dire : nous tenons à nous
Oui, nous tenons à nous, à nous ôter les clous
Que nous glisse la vie, du lundi au lundi !
Tout au long du chemin, sous nos pieds, sous nos pas :
Nul instant, aucun lieu sans quelques embarras !
Prunelle Demésieux  —   Vos propos sont un monument de suffisance ;
Vous vous gardez de moi : je vous offrais Byzance !
Le chœur  —   Il est montré ici que l’amour de la rime
Vous fait le cœur sec et l’âme pusillanime.
Bérénice & votre serviteur  —   Nous ne sommes pas faits autrement que les hommes
Et ne nous montrons pas autrement que nous sommes.
Nous n’avons pas le cœur ni l’âme que vous dites.
Chagrin est notre esprit, morose est notre sang :
Passagère émotion. Gardez-nous dans le rang
De tous les bienheureux vantés pour leurs mérites !
Le chœur  —   Notre but était clair : vous éprouver tous deux.
Vos sentiments sont purs, vous êtes valeureux.
Vous avez évité le piège à vous tendu.
Le lecteur a matière à se sentir ému.
Bérénice & votre serviteur  —   Votre but était clair : nous éprouver tous deux.
Nos sentiments sont purs, votre avis est précieux !
Nous avons évité le piège à nous tendu.
Le lecteur goûtera* cet honneur impollu.

 

Piet Toresk a écrit le 13/03/07 :
Impollu ! impollu ! Avec quoi vous venez maintenant ? Vous ne pouvez pas parler comme tout le monde et dire quelque chose quand vous écrivez ?

 

Votre serviteur a émis cette réserve le 13/03/07 :
Je ne savais pas que vous me lussiez, dans votre Bruxelles à vous. Vous vous causez trop de peine à traduire mes archaïsmes et à les estimer ensuite dépourvus de sens !

 

Nancy a écrit le 01/04/07 : 
Vous qui êtes soucieux de l’énoncé pertinent du point de vue grammatical, pouvez-vous me dire s’il est correct de parler d’« œufs de chevaux » ?

 

Votre serviteur a répondu le 01/04/07 :
Pour répondre à votre question stricto sensu, je pense que, dans ce cas, le complément désignant l’espèce, le singulier est de mise. Comme on écrit bien du lait de chèvre, de la viande de chevreuil, de la graisse de bœuf, des peaux de renard, des plumes de paon, vous pourrez parfaitement déclarer ne pas avoir d’œufs de cheval. Mais évitez la tournure : « Je suis sans pour le moment ».

 

Nora est intervenue le 01/04/07 :
La femelle du cheval n’est-elle pas la jument ? Vous deviez donc préciser : des œufs « de jument » ! Je laisse le complément au singulier, bien sûr.

 

La famille Osotis a complété le 08/04/07 :
Nous consommons généralement des œufs de ferme mais, aujourd’hui, nous nous sommes offert des œufs de chocolat, du jour, je veux dire de Pâques.

 

Julie a écrit le 09/04/07 : 
Je prépare le Concours de recrutement des professeur(e)s des écoles (CRPE) en France et j’ai cherché des semaines un site tel que le vôtre. Même les ouvrages imprimés ne proposent pas d’exercices aussi intéressants… Merci et bravo !

 

Votre serviteur a répondu le 09/04/07 :
Comme j’ai reçu ce message en provenance du sondage Évaluez « Cours toujours », je ne dispose pas de votre courriel et ne puis donc vous répondre personnellement. Votre intérêt pour mon travail laisse augurer une belle reconnaissance du vôtre. Plein succès à vous !

 

F. D. a écrit le 24/04/07 :
Je suis une de vos élèves, qui vous dois un merci. Comme je suis excellente coureuse à pied, je souhaitais participer au tournoi des écoles de Bruxelles. Or, je ne suis pas arrivée à temps, je veux dire : avant le départ, et je ne suis donc pas classée ! Et vous savez pourquoi ? je m’entraînais sur votre site et j’ai oublié l’heure !

 

Votre serviteur a répondu le 24/04/07 :
Je suis un de vos professeurs et je vous dois un merci pour cette histoire de championne de course qui arrive trop tard… sur la ligne de départ : elle fera le tour du monde ! Mais nul corps ne peut atteindre la vitesse de la lumière : plus vite il va en effet, plus il devient lourd, nous apprend la physique ; le temps ne peut se remonter.

 

Jean Fouffre a écrit le 02/05/07 :
Jufqu’ifi, j’étaif un paffionné de fienfe-ficfion. Hélaf, j’ai effayé de traverfer la cloifon entre mon falon et ma fambre : je me fuis préfipité contre le mur, qui ne f’est malheureufement pas fendu – fa, je peux le dire… Je me suis caffé la clavicule et plufieurs dents. Je fouffre ! Fi l’homme veut voler, l’air n’est pas affez confiftant, mais la montagne qu’il voudrait traverfer l’est trop…

 

Votre serviteur a répondu le 02/05/07 :
Aïe, là vous avez écrit une phrase de trop ! vous y faites un zeugma qui vous conduit droit dans le mur ! Pour répondre à votre souci, il était pourtant simple d’ôter le constituant négatif : « Jean a traversé le mur. » Un conseil : si vous comptez partir réellement  pour Mars dans les jours qui viennent, informez-vous des horaires et dispositions courantes.

 

Hilde Élire a écrit le 18/05/07 :
Je fuffoque ! Fes intervenfions font infenfées ! Puifque je détefte utilifer l’ordinateur, mon filf, qui en a la maîtrife, écrit à ma plafe, fous ma dictée, et, f’est fait ! il a prif ifi même fes f pour des f ! F’est un fcandale ! Vous paierez l’addifion de fa dicfion fantaififte !

 

Votre serviteur a répondu le 18/05/07 :
« Fichtre ! Je suis fait ! C’est l’impasse ! L’échafaud me fait face ! » Qu’il écrive cette phrase à l’aise  jusqu’à complet rétablissement. Et que la suite ne soit point une fuite ! Ne me répondez pas : « Plus de foufi, merfi ! »

 

Chr. alias Bérénice & votre serviteur ont écrit le 31/05/07 : 

Bérénice  —   Quel bonheur, mon ami, de constater qu’enfin
Votre intérêt se porte à l’argumentation !
Vous convoquez vos cellules grises soudain :
La logique reçoit votre pleine attention…
Votre serviteur  —   L’art de convaincre exige une démonstration,
L’art de persuader suscite l’adhésion ;
Le premier réclame un raisonnement sans faille,
Le second abat des réserves la muraille ;
L’un s’abreuve à la source des mathématiques,
L’autre sait distiller les effets rhétoriques.
Faux quoique séduisant, le message est captieux ;
Rigoureux mais revêche, il découragera ;
Ardu et incorrect, à rire il prêtera ;
Élégant et exact, il se présente au mieux.
Le langage de l’homme l’engage et l’étonne,
Ce langage qui le fascine et qu’il façonne.
En construisant la phrase, il construit la pensée,
Et par le verbe il met le sens à sa portée.

 

Jean Quirit a écrit le 07/07/07 :
Alors, rien ? rien aujourd’hui ? rien ce 07/07/07 ?

 

Votre serviteur a répondu le 07/07/07 :
Que moi ! Que moi ! Que moi ! Trois fois rien !

 

Alsacotte a écrit le 10/07/07 :
C’est via Un jour, un site  que j’ai découvert Cours toujours :  très scolaire sans doute, mais quand on voit ce que les jeunes générations ont fait de notre belle langue…

 

Votre serviteur a répondu le 10/07/07 :
Je salue mon irréfragable correspondante et j’abonde dans son sens. Qu’elle considère cependant que la langue est une pousse un peu verte qui se déploie et s’épanouit au fil de l’existence… Le jardinier cultive en premier la patience : la valeur attend parfois le nombre des années.

 

Votre serviteur a complété le 12/07/07 : 
Un livre m’est tombé sous la main, qui illustre le propos – à savoir la déliquescence du langage, factuelle ou intentionnelle, notamment et en l’occurrence au sein de la progéniture des mieux nantis. Du moins est-ce l’opinion d’une fillette de douze ans désespérément surdouée et diaboliquement sarcastique, tenant le rôle de narratrice (texte composé en Geneva) en alternance avec une quinquagénaire secrètement cultivée et bel et bien concierge (texte composé en Garamond) dans L’élégance du hérisson, de Muriel BARBERY. Impitoyable observatrice de son entourage aux études (supérieures, s’entend), la jeune fille épingle leurs propos ordinaires.

 

Chr. alias Bérénice & votre serviteur ont écrit le 17/07/07 :   

Bérénice  —   Parlez pour vous, mon bon : des années, il fallut…
Attendre, sans que votre  valeur ne parût !
Votre serviteur  —   Perfide observation, outrageante invective !
Vous eussé-je* conduite en Inde ou au Pérou,
Vous eussé-je donné je ne sais quel bijou,
Vous ne m’eussiez pas mis ce coup dans la gencive !
Qu’importe ! m’exclamé-je, que m’importe ! écris-je,
Si quelque roi consent pour Paris une messe,
Pour ma tranquillité, j’admets mauvaise presse :
Mais je serai boudeur comme pas deux, vous dis-je.
Bérénice  —   En résumé : huit vers pour n’aller point au vert !
Votre serviteur  —   Je ne vous réponds plus : parlez dans le désert !
Bérénice  —   Huit vers pour ne m’offrir point de quoi me parer !
Votre serviteur  —   Vous me causez du tort : plus ne veux vous causer !
Le chœur  —   En vers et contre tout, vous signez ce rébus !
Solennelles foutaises, délirium affreux.
Oubliez cet orgueil dont vous êtes imbus !
Retournez en coulisse, pantins ténébreux !
Les deux premiers  —   Dans cette pièce même, c’est le haut-le-chœur…
Rejoignons la coulisse, partons sans lenteur !
Le chœur  —   Ils étaient brouillés çà ; ils sont partis unis.
Que feraient-ils sans nous ? Vain serait le croquis !
(Un temps)
Les deux premiers  —   Nous voici revenus car il nous vous faut re 
Car il nous vous faut mer, car il nous vous faut cier
Nous ne pourrons jamais assez vous remercier.
Nous voici revenus car il nous vous faut re
Car il nous vous faut dire, il nous vous faut redire
Merci pour avoir étouffé notre délire.
Ensemble  —   Ô bénédiction !
Ô douce conclusion
Quand la raison l’emporte,
Quand la vertu l’escorte !    

 

Jean Intransi a écrit le 19/07/07 :
Que sont-ce donc ces rimes en -re qui s’abattent sur vos vers comme des sauterelles sur un champ ? Il fallait déjà que je tolérasse vos divagations mais voici que vous m’infligez un relâchement de la forme, lequel ne vous était pas coutumier !

 

Votre serviteur a répondu le 19/07/07 :
Cher Monsieur, je comprends votre courroux mais je
Profite du moment des vacances pour me
Livrer à des exercices d’assouplisse-
Ment ; la forme suivra : pitié ! comprenez-le.

 

Votre serviteur a écrit le 21/07/07 :   
Il me faut faire appel à l’esprit du lecteur :
Les vers qu’il lit ici présentent un facteur,
Une caractéristique particulière…
Un indice ? Des verres sans eau pleins de bière.
Sans excès, ce breuvage, j’aime le chanter :
Vingt et un juillet, un ! vingt et un juillet, deux !
Le pays, sachez-le, j’aime le célébrer :
Je lève ces huit vers aux Belges valeureux !

 

Ninou a écrit le 07/08/07 :
Parfois je ne trouve pas la réponse exacte car il manque des explications. Un peu plus de fantaisie dans la présentation aussi serait plus ludique, surtout pour les plus jeunes. Pour la question 2 du sondage Évaluez « Cours toujours », vous n’avez pas pensé à la case « autre » : pour ma part, je vous ai découvert grâce à mon magazine TéléStar. Sinon, bravo ! cela m’amuse beaucoup et change mon quotidien !

 

Votre serviteur a répondu le 07/08/07 :
Le but des exercices est d’inviter à la réflexion et à la recherche : vous disposez de clés pour avancer, pas d’un passe. Découvrir que l’on ignore la réponse à une question est la première étape de sa résolution. Les cours et manuels scolaires, les dicos, grammaires et encyclos sont des appuis utiles : je ne les recopie pas ici. Mais je réponds volontiers à toute question. Certes, ce site est moins coloré que le magazine que vous citez, et votre éloge général n’en est que plus agréable.

 

Un Tel a écrit le 12/08/07 :
Dans la définition des expressions contenant le mot « doigt », j’ai vu une faute d’orthographe, qui fait désordre sur un site tel que le vôtre.

D’autre part, c’est également grâce à un magazine que je vous ai découvert.

Enfin, les pages d’exercices de la section « Grammaire générative » fonctionnent-elles vraiment ? Le résultat est toujours nul et j’ai donc des doutes…

 

Votre serviteur a répondu le 12/08/07 :
Pourquoi ne m’avoir pas signalé la faute elle-même ? Je ne la vois pas.

Le sondage 3 (question 2) englobe maintenant la presse écrite.

Les exercices de grammaire générative ont été conçus avec le module JCloze, qui ne permet ni d’encoder des réponses alternatives ni d’afficher la réponse ; en revanche, le bouton « Aide » était bien fonctionnel. Comme vous êtes le deuxième à m’adresser cette observation, j’ai transféré ces fichiers sur le module JQuiz.

 

Nora a écrit le 16/08/07 :
Quel progrès dans l’interactivité des questionnaires de « Grammaire générative » ! En effet, à la seconde erreur, le logiciel propose un choix multiple. Mais j’arrive souvent à donner la réponse avant…

 

Votre serviteur a répondu le 16/08/07 :
J’ai finalement mis en place le mode hybride selon lequel les variantes  à la réponse de référence sont prises en compte, avant la présentation d’un choix multiple au second essai infructueux. Aussi ai-je supprimé le bouton « Afficher la réponse ».

 

Chr. alias Bérénice & votre serviteur ont écrit le 18/08/07 :

Bérénice  —   La question par Un Tel à peine posée,
Vous mîtes les bouchées doubles en cette affaire !
Vous la réglâtes d’une si belle enjambée
Que le visiteur en est tout bénéficiaire !
Votre serviteur  —   C’est la grâce, ma mie, qui vous a visitée !
Plus ne me critiquez ; plus ne vous reconnais.
C’est la fête, ma mie, ici comme jamais :
Vos éloges feront ma belle renommée !
Ensemble  —   Ah ! la voici atteinte, la belle harmonie 
Elle est touchée du doigt, cette félicité,
Cette suprême joie, cette douceur chérie,
Quand on sait bien s’unir contre l’adversité !

 

Chr. alias Bérénice & votre serviteur ont écrit le 04/10/07 : 

Bérénice  —   Que n’émettez-vous plus le moindre commentaire ?
Votre serviteur  —   C’est parce qu’en un autre lieu j’ai eu affaire.
Bérénice  —   Vous m’en avez dit trop ou alors pas assez :
Je veux savoir sans vous tirer les vers du nez.
Votre serviteur  —   Je vous révèle tout : sur France Inter radio
L’émission Blogs à part a flatté mon égo :
Le site « Cours toujours » a reçu l’attention
Des auteurs du billet journalier du matin
Qui met en évidence toute création
De la Toile et la note dans son calepin.

 

Sebps a écrit le 16/10/07 : 
Ce site est très intéressant et je crois qu’il devrait être conseillé à quiconque désire améliorer sa connaissance de la langue. Je crois toutefois que les exercices gagneraient à être plus diversifiés. Par exemple, même s’ils ne permettaient pas l’autocorrection, des jeux d’écriture seraient les bienvenus, suscitant le plaisir de la plume (cadavre-exquis ou autres expérimentations oulipiennes).

 

Votre serviteur a répondu le 16/10/07 :
Vous avez bien cerné mes préoccupations, tant dans la mise en œuvre des exercices interactifs que dans ma frustration à m’y cantonner. Pour répondre immédiatement à votre question, je vous renvoie à un site que j’ai salué ici, Paroles 2 : la verve des jeunes plumes y est étourdissante. Autres créations d’élèves à saluer : celles de l’Atelier d’écriture De Sansnières. Plus systématique est le recueil conçu par Henry Landroit : cent jeux de langue y sont rassemblés. Vous pouvez également jeter un œil sur le site Fatrazie.

Ajout du 23/01/11 : Avec la commande Afficher la réponse, voici quelques tentatives sur  « Cours toujours » : Pratique de la rédaction et Du dialogue au compte rendu.

 

A. Laure, votre serviteur & Chr. alias Bérénice ont écrit le 03/11/07 : 

A. Laure  —   Ce cocasse quatrain, pour vous donner à sou-
Rire in petto, pour vous conduire au bord du fou
Rire, en un mot, pour vous mener au moment où
C’est par trop rigolo – et c’est pour pas un sou.
Votre serviteur  —   Je ricane et je ris jaune car il m’en coû-
Te de te dire que rire ici n’est pas tou-
Jours à l’ordre du jour ; parfois manque le cou-
Rage de voir la route et non pas le caillou.
Bérénice  —   N’endossez point l’habit de la gravité où
Le tutoiement ne sied ; n’adoptez pas l’air bou-
Gon lorsque la galanterie est votre sou-
Ci, si ! et revenez à moi, tendre filou !
Votre serviteur  —   Je viens, je cours, je vole… et me casse le cou !
Le fil de votre idée m’emmêla les pieds sou-
Dain, tiens ! votre propos m’a soufflé tel un ou-
Ragan, et je m’étends là à votre genou.

 

Piet Toresk a écrit le 23/12/07 :
Avec toutes vos histoires, vous oubliez que l’heure tourne : le solstice est passé et vous roupillez toujours ! Bonne année quand même !

 

Votre serviteur a répondu le 23/12/07 : 
Sleon une édtue de l’Uvinertisé de Cmabrigde, l’odrre des ltteers dans les mtos n’a pas d’ipmrotncae, la suele coshe ipmrotnate est que la pmeirère et la drenèire sioent à la bnnoe pclae. Le rsete peut êrte dans un dsérorde ttoal et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlbème.

Aorls, apccetez mes vuœx sècinres puor l’anéne qui veint : qu’elle vuos atoppre peinle rutésise dnas teutos vos entripreses et, à tuos les veutisirs de Crous touroujs, peinle rutésise dnas les lures !

 

Rémi Miré a écrit le 03/01/08 : 

Puisque vous vous permettez l’envoi de vœux cryptés à l’adresse des internautes, acceptez que je fasse pareil. C’est donc par un billet blanc que je souhaite à l’auteur de « Cours toujours » et à ses visiteurs une excellente année 2008, riche de succès et de découvertes.

 

Votre serviteur a répondu le 03/01/08 :

Il ne m’a pas fallu une éternité pour deviner votre artifice et pour y trouver une double parade : d’abord un coup d’œil au code source révèle l’existence de votre « billet blanc », ensuite, il suffit de sélectionner le paragraphe pour le rendre apparent. Que 2008 comble tous vos vœux.

 

Chr. alias Bérénice & votre serviteur ont écrit le 21/01/08 :

Bérénice  —   Votre « Bassin scolaire » gagne une variante
Dont la lecture s’est révélée consternante :
Si l’argument est bon, son développement
Est des plus maladroits, je le dis franchement.
Votre serviteur  —   Au contraire de vous, je trouvais l’idée mince ;
À un effort de plume, il fallut que j’en vinsse :
Je laissai quartier libre à mon inspiration
Pour donner sur ce thème ma variation.

 

Sandra a écrit le 05/02/08 :
Votre site est clair et les exercices nombreux et très variés. Mes élèves et les collègues apprécient. En somme, il s’agit d’un travail remarquable. Bravo ! Je diffuse l’adresse de « Cours toujours » autour de moi.

 

Votre serviteur a répondu le 05/02/08 :
Votre message me revient par le formulaire du troisième sondage. Comme vous n’y mentionnez pas votre courriel, je ne puis vous remercier personnellement, mais seulement sur cette page, à la fois de votre bonne appréciation et de la publicité que vous en faites.

 

Chr. alias Bérénice & votre serviteur ont écrit le 07/02/08 :   

Bérénice  —   C’est fou, cette pendule que vous avez mise
Sur la page d’accueil, qui ne marque point l’heure
Mais dont les mots Cours et toujours, quelle surprise !
Au même axe fixés sont unis à demeure.
Votre serviteur  —   Le verbal appareil qui vous étonne tant
N’a pas été conçu pour décompter le temps :
Quand une aiguille horaire fait sa giration,
Mon « Cours » fait trois fois douze cents* révolutions.
C’est, ma chère, un radar, ne pouviez-vous le voir ?
Dont les faisceaux balaient tout le champ du savoir
En matière de langue et de littérature
Françaises. Par votre grâce, je l’inaugure.

 

Chr. alias Bérénice a écrit le 09/03/08 :
Le silence qui est le vôtre ici depuis un mois verse dans le mutisme pathologique et je me fais un sang… d’encre à votre propos. Votre ordi vous a-t-il trahi ? Votre serveur a-t-il tourné les talons ? Votre imagination est-elle tarie ? Répondez-moi, je me morfonds.

 

Votre serviteur a répondu le 09/03/08 :
J’étais à la tâche… J’ai réparti en une dizaine de modules la plupart des exercices de « Cours toujours » et les ai transmis au service d’impression de la Ville en vue de les reproduire sous forme reliée. Mes élèves devraient en disposer dès septembre. J’ai le plaisir d’annoncer à mes collègues de français de Bruxelles la possibilité de télécharger ces fichiers au format MsWord 2003.

 

F. D. a écrit le 01/04/08 : 
Pâques tombait tôt cette année et je tombe tard : je voulais simplement vous offrir un sac de nœuds. J’espère qu’ils sont encore bien faits.

 

Votre serviteur a répondu le 01/04/08 :
Oh ! Il y en a de toutes les couleurs ! Des verts et des pas mûrs ! Je les serrerai à l’abri de l’air(reur). Car il ne faudrait pas que tu t’emmêlasses.

 

Chr. alias Bérénice, votre serviteur & le chœur ont écrit le 02/04/08 :   

Bérénice  —   Le tout premier avril que vous eûtes à vivre
Remonte, n’est-ce pas ? à quelques décennies !
Alors, pourquoi soudain, et ici, ces folies,
Ces excentricités, marques d’un esprit ivre ?
Votre serviteur  —   Lorsque je suis sérieux, pétri d’autorité,
Vous me considérez avec légèreté.
Quand il est convenu que je dois avoir tort,
Vous prenez mes propos très au pied de la lettre.
Et, sous ce point de vue dont vous vous faites fort,
Vous leur ôtez le sens que je voulais y mettre.
Toute plaisanterie vous donne l’air chagrin
Vous suspectez tout rire de complicité
Avec de vils instincts. Vous vous parez enfin
Du costume tragique de la dignité.
Mais ne confondez pas l’air avec la chanson :
La gravité n’est pas garantie de sérieux ;
Et le rire n’est pas signe de déraison :
Quand il libère l’âme, il paraît généreux !
Bérénice  —   Je ne me drape pas, fi ! dans ma dignité
Mais honneur et respect ont le droit de cité !
Votre serviteur  —   On peut se révéler irrespectueux sans rire
Et ne déshonorer, en riant, aucun sire.
Le chœur  —   Il suffit maintenant ! La querelle de style
Que vous menez tous deux, l’un prônant le comique,
L’autre préconisant le noble et le tragique,
Ne ressort pas de vous : restez-en à l’idylle !
Cette idylle dont vous seuls avez le secret
Qui mélangez les genres dans un beau bouquet.
Les deux premiers  —   Vous nous brocardez mais point ne sommes confus
Car vos traits nous rapprochent à en être émus.
Le chœur  —   Ils étaient brouillés çà ; nous les voyons unis.
Que feraient-ils sans nous ? Vain serait le croquis !
Les deux premiers  —   De votre bienveillance, nous sommes touchés,
Par votre prévenance, nous voici soudés.
Ensemble  —   Apprécions le bonheur…
Les deux premiers  —  
Rare d’avoir…
Le chœur  —  
Insigne d’être…
Ensemble  —  
Un chœur !

 

Chr. alias Bérénice, l’auteur alias votre serviteur & le chœur ont écrit le 01/06/08 :   

Bérénice  —   Votre page d’accueil fait peau neuve aujourd’hui :
Vous ne vous citez plus mais offrez aux lecteurs
Cette opportunité d’y lire des auteurs
Une intuition, une opinion, un trait d’esprit.
Votre serviteur  —   J’apprécie en vous cette étrange faculté
De vous mettre en avant, m’ayant apostrophé.
Ne chantez pas trop haut ici ma modestie :
Je crains qu’elle ne fonde sous votre ironie.
Le chœur  —   Ils nous lassent ceux-là, oh ! ces deux-là nous lassent !
Jamais ne nous entendent quand nous leur parlons.
Jamais ne nous comprennent quand nous écrivons.
Plaise à l’auteur qu’un jour l’un et l’autre s’effacent !
Votre serviteur  —   Impossible, mon chœur, je me suis mis en scène
En l’humble serviteur. Et ta pérennité
Ne se peut concevoir si je gomme la sienne.
À cette condition ton sort est attaché !
Le chœur  —   Ventre‑saint‑gris ! L’auteur se sert de son pantin
Pour se jouer de nous ! La pièce nous échappe !
L’absurde a envahi le plateau. Le destin
Nous file entre les doigts et voilà qu’on dérape !
Votre serviteur  —   Atterré, tu dérapes, amer tu dérives
Vu que tu es sorti de tes prérogatives :
Ton rôle est de décrire et commenter l’action
Et point de l’infléchir, loin de toute passion.
Le chœur  —   Objection accordée. C’est vous qui écrivez.
Nous ne dirons plus noir lorsque blanc vous pensez.
Nous rentrons sagement dans le rang. Nous chantons
Désormais comme vous voulez que nous fassions.
Ensemble  —   Alors, chantons, dansons. Alors dansons, chantons
Comme il faut que l’on fasse et c’est ainsi qu’il faut.
Alors, dansons, chantons. Alors chantons, dansons
Comme il faut que l’on fasse, alors ce sera beau !

 

Chr. alias Bérénice & votre serviteur ont écrit le 18/07/08 :

Bérénice  —   À quelle tâche vous êtes-vous absorbé
Pour vous faire si rare sur votre chantier ?
Votre serviteur  —   Je rafraîchis les murs de notre lieu de vie :
Et il faut que je peigne et il faut que je peine ;
J’enduis, je badigeonne, je polis, ma mie ;
C’est pour vous que je monte cette mise en scène.

 

Chr. alias Bérénice & votre serviteur ont écrit le 01/08/08 :

Bérénice  —   Je vous vois présenter une section nouvelle.
Or l’art du dialogue dans la vie réelle,
Vous l’exercez avec grande dextérité
Vous êtes un modèle d’affabilité…
Votre serviteur  —   Vous avez reconnu l’homme de dialogue
Que je me plais à être en toutes circonstances.
Je soigne mon image, faites-moi confiance,
Jamais je ne prononce une formule rogue !
Vous le savez en outre : je suis en vacances,
Et ma jovialité diserte est très en vogue !

 

Piet Toresk a écrit le 04/08/08 :
Vous parlez d’un dialogue ! Vous n’écoutez personne et personne ne vous écoute ! Un monologue, oui ! Un soliloque !

 

Votre serviteur a émis cette réserve le 04/08/08 :
Vous vous adressez à moi pour soutenir que je ne m’adresse à personne et que personne ne s’adresse à moi… Auriez-vous gardé pour vous le terme « radotage » ?

 

Jean Quigrogne & Jean Quirit ont écrit le 05/08/08 :
—  Pfft ! Ces bijoux sont des répliques !
—  Non ! Ces répliques sont des bijoux !

 

Jean Intransi a écrit le 06/08/08 :
De quel misérable crime êtes-vous le sombre auteur ! Dans les dialogues, vous mêlez le trivial au sublime et, par cette honteuse manœuvre, heurtez mon bon goût*.

En outre, vous prétendez traiter le sujet et vous omettez l’aparté, la stichomythie, l’aposiopèse et les didascalies ! Et je laisse de côté la tirade !

 

Votre serviteur a répondu le 06/08/08 :
Les plâtres ne sont pas secs que déjà vous sapez l’édifice !

Comme les autres, cette section propose des exercices  et ne constitue pas un essai sur la question. Pour un développement théorique, je vous renvoie ici ou .

Par ailleurs, je ne savais pas votre bon goût* si fragile et je fondais ma méthode sur votre discernement.

 

Chr. alias Bérénice & votre serviteur ont écrit le 07/08/08 :

Bérénice  —   Là, vous me fascinez : vous avez eu raison
De vos contradicteurs de la belle façon !
Cela devait finir. Nous sommes le sept août.
Vous avez mis la ponctuation : un point, c’est tout !
Votre serviteur  —   Ma raison se rallie à votre conclusion.
Il fallait couper court à la machination.

 

Chr. alias Bérénice, votre serviteur & le chœur ont écrit le 08/08/08 :   

Bérénice  —   La journée des trois huit est celle d’aujourd’hui.
Qu’il me soit permis de vous dire trois fois oui.
Votre serviteur  —   J’aime que vous m’aimiez ; comme moi vous aimez
Que je vous aime ; alors aimons-nous sans compter.
Ensemble, avec le chœur  —   Oui, oui, oui, c’est l’amour
Qui rime avec toujours !
Oui, oui, oui, c’est le chant
Qui rime avec touchant !

 

A. Laure, votre serviteur & Chr. alias Bérénice ont écrit le 16/08/08 : 

A. Laure  —   Je vous offre un quatrain qu’il ne me fut pas fa-
Cile d’écrire car les rimes sont en fa.
Je me suis donc battue, choisissant mes mots fa-
Rouchement, les copiant sur du papier d’alfa.
Votre serviteur  —   Je publie cette perle et te réponds en mi,
Je dirais même plus : je te réponds ami-
Calement. Ton message, crois-moi, est admi-
Admi, admirable et nous, on a fait rami.
Bérénice  —   Cet échange de vers entraîne cette fa-
Tale situation : vous me voyez effa-
Rouchée, suspicieuse, amusée à demi :
Me prenant au jeu, je fais un pli en fa-mi.

 

Juliette a écrit le 27/08/08 :
Oups ! d’habitude quand on fait une faute de frappe dans l’adresse d’un site, on tombe sur une page d’erreur formatée par le serveur (Exemple 1, exemple 2) mais voici que vous en avez une spécifique à votre site ! (Preuve) Comment cela se peut-ce ? comment cela se fait-ce ?

 

Votre serviteur a répondu le 27/08/08 :
Vous avez trouvé sur « Cours toujours » la page qui n’existe pas ou, plutôt, la page qui déclare que celle que vous cherchiez n’existe pas ou, plutôt encore, celle qui indique que celle que vous cherchiez existe mais que vous la cherchiez mal… Avec un petit faké, ça va aller…

Au chapitre de l’introuvable, le terme « oups » ne figure pas dans mes dictionnaires familiers (Académie française, Littré, Cnrtl, Mediadico, L’Internaute) ni dans le Robert papier mais le dictionnaire libre Wiktionnaire y consacre un article.

 

Alain Cise a écrit le 10/09/08 :
Je vous propose en complément quelques pages d’alerte originales annonçant une « erreur 404 » : Synec-doc, Le Monde, Le Nouvel Observateur, AlsaCréations.

 

Juliette a écrit le 12/09/08 :
Dans quelques heures, le compteur de visites de votre site affichera « 77777 », moment éphémère mais symbolique. J’aimerais être celle qui déclenchera la chose. Hélas ! une simple vérification risque d’outrepasser la cible.

 

Votre serviteur a répondu le 12/09/08 :   
Bah ! vous reviendrez tenter votre chance dans une trentaine d’années pour la sept cent septante-sept mille sept cent septante-septième visite (ou : sept cent soixante-dix-sept mille sept cent soixante-dix-septième visite). Mieux : sept millions de visites plus tard, à la fin du siècle, vous alignerez sept fois le chiffre sept !

À moins que vous ne vous rabattiez sur le modeste « quatre-vingt-huit mille huit cent quatre-vingt-huit » prévu dans quelques mois…

 

Votre serviteur a ajouté le 13/09/08 : 
Figurez-vous, Juliette, que je suis passé ce samedi sur mon site au moment singulier que vous évoquiez. Il n’était pas 7 h 7 mais 14 h 22 (2 h 22, si vous voulez). Un(e) autre internaute était en ligne. Si ce n’était pas vous, voici la copie du phénomène.

 

Piet Toresk a écrit le 15/10/08 :
C’est malin ! Votre dernier commentaire présente une copie d’écran de votre site de façon telle que le bas de l’image de fond est masqué par la barre de navigation si bien que je lis « Ours toujours », titre d’un roman de Xavier Hanotte.

 

Votre serviteur a ajouté le 15/10/08 :
C’est malin ! Votre récent commentaire présente dans une même phrase deux propositions de conséquence… consécutives. Je confirme cependant la paronymie que vous soulignez. Et, comme le site, le roman est paru en 2005.

 

Piet Toresk a écrit le 16/10/08 :
Je serais quand même  curieux de connaître le nombre de visites que votre site reçoit chaque jour. Bien sûr, vous êtes incapable de révéler ce chiffre, ou je me trompe ?

 

Votre serviteur a ajouté le 16/10/08 :
Il vous suffisait de noter, à vingt-quatre heures d’intervalle, le nombre affiché par le compteur sur la page d’accueil et de soustraire… Pour vous épargner le calcul, je vous révèle le total des derniers trente jours : neuf cent quatre-vingt-cinq* visites sont recensées, soit environ trente-trois visites quotidiennes.

 

Chr. alias Bérénice & votre serviteur ont écrit le 29/10/08 : 
—   En vers impairs je veux vous écrire.
—   C’est-à-dire ?
—   Des vers de neuf syllabes j’envoie.
—   Moi de trois !
—   Des ennéasyllabes en somme.
—   C’est tout comme !
—   J’espère ne point vous ennuyer !
—   Quelle idée !
—   Je ne veux troubler votre travail.
—   Point de faille !
—   Dites-moi si mes questions vous lassent.
—   Qu’elles passent !
—   Je n’abuse pas de votre temps ?
—   Nullement !
—   Je me demande à qui vous pensez…
—   À ma fée !
—   C’est ma présence que vous cherchez ?
—   Devinez !
—   Vous aimez être mon complément…
—   Ça se sent ?
—   Je me confie à vous sans détour.
—   Beau discours !
—   Observez qu’ensemble on fait six pieds !
—   Bien compté !

 

Chr. alias Bérénice & votre serviteur ont écrit le 08/11/08 :

Bérénice  —   La régularité de votre production
Désormais à personne ne peut échapper.
Pas plus tard qu’aujourd’hui, je veux vous en saluer !
Vous ajoutez à votre index une section.
Votre serviteur  —   Cinglerais-je en effet, par les flux électriques,
Vers des destinations proprement mirifiques ?
Portée par votre vent, mon entreprise vole
Vers ce bel horizon où prend forme l’école.

 

D. N. a écrit le 14/11/08 :
Monsieur, vous allez bien ? Vous me manquez beaucoup. Cette année, on a Monsieur … mais c’est trop dur ! Je vous souhaite bonne réussite avec vos nouveaux élèves. (Envoi via le site ÉduFle.net)

 

Votre serviteur a répondu le 14/11/08 :
Je te remercie à la fois de ton attention à l’égard de ma santé et de tes bons vœux. Je me porte bien et j’espère qu’il en va de même pour toi et tes parents. Certes, tu as franchi une étape mais la classe supérieure a ses exigences : puissent tes efforts se voir couronnés de succès !

 

Chr. alias Bérénice, votre serviteur & le chœur ont écrit le 30/11/08 :   

Bérénice   —   Toutes les digues, ciel ! ont cette nuit cédé :
Sur la page à propos, une image apparaît !
Un plus passant au moins dans un simple encadré :
Cette fièvre iconique me séduit à souhait.
Votre serviteur  —   Votre verve ironique ne m’étonne point.
J’ai la manière et l’art, ne vous épatez pas,
De suciter en vous la rigueur du témoin :
Votre lucidité ne m’est pas embarras.
Ce plus  est une icône   et point un caractère,
Comme le moins  d’ailleurs. Car, ceints d’un phylactère,
Ces motifs ne sont point écrits mais dessinés :
À vous faire parler étaient-ils destinés ?
Le chœur  —   Leurs propos consensuels sont empreints de sagesse !
Leur échange de vues suit les pas du sublime !
Point de querelle, point d’ennui, même minime :
Le velours de l’entente et de la politesse !
Ensemble  —   Ah ! combien il est doux de vivre à l’unisson !
Et l’on se parle, et l’on s’écoute, et l’on s’entend !
Ah ! qu’il est délicieux de savoir la chanson
Où l’on se joue ce jeu subtil et qui surprend !

 

Nancy a écrit le 14/12/08 :
Comme je m’aventurais au grand large, je vis dans le coin c un élément neuf : une barre de progression intégrée dans la barre de navigation propre à votre site. Amusant !

 

Votre serviteur a répondu le 14/12/08 :
Cette barre de progression strictement réalisée en javascript, c’est-à-dire sans la moindre image, ni fixe ni animée, a en effet capté mon attention. Je salue ici son auteur, Hans Kuiper, et le site qui publie la présentation du code en français, le Journal du Net.