ARCHIVES PHOTOS : FRANCE
- Le Doubs
- Pierre-Saint-Martin 2000
- Gouffre Berger 1997


LE DOUBS
Nous y sommes très souvent.  Ce n'est pas très loin et point de vue spéléo, il y a pas mal de possibilités.  Qui plus est, nous sommes toujours bien accueillis à Domprel chez notre ami Jojo...

Un après-midi à tuer ? Jojo (photo) nous emmène au grouffre des Ages à Loray.  Pour une comparaison belge, une sorte de Trottis aux Fosses à l'échelle 3:1....
...Belle descente de 40m qui sera suivie d'une balade dans une salle déclive.

Qui s'invite chez un spéléo ? Cette petite chauve-souris (oreillard) a voleté un moment parmi nous, se repose près du plafond puis ressortira par où elle est venue...


Le gouffre de Pourpevelle
Quelques images d'une descente en force à Pourpevelle en 2003.  Nous y sommes retourné depuis...  (voir récit et photos)

Equipement et descente du P10 d'entrée
Dans le P40...
Ensuite, ambiance aquatique et jolies concrétions...


Le gouffre des Ordons... ou une classique brève descente pour le plaisir des yeux ...
Pour l'anecdote, nous le surnommons "trou du Curé" car c'est l'abbé (c'est ainsi qu'on dit) Benoît Decreuse qui nous l'avait renseigné peu après sa découverte.

L'entrée est un R5 qui ne paie pas trop de mine...  (moi non plus ce matin-là !)
Ensuite, une verticale de 20 mètres débouche dans le plafond d'une vaste galerie et c'est parti pour une petite balade esthétique et photogénique.


La via ferrata de Nans-sous-Sainte-Anne

Sympa, assez facile et variée...
Actuellement (2008) une petite participation est demandée pour l'accès.  S'adresser au gîte de Nans-ss-Ste-Anne pour infos, locations de matos...


LA VIA FERRATA D'ORNANS

La  via ferrata d'Ornans est sympathique à parcourir même si moins variée que celle de Nans-sous-Ste-Anne.  Elle se présente comme un parcours horizontal sur le rocher.  La partie supérieure, "classique" ne présente pas de difficulté particulière.  Après ce parcours, soit on sort, soit on aborde la partie inférieure.  Celle-ci, par contre, est très physique parce qu'en déversé permanent et sans échappatoire.  Aux dernières nouvelles, elle a été fermée après trois (?) interventions de secours par hélicoptère afin de dégager des personnes qui ne parvenaient plus à se déplacer.

(Les clichés sont de Patricia ou Olivier)
préparatifs Préparatifs... rocher Vue générale du rocher
depart Départ du parcours classique C'est parti...



Ambiance...


Et paysage.



Le pont de singe (le passage de la poutre constitue le départ vers la partie difficile)



La partie "hard"  : déversé constant (pour toutes les photos l'appareil est horizontal, oui oui !).  Petites longes obligatoires pour se reposer en restant à portée du câble, sans quoi, inévitablement on finira par devoir lâcher et se trouver au bout des longes via ferrata, en plein vide et sans pouvoir rejoindre le câble. C'est probablement la cause des interventions de secours...


La libération !


Et tout bon petit camp dans le Doubs se termine dans un bon resto du coin...


Eté 2000, la Pierre-Saint-Martin.
Après une traversée Tête-Sauvage - Verna réussie en 1996, nous voulions remettre ça (SC3-Verna) en 2000 au cours d'une grosse expé interclub.  A peine le SC3 équipé, le temps devint exécrable et il fut évident que toute tentative était inutile et dangereuse.  Nous nous sommes rabattus sur d'autres cavités, avec un méchant goût de trop peu en bout de course.  Quelques photos tout de même...

Sur le chemin vers le SC3, l'entrée de la Tête Sauvage et sa protection sommaire en bois.  Beau lapiaz chargé du souvenir de notre traversée en 1996.
Traversée foirée ! Nous décidons de descendre dans le gouffre du Couey Lodge ou DS30 tout proche de notre tout proche de notre refuge.


Octobre 1997 : Le gouffre Berger ou l'Astragale à -1000.
Interclub avec les pompiers spéléos des Yvelines.
(Les photos sont scannées de tirages papiers faits à partir de dias... d'où la qualité.  Mais ce site ne pouvait pas ne pas évoquer ce moment historique)

Le puits d'entrée...
Préparatifs à la descente sous les premiers rayons de soleil
  Dans la zone des premiers puits, entre 0 et -250 m.
Les imposantes stalagmites de la Salle des Treize à -500.
Petit arrêt vers -900.

La barrière symbolique des -1000 vient d'être franchie, photo de groupe avec des spéléos grenoblois croisés au Camp des Etrangers (si ce sont eux qui en remontant nous ont bu nos berlingots de jus d'orange qu'on avait "planqués" à -500  en nous laissant les vidanges, il peuvent nous laisser leur mail pour se faire insulter).

Immersion à l'approche du siphon terminal à -1122 m.