? La méthode Catharsis
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© 2010 CICG

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Créé par L.R.

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Sur quoi repose-t-elle ?

Pour protéger l’équilibre physique et psychique, le cerveau avec l’aide du subconscient peut, en une fraction de seconde, occulter un événement physique et/ou moral traumatisant suite au choc émotif ressenti. C’est-à-dire le rayer de sa mémoire consciente. C’est ce que fait l’enfant, lorsqu’il est confronté à un vécu douloureux, stressant, voire traumatisant. En tout cas, qui dépasse sa marge de supportabilité. Si son subconscient a alors trouvé la voie de l’occultation, il peut continuer à le faire à l’âge adulte.

Un ingrédient majeur d’occultation étant la culpabilité, on comprendra que toutes les situations où l’enfant a porté « la faute » d’un abus commis contre lui - abus sexuel, abus de pouvoir, violence physique, psychique, humiliations… - ou le poids d’une situation familiale difficile, peuvent déclencher l’enfouissement des douleurs.

Mais cette « mémoire » restée enfermée dans le subconscient affecte les systèmes nerveux, endocrinien et immunitaire. Car la personne concernée est restée en « inhibition d’action », comme l’a si bien démontré Henri Laborit.

Depuis Henri Laborit, d’autres recherches scientifiques viennent corroborer ce que nous vivions dans l’expérience clinique et nous rejoignent dans la conscience que nous avons des effets dévastateurs des traumatismes dans l’âme et dans le corps. Citons entr’autres Daniel Goleman et ses travaux sur l’intelligence émotionnelle, Deepak Chopra sur la physique quantique et les liens entre le corps et l’esprit. Plus récemment, la psychiatre Muriel Salmona démontre comment le traumatisme s’inscrit dans notre cerveau au niveau de l’amygdale, l’état de sidération qui en suit et pourquoi le traumatisme passé, et malgré l’amnésie, le choc du trauma persiste.

Que cette mémoire entre par la suite en résonance avec des vécus de même teneur, alors elle se réactive et c’est la flambée des symptômes ! Ces symptômes, lorsqu’ils sont levés par le travail thérapeutique de désoccultation, laissent alors place à une conscience plus grande de soi-même et à une capacité nettement accrue de poser des choix basés sur les besoins réels et non plus sur les « pathologies » venant d’un passé « mal passé ». C’est là le cadeau des symptômes : une vérité et un bien-être retrouvés. Lorsqu’ils ont livré leurs messages, ils disparaissent.

Comment la Catharsis opère-t-elle ?

Au fond d’elle-même, dans son subconscient, la personne sait parfaitement les origines de son mal-être, mais elle ignore qu’elle le sait. En revivant intégralement les événements occultés, à partir d’un état de relaxation, on les ramène au conscient, les symptômes disparaissent et la guérison s’opère.

La Catharsis apporte donc la preuve supplémentaire, qu’il n’est pas de guérison réelle sans la participation du subconscient. Et elle offre une méthodologie d’une précision « quasi chirurgicale » pour lui permettre de s’exprimer. Le Catharsiste glaudien accompagne le consultant sans analyser, car seul le subconscient sait et peut mener vers « la sortie du Tunnel ». Aucune hypnose n’est utilisée. En régression, la personne est à la fois dans la peau de l’enfant qui vit un événement ou une ambiance familiale et, dans son conscient d’adulte.

La Catharsis glaudienne s’organise essentiellement dans le présent : elle part des ressentis actuels liés à des situations passées restées activées dans le présent. Libérés, ils cessent d’entraver le présent. Désocculter permet de faire des prises de conscience en profondeur et de dégager sans « efforts », sans « volonté » une énergie à nouveau disponible pour vivre libre, créatif et en pleine santé.

Elle demande un réel engagement de la personne au cœur de la démarche. Les résultats souvent spectaculaires ne se font pas attendre longtemps : un rythme intense – l’idéal est de trois à cinq séances de trois heures par semaine – permet souvent d’aboutir dans son paysage au bout de vingt à trente rencontres.

Pourquoi appelle-t-on aussi la Catharsis « La Thérapie du Tunnel » ?

La grande originalité de la démarche glaudienne réside dans le fait que le consultant est amené à visualiser un tunnel, « son » Tunnel, dont les éléments symboliques fournissent au thérapeute des indications précises. Des portes balisent le parcours des régressions. Elles sont successivement ouvertes jusqu’à l’évacuation complète de tous les événements occultés. Et la guérison finale est annoncée par la sortie dans un paysage dont les caractéristiques très précisément inventoriées, sont constantes. Ce qui permet, même parfois avant la disparition totale des symptômes, de savoir exactement quand la démarche est terminée.

Toutefois, une personne ne voyant pas son Tunnel, peut très bien faire une Catharsis. Le subconscient, fil conducteur de la démarche, balise effectivement son chemin de libération aussi à travers le corps, corps qui se retrouve au centre de la démarche dans les revécus. Toutes les émotions vécues dans notre passé se sont mémorisées dans ce corps qui les restitue en régression avec l’intensité d’antan.

 

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