Poésie mon amie

L’apostrophe qu’il faut  

Chaque vers du poème ci-dessous présente un mot masqué. Replacez ces mots eu égard à la rime, au nombre de syllabes et à d’autres indices que vous ne manquerez pas d’observer.

   apostropher      appelées      authentiques      C’en est fini      C’est      cahier      chœur      compléter      couplet      courbés      désormais      dactylographiques      dicter      doigt      envolées      fenêtres      J’ai pris      j’aime      Lætitia      l’œil      métier      mauvaises      problèmes      qu’on      règles      reconnaît*      savez      simple   
Nancy  —  



Votre serviteur  —  



Bérénice  —  
Des apostrophes typographiques, 
Dans vos fertiles champs de texte à ,
Fleurissent tout au long du sentier
Pédagogique : Ah ! ces traits bucoliques !
la clé subtile des champs didactiques :
En bon français chacun peut s’y
Et osera poser le sur le clavier
À des miles des serres  !
Ciel ! le des apostrophes pathétiques ! 
Vous avez pu de vos enlever 
Les chiures de mouches   n’y peut laisser
Et rétablir les apostrophes  ! 
Le cœur, comme le des tragédies antiques,
Ainsi que , d’ailleurs, vous pûtes les soigner,
Et ma sœur , vous sûtes la traiter :
L’orthotypographie   vos mérites.
Votre serviteur  —  







Les deux derniers  —  
Comme toujours avec les techniques,
Une solution était seule à chercher,
souvent la meilleure, et j’ai pu la trouver :
Vous me sans doute des plus méthodiques.
des à-peu-près télégraphiques !
Le règne de l’octet n’allait pas nous
Les qui ne sont pas de notre quartier :
Il en est terminé des pratiques !
Nul coup de canif dans nos lyriques ;
La prose sans épines est dans notre  ;
Nul bâton dans les rimes, sûr est le  ;
Car ils se sont , ces signes tyranniques !

Votre serviteur (01/03/16)