Ci-dessous, un poème dont le dernier mot de chaque vers a été ôté. Replacez ces mots eu égard à la rime, au nombre de syllabes et à d’autres indices que vous ne manquerez pas d’observer.
L’étang dont le soleil chauffe la Est fleuri, ce matin, de beaux nénuphars ; Les uns, sortis de l’eau, se dressent tout , Et dans l’air parfumé leur tige se . D’autres n’ont encor pu fièrement : Mais leur fleur vient sourire à la surface . On les voit remuer doucement et : L’eau frissonnante affleure aux bords de leur . Edmond ROSTAND (1868-1918), Les musardises