Philippe de Commynes

Mémoire des faits du feu roy Louis onziesme

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Table des matières

Prologue — A l'Archevêque de Vienne
Livre premier
Livre second
Livre troisième
Livre quatrième
Livre cinquième
Livre sixième
Livre septième
Livre huitième

Livre premier

I. De l'occasion des guerres, qui furent entre Louis onziesme et le comte de Charolois, depuis duc de Bourgongne.
II. Comment le comte de Charolois, avec plusieurs gros seigneurs de France, dressa une armée contre le roy Louis onziesme, soubs couleur du bien public.
III. Comment le comte de Charolois vint planter son camp près de Mont-l'Héry, et de la bataille qui fut faite audit lieu, entre le roy de France et luy.
IV. Du danger auquel fut le comte de Charolois, et comment il fut secouru.
V. Comment le duc de Berry, frère du roy, et le duc de Bretagne se vindrent joindre avec le comte de Charolois, contre icelluy roy.
VI. Comment le comte de Charolois et ses allyés, avec leur armée, passèrent la rivière de Seine sur un pont portatif; et comment le duc Jean de Calabre se joignit à eux; puis se logèrent tous à l'entour de Paris.
VII. Digression sur les estats, offices et ambitions, par l'exemple des Anglois.
VIII. Comment le roi Louis entra dedans Paris, pendant que les seigneurs de France y dressoient leurs pratiques.
IX. Comment l'artillerie du comte de Charolois et celle du roy tirèrent l'une contre l'autre près Charenton; et comment le comte de Charolois fit faire derechef un pont sur bateaux en la rivière de Seine.
X. Digression sur quelques vices et vertus du roi Louis onzième.
XI. Comment les Bourguignons estans près de Paris, attendans la bataille, cuydèrent des chardons qu'ils virent, que ce fussent lances debout.
XII. Comment le roy et le comte de Charolois parlèrent ensemble, pour cuyder moyenner la paix.
XIII. Comment la ville de Rouen fut mise entre les mains du duc de Bourbon, pour le duc de Berry, par quelques menées; et comment le traité de Conflans fut de tous points conclu.
XIV. Du traité de paix conclu à Conflans entre le roy et le comte de Charolois et ses alliés.
XV. Comment par la division des ducs de Bretagne et de Normandie, le roy reprit en ses mains ce qu'il avoit baillé à son frère.
XVI. Comment le nouveau duc de Normandie se retira en Bretagne fort povre et désolé de ce qu'il estoit frustré de son intention.

Livre second

I. Des guerres qui furent entre les Bourguignons et les Liégeois; et comment la ville de Dinant fut prinse, pillée et rasée.
II. Comment les Liégeois rompirent la paix au duc de Bourgongne, paravant comte de Charolois; et comment il les deffit en bataille.
III. Comment, après qu'aucuns des Liégeois eurent composé de rendre leur ville, et les autres refusé de ce faire, le seigneur de Humbercourt trouva moyen d'y entrer pour le duc de Bourgongne.
IV. Comment le duc de Bourgongne fit son entrée en la ville de Liége; et comment ceux de Gand, qui paravant l'avoient mal reçu, s'humilièrent envers luy.
V. Comment le roi Louis, voyant ce qui estoit advenu aux Liégeois, fit quelque peu de guerre en Bretagne, contre les allyés du duc de Bourgongne; et comment ils se virent et parlèrent ensemble eux deux à Péronne.
VI. Digression sur l'avantage que les bonnes lettres, et principalement les histoires, font aux princes et grands seigneurs.
VII. Comment et pourquoi le roy Louis fut arresté et enfermé dedans le chasteau de Péronne par le duc de Bourgongne.
VIII. Digression sur ce que, quand deux grands princes s'entrevoyent pour cuider appaiser differens, telle venue est plus dommageable que profitable.
IX. Comment le roy renonça à l'alliance des Liégeois pour sortir hors du chasteau de Péronne.
X. Comment le roy accompagna le duc de Bourgongne, faisant la guerre aux Liégeois, paravant ses alliés.
XI. Comment le roy arriva en personne devant la cité de Liége, avec ledit duc de Bourgongne.
XII. Comment les Liégeois firent une merveilleuse saillie sur les gens du duc de Bourgongne, là où luy et le roy furent en grand danger.
XIII. Comment la cité de Liége fut assaillie, prise et pillée, et les églises aussi.
XIV. Comment le roy Louis s'en retourna en France du consentement du duc de Bourgongne, et comment le duc acheva de traiter les Liégeois et ceux de Franchemont.
XV. Comment le roy fit tant par subtils moyens que monseigneur Charles son frère se contenta de la duché de Guyenne, pour Brie et Champagne, contre l'entente du duc de Bourgongne.

Livre troisième

I. Comment le roy prit nouvelle occasion de faire guerre au duc de Bourgongne; et comment il l'envoya adjourner jusques dedans Gand, par un huissier de parlement.
II. Comment la ville de Saint-Quentin, et celle d'Amyens, fut rendue entre les mains du roy, et pour quelles causes le connestable et autres entretenoient la guerre entre le roy et le duc de Bourgongne.
III. Comment le duc de Bourgongne gagna Picquigny, et, après, trouva moyen d'avoir trève au roy pour un an, au grand regret du connestable.
IV. Des guerres qui furent entre les princes d'Angleterre pendant les différens du roy Louis et de Charles de Bourgongne.
V. Comment le roy Louis ayda si bien le comte de Warwic, qu'il chassa le roy Edouard d'Angleterre, au grand desplaisir du duc de Bourgongne, qui le reçut en ses pays.
VI. Comment le comte de Warwic tira hors de prison le roy Henry d'Angleterre.
VII. Comment le roy Edouard retourna en Angleterre, où il deffit en bataille le comte de Warwic, et le prince de Galles après.
VIII. Comment guerre se renouvella entre le roy Louis et le duc Charles de Bourgongne, à la sollicitation des ducs de Guyenne et de Bretagne.
IX. Comment la paix finale, qui se traitoit entre le roy et le duc de Bourgongne, fut rompue, au moyen de la mort du duc de Guyenne; et comment ces deux grands princes taschoient à se tromper l'un l'autre.
X. Comment le duc de Bourgongne, voyant qu'il ne pouvoit se saisir de Beauvais, devant laquelle il avoit planté son camp, s'en alla devant Rouen.
XI. Comment le roy fit appointement avec le duc de Bretagne, et trèves avec le duc de Bourgongne; et comment le comte de Saint-Pol eschappa pour lors une machination faite contre luy par ces deux grands princes.
XII. Digression, fort bien appropriée en ce lieu, sur la sagesse du roy et du connestable, avec bons advertissemens pour ceux qui sont en auctorité envers leurs princes.

Livre quatrième

I. Comment le duc de Bourgongne, s'estant saisi de la duché de Gueldres, eut envie d'entreprendre plus outre sur les Allemagnes, et comment il mit le siége devant la ville de Nuz.
II. Comment ceux de la ville de Nuz furent secourus par les Allemands et par l'empereur, contre le duc de Bourgongne, et des autres ennemis que le roy lui suscita.
III. Comment le roy prit le chasteau de Tronquoy, les villes de Mondidier, Roye et Corbie, sur le duc de Bourgongne; et comment il voulut induire l'empereur Frédéric à se saisir des terres que ledit duc tenoit de l'Empire.
IV. Comment le connestable commença à rentrer en suspicion, tant du costé du roy que du duc de Bourgongne.
V. Comment le roy d'Angleterre vint par deçà à tout grosse puissance pour secourir le duc de Bourgongne son allié contre le roy, qu'il envoya défier par un héraut.
VI. De la peine en laquelle estoit le connestable, et comment il envoya lettres de créance au roy d'Angleterre et au duc de Bourgongne qui après furent en partie cause de sa mort.
VII. Comment le roy fit vestir un simple serviteur d'une cotte d'armes avec un esmail, et l'envoya parler au roy d'Angleterre en son ost, où il eut très bonne response.
VIII. Comment trève de neuf ans fut traictée entre le roy de France et le roy d'Angleterre, nonobstant les empeschemens du connestable et du duc de Bourgongne.
IX. Comment le roy fit festoyer les Anglois dedans Amiens, et comment la place fut assignée pour la vue des deux roys.
X. Comment les deux roys s'entrevirent, et jurèrent la trève par avant traictée; et comment aucuns estimèrent que le Sainct-Esprit descendit sur la tente du roy d'Angleterre, en espèce de pigeon blanc.
XI. Comment le connestable taschoit de s'excuser envers le roy, après la trève faite à l'Anglois; et comment fut aussi faite trève de neuf ans entre le roy Louis et le duc de Bourgongne.
XII. Comment la mort du connestable fut de tous poincts jurée entre le roy et le duc de Bourgongne; et comment, s'estant retiré au pays du duc, fut, par le commandement d'iceluy, livré au roy, qui le fit mourir par justice.
XIII. Digression sur la faute que fit le duc de Bourgongne, livrant le connestable au roy, contre sa sûreté, et ce qui luy en put estre advenu.

Livre cinquième

I. Comment le duc de Bourgongne, faisant la guerre aux Suisses, fut chassé par eux à l'entrée des montagnes près Granson.
II. Comment, après la chasse de Granson, le duc de Milan, le roy René de Cécile, la duchesse de Savoye et autres abandonnèrent l'alliance du duc de Bourgongne.
III. Comment les Suisses deffirent en bataille le duc de Bourgongne près la ville de Morat.
IV. Comment après la bataille de Morat, le duc de Bourgongne se saisit de la personne de Madame de Savoye; et comment elle en fut délivrée, et renvoyée en son pays par le moyen du roy.
V. Comment le duc de Bourgongne se tint quelques semaines comme solitaire; et comment cependant le duc de Lorraine recouvra sa ville de Nancy.
VI. Des grandes trahisons du comte de Campobache; et comment il empescha le duc de Bourgongne d'ouyr un gentil-homme qui les luy vouloit révéler, devant qu'estre pendu; et ne tint compte aussi de l'advertissement que luy en donna le roy.
VII. Comment le duc de Lorraine, accompagné de bon nombre d'Alemans, vint loger à Saint-Nicolas pendant le siége de Nancy; et comment le roy de Portugal, qui estoit en France, alla voir le duc de Bourgogne, durant ce siége.
VIII. Comment le duc de Bourgogne, n'ayant voulu suivre le bon conseil de plusieurs de ses gens, fut desconfit, et tué en la bataille que luy livra le duc de Lorraine, près Nancy.
IX. Digression sur quelques bonnes mœurs du duc de Bourgongne et sur le temps que sa maison dura en prospérité.
X. Comment le roy fut adverty de la dernière deffaite du duc de Bourgongne, et comme il conduisit ses affaires après la mort d'iceluy.
XI. Comment le roy, après la mort du duc de Bourgongne, se saisit d'Abbeville, et de la response que luy firent ceux d'Arras.
XII. Discours, aucunement hors du propos principal, sur la joye du roy, se voyant délivré de plusieurs ennemis; et de la faute qu'il fit en la réduction des pays du duc de Bourgongne.
XIII. Comment Han, Bohain, Saint-Quentin et Péronne furent livrés au roy; et comment il envoya maistre Olivier, son barbier, pour cuider pratiquer ceux de Gand.
XIV. Comment maistre Olivier, barbier du roy, n'ayant pas bien fait son profit de ceux de la ville de Gand, trouva moyen de mettre les gens d'armes du roy dedans Tournay.
XV. Des ambassadeurs que la damoiselle de Bourgongne, fille du feu duc Charles, envoya au roy; et comment par le moyen de monseigneur des Cordes, la cité d'Arras, et les villes de Hesdin et Boulongne, et la ville d'Arras mesme, furent mises en l'obéyssance du roy.
XVI. Comment les Gantois, qui avoient usurpé autorité par dessus leur princesse, quand son père fut mort, vindrent en ambassade vers le roy, comme de par les trois estats de leur pays.
XVII. Comment ceux de Gand, après le retour de leurs ambassadeurs, firent mourir le chancelier Hugonet et le sieur d'Humbercourt contre le vouloir de leur princesse; comment la duché de Bourgongne fut mise entre les mains du roy; et comment ceux de Gand et autres Flamans, furent desconfits devant Tournay, et le duc de Gueldres, leur chef, tué.
XVIII. Discours sur ce que les guerres et divisions sont permises de Dieu pour le chastiement et des princes et du peuple mauvais, avec plusieurs bonnes raisons et exemples advenus du temps de l'auteur, pour l'endoctrinement des princes.
XIX. Caractère du peuple françois et du gouvernement de ses roys, considération sur les malheurs qui arrivent aux grands et aux petiz.
XX. Exemples des malheurs des princes et révolutions des estats arrivés par jugement de Dieu.

Livre sixième

I. Comment le roy entretenoit les Anglois, après la mort de Charles, duc de Bourgongne, afin qu'ils ne l'empeschassent en la conqueste des pays dudit duc.
II. Comment le mariage de madamoiselle de Bourgongne fut conclu et acomply avec Maximilian, duc d'Autriche, et depuis empereur.
III. Comment le roy Louis, par la conduite de Charles d'Amboise, son lieutenant, regagna plusieurs villes de Bourgongne, que le prince d'Orange avoit révoltées contre le roy.
IV. Comment le seigneur d'Argenton, durant les guerres de la conqueste de Bourgongne, fut envoyé à Florence, et comment il reçut l'hommage de la duché de Gènes, du duc de Milan, au nom du roy.
V. Du retour de monsieur d'Argenton d'Italie en France et de la journée de Guinegate.
VI. Comment le roy Louis, par une maladie, perdit aucunement le sens et la parole, guérissant et renchéant par diverses fois, et comme il se maintenoit en son chasteau du Plessis-lez-Tours.
VII. Comment le roy fit venir à Tours un nommé le saint homme de Calabre, pensant qu'il le dust guérir; et des choses estranges que faisoit ledit roy, pour garder son auctorité durant sa maladie.
VIII. Comment le mariage de monseigneur le Dauphin fut conclu avec Marguerite de Flandres, et elle amenée en France, dont le roy Edouard d'Angleterre mourut de desplaisir.
IX. Comment le roy se maintenoit, tant envers ses voisins que envers ses subjets, durant sa maladie, et comme on luy envoyoit de divers lieux diverses choses pour sa guérison.
X. Comment le roy Louis onziesme fit venir vers luy Charles, son fils, peu avant sa mort, et des commandemens et ordonnances qu'il fit tant à luy qu'à autres.
XI. Comparaison des maux et douleurs que souffrit le roy Louis, à ceux qu'il avoit fait souffrir à plusieurs personnes; avec continuation de ce qu'il fit et fut fait avec luy jusques à sa mort.
XII. Discours sur la misère de la vie des hommes, et principalement des princes, par l'exemple de ceux du temps de l'auteur, et premièrement du roy Louis.

Livre septième

I. Comment le duc René de Lorraine vint en France demander la duché de Bar et la comté de Provence, que le roy Charles tenoit; et comment il faillit à entrer au royaume de Naples, qu'il prétendoit sien, comme le roy, et quel droit y avoient tous deux.
II. Comment le prince de Salerne, du royaume de Naples, vint en France, et comment Ludovic Sforce, surnommé le More, et luy, taschoient à faire que le roy menast guerre au roy de Naples, et pour quelle cause.
III. Comment la duché de Milan est une des belles pièces de terre et de plus grande valeur qu'on sçache trouver, osté le gros tribut qui y est.
IV. Comment le roy Charles huitiesme fit paix avec le roy des Romains et l'archiduc, leur renvoyant madame Marguerite de Flandres, devant que faire son voyage de Naples.
V. Comment le roy envoya devers les Vénissiens pour les pratiquer, devant qu'entreprendre son voyage de Naples, et des préparatifs qui se firent pour icelluy.
VI. Comment le roy Charles partit de Vienne au Dauphiné pour conquérir Naples en personne, et de ce que fit son armée de mer sous la conduite de monsieur d'Orléans.
VII. Comment le roy, estant encore en Ast, se résolut de passer outre vers Naples, à la poursuyte de Ludovic Sforce, et comment messire Philippe de Commynes fut envoyé en ambassade à Venise, et de la mort du duc de Milan.
VIII. Comment et par quel moyen le seigneur Ludovic prit et usurpa la seigneurie et duché de Milan, et y fut reçu pour seigneur.
IX. Comment Pierre de Médicis mit quatre des principales forteresses des Florentins entre les mains du roy, et comment le roy mit Pise, qui en estoit l'une, en sa liberté.
X. Comment le roy partit de la ville de Pise pour aller à Florence, et de la fuyte et ruine de Pierre de Médicis.
XI. Comment le roy fit son entrée à Florence, et par quelles autres villes il passa jusques à Rome.
XII. Comment le roy envoya le cardinal Saint-Pierre ad vincula qui fut depuis appelé le pape Jules II, dedans Hostie, et de ce que le pape faisoit à Rome ce pendant, et comment le roy y entra malgré tous ses ennemys; avec les partialités entre les Ursins et Colonnois dans ladite ville de Rome.
XIII. Comment le roy Alfonse fit couronner son fils Ferrand, et de la mauvaise vie qu'avoit menée le vieux Ferrand, son père, et luy aussi.
XIV. Comment le roy Alfonse s'enfuyt en Cécile et fit pénitence.
XV. Comment après que le jeune roy Ferrand fut couronné roy de Naples, alla asseoir son camp à Saint-Germain, pour résister contre la venue du roy; et de l'accord que le roy Charles fit avec le pape, estant encores à Rome.
XVI. Comment le roy se partit de Rome pour aller à Naples, de ce qui advint ce pendant en plusieurs contrées dudit royaume de Naples, et par quelles villes il passa jusques à ladite ville de Naples.
XVII. Comment le roy Charles fut couronné roy de Naples; des fautes qu'il fit à l'entretenement d'un tel royaume, et comment une entreprise qui se dressoit pour luy contre le Turc fut descouverte par les Vénissiens.
XVIII. Digression ou discours, aucunement hors de la matière principale, par lequel Philippe de Commynes, auteur de ce présent livre, parle assez amplement de l'estat et gouvernement de la Seigneurie des Vénissiens, et de ce qu'il vit, et y fut fait pendant qu'il estoit ambassadeur pour le roy en leur ville de Venise.
XIX. Quels furent les subjets de l'ambassade du sieur d'Argenton auprès de la République de Venise.
XX. Comment le seigneur d'Argenton fut adverty que le roy avoit gagné Naples et les places d'environ, dont les Vénissiens estoient desplaisans.

Livre huitième

I. De l'ordre et provision que le roy mit au royaume de Naples voulant retourner en France.
II. Comment le roy se partit de Naples et repassa par Rome; d'où le pape s'enfuyt à Orviette; des paroles que le roy tint à monsieur d'Argenton à son retour de Venise; des deliberations de rendre aux Florentins leurs places.
III. Des prédications dignes de mémoires de frère Hiéronyme, de Florence.
IV. Comment le roy retint en ses mains la ville de Pise et quelques autres places des Florentins, pendant que Monsieur d'Orléans, d'un autre costé, entra dedans Novarre, en la duché de Milan.
V. Comment le roy Charles passa plusieurs dangereux pas de montagnes, entre Pise et Cersanne; et comment la ville de Pontreme fut bruslée par ses Alemans.
VI. Comment le duc d'Orléans se portoit dans la cité de Novarre.
VII. Comment la grosse artillerie du roy passa les monts Appenins, à l'ayde des Allemans; et du danger où fut le mareschal de Gié avec son avant garde.
VIII. Comment le mareschal de Gié se retira sur une montagne, luy et ses gens, attendant que le roy fust arrivé près de luy.
IX. Comment le roy et son armée en petit nombre arrivèrent au lieu de Fornoue, près du camp de ses ennemys, qui l'attendoient en moult bel ordre, et délibérés de le deffaire et de le prendre.
X. Disposition des deux armées pour la journée de Fornoue.
XI. Pourparlers tentés inutilement, et commencement de la bataille de Fornoue.
XII. Suite de la victoire remportée à Fornoue par les François; danger où se trouve le roy Charles huitiesme.
XIII. Comment le seigneur d'Argenton alla luy seul parlementer aux ennemys, quand il vit qu'autres députés avec luy n'y vouloient aller, et comment le roy parvint sain et sauf, avec ses gens, jusques en la ville d'Ast.
XIV. Comment les Allemans mettent l'armée de France en sureté dans sa retraite.
XV. Comment le roy fit dresser une armée de mer pour cuyder secourir les chasteaux de Naples, et comment ils n'en purent estre secourus.
XVI. De la grande famine et peine où estoit le duc d'Orléans à Novarre avec ses gens; de la mort de la marquise de Montferrat, et de celle de monsieur de Vendosme, et comment, après plusieurs délibérations, on entendit à faire paix pour sauver les assiégés.
XVII. Comment le duc d'Orléans et sa compagnie furent délivrés, par appointement, de la dure calamité de Novarre, où ils étoient assiégés, et de la descente des Suisses pour secourir le roy et monseigneur d'Orléans.
XVIII. Comment la paix fut conclue entre le roy et le duc d'Orléans d'un costé, et les ennemys de l'autre, et des conditions et articles qui furent contenus en ladite paix.
XIX. Comment le roy renvoya le seigneur d'Argenton à Venise pour les conditions de paix, lesquelles refusèrent les Vénissiens, et des tromperies du duc de Milan.
XX. Comment le roy, estant retourné en France, mit en oubly ceux qui estoient demourés à Naples, et comment monseigneur le Dauphin mourut, dont le roy et la royne menèrent grand deuil.
XXI. Comment les nouvelles de la perte du chasteau de Naples vinrent au roi; de la vendition des places des Florentins à diverses gens; du traité d'Estelle en la Pouille, au grand dommage des François, et de la mort du roy Ferrand de Naples.
XXII. Comment quelques pratiques menées en faveur du roy par aucuns seigneurs d'Italie, tant pour Naples que pour deschasser le duc de Milan, furent rompues par la faute d'y envoyer; et comment une autre entreprise contre Gênes ne put aussi venir à bon effet.
XXIII. De quelques dissentions d'entre le roy Charles et Ferrand de Castille, et des ambassadeurs envoyés de l'un à l'autre, pour les apaiser.
XXIV. Discours sur les fortunes et malheurs qui advinrent à la maison de Castille, au temps du seigneur d'Argenton.
XXV. Du somptueux édifice que le roy Charles commença à bastir peu avant sa mort; du bon vouloir qu'il avoit de réformer l'Église, ses finances, sa justice et soy-mesmes, et comment il mourut soudainement, sur ce bon propos, en son chasteau d'Amboise.
XXVI. Comment le saint homme frère Hiéronyme fut bruslé à Florence, par envie qu'on eut sur luy, tant du costé du Pape que de plusieurs autres Florentins et Vénissiens.
XXVII. Des obsèques et funérailles du roy Charles huitiesme, et du couronnement du roy Louis, douziesme de ce nom, son successeur; avec les généalogies de France jusques à icelluy.

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