Au mois de mars 1812, le Général sera chargé de l'organisation des gardes nationales. Le 24 mai, il sera employé à la Grande Armée et participera à la campagne de Russie . Son handicap et son moral aidant, il s'y conduira sans grande gloire. Successivement, gouverneur à Koëningsberg puis commandant la 34e division militaire il eut à défendre à Wilna, le 11 décembre 1812.
C'est au cours de cette période, particulièrement néfaste pour nos armées, que se situèrent les actions qui furent, plus tard, reprochées au Général Loison par l'Empereur. Nous possédons, en effet, une lettre du Duc de Bassano au Ministre de la Guerre dans laquelle nous relevons:
"L'Empereur, ce matin, 31, mars 1813, au lever, a fait de vifs reproches à Monsieur le Général de Division Comte Loison, sur ce qu'il avait quitté l'armée sans permission. J'ai l'honneur de prévenir Votre Excellence que, conformément à l'ordre que m'a donné Sa Majesté, j'ai donné les arrêts à Monsieur le Général Loison."
Il était, en effet, reproché à Loison d'avoir quitté son poste en décembre 1812 et de ne pas avoir été à la tête de sa division lorsqu'elle alla à l'ennemi devant Wilna. L'Empereur considérait cette défection comme la cause de la perte de cette belle division. Pour sa défense Loison affirmait qu'il avait reçu l'ordre du Maréchal Ney, de commander l'arrière-garde et qu'il n'avait abandonné les hauteurs de Wilna, que sur son ordre formel.
Le 31 mars 1813, le Général de retour à Paris, fut interrogé par le Commandant de la première division militaire. Il usa de beaucoup d'arguments pour se défendre.
" Monsieur le Duc de Bassano (Hugues Maret, Ministre des affaires extérieures), donna l'ordre à Monsieur le Colonel de Martigny, de partir de Kowno pour se rendre à Wilna et je ne fus instruit de ce mouvement que par cet Officier Supérieur. Je partis donc en poste au reçu de sa lettre et me suis rendu à Wilna où je ne pus arriver que le cinquième jour par l'impossibilité de me procurer des chevaux de poste. Je pus, à mon arrivée à Wilna prendre les ordres de Sa Majesté le Roi de Naples, de Son Altesse le Prince de Neufchâtel et me présentai, également chez Monsieur le Duc de Bassano. La suite de ma conduite est complètement détaillée dans ma précédente réponse. J'observe, cependant, que la marche des troupes sur Tilsit, n'avait pour but que d'appuyer les mouvements que le 10e corps était dans le cas de faire que celles sur Kowno, n'avait aussi pour but que la garde des établissements et, de rendre disponible les troupes qui y étaient, précédemment employées, qu'au surplus, je n'avais rien que tout à coeur, que de faire une campagne sous les yeux de Sa Majesté et de lui prouver que la perte de mon bras, n'avait diminué en rien, mes facultés physiques, qu'à cet effet j'avais prié, plusieurs fois, Son Altesse le Prince de Neufchâtel de m'appeler à l'armée active..."
Le Général Loison précisa que son arrivé à Paris n'avait d'autre but que de solliciter de nouveaux ordres. Il précisa:
"Je déclare donc, avec la plus grande sincérité, que je n'avais aucune sorte de reproche à me faire et que mon plus grand chagrin en ce moment, est d'avoir déplu à Sa Majesté, la suppliant de croire que si j'avais commis quelques fautes, elles ne pourraient être qu'involontaires et que, je suis et resterai toujours disposé à verser à Son Service, la dernière goutte de mon sang". "
Lecture faite à Monsieur le Général de Division, Comte Loison de la déclaration. Il dit qu'elle contenait la plus exacte vérité, qu'il n'avait rien à ajouter ni diminuer et il a signé avec nous.
Signé Loison - Comte Hulin.
Le Général Hulin qui présidait la commission militaire était celui qui présidait au procès du Duc d'Enghien, le 20 mars 1804. Cette affaire n'étant pas claire et, se souvenant des mérites de Loison, mais ne voulant pas désavouer le Maréchal Ney, l'Empereur décida, le 14 avril 1813, de lever les arrêts du Général Loison mais, en lui infligeant toutefois, un blâme par le canal du Ministre de la Guerre.
Il est intéressant de reproduire les instructions données par l'Empereur à son Ministre.
" Monsieur le Duc de Feltre, je vous renvoie les pièces relatives au Général loison. Vous lui témoignerez mon mécontentement..que je crois donc devoir lui attribuer la perte de la division que je lui avais confiée que, cependant je veux bien ne pas oublier les services qu'il m'a rendu dans d'autres circonstances du devoir d'un Général qui commande une division dont le sort lui est confié et dont il répond. Vous donnerez ordre que ses arrêts soient levés et qu'il se rende chez lui sous vingt-quatre heures où vous lui enverrai une autre destination."
Le Général Loison fut alors affecté le 18 juin, à la 3e division militaire commandée par le Maréchal Davout. C'est avec elle qu'il occupa Wismar le 25 août.
On peut remarquer, au regard de la faute commise en temps de guerre, que le Ministre de la guerre autant que l'Empereur, furent très compréhensifs. L'Empereur n'avait-il pas d'autres raisons que celles invoquées pour pardonner ? Quant au Duc de Feltre, il semble avoir oublié les nombreuses recommandations que lui fit, feu son Oncle, l'Évêque de Liège.
Après la retraite de Russie à laquelle, Loison n'aura participé que de loin, il prendra le commandement de 3e division à la place de Thiebault le 18 juin 1813. Le 25 août, avec sa division, il occupa Wismar, port de la Baltique. Cette ville sera le point de jonction, 132 ans plus tard, en 1945, des armées Britanniques et Soviétiques. A l'issue de la débâcle de l'armée de Napoléon en Russie, la Bavière abandonne la confédération du Rhin. La 6e coalition réveille l'Europe de l'est et la perte de Leipzig (bataille des Nations), le 19 octobre, précédera la défaite de la France.
| LES CONVOIS DE TRANSPORTS FLUVIAUX ORGANISES DE KOENINSBERG A KOVNO, POUR LA GRANDE ARMEE, PENDANT LA CAMPAGNE DE RUSSIE. Par Fernand Beaucour. En juin 1812, le contre-amiral Baste (1) fut chargé par l'Empereur d'organiser à Knigsberg (Kaliningrad, aujourd'hui en Russie) et à Labiau (Polessk aujourd'hui). sur le Kurische Haff (la Lagune des Courons), des convois de bâtiments destinés, par la voie fluviale, à apporter à Kovno (Kaunas, aujourd'hui en Lituanie), pour la Grande Armée, des subsistances et des vivres, tels que du biscuit, de l'avoine, des tonneaux de viande salée, des tonneaux de vin et d'eau de vie, des barils d'huile, des médicaments, etc. mais aussi des armes. notamment des fusils, ainsi que divers effets, particulièrement pour l'Artillerie et le Génie. En revenant de Kovno les bâtiments servaient à transporter des blessés et des malades de la Grande Armée à l'hôpital de Kaliningrad, par conséquent. Certains de ces convois arrivaient aussi de Kovno avec des prisonniers russes, tels ceux qui furent faits à Riga. Voici un exemple de cette activité que nous montre une lettre du contre-amiral Baste, datée de Labiau le 7 septembre 1812 et qu'il, adressait à l'Empereur; le même jour, Napoléon livrait à Koutouzov la bataille de la Moskowa (ou de Borodino), près de Moscou. Baste informait l'Empereur qu'il faisait partir, ce jour-là, de Labiau pour Kovno, le 23è convoi constitué de 34 bâtiments chargés de subsistances, d'effets d'habillements et transportant des détachements de différents corps; d'après l'état de chargement joint, celui-ci comportait 1234 tonneaux de biscuit et 550 sacs d'avoine. Baste indiquait. en même temps, à Napoléon que 34 bâtiments transportant 54 officiers et 1780 sous-officiers et soldats russes prisonniers étaient passés le même jour et avaient fait route aussitôt pour Dantzig par Knigsberg, où leur seraient donnés d'autres bâtiments pour traverser le Frische Haff (la Lagune des Frisons). Six bâtiments chargés de 157 blessés ou malades venant aussi de Kovno étaient également arrivés le 7 septembre 1812 pour se rendre à Knigsberg, et. par suite, à l'hôpital. Un Règlement avait été établi par le contre-amiral Baste à Labiau le 15 août 1812, pour le halage par des hommes et des femmes. des bâtiments de ces convois, de Knigsberg à Kovno; il avait été approuvé par le général Loison, Gouverneur général de la Prusse royale, à Knigsberg. Ce règlement organisait un itinéraire avec 22 relais de halage; beaucoup existaient déjà, mais pour que ce service fonctionne avec le plus d'exactitude possible pour les besoins de la Grande Armée, un inspecteur sera placé dans chaque relais pour assurer notamment, à chaque passage de convois, la présence du nombre nécessaire de hâleurs (Art 3) Un officier, ou un sous officier conduira chaque convoi (Art 4),. Les inspecteurs de chaque relais seront payés 2/3 de Thaler de Prusse, soit 2 F 46 par jour et les haleurs 1/5 de Thaler, soit 74 centimes, qui donnait pour 1 Thaler la valeur de 3 F 70 (Art. 6). Les capitaines des bateaux étaient payés au mois par le gouvernement français (Art. 8). Chaque capitaine devait faire peindre le nom de son bateau à l'arrière de celui-ci (Art. 9). Voici le texte de ce règlement qui était imprimé en français et en allemand et affiché dans chaque station (Art. 1O) (2): Ces convois militaires, dirigés de Knigsberg vers Kovno remontaient le Pregel (Pregola) jusqu'à Tapiau (Gvardeisk); ils remontaient ensuite la Deime (Deima) jusqu'à Labiau. De là, ils continuaient leur route par le Grand Canal de Frédéric (Poliesskii Canal) (3), proche de la côte du Kurische Haff, jusqu'au Nemonie qu'ils empruntaient jusqu'à Petriekken (Fontanka) pour atteindre le Petit Canal, puis la Gilge (Marrosorka) qu'il fallut approfondir pour permettre le passage de ces bateaux pesamment chargés transportant de l'artillerie. et le Niémen à Jagerischken. Ils remontaient alors ce fleuve par Tilsit (Sovietsk). puis Ragnit (Neman) et y poursuivaient leur route jusqu'à Kovno. On peut imaginer le passage de ces convois sur les voies d'eau qu'ils empruntaient avec l'activité et l'animation qui en résultaient sur le parcours, aux relais, notamment. L'Amiral Baste, qui avait fait plusieurs tournées et reçu des rapports de ses officiers de marine, avait, dès le 1er août 1812 établi une instruction concernant le navigation d'Elbing jusqu'à Kovno, en français et en allemand aussi, signée également par le général Loison au Palais du Gouvernement à Koeningsberg, pour les transports de la grande Armée par voie d'eau. Le présent Règlement complétait cette instruction.. Une Commission de Navigation, établie à Labiau, ayant comme Président Mr de Castellane, auditeur au Conseil d'Etat veillait sur l'application des instructions (4). Ainsi, la navigation pouvait se faire, de manière intérieure, de Danzig à Kovno: elle n'avait pu être poursuivie jusqu'à Vilna. Au-delà, on avait recours à une compagnie de transport (5). En novembre, la glace vint interrompre la navigation dans le Grand Canal de Frédéric; sa consistance empêchait de la casser. Un Ordre du jour relatif aux transports par eau de la Grande Armée décida l'arrêt de la navigation d'Elbing et de Knigsberg. Rien ne fut plus chargé jusqu'à nouvel ordre. Tous les bâtiments furent licenciés au 30 novembre 1812; cet Ordre, daté de Labiau le 15 novembre 1812, était signé de l'amiral Baste et approuvé par le général LOISON(6). Le général LOISON(1771 - 1816) avait été nommé Gouverneur général de la Prusse royale à Knigsberg le 8 juillet 1812; il y remplaça le général Hogendorp (1762-1822) qui avait été nommé à Knigsberg le 4 juin et qui deviendra, le 8 juillet, Gouverneur de la Lituanie à Vilna, ville qu'il quitta le 10 décembre 1819. De Moscou, le 6 octobre 1812, Napoléon donna au général LOISON le commandement de la 34e Division d'infanterie qui. de la Poméranie suédoise, s'était rendue à Dantzig, pour rejoindre ensuite Knigsberg où il devra l'organiser pour entrer en campagne. Le général LOISON prit le commandement de la 34e Division le 15 octobre, quitta Knigsberg le 17 novembre pour n'arriver lui-même à Vilna que le 8 décembre et n'y trouver que des troupes affaiblies pour pouvoir défendre cette ville; c'était la retraite. (F. REBOUL, Campagne de 1813, t. I, Paris, 1910, p. 56 à 60 et notes: p. 70 à 72, 76, 81). Murat, le 9. à 5 heures du soir, était parti de Vilna inopinément, compromettant l'Armée dont il avait reçu de Napoléon le commandement et qui ne put recevoir, dans cette place, abondamment pourvue en vivres et en effets d'habillement, aucune distribution. Les Russes entrèrent le 10 décembre dans la journée à Vilna où rien ne tenait plus (7). Fernand BEAUCOUR. Université de Russie, à Kaliningrad. Le 26 mars 1997 Règlement sur le halage de Knigsberg à Kowno par la Prégel, la Deime, le grand canal de Frédérick. la Nemonien. le petit canal. la Gilge et le Niémen, sauf l'approbation de S. E. Mr. le Général Comte LOISON, Gouverneur de la Prusse Royale à Koenigsberg. ART 1 Pour que les convois de subsistances, troupes, effets militaires et d'hôpitaux. malades et prisonniers de guerre, ainsi que les effets de l'Artillerie et du Génie, expédiés de Knigsberg par Kowno sur la grande armée. se rendent à cette destination avec toute la célérité que l'importance du service commande, on devra compléter de Koeninsberg à Kowno 22 relais de halage qui fourniront à chaque convois les haleurs nécessaires. Ces relais seront établis: le 1er à Knigsoerg, le 2°.à Fuchshoeltfen, le 3° à Langendorff. le 4°. à Tapiau. le 5°. à Grofs Schmerberg, le 6°. à Labiau.Le 7°. à Juwend. le 8° à Petriken. Ie 9°. à Lapienen. le 10°. à Skoepen le 11°. à Jagerischken. Ie 12°. à Tilsit, le 15°. à Ragnil, le 14°. à Raubzon. Ie 15°. à Trapochnen, le 16°. à Todargen, le 17°. à Kydullen, le 18°. à Gielgudiscken. le 19°. à Bloyachowinski, le 20°. à Kruky. ie 21°. à Wilky el le 22°. à Szapwischken. Presque tous ces relais sont déjà établis depuis près de deux mois mais ils laissent beaucoup à désirer sous tous les rapports. Il est donc urgent de les réorganiser ART. 9 ème J'ai prescrit à Koeningsberg il y a plus de deux mois à tous les capitaines ou patrons de faire écrire sur le derrière de leur bâtiment. Cet ordre n'a reçu son exécution qu'en partie, et cela nuit à l'ordre de la comptabilité. En conséquence j'ordonne de nouveau aux capitaines ou patrons des Bordings et des Reisekahnes ,qui ne s'y sont pas conformés, de le faire le plus tôt possible, attendu que, si lorsqu'on les paiera, les noms de leur bâtiment ne sont pas écrits à la poupe en dehors, il leur sera fait une retenue de 3 Thallers pour les faire peindre de suite: j'espère qu'ils m'éviterons ce désagrément. Les lettres des noms devront avoir quatre pouces de longueur et la largeur proportionnée. Article 10 ème Le présent Règlement sera affiché dans chaque station. MMrs. les membres des régences de Koeninsberg et de Gumbinnen. Mr le sous Préfet Turski a Marienpol, ainsi que les officiers et sous-officiers de marine placés sur la ligne sont chargés d'en faire exécuter les dispositions, et de presser aussi l'exécution de l'art. 7°. de l'arrêté du 31 juillet dernier. Labiau, le 15 août 1812 Le contre-Amiral Comte Baste. Vu et approuvé par nous Général de Division, Comte de l'Empire, Gouverneur du Palais Impérial de Saint-Cloud, Gouverneur Général de l a Prusse Royale. COMTE LOISON. |
| (1) - Le contre-amiral BASTE (1768-1814) commandait, on le sait, les marins de la Garde. Il sera, en 1812, chargé de l'approvisionnement de l'Armée et, en fin juin 1812, il commandera, à Knigsberg, la flottille des bâtiments de transport de la Grande Armée. - Correspondance de Napoléon, t. XXIV/1868. N 18892 et 18893, du 3 juillet 1812: autres transports par eau (sur le Viliya). (2) - Moscou, Russie. Archives militaires de l'Etat. Fonds 846, Opos 16, dossier 3600. Documents pris par les Russes. Voici l'identification, dans leurs noms actuels des localités des relais indiqués à l'Art. 1: Knigsberg/Kaliningrad, Fuchshoeffen/Slavianskoié, Langendorff/Sokoinicki, TapiaulGvardoisk, Gross Schmerberg/lsobil noié, Lablau/Polessk, J uwendVRasi no, Petriekken/Fontanka, Lapienen/Boichoi Bierechki, Sckopen/Mostovoié, Jagerischken, TilsiVSovietsk, RagniVNeman, Raubzen (Raudszon)/Riedino, Trapohnen/Nemanskoié; viennent ensuite en Lituanie: Todargen/Sudargas, Kydu llen/Kydu la i, G ielg udischen/Gelgaud iskis, Blogackowi nsky, Kru ki/Krukai, Wilky/Vilkia, Szapwischken/Zapischkis......... Nous remercions Olga S. Bespalova, Directrice des Archives de Kaliningrad, 32, rue Komsomolska~a, Vera Sergeiéva, Anatoli Bachtine de leur grande amabilité pour ces identifications et de leur très agrëable accuoil. Nous y avons consulté notamment une carte de la Prusse orientale de 1801 permettant d'établir l'itinéraire complet. Dans le texte du Règlement apparaissent, à l'Art. 9, les mots: Bording et RelseKahn. Le premier veut désigner une péniche de transport de matériel et de marchandises (fret); le second s'applique au transport de personnes (Kahn = Bateau et Reise = voyage). Nous remercions notre ami de Berlin, Joachim Fischer, pour ces précisions. - Paris. Archives Nationales. Mar. BB4 338*, fol. 175 et 176. Un exemplaire du Règlement sur le hallage..., du 15 aoÛt 1812, que nous publions ici, s'y trouve conservé - F. REBOUL, Campagne de 1812 (Paris, 1910), t. I, p. 101, Note 1. (3) Calendrier de Koeningsberg-Kaliningrad pour l'Histoire du Pays jusqu'en 1997 (Kaliningrad 1997),P.9. Le grand canal de Frederick fut construit en 1689; Frederick Ier (1657-1716), Roi de Prusse en 1701, était né à Koeningsberg. (4) - Archives Nationales. Mar. BB4, 338*, fol. 173 et 174. Paru dans la brochure des "Etudes Napoléoniennes" Complaisamment signalé par Monsieur Alain Bégyn. (5) - A. THIERS, Histoire du Consulat et de l'Empire, (Paris, 1856), t. XIV, p. 523. (6) - Archives Nationales. Mar. BB4. 338*, fol. 179 et 180. (7) - Archives Nationales. AFW 1640. Lettre de Le Lorgne d'ldeville (a Maret), de Gumbinnen/Gusev, le 18 décembre 1812; - AF'V 1643, pi. 2"'; - Apv 1646, pl. 3. - F. REBOUL, Campagne de 1813, op. cit., t. I, p. 72 et note 3. |