-

Cliquer pour retourner vers la page d'accueil du vigneron.

PINOT BLANC




Génériques
Lieux-dits

GENERIQUES  Haut de la page.

Pinot blanc 2001

Robe jaune paille d’une belle étincelle.
Un nez pulpeux mais discret sur la chair à fruits blancs (mirabelle, groseille, prune verte) un peu de cuberdon et une délicate acescence de cendres, d’estragon (un peu en vinaigre) voir de graines de moutarde.
Bouche qui enfle crescendo sur une matière fruitée souple et sur une pointe de poivre blanc et de cayenne. Finale amidonnée sur de la fibre de lin.

Apogée : 2003
Dégustation : août 2002

Haut de la page.

Pinot blanc 1998

Nez discret de fruit blanc, de sirop de fruit à l’eau(orange) avec un peu de menthe verte. Il est de bonne composition avec une souplesse de bon aloi qui conviendra aux entremets (macédoine de légumes et charcuterie).
Dégustation : novembre 1999


Apogée : 2003/2004
Dégustation : juillet 2002

Haut de la page.

 AUXERROIS 


Auxerrois  2005
Vieilles Vignes

Jaune or pas trop foncé avec des reflets verts.
Nez diversifié et enjôleur de fruits jaunes (mirabelle), d’amande un rien grillée et d’un floral intense (lilas, seringa).
Une définition certaine du fruit au palais, une matière dense et ce qu’il faut en nervosité aussi.
Il est rare d’atteindre une telle réussite pour ce cépage, car il y a de la persistance et de la pureté ici.
C’est un très grand coup de cœur.


Apogée : 2008/2004
Dégustation : juillet 2002

         
 

Haut de la page.

Auxerrois  2000
Vieilles Vignes

Une palette aromatique gourmande de fruits blancs mûrs (pêche et un peu reine-claude), un soupçon de fumé.
S’il n’a pas le bel équilibre inné des pinots blancs, il est gras, assez onctueux et de cette richesse qui est en partie imputable aux vieilles vignes.
D’une vocation gastronomique aléatoire (on peut tenter une volaille crémée), ce vin juteux s’accorde des sucres résiduels moyennement envahissants mais légèrement soulignés par une note un peu acidulée de groseille blanche. 
A boire pour lui et à toute heure.

Apogée : 2003/2004
Dégustation : juillet 2002

Haut de la page.

Auxerrois  1997
Vieilles Vignes

De robe assez pâle, il dispense timidement des arômes floraux (iris, glycine) et fruités (abricot) ainsi qu’un petit côté pralin. 
La richesse de cet auxerrois est d’emblée bien perceptible grâce à l’importante matière et la charge en glycérine. Tout en douceur, ce vin assez gourmand manque peut être d’un soupçon de relief (acidité très basse mais sans sucre résiduel) et d’allonge en bouche. Ceci étant dit, une attente de 2 ans sera certainement bénéfique pour permettre aux lies de s’assimiler à cette belle constitution et donner alors au final, un produit d’une rondeur bien enlevée et étirée.


Apogée : 2001
Dégustation : février 1999

Haut de la page.

LIEUX-DITS  Haut de la page.

 ROSENBOURG 


Pinot blanc 1999
Rosenbourg 

Ce pinot ne se pare pas d’une grande finesse de corps mais est d’un fruité agréable avec une finale robuste et un peu minérale. 
Notes de végétal aromatique comme le cumin en plante condimentaire fraîche, l’hysope et un peu de fenouil. 
Au nez, arômes un peu balourd de fleurs d’une noblesse expressive relative, de la noisette un peu vieillie. 
En résumé un pinot assez viril mais d’une définition peu aérienne et légèrement agglutinante. Ce vin d’une vocation peu apéritive, et avec un alcool sensible, doit être servi à table avec une cuisine de terroir assez roborative (par exemple des plats de saucisses au cumin, une cuisine savoyarde, des petits jésus au vin blanc, une saucisse de Morteau aux lentilles). 
Un vin d’hiver.


Apogée : 2002/2003
Dégustation : août 2002

Haut de la page.