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formes d'art

    
     Les masques
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     Les sites
 

Le site ne prétend pas donner un panorama exhaustif de toutes les formes d'art, mais incite le visiteur à consulter des sites plus spécialisés.
Les formes d'art présentes ci-dessous concernent plus spécialement la région du Katanga et Sud-Kasaï.
Les définitions manquent volontairement. A ce stade, la contemplation suffit.

Les masques
Picasso lui-même en a tiré la quintessence pour une forme d'art appelée depuis... le cubisme.
Ceux-ci présentent une telle richesse et variété qu'il est impossible de dresser un tableau exhaustif.
En voici néanmoins quelques témoins. Ces masques sont publiés sur les sites recommandés :

  http://fr.ca.msnusers.com/Elisabethville
http:/groups.msn.com/lubumbashi
http://fr.ca.msnusers.com/Lubum

Merci à Myriam Dormal     myriamdormal@yahoo.fr

masque1 masque 2 masque3 masque4
masque5 masque6 masque7 masque8
masque9 masque10 masque11 masque12

La statuaire et objets
Poterie, vannerie, rotin, menuiserie, textiles et sculpture sur bois sont les principaux artisanats du Congo. Les sculptures sur bois congolaises sont très réalistes : elles représentent souvent des personnes dans des poses naturelles, assises, la bouche ouverte. Les couples mère-enfant symbolisent la fertilité et la continuité. Objets de culte, animaux ou personnages transpercés de clous ou de morceaux de métal servent habituellement à repousser les forces du mal et à protéger leur propriétaire des mauvais sorts. La commercialisation grandissante de tels objets a toutefois entraîné la quasi-disparition de l’artisanat local.

vase 2 statuette1 statuette2 cuiller en bois
vase 1 figurine luba statuette 3 statuette 4
statuette 5 statuette 6 statuette 7 statuette 8
statuette 9 siège 1 statuette 10 statuette 11
siège 2 3 croisettes cuivre siège 3

Les tapis

tapis1 tapis 2 tapis 3 tapis 4

La peinture

 

Une superbe galerie à consulter : http://www.congonline.com/Peinture/notre.htm 
Un site qui parle du peintre congolais Nduku a Nzambi  : http://www.congonline.com/Peinture/ndukua.htm
Un site pour les peintres congolais en faveur : http://membres.lycos.fr/afriqueenpartage/peinturezairoise.htm

Un site pour le plus beau Musée sur l'Afrique centrale : http://www.africamuseum.be/ 

Le Congo Belge vu par l'artiste André HALLET

 

à gauche : Escale à Wangata, Équateur, Congo. 1936. 50x55,5cm. Huile sur panneau
à droite : Notables Kutu, Likete, Équateur, Congo. 1934. 58x49cm. Huile sur carton.

à gauche :  La Rivière Tshuapa, Équateur, Congo. 1936.  Huile sur toile.  
à droite : Escale à Wema,
Équateur, Congo.. 1934. 19 x 24,5cm. Huile sur carton
                  

à gauche : Matadi vu de Luadi, Congo. 1934.- 60x70cm. Huile sur panneau
à droite : Coucher de Soleil sur le Fleuve Congo, Matadi, Congo. 1934, 50x60cm. Huile sur toile.
 


à gauche : Les Monts de la Lune, Ruwenzori, Beni, Congo. 1937. 54,5x46cm. Huile sur panneau
à droite : Les Chutes de la Tshopo, Kisangani, Congo. 1936. 60x70cm. Huile sur toile

site : http://www.andre-hallet.com/fr/galerie.htm

d'autres

  Jacano, "Arrivée à Kinshasa", aquarelle, 20,5 x 26 cm, 1953,
Extrait d' "Escales congolaises".
 

La littérature

La littérature congolaise ne bénéficie pas du cachet d’ancienneté dont peuvent s’enorgueillir certains autres pays d’Afrique. Qu’à cela ne tienne! Avec l’importance accordée aux langues nationales dans l’enseignement des missionnaires, la littérature orale a toujours tenu une large place. Une collecte systématique des contes, proverbes, légendes et autres manifestations populaires de l’art oral a permis de découvrir ou de réhabiliter les trésors culturels des différentes ethnies congolaises. Longtemps avant l’indépendance, des auteurs comme Bolamba, Benga, Disengemoka  y ont retrouvé la sagesse des valeurs anciennes.

La tradition orale a été un aiguillon en même, temps qu’une source d’inspiration pour ceux qui voulaient se lancer dans la littérature écrite. Les concours qui se déroulaient chaque année lors de la Foire coloniale de Bruxelles, de même que ceux organises sous l’égide de l’Union Africaine des Arts et des Lettres, constituèrent de puissantes sources d’encouragement. Depuis 1960, les lettres congolaises ont pris un nouveau départ. L’indépendance, la guerre pour l’unité nationale, la fièvre politique et les mutations socio-économiques sont autant de thèmes d’inspiration pour la nouvelle génération. Les écrits politiques, les récits historiques, les ouvrages d’ethnographie ont aussi du succès.

Après la Seconde Guerre mondiale, la littérature a commencé à se développer, en langues bantoues comme en français. Parmi les écrivains congolais les plus connus, on citera Antoine Roger Bolamba, grand poète de l’après-guerre et auteur d’études sociologiques et folkloriques, et V. Y. Mudimbe, poète, critique et romancier dont le premier roman, Entre les eaux, date de 1973. En 1965, naît la « Pléiade des jeunes artistes ». Une direction des « Belles Lettres » organise un concours littéraire qui décerne chaque année le « prix Senglior ». C’est ainsi qu’ont été révélés Nzuzi (1967, pour « Igname mystérieuse »), Mushiete (« Quand les nuages avaient soif ») ou Masegabio (« Somme première »), le poète Bolamba Lokole et les regrettés Iyeki et Lomami Tshibamba. Récemment, sont sortis de l’ombre les talents de Buabua wa Kayombe, Tshisungu wa Tshisungu, Tshomba Iful, Monoko K’ehwm Ize, Tshitungu Kongolo, Tshitenge Lubabu, Mumbere, Bakua, Bolya Baenga, Ngandu, Kashama, Ngal, Mudimbe, Kadima, Kabamba, Nzuji, Lonoh, etc.

Alors que les romanciers semblent chercher encore leur voie, les écrivains de théâtre, tant à Kinshasa qu’en province, se sont rapidement imposés au public. La vie des monarques de l’époque précoloniale, les grands sentiments, la satire sont des thèmes qui, traités dans une langue drue, directe, emportent l’adhésion d’un public qui n’a pas encore l’habitude de lire. Le folklore congolais est très vivant. Chaque ethnie a ses propres contes et légendes, mais on retrouve d’une ethnie à l’autre les mêmes animaux avec les mêmes traits : l’antilope (ou gazelle), qui évoque l’intelligence, le cochon, personnage ridicule, le lion, emblème de la force, et le crocodile, le « méchant ». 

Parmi les auteurs dramatiques, émergent Mutombo-Diba (« Beau Michel », « Tamouré et les seigneurs du Garengazé », « Son Excellence Bumba », « Un trône à trois »...) Mwilambwe, qui a créé sur la scène de Lubumbashi « Les nouveaux bourgeois » et « Le fruit défendu » Mushiete (« Pas de feu pour les antilopes »); Ngenzhi (« La fille du forgeron ») ; Elebe ma Ekoazo (« Simon Kibangu ») ; Mikanza Mobyem (« Procès à Makala ») Diur N’tumb (« Zaina ») ; Yoka Lyé Mudaba (« Tshira »), Mutombo Buitshi (« Scandale »).

Citons, parmi les nombreux écrivains congolais qui ont repris la tradition des conteurs :

 

leonie abot

Léonie ABO - Une femme au Congo
Née au Congo Belge en 1945, sur les bords de la Kwilu. Sa mère meurt en couches et on lui donna le nom d'Abo, signifiant deuil en Bambunda. Après son école primaire et un mariage arrangé, elle se retrouve aux côtés de Pierre Mulele. Après l'assassinat de celui-ci, elle se réfugie au Congo Brazza où elle vit avec ses filles Eulalie et Ghislaine.

           kamanda

Kama Sywor KAMANDA  - Lointaines sont les rives du destin - Éd. L'Harmattan, 1994.
Né à Luebo, au Congo, en 1952. Il vit au Luxembourg. Auteur de poésies, de contes et de romans,  il tire son inspiration à la fois de  l'Égypte ancienne, pays de ses ancêtres et de ses riches traditions bantoues. Ses dix recueils de poésie axés sur les thèmes de la célébration de l'Afrique et de l'angoisse de l'exil et de la solitude, lui ont valu une renommée mondiale. Ses oeuvres ont été traduites dans de nombreuses langues, et ont été publiées dans des revues littéraires internationales. Il a reçu de nombreux prix littéraires.

 

  Maguy RASHIDI-KABAMBA
née le 3 août 1960 à Fizi, elle suit ses études supérieures à l"Institut supérieur pédagogique de Lubumbashi qui seront couronnées en 1981 par un graduat en pédagogie appliquée. Elle travaille pendant 4 ans à Kipushi et à Lubumbashi et décide de retourner aux études en 1985. Elle commence le programme de traduction (français-anglais-espagnol) à l"Ecole d'interprètes internationaux de Mons (Belgique) et le terminera à l'Université York de Toronto (Canada). Elle travaille à Toronto où elle vit avec son mari et ses deux enfants. Elle porte un intérêt particulier à la littérature africaine et a publié de nombreux articles dans ce domaine.
 
  Amba BONGO - Une femme en exil.  Paris: L'Harmattan, 2000
née à Kinshasa où elle a fait des études à l'Institut Supérieur Pédagogique de la Gombe. Depuis 1994, elle travaille dans le milieu des demandeurs d'asile avec les services juridiques de la Grande-Bretagne. Elle vit actuellement à Londres (2000). Son dynamisme la pousse à s'occuper du "Mouvement des Femmes Modernes", Mais, son chef hiérarchique, Kola n'approuve pas ses initiatives pour la justice et la vérité. En l'absence de ses parents, elle est enlevée par des militaires des services de la sécurité.et connaîtra des souffrances de toutes sortes avant de s'enfuir à Londres où elle vit comme réfugiée. Anna décide alors de se battre pour la cause des exilés.
 
    Clémentine Madiya FAIK-NZUJI
Elle est née à Tshofa le 21 janvier 1944, a enseigné les littératures orales et la stylistique africaines au Zaïre de 1972 à 1978, ensuite à l'Université de Niamey de 1978 à 1980. Son oeuvre lui a valu le 1er prix de poésie au Concours Littéraire Président L.S. Senghor (Zaïre, 1969) ; lauréate au Concours de nouvelles en langues africaines de l'Afrique centrale organisé par l'Académie Royale des Sciences d'Outre-Mer en 1987 et lauréate au Concours de la Meilleure Nouvelle de langue française de Radio France-International en 1990.
Clémentine Madiya Faïk-Nzuji est mariée à Sully Faïk et elle est mère de cinq enfants.
 
    Antoine Roger BOLAMBA - Esanzo, Chants pour mon pays
Né le 27 juillet 1913 à Boma (Bas-Congo), Bolamba a été de 1944 à décembre 1959, rédacteur en chef du mensuel “La Voix du Congolais”.
A l’indépendance du pays, il fut nommé par Lumumba Secrétaire d’ Etat à l’Information et aux Affaires culturelles, et en 1963, ministre de l’Information du Gouvernement Adoula.
C’est son œuvre littéraire qui a fait sa renommée et en particulier son recueil de poèmes “Esanzo” publié en 1955 préfacé par Léopold Senghor.
Libéré de la prosodie classique ce recueil met en valeur les ressources de la tradition mongo, ce peuple des pêcheurs riverains du fleuve Congo dont Bolamba est originaire.

 
     

Un site sur la littérature zaïroise : http://www.arts.uwa.edu.au/AFLIT/CountryZaireFR.html#clien

sites intéressants à consulter

en anglais

série de chaises luba : http://www.hamillgallery.com/LUBA/LubaStools/LubaStools.html 
série de statuettes féminines luba : http://images.google.be/imgres?imgurl=www.antiques-world.com/Homepage/Overstra/Over01v.JPG&imgrefurl=http://www.antiques-world.com/Homepage/Overstra/HomOver.htm&h=250&w=170&prev=/images%3Fq%3Dluba%2Bstatues%26svnum%3D10%26hl%3Dfr%26lr%3D%26ie%3DUTF-8%26oe%3DUTF-
série de masques luba : http://www.ethnographica.com/african_art/hemba_peoples_gallery.htm
collection luba : http://www.amherst.edu/~jpembert/
art luba : http://www.artmetal.com/project/Features/Africa/44.htm

en français

sur l'art luba : http://www.arts-primitifs.ch/luba_super.htm
sur l'art congolais : http://www.congo2000.com/histoire/art1.html

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