HISTOIRE

L’origine de la Principauté remonte au VIIIe siècle, puisqu’on raconte que l’empereur Charlemagne aurait rejoint les vallées andorranes pour les libérer de l’oppression des Sarrasins, pour ensuite leur octroyer en 805 une identité propre en signe de reconnaissance de l’effort des habitants de la région dans la lutte contre les envahisseurs.

Même si l’Histoire n’a pas encore confirmé ces faits (personne n’a jamais prouvé le contraire non plus), un vers de l’hymne national fait référence à l’Empereur. De plus, on parle de ruines du château de Charlemagne sur les hauteurs de Sispony (quelques pierres), les plans d’Ordino font toujours mention aujourd’hui d’un « château des Maures » (on précise même « La Meca »)  même s’il a aujourd’hui complètement disparu, et il y existe aussi une Tour des Maures à Encamp.

Description: Description: Description: Description: Description: Description: Description: H:\MyWorks\Généalogie\Site généalogie\HISTOIRE_fichiers\image003.gifLes premières paroles de l’hymne andorran sont en effet :

 

Le Grand Charlemagne, mon père,

Nous délivrera des arabes

Et le ciel me donna la vie,

Meritxell notre mère.

Je suis née Princesse héritière

Neutre entre deux nations,

Je reste la seule fille

De l’empire de Charlemagne.

Autant se fier à la tradition, c’est bien plus amusant ! Et puis…  il faut croire aux légendes !

Le premier document connu de l’histoire de l’Andorre est la charte de consécration de la cathédrale Santa Maria d’Urgell en l’an 839, dans laquelle sont mentionnées les six paroisses d’Andorre (l’ajout d’une septième paroisse Escaldes-Engordany ne remonte qu’à 1978) en tant que fief des comtes d’Urgell ; en 988, ceux-ci les cèdent à l’Église d’Urgell en échange d’autres possessions. Cette souveraineté ne sera pas reconnue rapidement par les habitants des Vallées, et il s’en suivra de longues luttes d’influence, qui se termineront par une conversion en seigneurie ecclésiastique en 1133. Un des évêques donnera ensuite les terres en fief à la famille de Caboet qui s’unira par la suite à la famille des comtes de Foix. Ceux-ci tenteront de diminuer l’influence de l’évêque…

Description: Description: Description: Description: Description: Description: Description: H:\MyWorks\Généalogie\Site généalogie\HISTOIRE_fichiers\image007.jpgLes hostilités prennent fin suite à la ratification de deux sentences arbitrales successives appelées  paréages (« pariatges »), signées en 1278 et 1288 par l’évêque d’Urgell et le comte de Foix, qui établiront la co-suzeraineté de l’évêque d’Urgell et du comte de Foix sur l’Andorre : c’est ainsi qu’est née la Principauté d'Andorre. Le premier paréage établi la co-principauté, tandis que le second règle certains problèmes pratiques, comme la justice et le service militaire. Le pouvoir législatif sera exercé par le « Consell de la Terra » créé en 1419 puis dès 1702 par le « Consell General », dirigé par le  Syndic général des Vallées d’Andorre (ce qui correspond à un président de Parlement), qui initiera le processus démocratique connu sous le nom de « Nouvelle Réforme » : modernisation su système électoral, suffrage universel masculin dès 1933, droit de vote aux femmes en 1970, restructuration des institutions politiques enfin qui aboutira à la création d’un premier gouvernement, en passant par la création d’un Conseil exécutif en 1981.

Les Conseillers avaient un uniforme très seyant, abandonné depuis lors mais qui est devenu l’emblème d’une marque de café locale.

L’Andorre abandonnera l’héritage féodal du Moyen-Âge pour se constituer comme état démocratique et social indépendant de droit le 14 mars 1993, après l’approbation de sa première Constitution écrite, qui fait de la Principauté un état indépendant, de droit, démocratique et social, tout en redéfinissant les compétences de ses institutions (deux niveaux : le Govern et les communes, avec le Consell General qui est le Parlement). Le 28 juillet 1993, Andorre s’intègre à l’ONU, ce qui signifie indirectement la reconnaissance internationale du pays, puis au Conseil de l’Europe dès 1994.

Description: Description: Description: Description: Description: Description: Description: H:\MyWorks\Généalogie\Site généalogie\HISTOIRE_fichiers\image009.jpgCette Constitution a été rédigée en Catalan, devenue langue officielle, et depuis, les langues des coprinces ont été quelque peu délaissées, même si elles restent largement parlées ou du moins comprises. Mais Andorre demeure une co-principauté, représentée à part égale et à titre personnel par ses coprinces : l’évêque d'Urgell et le président de la République française (qui remplace le comte de Foix, le roi de France depuis le XVIème siècle, et Napoléon – qui rétablira en 1806 la tradition féodale mise à mal par les républicains français - qui ont successivement occupé cette fonction).

Description: Description: Description: Description: Description: Description: Description: H:\MyWorks\Généalogie\Site généalogie\HISTOIRE_fichiers\image011.jpgLe « coprince » Sarkozy s’est rendu dans « sa » principauté pour la première fois le 29 juillet 2010. Le nouveau « coprince » Hollande a visité l’Andorre le 12 juin 2014.

Les anciennes paroisses sont à présent appelées « communes » ; elles se subdivisent en «quarts», sauf à Canillo où ce sont des «veïnats» (hameaux). Elles sont dirigées par un Consùl major assisté par un Consùl menor, qui préside le conseil communal (tous sont élus au suffrage universel pour quatre ans).

On retrouve l’histoire d’Andorre dans son blason, puisque le quartier supérieur droit reprend les trois barres du Comté de Foix, le quartier supérieur gauche l’emblème de l’évêque d’Urgell, le quartier inférieur droit les vaches du Vicomté du Béarn, et enfin le quartier inférieur gauche quatre barres des Maisons Comtales catalanes. Quant à la devise latine, elle signifie bien entendu « L’union fait la force » (j’ai déjà entendu cela quelque part d’autre…).

 

DONNÉES PRATIQUES

Andorre présente le paradoxe d’un des états les plus petits d’Europe (468 km²), et sans doute des plus difficiles d’accès, mais aussi un des plus riches… tout du moins d’un point de vue historique. La cinquantaine de monuments romans que l’on y trouve en sont la preuve. 

La population est croissante et va atteindre prochainement sans doute le cap des 100.000 habitants (dont moins de 40% ont la nationalité andorrane), ce qui donnera 210 personnes au km². Elle est assez jeune (l’âge moyen ne dépasse pas 40 ans) et vous rencontrerez donc de nombreuses écoles. La circulation est parfois difficile à l’heure de la sortie des classes. Corollairement, on construit donc beaucoup mais les surfaces urbanisées et cultivées ne dépassent (heureusement) pas actuellement 8% du territoire (étonnamment, c’est exactement la même proportion qu’au Grand-Duché de Luxembourg !).

Le reste est laissé à la nature à l’état brut, si l’on excepte les stations de ski (presque 300 kms skiables, 177 pistes) et les 26 refuges aménagés au cœur des montagnes.

La monnaie utilisée actuellement est l’euro ; Andorre ne frappe pas (encore, mais c’est prévu pour 2014) de pièces et utilise donc celles des autres états européens. Précédemment, Andorre utilisait indifféremment le franc français et la peseta espagnole (celle-ci étant cependant Diners and.jpgprépondérante à l’époque). Et aussi, en théorie, le « diner » (équivalent de 100 pesetas, soit 0,75 €), émis sous forme de pièces, d’abord par l’évêque co-prince Monseigneur Joan Marti i Alanis dès 1983, puis sous la seule légende « Principat d’Andorra », mais cela se limite à une utilisation numismatique (la dernière émission date de 2013)… Pour plus de renseignements : andorramint@andorra.ad .

Ceci dit, ces pièces sont très belles : on y voit  le « gall fer »  (Tetrao urogallus, ou plus simplement le grand tétras ou grand coq des bruyères), des fleurs Grandallas (narcisses des poètes), St Cristofol d’Anyos, et un mouflon ; Charlemagne se voit valorisé à 50 ct, et bien entendu, sur la pièce d’un diner, on retrouve Notre-Dame de Meritxell.

Vous pourrez facilement dépenser vos euros car les magasins sont ouverts tous les jours (même les grandes surfaces) sauf pour les « fêtes majeures » (il n’y en a que quatre : le premier janvier, le 14 mars (anniversaire de la Constitution), le 8 septembre (Fête Nationale) et le 25 décembre.

Certains magasins ferment à 14 heures le dimanche toute l’année, mais cette fermeture n’est obligatoire que huit dimanches par an. Sinon, l’horaire en ville est de 09.00 à 20.00 heures (un peu plus tard le samedi, un peu plus tôt le dimanche), avec une fermeture variable le midi des magasins qui ne sont pas dans le centre, et aussi les banques (fermées de 13 à 15 heures, le samedi après-midi et le dimanche, mais il y a beaucoup de distributeurs automatiques et les cartes de crédit sont largement acceptées). Par contre, une majorité de restaurants ferment le dimanche soir et le lundi toute la journée. Voir aussi la rubrique « shopping » dans la visite d’Andorra la Vella pour plus de précisions.

Il n’y a pas de dates légales pour les soldes (rebaixes) ; dans la pratique, elles ont lieu depuis fin décembre (plutôt début janvier après l’Epiphanie, car la « Fête des Rois » est fort présente en Andorre) à février, et de fin juin à fin août ; ce sont des soldes « progressives » : plus le temps passe et plus la ristourne est importante. On parle de premières soldes, de secondes soldes, puis de soldes finales… De toutes manières, il y a toujours des promotions, et on obtient des réductions avec les cartes Vallnord (liste sur www.vallnord.com , rubrique « club ») et Grandvalira ( www.grandvalira.com rubrique Fanatics / Beneficis) dans certains magasins (ce ne sont évidemment pas les mêmes), restaurants, ainsi que chez Carita et au Caldea.

Cela a l’air un peu compliqué, mais on s’y fait très vite.

Le téléphone (fixe et mobile) fonctionne bien, mais les appels sont chers. Il y a de nombreux points de de connexion Wi-Fi gratuit sont à disposition dans les lieux publics. Vous pouvez également accéder à Internet dans les bibliothèques et dans quelques cafétérias et établissements de loisirs des centres-villes. Donc, employez Skype !

Il n’y a pas de poste andorrane, mais une poste française et une poste espagnole qui chacune émettent des timbres à utiliser en Andorre. Evidemment, il y a deux systèmes de boîtes postales : veillez donc à ne pas mettre des enveloppes avec des timbres français dans une boîte espagnole, ou le contraire… Le courrier intérieur ordinaire bénéficie de la gratuité, mais ce n’est pas cela qui vous fera faire de grandes économies.

On peut obtenir les prévisions météo par répondeur automatique au +376 848 853.

Pour les dernières nouvelles, lisez (évidemment, c’est en catalan) en ligne la dernière édition du 7DIES (le petit hebdomadaire local gratuit) sur http://www.diariandorra.ad/producte/7dies/#/0 .

 

QUE FAIRE EN ANDORRE ?

Il y a plein de choses à faire en Andorre ; vous avez peu de risque de vous y ennuyer !

Je résumerai rapidement les possibilités qui sont nombreuses, impossible de les citer toutes :

-       Le shopping évidemment, vous n’y résisterez pas.

-       La visite des musées, monuments (l’art roman est magnifique), expositions, concerts et autres centres d’intérêt ou activités et itinéraires culturels.

-       Le golf (trois en Andorre et un à 8 km en Espagne), équitation (plusieurs centres) et pêche (les truites des lacs sont les meilleures, mais on peut aussi pêcher dans les vallées si on ne veut pas monter trop haut !).

-       Le wellness : bien-être et relaxation au Caldea, au Sport Wellness Mountain Spa, à l’Anyospark, chez Carita ou plus simplement au centre sportif d’Ordino ou à l’hôtel Rutllan à La Massana.

-       Le ski en hiver, mais aussi le snowboard, le traineau, le scooter des neiges, les promenades en raquettes, et le mushing.

-       Lorsqu’il n’y a pas de neige, les promenades et les randonnées : la montagne est facilement accessible en Andorre, et il y a de très beaux parcs naturels. De nombreux refuges permettent de faire étape, dont certains sont gardés (Comapedrosa et Cortals de Sispony par exemple, mais il est prudent de vérifier au préalable). Une brochure "Nature et Montagne" fort bien réalisée et disponible dans les Offices du Tourisme, reprend quelques cuircuits accessibles à tous.

-       De nombreuses activités sont organisées (certaines, dites « d’été » fonctionnent dès le mois de mai), comme par exemple : piscines (dont une olympique), patinoires d’été, karting (en été) et go-kart sur glace avec pneus à clous (à Canillo, uniquement en fin de journée), parc esquimau, toboggans, pneumatiques et mini-véhicules électriques pour enfants, paint-ball, tir à l’arc, quads, vtt et bikeparks, excursion en bus touristique, véhicule à chenilles, en « petit train » ou en hélicoptère, escalade, itinéraires en « via ferrata » (circuits verticaux), descentes de «canyon »…

-       Et n’oublions pas la gastronomie (ni les boîtes de nuit !).

 

COMMENT S’Y RENDRE

Simple : par la route. En voiture ou en bus.  Éventuellement à moto.

A pied ou à vélo, c’est très dur, gardez votre énergie pour vous promener sur place…

Description: Description: Description: Description: Description: Description: Description: H:\MyWorks\Généalogie\Site généalogie\HISTOIRE_fichiers\image013.jpgLes aéroports les plus proches sont Barcelone (220 km), Girona (280 km), Toulouse (210 km) et Carcassonne (210 km). Perpignan (210 km) est à même distance mais le choix des vols est moindre depuis l’étranger. On peut louer une voiture dans tous ces aéroports (mieux vaut réserver). Sinon, des liaisons en bus sont assurées entre Andorre et Barcelone (5 par jour), Toulouse (2 par jour) et Girona (2 par jour) par Novatel (www.andorrabybus.com ), et uniquement entre Andorre et Barcelone sept fois par jour par Nadal affilié à Eurolines (www.autocarsnadal.com).

Il y a aussi l’aéroport de la Seu d’Urgell qui est rouvert depuis juin 2010. Le restaurant et les hangars se terminent lentement. Jusqu’ici, il est surtout utilisé pour des appareils de tourisme, mais il pourra accueillir des avions d’une cinquantaine de places. Des lignes régulières ne sont pas encore mises en places, mais cela viendra bien un jour : consultez leur site web sur www.laseuairport.com . Le nouvel aéroport est situé à 4,5 km de la Seu d'Urgell et à un peu plus de 24 km d’Andorra la Vella (une grosse demi-heure de route quand tout va bien).

La traversée de Barcelone (en voiture mais aussi en bus) peut s’avérer laborieuse, même en utilisant les autoroutes urbaines. Le trajet prend normalement trois heures et demie, mais prévoyez une marge de sécurité dans le sens retour pour ne pas rater l’avion…  Il y a moins de problèmes de circulation à Toulouse, et il n’y en a pas à Carcassonne et à Girona qui sont deux plus petits aéroports (ayant l’inconvénient d’avoir des services limités).

En venant en voiture de Barcelone, privilégiez la route C-16 par le tunnel de Cadi, puis Bellver de Cerdanya et La Seu d’Urgell.

Il y a aussi des liaisons en bus depuis la gare de Barcelone (Sants) et celle de Toulouse (Matabiau).

Il y a bien un train français qui arrive à l’Hospitalet (8 km de la frontière), mais c’est assez fastidieux. De là, il y a aussi un bus pour Andorre (2 par jour – voir www.andorrabus.com ).

Evidemment, si l’on n’aime pas le bus, on peut prendre le taxi… mais c’est plus cher.  Quoiqu’il y ait maintenant des « taxis collectifs » qui font la navette vers Barcelona deux fois par jour, mais ce n’est pas encore bien organisé (tout se fait par petites annonces et téléphone – voyez par exemple les dernières pages de l’édition en ligne de 7DIES sur http://www.diariandorra.ad/producte/7dies/#/0 ).

TaxiApp.jpgEt il existe désormais une « App » pour trouver plus facilement un taxi sur place ; il ne vous reste plus qu’à la télécharger sur votre beau smartphone.

Et bien entendu, si vous en avez les moyens, il y a encore l’hélicoptère. Les coordonnées sont : Heliand, Héliport Terra Gulndaldes, La Massana, tél. +376 837 929 ( www.heliand.com ). A titre indicatif, pour le transfert depuis Barcelone ou Toulouse vers Andorre, compter environ 2.500 € (heureusement, il n’y a pas de TVA à ajouter en Andorre) pour cinq personnes maximum (tout dépend des bagages). Le voyage retour est au même prix, il n’y a pas de réduction…

On parle bien d’un nouvel héliport sur les hauteurs d’Andorra-la-Vella (sur le roc de Patapou, cela ne s’invente pas !), avec des liaisons régulières vers « l’étranger », mais l’opposition est grande tant pour les nuisances sonores que pour les difficultés d’accès (il faudra construire un nouveau funiculaire).

Description: Description: Description: Description: Description: Description: Description: H:\MyWorks\Généalogie\Site généalogie\HISTOIRE_fichiers\image015.jpgUne fois sur place, il y a des lignes de bus régulières, des lignes de bus touristiques avec audio guide (circuits de 4 heures, renseignements et billets dans les Offices du Tourisme), des bus 4x4 pour les excursions en montagne, et des taxis efficaces. Et il y a aussi des agences de location de voitures. Et on peut même louer des vélos. Bref, tout ce que la civilisation peut vous offrir…

Et comme la civilisation n’a pas que du bon, je vous signale aussi que les radars de vitesse (fixes et mobiles, mais aussi par tronçons « per tram » via des caméras) sévissent efficacement en Andorre. Ceux situés dans le tunnel entre Andorre-Ville et La Massana sont particulièrement dangereux, car la vitesse est limitée à 60 km/h. du côté de La Massana, mais passe à 50 km/h. à la fin du tunnel côté Andorre-la-Vella. Observez bien les panneaux lumineux (pas très lisibles) et surveillez votre vitesse !

Il y a trois radars fixes entre Encamp et Les Escaldes, les deux premiers près du passage pour piétons juste avant ou après (c’est selon votre direction) les nouveaux « tunnels » d’Encamp, et le troisième suspendu au panneau routier à hauteur des stations d’essence. 

Et aussi un sur la CG2 à El Tarter, au-dessus du passage pour piétons  à hauteur de l’hôtel Euro Esqui, un sur le contournement d’Escaldes-Engordany (dite « la route France-Espagne »), et encore un à la sortie de la Massana, en direction d’Arinsal. Vous voilà prévenus.

Le Ministre de l’Intérieur a annoncé l’installation de six nouveaux radars, et dans les nouveaux tunnels, ce sont des « radars de tronçon » du dernier cri qui sont prévus.  On n’arrête pas le progrès !

Notez enfin que les uniformes des nombreux policiers sont différents dans chaque « paroisse », mais ils tendent à s’uniformiser, au détriment du parme et du rose, couleurs qui ont cependant eu leur succès il y a quelques décennies.  Mais les policiers sont partout également actifs ! Et nombreux sont ceux qui circulent en « dépanneuse », ce qui permet d’enlever immédiatement les véhicules mal parqués.

 

EN SAVOIR PLUS

Je vous ai tracé les grandes lignes, en essayant de me limiter aux informations les plus utiles.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.andorra.ad qui est le site d’ « Andorra Turisme », une société publique créée en 2007 (tandis que par contre, www.andorra.com est un site commercial et donc moins fiable).

C’est très assez attractif et de plus très complet.

Je ne pourrais pas faire mieux !

 

 

 

Merci de me communiquer vos remarques et commentaires que je lirai volontiers  info@principatandorra.net  .

 

 

 

 © L.P.

Mise à jour juillet 2014