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Le site ne prétend pas donner un panorama exhaustif de
toutes les formes d'art, mais incite le visiteur à consulter des sites plus
spécialisés.
Les formes d'art présentes ci-dessous concernent plus spécialement la région du
Katanga et Sud-Kasaï.
Les définitions manquent volontairement. A ce stade, la contemplation suffit.
Les masques
Picasso lui-même en a tiré la quintessence
pour une forme d'art appelée depuis... le cubisme.
Ceux-ci présentent une telle richesse et variété qu'il est impossible de
dresser un tableau exhaustif.
En voici néanmoins quelques témoins. Ces masques sont publiés sur les sites
recommandés :
Merci à Myriam Dormal
myriamdormal@yahoo.fr
La statuaire et objets
Poterie, vannerie, rotin,
menuiserie, textiles et sculpture sur bois sont les principaux artisanats du
Congo. Les sculptures sur bois congolaises sont très réalistes : elles
représentent souvent des personnes dans des poses naturelles, assises, la bouche
ouverte. Les couples mère-enfant symbolisent la fertilité et la continuité.
Objets de culte, animaux ou personnages transpercés de clous ou de morceaux de
métal servent habituellement à repousser les forces du mal et à protéger leur
propriétaire des mauvais sorts. La commercialisation grandissante de tels objets
a toutefois entraîné la quasi-disparition de l’artisanat local.
Les tapis
La peinture
Une superbe galerie à consulter :
http://www.congonline.com/Peinture/notre.htm

Un site qui parle du peintre congolais Nduku a Nzambi :
http://www.congonline.com/Peinture/ndukua.htm
Un site pour les peintres congolais en faveur :
http://membres.lycos.fr/afriqueenpartage/peinturezairoise.htm
Un site pour le plus beau Musée sur l'Afrique centrale :
http://www.africamuseum.be/

Le Congo Belge vu par l'artiste André HALLET
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à gauche :
Escale à Wangata,
Équateur, Congo. 1936. 50x55,5cm. Huile sur panneau
à droite : Notables Kutu, Likete,
Équateur, Congo. 1934. 58x49cm. Huile sur
carton. |
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à gauche :
La Rivière Tshuapa, Équateur, Congo.
1936. Huile sur toile.
à droite : Escale à Wema, Équateur,
Congo.. 1934. 19 x 24,5cm. Huile sur carton |
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à gauche : Matadi vu de Luadi,
Congo. 1934.- 60x70cm. Huile sur panneau
à droite : Coucher de Soleil sur le Fleuve Congo,
Matadi, Congo. 1934, 50x60cm. Huile
sur toile.
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à gauche : Les Monts de la Lune,
Ruwenzori, Beni, Congo. 1937. 54,5x46cm.
Huile sur panneau
à droite : Les Chutes de la Tshopo,
Kisangani, Congo. 1936. 60x70cm. Huile sur
toile
site :
http://www.andre-hallet.com/fr/galerie.htm
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d'autres |
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Jacano, "Arrivée à
Kinshasa", aquarelle, 20,5 x 26 cm,
1953,
Extrait d' "Escales congolaises".
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La littérature
La littérature congolaise ne bénéficie pas du cachet d’ancienneté dont peuvent
s’enorgueillir certains autres pays d’Afrique. Qu’à cela ne tienne! Avec
l’importance accordée aux langues nationales dans l’enseignement des
missionnaires, la littérature orale a toujours tenu une large place. Une
collecte systématique des contes, proverbes, légendes et autres manifestations
populaires de l’art oral a permis de découvrir ou de réhabiliter les trésors
culturels des différentes ethnies congolaises. Longtemps avant l’indépendance,
des auteurs comme Bolamba, Benga, Disengemoka y ont
retrouvé la sagesse des valeurs anciennes.
La tradition orale a été un
aiguillon en même, temps qu’une source d’inspiration pour ceux qui voulaient se
lancer dans la littérature écrite. Les concours qui se déroulaient chaque année
lors de la Foire coloniale de Bruxelles, de même que ceux organises sous l’égide
de l’Union Africaine des Arts et des Lettres, constituèrent de puissantes
sources d’encouragement. Depuis 1960, les lettres congolaises ont pris un
nouveau départ. L’indépendance, la guerre pour l’unité nationale, la fièvre
politique et les mutations socio-économiques sont autant de thèmes d’inspiration
pour la nouvelle génération. Les écrits politiques, les récits historiques, les
ouvrages d’ethnographie ont aussi du succès.
Après la Seconde Guerre
mondiale, la littérature a commencé à se développer, en langues bantoues comme
en français. Parmi les écrivains congolais les plus connus, on citera Antoine
Roger Bolamba, grand poète de l’après-guerre et auteur d’études sociologiques et
folkloriques, et V. Y. Mudimbe, poète, critique et romancier dont le
premier roman, Entre les eaux, date de 1973. En 1965, naît la « Pléiade des
jeunes artistes ». Une direction des « Belles Lettres » organise un concours
littéraire qui décerne chaque année le « prix Senglior ». C’est ainsi qu’ont été
révélés Nzuzi (1967, pour « Igname mystérieuse »), Mushiete («
Quand les nuages avaient soif ») ou Masegabio (« Somme première »), le
poète Bolamba Lokole et les regrettés Iyeki et Lomami Tshibamba.
Récemment, sont sortis de l’ombre les talents de Buabua wa Kayombe,
Tshisungu wa Tshisungu, Tshomba Iful, Monoko K’ehwm Ize,
Tshitungu Kongolo, Tshitenge Lubabu, Mumbere, Bakua,
Bolya Baenga, Ngandu, Kashama, Ngal, Mudimbe,
Kadima, Kabamba, Nzuji, Lonoh, etc.
Alors que les romanciers
semblent chercher encore leur voie, les écrivains de théâtre, tant à Kinshasa
qu’en province, se sont rapidement imposés au public. La vie des monarques de
l’époque précoloniale, les grands sentiments, la satire sont des thèmes qui,
traités dans une langue drue, directe, emportent l’adhésion d’un public qui n’a
pas encore l’habitude de lire. Le folklore congolais est très vivant. Chaque
ethnie a ses propres contes et légendes, mais on retrouve d’une ethnie à l’autre
les mêmes animaux avec les mêmes traits : l’antilope (ou gazelle), qui évoque
l’intelligence, le cochon, personnage ridicule, le lion, emblème de la force, et
le crocodile, le « méchant ».
Parmi les auteurs
dramatiques, émergent Mutombo-Diba (« Beau Michel », « Tamouré et les
seigneurs du Garengazé », « Son Excellence Bumba », « Un trône à trois »...)
Mwilambwe, qui a créé sur la scène de Lubumbashi « Les nouveaux bourgeois »
et « Le fruit défendu » Mushiete (« Pas de feu pour les antilopes »);
Ngenzhi (« La fille du forgeron ») ; Elebe ma Ekoazo (« Simon Kibangu
») ; Mikanza Mobyem (« Procès à Makala ») Diur N’tumb (« Zaina »)
; Yoka Lyé Mudaba (« Tshira »), Mutombo Buitshi (« Scandale »).
Citons, parmi les nombreux écrivains congolais qui ont
repris la tradition des conteurs :
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Léonie ABO - Une femme au Congo
Née au Congo Belge en 1945, sur les bords de la Kwilu. Sa
mère meurt en couches et on lui donna le nom d'Abo, signifiant deuil en
Bambunda. Après son école primaire et un mariage arrangé, elle se retrouve
aux côtés de Pierre Mulele. Après l'assassinat de celui-ci, elle se réfugie
au Congo Brazza où elle vit avec ses filles Eulalie et Ghislaine. |
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Kama Sywor KAMANDA - Lointaines sont les
rives du destin - Éd.
L'Harmattan, 1994.
Né à Luebo, au Congo, en 1952. Il vit au Luxembourg. Auteur de poésies, de
contes et de romans, il tire son inspiration à la fois de
l'Égypte ancienne, pays de ses ancêtres et de ses riches traditions
bantoues. Ses dix recueils de poésie axés sur les thèmes de la célébration
de l'Afrique et de l'angoisse de l'exil et de la solitude, lui ont valu une
renommée mondiale. Ses oeuvres ont été traduites dans de nombreuses langues,
et ont été publiées dans des revues littéraires internationales. Il a reçu
de nombreux prix littéraires.
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Maguy
RASHIDI-KABAMBA
née le 3 août 1960 à Fizi, elle suit ses études supérieures à
l"Institut supérieur pédagogique de Lubumbashi qui seront couronnées en 1981
par un graduat en pédagogie appliquée. Elle travaille pendant 4 ans à
Kipushi et à Lubumbashi et décide de retourner aux études en 1985. Elle
commence le programme de traduction (français-anglais-espagnol) à l"Ecole
d'interprètes internationaux de Mons (Belgique) et le terminera à
l'Université York de Toronto (Canada). Elle travaille à Toronto où elle vit
avec son mari et ses deux enfants. Elle porte un intérêt particulier à la
littérature africaine et a publié de nombreux articles dans ce domaine.
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Amba
BONGO - Une femme en exil. Paris:
L'Harmattan, 2000
née à Kinshasa où elle a fait des études à l'Institut
Supérieur Pédagogique de la Gombe. Depuis 1994, elle travaille dans le
milieu des demandeurs d'asile avec les services juridiques de la
Grande-Bretagne. Elle vit actuellement à Londres (2000).
Son dynamisme la pousse à s'occuper du
"Mouvement des Femmes Modernes", Mais, son chef hiérarchique, Kola
n'approuve pas ses initiatives pour la justice et la vérité. En l'absence de
ses parents, elle est enlevée par des militaires des services de la
sécurité.et connaîtra des souffrances de toutes sortes avant de s'enfuir à
Londres où elle vit comme réfugiée. Anna décide alors de se battre pour la
cause des exilés.
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Clémentine Madiya FAIK-NZUJI
Elle est née à Tshofa le 21 janvier 1944, a enseigné les
littératures orales et la stylistique africaines au Zaïre de 1972 à 1978,
ensuite à l'Université de Niamey de 1978 à 1980. Son oeuvre lui a valu le
1er prix de poésie au Concours Littéraire Président L.S. Senghor (Zaïre,
1969) ; lauréate au Concours de nouvelles en langues africaines de l'Afrique
centrale organisé par l'Académie Royale des Sciences d'Outre-Mer en 1987 et
lauréate au Concours de la Meilleure Nouvelle de langue française de Radio
France-International en 1990.
Clémentine Madiya Faïk-Nzuji est mariée à Sully Faïk et elle est mère de
cinq enfants.
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Antoine
Roger BOLAMBA - Esanzo, Chants pour mon pays
Né le 27 juillet 1913 à Boma (Bas-Congo), Bolamba a été de 1944 à décembre
1959, rédacteur en chef du mensuel “La Voix du Congolais”.
A l’indépendance du pays, il fut nommé par Lumumba Secrétaire d’ Etat à l’Information
et aux Affaires culturelles, et en 1963, ministre de l’Information du
Gouvernement Adoula.
C’est son œuvre littéraire qui a fait sa renommée et en particulier son
recueil de poèmes “Esanzo” publié en 1955 préfacé par Léopold Senghor.
Libéré de la prosodie classique ce recueil met en valeur les ressources de
la tradition mongo, ce peuple des pêcheurs riverains du fleuve Congo dont
Bolamba est originaire.
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Un site sur la littérature zaïroise :
http://www.arts.uwa.edu.au/AFLIT/CountryZaireFR.html#clien
sites
intéressants à consulter
en anglais
série de chaises luba :
http://www.hamillgallery.com/LUBA/LubaStools/LubaStools.html
série de statuettes féminines luba :
http://images.google.be/imgres?imgurl=www.antiques-world.com/Homepage/Overstra/Over01v.JPG&imgrefurl=http://www.antiques-world.com/Homepage/Overstra/HomOver.htm&h=250&w=170&prev=/images%3Fq%3Dluba%2Bstatues%26svnum%3D10%26hl%3Dfr%26lr%3D%26ie%3DUTF-8%26oe%3DUTF-
série de masques luba :
http://www.ethnographica.com/african_art/hemba_peoples_gallery.htm
collection luba :
http://www.amherst.edu/~jpembert/
art luba :
http://www.artmetal.com/project/Features/Africa/44.htm
en français
sur l'art luba :
http://www.arts-primitifs.ch/luba_super.htm
sur l'art congolais :
http://www.congo2000.com/histoire/art1.html
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