LA BULLE DANS LE TEMPS (LE SIGNE?)

 

Il m'est arrivé quelque chose d'étrange...

 Reprenons les paroles de la première chanson connue de Mylène Farmer "Maman a tort",

- source: http://www.paroles.net/chanson/17955.1-

et comparons-les avec ce qui m'est arrivé en une demi-heure le 30 avril 2008 après-midi.

C'est en rentrant chez moi que j'ai fait le rapprochement...

Contexte: J'ai proposé à mon père de manger dans un petit restaurant de la Place Danco, mais je m'aperçois en sortant qu'il ne tient vraiment pas sur ses guiboles et me fait conduire en taxi aux urgences de l'Hôpital Molière. Le reste en commentaire de chaque paragraphe de la chanson.


Un - Maman a tort - Elle m'a vraiment barré la route quand je m'étais mis en ménage avec une femme-chat marocaine, on lui avait prédit qu'elle serait en blanc, un peu comme une infirmière, et cette femme-chat était toxicomane -
Deux - C'est beau l'amour - Y'a pas photo, même si on rencontre beaucoup de problèmes -
Trois - L'infirmière pleure - La première que je vois, dans sa tête ??? -
Quatre - Je l'aime - Flash sur la première que je vois -
Cinq - Il est d'mon droit - Je dois aider mon père a uriner -
Six - De tout toucher - Même son zizi-
Sept - J'm'arrête pas là - Je ne tiens pas en place et me promène dans le couloir -
Huit - J'm'amuse
- Je lis mon poème sur les fourmis à l'infirmière -

 

Un - Quoiqu'maman dise - Elle a toujours cru que je me marierai avec une infirmière -
Deux - Elle m'oubliera
- Celle-ci trop jeune pour moi -
Trois - Les yeux mouillés
- Je capte tout -
Quatre - J'ai mal
- C'est triste d'être vieux -
Cinq - Je dis c'que j'veux
- Je m'amuse à lire ma nouvelle version du Notre Père, et ils se retourne pour m'écouter -
Six - J'suis malheureuse
- L'infirmière (qui se dit "Aie, aie, aie, encore un client qui va rester aux urgences...")
Sept - J'pense pas souvent
- A me taire -
Huit - Et vous ?

 

J'aime ce qu'on m'interdit - Me taire -
Les plaisirs impolis
- Mettre les pieds dans le plat -
J'aime quand elle me sourit
- Arrive rarement -
J'aime l'infirmière maman
-Très jolie tout de même -

 

Un - J'suis très sereine - La doctoresse qui hésite entre garder mon père ou moi, vu que j'éprouve des difficultés à tenir une conversation logique, m'écoute en se grattant les lèvres -
Deux - Et j'ai bien fait
- J'explique pour quoi je suis venu -
Trois - D'vous en parler
- Pour éviter un autre incident de santé -
Quatre - J'm'amuse
- De ce que je parviens à cacher que je suis complètement dans le gaz -
Cinq - Quoiqu'maman dise
Six - Elle était belle
Sept - Cette infirmière
Huit - Je l'aime

 

Un - L'infirmière chante - Elle me donne quelques conseils -
Deux
- Ca m'fait des choses - De la façon dont elle me les dit, je ferai mieux de me casser -
Trois
- Comme l'alouette - Je survole ses pensées -
Quatre
- J'ai peur - J'ai pas envie de me faire interner -
Cinq
C'est dur la vie - Difficile d'avoir -
Six
- Pour un sourire - Un sourire -
Sept
-  J'en pleure la nuit - Quand même pas -
Huit
- Et vous ?

 

J'aime ce qu'on m'interdit
Les plaisirs impolis
J'aime quand elle me sourit
J'aime l'infirmière maman

 

C'ette une chanson interprétée par Mylene Farmer en 1984 !!!, et on est en 2008 !!!

 

 

Le secret des trois couronnes superposées

Que seuls les fourmis connaissent, le voici :

 

La première couronne est celle de la sainteté

Echanger la souffrance contre la charité

Une couronne que certains usurpent

 

La deuxième couronne est pour les Empereurs

Ceux dont les rois ont peur

Il decide de qui vit et qui meurt

En renonçant aux pratiques magiques

Il se range du côté du Seigneur Dieu

 

La troisième pour les gus, du genre de Salomon

De ceux qui nous fracassent par leurs poèmes

Les princes deviennent mendiants

Et les mendiants des princes

 

C’est le jour de la Secousse

Un livre se déroule

Sa radio est à la masse

Les chats regardent le plafond

Ils voient des choses invisibles

Invisibles à nos yeux

Qui montent et qui descendent

Et qui les inquiètent un peu

 

Les gars accrochez-vous,

attention aux virages,

ce gus arrache les pavés…

Ceux qui l’emmerdent vont mourir

mourir de rire, s’il n’accorde pas répit

 

C’est à ce genre d’armes,

Putain les frères

 Qu’on reconnaît la noblesse

La noblesse du cœur.

Si je vous fracasse les couilles,

De toutes facons je préfère les nouilles,

Toutes mes dents une a une,

 

Sont en train de se faire la malle.

Evitons le culte de la personnalité,

Recyclons-les en cendriers.

 

Musicien, poète, et médium est rare,

Plus, n'arrive que tous les 3000 ou 5000 ans.

 

Que ceux qui rient s'avancent,

Les autres recevront des boites de pampers.

 

Dans ma baraque hallucinante,

On a toujours pitié, de ceux qui se repentissent.

 

On ne comprend qu'avec du Vivaldi

La musique que l'on joue devant les Rois

 

Uniquement en l'honneur du Seigneur Dieu

Un concert qui coute la peau des fesses

 

C'est le jour du fracas, de la secousse,

Ou vous serez comme des papillons eparpillés.

 

Les princes deviennent des mendiants,

Et les mendiants des princes.

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