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La mondialisation intelligente.
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Notre
monde actuel
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| Tout de même, constatons une chose: C'est tout de même un drôle d'idée de nous avoir commandé "Croissez et multipliez", pour qu'on se retrouve tous,nous les hommes, à chanter comme des cons au final la même rengaine: "Le nom du monde est... UN CACTUS, il n'y a pas de place pour s'assou-a-a-a-a-eoir!"... Dieu a créé le monde, nous a créé, a envoyé des prophètes, puis nous a abandonné. Sympa. Nécessaire probablement. Et maintenant ? Que nous ne sommes rien sans lui est sufisamment prouvé. Il n'y a pas besoin d'en rajouter une couche! Constatons que les besoins de l'Humanité se réduisent à peu de choses, si on réfléchit bien: Juste quelques mots d'AMOUR provenant de Dieu de temps en temps, n'est-ce pas un minimum ? Le reste, à condition d'unifier les 3 religions monothéistes, et éliminer ensuite ce conflit entre palestiniens et hébreux qui empoisonnent tout le Moyen-Orient - conflit qui emmerde tout le monde - , le reste, nous l'aurons de surcroît. |
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Dans
un monde où les relations sont mondialisées, les responsabilités elles
aussi doivent être mondialisées
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Je suis content, là. J'avais diffusé ça sur internet il y a deux ans, peut-être trois, je ne m'en souviens plus très bien. Il n'en ont repris qu'une partie pour simplifier. Mais ça fait plaisir quand même. De voir qu'on ne pianote pas son clavier pour rien. A l'origine c'était plutôt une aide pour les chômeurs européens qui pourraient être très utile en Afrique. Un belge peut aller en France ou partout en Europe et continuer à bénéficer de ses indemnités de chômage pendant environ 6 mois. En Pologne, c'est intéressant: pour 150 euros par mois on a un penthouse, et pour 100 euros, on va tous les jours au restaurant. Mais dans les pays du Maghreb, rien. Et eux ont besoin d'informaticiens. Alors j'avais proposé une taxe sur les billets d'avion sur tous les pays qui refuserait de prendre un chômeur européen le temps qu'il se trouve une activité rentable. Au final, ce qui suit est déjà un bon début, mais ils ne font que les choses à moitié, comme d'habitude. Bon, vous allez naturellement me dire: cela va ralentir les activités touristiques. Je vous répondrai que les activités touristiques au Magreb, en Egypte, etc, ne profitent à 80% qu'à des gens très riches. A qui sont les hôtels à Marrakech ? Pas à des gens dans le besoin, croyez-moi ! Treize pays s'engagent à instaurer une taxe sur les billets d'avion PARIS (AP) - Treize pays se sont formellement engagés à mettre en oeuvre la taxe sur les billets d'avion proposée par la France afin de financer une partie de l'aide aux pays pauvres, a annoncé mercredi le ministre français des Affaires étrangères, en clôture de la Conférence de Paris sur les financements innovants pour le développement. Ces pays sont le Brésil, le Chili, Chypre, le Congo-Brazzaville, la Côte d'Ivoire, la France, la Jordanie, le Luxembourg, Madagascar, l'Ile Maurice, le Nicaragua, la Norvège et le Royaume-Uni. Ils devraient mettre la taxe en oeuvre "dans l'année", a estimé Philippe Douste-Blazy à l'issue de la réunion de deux jours qui a rassemblé 93 Etats. La France sera le premier pays à appliquer la taxe sur les billets d'avion. Jacques Chirac a instauré le 23 novembre dernier un prélèvement d'1 à 40 euros, selon les cas, qui s'appliquera dès le 1er juillet prochain, malgré la colère des compagnies aériennes et les railleries d'une partie du monde. Cette mesure devrait rapporter environ 200 millions d'euros par an. Londres a de son côté promis de réorienter une partie des taxes qu'il prélève déjà sur les billets d'avion vers l'aide au développement. Paris estime qu'une taxe de cinq dollars par billet en classe économique, si elle était mise en oeuvre dans le monde entier, rapporterait 10 milliards d'euros par an, soit un sixième de l'aide publique au développement (APD), à laquelle elle viendra s'ajouter. Une étude d'impact de la taxe sur les voyages aériens sera réalisée d'ici la fin de l'année. L'APD s'élève actuellement à 65 milliards de dollars par an mais est censée être portée à 200 milliards d'ici 2015, par une contribution des pays de 0,7% de leur produit national brut (PNB), si l'on veut atteindre les objectifs du Millénaire fixés par les Nations unies et réduire la pauvreté de moitié. Un groupe-pilote de 38 pays s'est par ailleurs constitué pour créer une Facilité internationale d'achat de médicaments (FIAM), fonds alimenté par les prélèvements sur les billets d'avion et les versements de pays qui, comme l'Allemagne, ne souhaitent pas taxer les vols, ou ceux du Brésil, en attendant la mise en oeuvre de la taxe sur les billets d'avion par ce pays. La Conférence de Paris espère finaliser la FIAM d'ici la session de l'Assemblée générale de l'ONU sur le VIH/SIDA le 1er juin ou, "au plus tard", d'ici l'AG de septembre 2006. Les fonds collectés devraient être affectés notamment à la lutte contre le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme, afin de favoriser l'accès à des médicaments à prix réduits. "Ces propositions étaient jugées totalement irréalistes il y peu. Elles étaient mêmes taboues dans certaines organisations internationales. Elles sont aujourd'hui discutées dans toutes les grandes enceintes multilatérales", s'est félicité mardi Jacques Chirac, qui avait lancé l'idée en 2002, avec le soutien du Brésil. Avec la conférence de Paris, "nous devons rendre ce mouvement irréversible", a-t-il ajouté. En septembre 2005, 79 pays ont adopté la déclaration de New York en faveur des sources innovantes de financement du développement, qui permettent en outre à des pays autres que les plus riches de se montrer solidaires des plus pauvres. "Dans un monde où les relations sont mondialisées, les responsabilités elles aussi doivent être mondialisées", a estimé mercredi le chef de la diplomatie brésilienne, Celso Amorim. AP |