LA COMPLAINTE DES FOURMIS A 3 COURONNES

 

 

"Vous les fumeurs de clopinettes,
De joints, de pipes, de cigarettes,
On capte bien, que de vivre sur Terre...
Vous n'en n'avez vraiment plus rien à secouer !


Mais, s'il vous plait, de nous les fourmis, ayez pitié...
Quand vous serez casés pour l'éternité,
Dans le goudron de vos profonds poumons,
Nos pauvres pattes vont s'engluer !


Fabriquez-nous donc, pour nos petites autoroutes,
Celles qui convergent vers vos cercueils,
Où, puants le chat crevé, qui trouvera-t'on…

Les réserves de viandes que vous nous préparer.

 

Et Vous ? Que faire ? - Fabriquer-nous donc
De belles petites machines à macadamiser..."

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MAINTENANT UN PEU DE PARFUM

 

 

 

"Un poète n'aime pas

Les fautes d'orthographes...

Quand elles émanent de son pc.

Il a coulé trois jours

Que la folie le guette,

Il ne faut pas tant se tracasser.

 

La poésie envoient des vapeurs de Chimay,

Ou alors c'est tout simplement l'inverse...

Si par hasard vous vous emmerdez,

Et il semble que vous ayez capté,

A quel point je suis "A la Masse".

 

Osez vous risquer dans un temple trop souvent vide,

C'est une Eglise du Saint-Pierre Parvis .

 

Il s'y trouve un livre public...

Ou les gens écrivent parfois en pleurant.

Un seul gus est venu se poiler !

 

Il s'y voit une Vierge superbe,

Sa statue est d'une grande beauté.

 

Le curé va halluciner,

Arracher deux pages 

Serait vraiment tricher...

Amenez vos potes s'ils sont branchés,

De toutes choses, A la maison "Chez sûr"

 

 

Ils vont tous être atomisés !

Et, c'est clair, je suis gourmand,

Parfois sympa, parfois pelant,

S'ils ne se retrouvent pas tués,

 

A vos frais on ira tous crouter !!!

Et si je vous fracasse les couilles,

De toutes facons je préfère les nouilles,

Toutes mes dents une a une,

 

Sont en train de se faire la malle.

Evitons le culte de la personnalité,

Recyclons-les en cendriers.

C'est un jour ou on se poile.

 

Halluciner est très dur a gérer...

J'ignore le nom des douzes nouveaux apôtres,

De temps à autre il me faut picoler.

Ceux qui par hasard sont à la masse

Se retrouvent tous, dans ma nasse.

 

Bon, j'arrête, sinon, la nuit passe.

Gainsbourg était toujours fracassé,

Il n'a jamais manqué de poules...

 

Trois couronnes, quelle importance ?

Laissons-en une, pour un Roi de France...

Qui d’ailleurs l’est toujours.

 

 

Dans sa famille de jetés

C'est pas chaque jour dimanche,

Les plus cons

Craindront lourd ma lance...

 

 

Une pharmacienne de mon quartier,

Un de ces jours va me tuer.

La simple vue de ses beaux yeux,

Etrangement, à deux, me fracassent.

 

Son sourire est un parfum

La planète Oxo n'en a qu'un."

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LE NOUVEAU NOTRE PERE

 

(Un bon conseil, si vous etes un bon chretien, faites-la tous les jours)

 

Notre Père, complètement "A la masse"

Que ton Hallucination nous soie bienvenue !

Ne nous fais pas tant poireauter !

Fais ce que tu veux vu qu’ t’es le boss

Donne-nous,

Chaque jour,

NOTRE POISSE QUOTIDIENNE

(Pour prouver notre esprit de solidarité)

Pardonne-nous nos conneries,

Comme nous lâchons les basquets

A tous ceux qui nous font chier...

Et pour qu'on puisse un peu rigoler,

Ne nous écartes pas trop du mal...

Car toute la baraque est entre tes mains

Y’a pas photo 

AMEN

 

 

 

 

 

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Musicien, poète, et médium est rare,

Plus, n'arrive que tous les 3000 ou 5000 ans.

 

Que ceux qui rient s'avancent,

Les autres recevront des boites de pampers.

 

Dans ma baraque hallucinante,

On a toujours pitié, de ceux qui se repentissent.

 

On ne comprend qu'avec du Vivaldi

La musique que l'on joue devant les Rois

 

Uniquement en l'honneur du Seigneur Dieu

Un concert qui coûte la peau des fesses

 

C'est le jour du fracas, de la secousse,

Ou vous serez comme des papillons eparpillés.

 

Les princes deviennent des mendiants,

Et les mendiants des princes.

 

 

Les paroliers fracassent 20 ans à l’avance

Par un dérapage dans la logique...

Qui parmi eux

Deviendra le Maitre du Temps ?

 

(Paroles du Seigneur Dieu inspirées à qui ?, et  interprétées par Mylene Farmer- 1984)

 


Un - Maman a tort
Deux - C'est beau l'amour
Trois - L'infirmière pleure
Quatre - Je l'aime
Cinq - Il est d'mon droit
Six - De tout toucher
Sept - J'm'arrête pas là
Huit - J'm'amuse

 

Un - Quoiqu'maman dise
Deux - Elle m'oubliera
Trois - Les yeux mouillés
Quatre - J'ai mal
Cinq - Je dis c'que j'veux
Six - J'suis malheureuse
Sept - J'pense pas souvent
Huit - Et vous ?

 

J'aime ce qu'on m'interdit
Les plaisirs impolis
J'aime quand elle me sourit
J'aime l'infirmière maman

 

Un - J'suis très sereine
Deux - Et j'ai bien fait
Trois - D'vous en parler
Quatre - J'm'amuse
Cinq - Quoiqu'maman dise
Six - Elle était belle
Sept - Cette infirmière
Huit - Je l'aime

 

Un - L'infirmière chante
Deux
- Ca m'fait des choses
Trois
- Comme l'alouette
Quatre
- J'ai peur
Cinq
C'est dur la vie
Six
- Pour un sourire
Sept
-  J'en pleure la nuit
Huit
- Et vous ?

 

J'aime ce qu'on m'interdit
Les plaisirs impolis
J'aime quand elle me sourit
J'aime l'infirmière maman

 

 

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Nous les bamboulas du fin fond de la cave

C’est pas tous les jours qu’ils nous arrivent des choses comme ça.

On était dans la poisse, de celles qui vous degoûtent

De continuer à vivre dans ce gigantesque merdier

Ce gigantesque cinéma

Cet autobus qui fonçe vers un mur en béton.

 

Et moi je suis un chat de gouttière un grave

Juif, blanc ou rose, je ne sais pas quoi au juste

Complètement à la masse, je remonte chez moi

On m’aime pas tous les jours à la maison poulaga…

 

Nous les bamboulas du fin fond de l’Afrique

On en train d’angoisser, où va-t’on crécher ce soir ?

On voit s’avancer deux types dont l’un

Lorgne vers notre canette avec des yeux hallucinés

 

Au bamboula de droite je demande

S’il n’y a a pas une dernière lichette pour moi

Y ont tous les deux  des têtes à se sauver

A la maison des graves, c’est sûr, ils sont abonnés.

 

Nous les bamboulas né en Belgique

On ne sait plus à quel Saint se vouer

Y a pas photos, c’est une habitude rude

Nos bobines ferait peur à tout chauffeur de taxi

On est dans le jus, et dormons dans une cave

Tout à coup on déconne, et on lui demande

Si jamais chez lui, on pourrait pas crécher

 

Moi , j’suis un peu intello, et dans ce qui leur tient de langage

Un de ceux qu’on ne parle que chez les complètement chiés

Quelque chose me fracasse, et me fait rigoler

Toi celui de gauche, à voir comment t’es fringué

Y a pas à s’arracher la tête, t’es musicien, sorcier ou poète

Mais de toutes façons t’es complètement jeté

 

C’est sûr qu’à sa tête, on capte qu’il hésite

Mais ce qui nous frappe, c’est son compagnon de route

Au plus gentil des deux, on demande

Qui c’est ce drôle de gus ?

 

La on hallucine, car il se tourne et répond :

« Qui ça, je suis tout seul, de qui vous me parlez donc ? »

 

Nous les bamboulas né en Belgique

Un de nous se lance et jette : « Ton pote est affreusement LAID »

Et précise : « Il est LUMINEUSEMENT BEAU, je trouve ça suspect »

 

Là-dessus le blanc nous fracasse en balançant : « J’ai capté qui c’est ! »

C’est le plus con des anges, un que je connaît.

Et là-dessus décide de nous crécher, à l’essai pour la nuit,

juste pour faire chier l’autre.

 

 

Puis il s’arrête et demande : « Que fait-on de l’autre ? »

Nous on ne sait pas quoi dire, on dit : « Décide. »

 

Là-dessus il balance : « Oui, moi je sais quoi faire,

Tapons-le dans la salle d’attente, avec un Coran pour passer le temps ! »

« Le voyez-vous encore ? » - « Non, il a disparu, problème résolu »

 

On ne vous conte pas le reste les frères, de c’qui s’est passé

Presque toute la nuit, il nous a fracassé.

Il nous même offert, en fumant, à mandibuler

Dans un appart du 3eme étage où on trouve

Des colonnes de fourmis, comme celles de la Sourate

 

Putain a 4 heures du mat, il arrive en murmurant

Et ? On s’amuse encore ??? - J’ai des vannes à vous conter !

 

- Putain, les frères, quelle pêche il a !

– 52 pinges, arracher ainsi les pavés !

        Tu veux nous tuer ou quoi ?

– On devrait retourner dans notre cave...

 

On dit : « D’accord, putain, frère, on écoute,

mais fais-nous du café NOIR… »

 

Son réveille-matin est une musique de princes, faite pour les mendiants

 

GLORIIIIIIIIIA… GLORIIIIIIIA…. IIIIIIINNNN EXCELSIIIIIIS DEO

 

Putain et en plus il aime le Vivaldi, en plus de notre crème…

 

Un de ces jours il va en pêter ses baffles, et les poulagas seront là

Il est super-sympa, mais chez lui, c’est un peu craignos…

 

***********

 

Le secret des trois couronnes superposées

Que seuls les fourmis connaissent, le voici :

 

La première couronne est celle de la sainteté

Echanger la souffrance contre la charité

Une couronne que certains usurpent

 

La deuxième couronne est pour les Empereurs

Ceux dont les rois ont peur

Il decide de qui vit et qui meurt

En renonçant aux pratiques magiques

Il se range du côté du Seigneur Dieu

 

La troisième pour les gus, du genre de Salomon

De ceux qui nous fracassent par leurs poèmes

Les princes deviennent mendiants

Et les mendiants des princes

 

C’est le jour de la Secousse

Un livre se déroule

Sa radio est à la masse

Les chats regardent le plafond

Ils voient des choses invisibles

Invisibles à nos yeux

Qui montent et qui descendent

Et qui les inquiètent un peu

 

Les gars accrochez-vous,

attention aux virages,

ce gus arrache les pavés…

Ceux qui l’emmerdent vont mourir

mourir de rire, s’il n’accorde pas répit

 

C’est à ce genre d’armes,

Putain les frères

 Qu’on reconnaît la noblesse

La noblesse du cœur.

 

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