Poésie mon amie

Raison et vertu

Certains vers du poème ci-dessous présentent un mot masqué. Replacez ces mots eu égard à la rime, au nombre de syllabes et à d’autres indices que vous ne manquerez pas d’observer.

   années      bijou      boudeur      causer      croquis      désert      escorte      gencive      imbus      lenteur      parût      patience      ténébreux      tranquillité   
Votre serviteur  —  



Bérénice  —  

Votre serviteur  —  







Bérénice  —  
Votre serviteur  —  
Bérénice  —  
Votre serviteur  —  
Le chœur  —  
Les phrases des ados de fautes sont jonchées :
La langue se polit au fil de l’existence
Le jardinier cultive en premier la
Et la valeur attend le nombre des .
Parlez pour vous, mon bon : des années, il fallut…
Attendre, sans que votre valeur ne  !
Perfide observation, outrageante invective !
Vous eussé-je conduite en Inde ou au Pérou,
Vous eussé-je donné je ne sais quel ,
Vous ne m’eussiez pas mis ce coup dans la  !
Qu’importe ! m’exclamé-je, que m’importe ! écris-je,
Si quelque roi consent pour Paris une messe,
Pour ma , j’admets mauvaise presse :
Mais je serai comme pas deux, vous dis-je.
En résumé : huit vers pour n’aller point au vert !
Je ne vous réponds plus : parlez dans le  !
Huit vers pour ne m’offrir point de quoi me parer !
Vous me causez du tort : plus ne veux vous  !
En vers et contre tout, vous signez ce rébus !
Solennelles foutaises, délirium affreux.
Oubliez cet orgueil dont vous êtes  !
Retournez en coulisse, pantins  !
Les deux premiers  —  

Le chœur  —  



Les deux premiers  —  





Ensemble  —  
Dans cette pièce même, c’est le haut-le-chœur…
Rejoignons la coulisse, partons sans  !
Ils étaient brouillés çà ; ils sont partis unis.
Que feraient-ils sans nous ? Vain serait le  !  

(Un temps)

Nous voici revenus car il nous vous faut re
Car il nous vous faut mer, car il nous vous faut cier
Nous ne pourrons jamais assez vous remercier.
Nous voici revenus car il nous vous faut re
Car il nous vous faut dire, il nous vous faut redire
Merci pour avoir étouffé notre délire.
Ô bénédiction !
Ô douce conclusion
Quand la raison l’emporte,
Quand la vertu l’ !

Votre serviteur (17/07/2007)